Mathilde se libère
Chapitre 1
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Couverture de Mathilde se libère, par MonsieurLeDirecteur
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Mathilde se libère — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Mathilde se libère

Chapitre 1

Tout avait commencé quatre mois auparavant, durant nos vacances sur l'île de Groix. Cette année-là, le 1er et le 8 mai tombaient un lundi et permettaient d'avoir dix jours de repos à peu de frais sur le solde des congés.
Nous nous promenions sur une plage paradisiaque de sable rouge lorsque je crus bon d'avertir un jeune homme qu'il fallait faire attention à ne pas marcher sur la laisse de mer à cette saison, pour préserver la zone de nidification des gravelots.
Hadrien, puisque tel était son nom, nous avait expliqué avec le sourire qu'il était ornithologue et que sa thèse de doctorat portait précisément sur cette espèce, et plus particulièrement sur un problème émergent depuis quelque temps : certains œufs étaient retrouvés non éclos sans que personne en comprenne la cause.
C'était un gars robuste d'une trentaine d'années, pas la belle gueule des couvertures de têtu, mais un physique athlétique, vêtu d'une marinière et portant une boucle d'oreille. Il me faisait penser au personnage de Corto Maltese et je le trouvais immédiatement sympathique.
D'un commun accord, nous décidâmes d'aller prendre un verre à la terrasse du coin, et nous buvions ses paroles tellement il était passionné et pédagogue sur un sujet somme tout assez complexe. Il nous montra un des œufs en question qu'il sortit d'une petite boîte matelassée en le tenant comme une pierre précieuse entre ses énormes doigts.
Mathilde buvait ses paroles, et ce ne sont pas les quelques coups d'œil qu'il jetait dans le décolleté du t-shirt généreusement échancré de ma femme qui allaient gâcher ce moment où l'alcool et le soleil nous plongeaient dans une agréable torpeur. Au bout d'une heure nous conversions avec allégresse, comme si nous nous connaissions depuis bien plus longtemps, et je mis un certain temps à comprendre ce qui fascinait notre ami : la chaleur n'avait pas eu comme seul effet de faire monter le rouge aux joues de ma femme, mais ses tétons qu'elle avait de très érectiles s'étaient tendus à souhait et le soutien-gorge diaphane n'en cachait pas grand-chose.
Mathilde ne faisait pas ses quarante-huit ans, c'était une jolie brune sans artifice de maquillage, dont la peau de type méditerranéen prenait facilement une jolie couleur caramel dorée aux beaux jours. L'âge lui avait donné un peu plus de hanches, mais il avait préservé sa taille fine : elle faisait régulièrement se retourner les hommes de toute génération et j'en avais pris mon parti.
Celui qui lui faisait face devait lui rendre vingt ans et son comportement peu discret m'amusait, le 90C toute en rondeur et porté haut lui faisait de l'effet au moins autant qu'à moi. Pour l'avoir vu opérer une fois, je n'avais aucun doute sur la capacité de Mathilde à éconduire les lourdauds, mais en l'occurrence, je savais que ce ne serait pas nécessaire.
En réponse à sa question, je lui expliquais que nous étions sensibilisés aux conditions de reproduction du gravelot, car nous habitions le bord de mer en Normandie. Il parut tout de suite intéressé et nous fit remarquer que les logements étaient horriblement chers dans la région. Il avait commencé à regarder les locations pour le début de l'automne, car son travail devait l'amener dans le coin, mais il avait dû demander une augmentation du forfait journalier de remboursement de ses frais et il attendait une réponse de sa direction.
— Mais nous pourrions vous louer pour une somme modique notre chambre d'amis, enfin si Mathilde est d'accord. Cinquante euros par mois pour les charges et vous participez aux repas, ça vous dirait ? Qu'en dis-tu ma chérie ?
— C'est une excellente idée, à condition qu'Hadrien se sente à l'aise bien sûr.
— C'est pour trois mois vous savez, et puis ma petite copine doit me rejoindre en milieu de période, nous travaillons ensemble sur ce projet.
— Qu'à cela ne tienne, aucun souci pour nous Hadrien. Vous pourrez vous installer tranquillement et profiter de notre belle région lorsque vous en aurez marre de chasser les oiseaux !
****
Mon rendez-vous avec le directeur de l'APEC avait capoté : DRH du leader français de l'outillage, je voulais lui communiquer nos besoins les plus pressants en personnel d'encadrement, afin qu'il nous identifie comme recruteur privilégié. Il avait dû annuler à la dernière minute pour aller chercher son fils à l'école, après un coup de téléphone peu rassurant de la maîtresse suite à une chute dans la cour de récréation.
J'avais cumulé les heures ces dernières semaines, je décidais donc de m'octroyer mon après-midi, enfin façon de parler, car je garai la voiture devant l'impasse qui menait à notre maison vers seize heures. Étonnamment, aucun bruit ne sortait de la grange attenante à la maison ; c'est là que Mathilde avait installé son petit atelier de création de bijoux artisanaux. J'avais dégagé de la place sur le mur opposé et improvisé une paillasse avec une table et deux tréteaux, pour qu'Hadrien puisse observer tranquillement le fruit de ses recherches sur le terrain.
