Le Ball-trap
Chapitre 1
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✦ Lola62 Le Ball-trap XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le Ball-trap — Chapitre 1

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Lola62
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Le Ball-trap

Chapitre 1

Je suis consciente d'avoir exagéré, cherché la misère ce soir-là, mais voilà, à chacun ses fantasmes !
Depuis l'adolescence, les vieux vicieux m'ont toujours fait frissonner ! Combien de films je me suis fait, me mettant en scène avec de vieux cochons baveux aux mains galeuses et l'allure lourde.
Ho certes, j'avoue avoir eu quelques relations avec des hommes bien plus vieux que moi, mais jamais je n'ai atteint le sommet du plaisir comme je peux l’atteindre dans mes films !!!!
Alors , oui ! En cette fin de week-end chargé... je me suis senti pousser des ailes !
Il faut dire que nous étions sortis dès le vendredi... jusqu’à 3 heures du matin, pour nous lever, par obligation, vers 7 heures. Nous avions enchaîné par une soirée entre amis le samedi soir, soirée bien arrosée dont nous étions rentrés vers 4 heures du matin.
Le dimanche s'annonçait un peu plus calme avec un passage sur une manifestation sportive en début d'après-midi, suivi de ce fameux ball-trap où nous devions juste passer prendre un verre avec des amis assurant un service bénévole au profit de l'association organisant cette manifestation.
Le week-end se terminait là, pas trop tard, mon mari reprenant la route vers vingt heures pour son job.
J'étais loin de penser à ce vieux fantasme dont je vous parlais en début de récit. Le week-end me faisait le plus grand bien, sortir, voir des amis, rire et boire un verre ensemble était divertissant. De plus, un soleil de plomb nous avait accompagnés durant ces trois jours et j'en portais les stigmates sur ma peau.
Nous sommes rentrés de la fête du sport vers 17heures faisant un crochet par la maison. Le soleil se cachant un peu, je frissonnais quelque peu avec ce petit vent qui se levait. Le temps de me changer pour une petite jupe bien moulante et une paire de collants chair, les boots à talons remplaçant les claquettes, et une petite laine par-dessus le tee-shirt échancré, et j'étais prête. Nous nous sommes accordés quelques minutes de calme bien agréable avant de repartir, une fois de plus, partager le verre de l'amitié entre amis...
Je crois que c'est durant cette pose que je me suis mise à y penser ! C'est vrai que, depuis deux ans maintenant, nous passons prendre un verre par sympathie pour nos amis mais, pour ma part, ce n'est pas le genre d'endroit qui me branche !
Les détonations de fusils me faisant sursauter, tous ces types équipés comme des chasseurs...
L'alcool qui coule à flot sur un bar improvisé dans une vielle grange au milieu de nul part... Oui, pas trop mon trip ! Le seul point positif là-dedans restant tous ces types au regard lubrique me reluquant du haut en bas comme s'ils n'avaient jamais vu une femme en jupe courte... Bon , j'admets, ce n'est peut être pas la tenue idéale pour ce genre d'endroit. En même temps, lorsque j'y ai pensé j'ai demandé à mon époux si cela ne faisait pas trop court, lui proposant même de me changer une nouvelle fois... Il a ri en me disant que j'étais parfaite !!!
Un grand frisson m'a parcourue en avançant vers la grange qui sert de repère le temps de ce week-end ...
Enroulée dans ma petite laine, je suis mon mari sur ce petit chemin de terre battue... Tête baissée, je prends garde à ne pas me tordre une cheville mais sens déjà des tonnes de regards sur moi.
Nous avons rejoint nos amis, saluant la vingtaine de personnes prenant un verre pour la plupart sur des tables de fortune ; le reste, quelques hommes au bar sirotant déjà l'apéritif, grognant à voix haute des mots que je ne comprenais pas le moins du monde !
Une petite balade sur ce qu'ils appellent des pas de tir... Des ballots de paille en guise de barrières... Bref, tout était d'une époque révolue mais, vu le petit village de 400 âmes éloigné de 10 kilomètres de la première ville digne de ce nom, il ne pouvait en être autrement...
De retour dans la grange, un calme plat lorsque nous avons rejoint une table... Étais-je la raison de ce blanc soudain ? J'osais à peine relever les yeux pour le vérifier !
Nos amis sont de sacrés fêtards et, très vite, je me suis détendue... enfin, après quelques verres de rosé à peine frais !!! Et, après quelques blagues de Pierre, le compagnon de Sabine, je relevais enfin la tête et sortais de ma timidité exagérée. Sabine ... Ha la la Sabine ... toujours en route pour blaguer ! Elle connaît tout le monde dans le village ; normal, me direz-vous, puisqu'elle y est née et y a toujours vécu. Nous sortons parfois tous les deux de la grange et nous baladons en fumant notre cigarette et chacun des individus qu'elle croise la connaît et discute un peu. À peine reprenons-nous notre chemin qu’elle me dit à sa façon quel genre de type vient de nous saluer ! Elle me présente comme sa copine de toujours et, parfois, ajoute ou plutôt demande : elle n'est pas jolie ma copine ?
Je ne cesse de lui tirer le bras en ronchonnant, lui demandant d'arrêter ! Nous rions comme des folles toutes les deux... Voilà qui me décoince encore d'avantage d'autant qu'elle me raconte que celui-là se tape la femme de celui-ci ou la boulangère du village... celui-ci est un vrai pervers... J'en passe et des meilleurs...
De retour à la grange, nous rions toutes deux alors que mon mari est au bar, son ami ayant dû reprendre le service... L'heure de l'apéritif attirant de nouveaux visiteurs... c'est l'occasion pour beaucoup de sortir et papoter un peu.