En poussant la porte de la maison, je crus entendre une voix d'homme venant de l'étage, où se trouvaient les chambres, le bureau et la salle d'eau, le rez-de-chaussée étant exclusivement consacré aux pièces à vivre et à la cuisine. Je crus également reconnaître la voix de ma femme, et c'est mu par la curiosité que je m'engageai lentement dans l'escalier avant de m'arrêter net.
— Bon sang quelle chaudasse tu fais. J'adore te baiser, tu sais. Quand je te revois toute sage à Groix, évitant mes appels du pied sous la table ! Tu cachais bien ton jeu en fait... En tout cas, j'ai de la chance que tu aimes la bite comme ça !
— C'est le temps que je passe avec toi que j'aime, gros bêta.
— Arrête, tu n'as plus quinze ans. Dis-le que tu aimes la bite. C'est bien de ça dont on parle, non ?
Il avait dû la pénétrer d'une traite, car un long gémissement accompagna le grincement du sommier.
— Oui, j'aime ta bite. Arrête de parler et prends-moi maintenant.
— Je vais te pilonner comme tu aimes, ne t'inquiète pas. Mais avant, dis-moi pourquoi tu l'aimes ma queue ? Il avait dû recommencer son petit manège, car Mathilde poussa de nouveau ce qui ressemblait à une longue plainte.
— Elle... elle est grosse. J'en ai jamais connu des comme ça. Elle continuait à gémir sous la torture agréable qu'il lui infligeait.
— Elle est plus grosse que celle de ton mari alors ?
— Ouiiii.
— Oui quoi ? Je t'ai déjà dit que je voulais des réponses complètes à mes questions. Qu'est-ce que tu es bonne putain ! Ton vagin me masse délicieusement.
— Elle est plus grosse que celle de Vincent.
Elle n'avait hésité que quelques secondes avant de lui répondre. Visiblement, elle était devenue son jouet, je me sentais humilié, tout minable planqué dans mon escalier, et pourtant, j'étais bien incapable de bouger et encore moins de débouler dans la chambre pour les surprendre en flagrant délit.
— Elle t'inspire quoi d'autre, ma bite ?
— Elle est très dure, je la sens bien. Et puis, je ne sais pas comment dire. La quantité qui sort quand tu jouis c'est... Je me sens désirée et honorée à la fois, tu comprends ?
— Tu as mérité d'être bien baisée maintenant puisque c'est ça que tu veux.
Il accélérait progressivement et plus il l'insultait plus elle était expressive et l'encourageait par des mélopées de « oui » ou « encore ». Je profitai de ce moment pour grimper les quelques marches qu'il restait jusqu'au palier : la porte de notre chambre était grande ouverte, le grand miroir sur pied que Mathilde avait acheté lors de notre emménagement, pour vérifier sa tenue du matin, trouvait là un autre usage. Ils étaient entièrement nus, elle sur le dos les genoux outrageusement écartés pour l'accueillir au plus profond de son ventre, lui en appui sur ses bras, l'amplitude de ses mouvements laissant deviner par intermittence un engin de bonne dimension.
Il était bien foutu ce con, des muscles tout en finesse sans une once de graisse, mais j'étais étonnamment fasciné par sa belle paire de couilles imberbe qui venait battre en cadence le cul de ma femme. Pour dire vrai, ils étaient beaux tous les deux, je redécouvrais ma Mathilde, ses seins lourds légèrement écartés dardaient avec insolence et bougeaient au rythme des assauts du mâle. Elle lui caressait langoureusement les fesses et le dos, mais perdait tout contrôle dès qu'il accélérait. Ils ne se lâchaient pas du regard, et cela donnait l'apparence d'amants qui avaient appris à se connaître. Depuis quand cela pouvait-il durer ? Certes, mon boulot me bouffait, mais comment avais-je pu être aveugle à ce point ?
Il avait pris ses jambes pour les poser sur ses épaules, s'arrêta quelques secondes puis la défonça à une vitesse folle en la saisissant au cou comme s'il allait l'étrangler. Elle se mit à hurler, je la voyais couler depuis ma place alors que ses orteils se crispaient et son corps se tendait comme un arc pour annoncer un orgasme imminent.
— Tu es mon vide-couilles, ma petite salope.
— Fais de moi ce que tu veux, je suis ta chose mon chéri, réussit-elle à prononcer dans un souffle.
Ces derniers mots me firent l'effet d'une vague qui s'écrasait sur mon crâne. Il s'était retiré brusquement et les jets de sperme venaient s'écraser sur le visage et le ventre de ma moitié. Je n'en revenais pas de ce qu'il pouvait produire, ce gars était une machine à baiser et il avait fallu qu'il tombe sur ma femme. La suite me dérouta tout autant : Mathilde récupéra tout ce qu'elle pouvait avec ses doigts pour ensuite les porter à sa bouche, elle qui n'avait jamais accepté d'avaler en vingt-cinq années de vie commune.
— C'est bien ma belle, tu y as pris goût apparemment.
Elle leva la tête et lui lança un regard lubrique tout en caressant négligemment de son autre main le sexe encore à demi-tendu qui revenait lentement à une taille plus raisonnable. Puis elle se pencha en avant, le pressa pour en extraire les dernières gouttes et de sa langue agile, elle finit de le nettoyer. Le dard reprenait déjà de la vigueur, elle le branlait doucement alors qu'il lui glissait un doigt vicieux dans la bouche.
— Tu en veux encore, n'est-ce pas ?
Elle acquiesça tout en suçant et mordillant le doigt qui lui était offert et il en profita pour lui en faire avaler un second.
— Je loue le jour où ton mari a été appelé par son boulot en urgence, tu sais. Tu n'as pas été trop farouche en plus, hein ? Quelques baisers dans le cou puis derrière l'oreille et j'avais déjà glissé la main dans ton soutien-gorge. Qu'est-ce que tu es sensible des seins d'ailleurs ! Tes mamelons étaient durs comme du bois, je m'en souviens comme si c'était hier. Je suis sûr que tu t'es mise à couler quand je les ai pressés, je ne sais pas si tu t'en souviens, mais tu as tendu ton cul à ce moment-là.
Il ne lui laissa pas le temps de répondre, elle en était bien incapable d'ailleurs, trop occupée à honorer les doigts qui fouillaient sa bouche désormais assez profondément. Mais la réminiscence de leur première relation semblait particulièrement les exciter tous les deux. Je me souvenais très bien de ce coup de fil reçu un samedi alors que j'étais d'astreinte pour la direction, l'alarme s'était déclenchée sur l'un de nos sites de production situé à une trentaine de kilomètres. Le temps de régler le problème, je m'étais bien absenté trois heures. Ils avaient eu le temps d'en faire des choses en trois heures. Mais surtout, c'était seulement quelques jours après l'arrivée d'Hadrien, j'en serrais les poings de rage. Un râle jaillit de la bouche de Mathilde lorsqu'il lui pinça le téton avant de poursuivre :
— C'est quand même toi qui es venue chercher ma queue avec ta main, je n'ai rien eu à faire petite coquine. Je suis sûr que tu avais déjà remarqué qu'elle était de belle taille, hein ? J'avais bien vu ton regard au petit-déjeuner la veille alors que j'étais en short, tu n'étais pas très discrète, tu sais ! Il n'y a bien que ton cocu de mari qui ne remarque rien. Tant mieux pour moi !
— Arrête de parler de Vincent comme ça !
— En tout cas, quand tu t'es mis à me masser la queue dans mon pantalon, j'ai cru que j'allais éjaculer sur place. C'est à ce moment-là que j'ai compris que tu étais en manque de bite, ma petite chienne. J'ai eu tellement de mal à te la mettre la première fois... Il n'avait pas dû te baiser depuis des lustres, le Vincent. Je n'ai jamais connu une femme aussi étroite que toi.
Tu as dû réveiller tout le voisinage tellement tu gueulais, en plus le hangar était grand ouvert ce jour-là. Quel pied ! Maintenant, ça va mieux, tu t'es habituée... il me reste encore à assouplir un peu ton cul, on y est presque. Mais pour cela, il faut que tu restes à ma disposition et que tu sois parfaitement obéissante, comme une bonne petite chienne. D'accord ?
— Si tu veux.
— Un peu que je veux, oui ! D'ailleurs, ce soir après le dîner, je veux que tu viennes te faire saillir quand ton mari sera endormi, ce n'est pas la peine de discuter comme l'autre jour. Et tu mettras ce que je t'ai fait acheter, je suis sûr que tu as des choses à me raconter, je connais trop ce genre de magasin. En fait, non, tu le porteras dès le dîner, ça me fait bander d'imaginer ton mari à côté.
Allez, à quatre pattes ma petite traînée, comme je t'ai appris ! Sa queue avait retrouvé toute sa splendeur et Mathilde ne mit que quelques secondes à se retourner et se cambrer. Il lui asséna une violente claque sur le cul.
— Comme je t'ai appris ! Ne m'oblige pas à te marquer le cul encore plus. Tu auras du mal à l'expliquer à ton cocu.
Je vis ma femme écraser sa tête dans l'oreiller tout en prenant ses fesses à pleines mains pour les écarter : elle attendait la saillie.
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Alex74
26 juin 2026 à 20:04
Ouais dommage pour son mari, je comprends pas qu'il ne soit pas rentrer pour les prendre sur le fait.
Bon on attendra la suite pour voir comment ça tourne, peut-être que son mari se vengera avec sa fiancée quand elle arrivera
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Libertas
6 juin 2026 à 23:44
Magnifique recit
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Adrdvn
6 juin 2026 à 21:13
Elle se libère... Elle le fait cocu surtout...
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MonsieurLeDirecteur
6 juin 2026 à 19:35
Merci pour les encouragements Mikdo. Bonnes lectures à venir
Modifié 6 juin 2026 à 20:35
Soyez respectueux
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mikdo
6 juin 2026 à 17:30
a chaque recit de jolis recits bien excitant, un scenario passionnant une depravation passionnante, je me repete, vite vite la suite...merci pour toutes ses histoires
Soyez respectueux
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