Après dix minutes à table à déconner et réclamer un petit rosé de plus, c'est moi qui me suis levée pour me rendre au bar prendre nos collations ! Loin de mes habitudes, je l'avoue, mais voilà... Quelque peu grisée par l'alcool, mais aussi par l'énervement transmissible de Sabine, je me sentais pousser des ailes et, bien que taquinée par quelques hommes au bar, je restais impassible , me permettant même de les fixer le sourire aux lèvres ! Je les allumais, pour être honnête !
Les tournées d'apéritifs se sont cumulées, et je passais à l'eau sentant que j'atteignais mes limites.
L'heure passait et mon homme, qui devait rejoindre son équipe sur un chantier, à l'étranger, revenait vers moi me signifiant qu'il était l'heure...
Moi, qui attendait la cuisson des pizzas, qui embaumaient depuis quelques minutes la grange... pour me caler l'estomac et faire passer un peu l'alcool ingurgité !
C'était sans compter sur Sabine qui, tout de suite, est intervenue me demandant de rester, suppliant mon homme de me laisser manger avec eux...
Quelques minutes de mise au point et mon mari partait seul, Sabine lui ayant promis de me ramener un peu plus tard... Oups quelle chance ! Rire… c'est vrai que l'on s'amusait bien et riait à en perdre haleine... De plus, je dois dire que je me sentais la reine sous les pluies de compliments que je recevais, certes de drôles de personnages mais bon, des hommes du genre gros durs vieillissant... Cela me plaisait et même me troublait !
Image amusante, j'ai accompagné mon mari jusqu’à la voiture, un peu triste qu'il nous quitte... Le temps que la voiture s'éloigne et c'est Sabine qui me sautait dans les bras, heureuse de passer la soirée ensemble...
Sabine, comme si elle craignait mon mari, m'a alors présentée à des tas de gens, somme toute très sympa... J'étais plus attentive et remarquais vite les regards lourds de certains... Et, pour ne rien vous cacher, quel plaisir de me tortiller les fesses devant eux, devant ces regards baveux d'envie de me palucher les fesses !
Sous l'influence de Sabine, je me remettais au rosé pour passer une bonne soirée comme elle le disait... sauf que l'alcool et moi ne font pas très bon ménage! Ho je n'ai pas ce que l'on appelle l'alcool mauvais mais plutôt… l'alcool inhibe !!! Je me lâche, ris , plaisante et parle avec qui veut bien...
Le bar, les pizzas, le coup de feu a eu lieu bien tard et c'est Pierre qui a demandé de l'aide à Sabine....
Je me suis retrouvée seule, au beau milieu de tous ces hommes, à discuter avec certains qui s'interrogeaient sur ma présence ici... un verre de rosé à la main, en attendant que ma pauvre copine soit un peu moins submergée par le travail...
Gaie comme je l'étais, les plaisanteries allaient bon train et je riais à toutes... Je me régalais comme une gamine à fixer ceux qui me mataient... à me pencher pour écouter car, dans l’immense pièce, la résonance se fait forte, provoquant un brouhaha indescriptible. Plusieurs types me parlaient, mais un seul retenait mon attention et pour cause, c'était le seul à regarder ouvertement dans mon décolleté lorsque je prêtais l'oreille.
Amusée par ce vieux cochon d'une bonne soixantaine d'années, qui me complimentait sans cesse, je prenais plaisir à le voir baver sur moi... Ajoutons à cela qu'en réponse à son interrogation concernant mon mari, je lui répondais qu'il était parti bosser, vous comprendrez mieux qu'il se délectait de ma compagnie...
J'ai dû m'enfiler deux rosés supplémentaires, gracieusement offerts par ce vieux cochon... Je dis cochon, mais c'est loin d'être usurpé ! La peau fripée , rougie par , je suppose, le vin ou l'alcool... ses grosses mains galeuses, peut-être plus galeuses que dans mon fantasme... ses grosses joues bouffies se terminant sur son menton par deux rides creusées à la verticale de ses coins de lèvres... là où, du reste, entre deux gorgées de bière, il passait le revers de la main essuyant sa bave... La bière qui, soit dit en passant, était sûrement à l'origine de cette bedaine, que son vieux pull des années soixante ne couvrait qu'aux trois quarts. Le tableau était pitoyable, pourtant je frissonnais lorsque son regard cherchait à me mater vicieusement...
Alors, oui... au beau milieu de cette foule lorsqu'il m'a parlé de hutte, je n'ai pas compris... Lorsqu'il m'a proposé de voir la sienne... j'ai cherché Sabine du regard... Ce gros vicieux avait un tel regard que je me sentis fondre. Instant de panique, une boule de feu me traversa les entrailles... Tout de même, ce vieux cochon...
J'ai pensé un instant qu'au pire il me materait et me pincerait les fesses… Après tout, il était si proche des petits films que je me faisais tant, n'était-ce pas l'occasion ?
Sabine, débordée, faisait des allers-retours entre les frigidaires et le bar et, vu la foule s'agglutinant devant ce dernier, cela n'était pas près de s'arrêter.
J'ai dû déglutir plusieurs fois avant de lui demander si c'était loin ! Le nez planté entre mes seins, sa réponse m'a encouragée :
— du tout, à trois minutes derrière, par le petit chemin !!!
— bah , pourquoi pas, je fumerais ma cigarette en même temps...
Je peux vous dire que je n'étais pas bien en répondant cela, mes regards vers Sabine étaient comme un appel au secours !
Certes, une telle situation ressemblait à mes fantasmes les plus chauds, l'individu également, mais tout de même ! M'isoler ainsi avec ce vieux cochon, qui n'avait cessé de me manger des yeux, était-ce bien prudent ? Mon cœur battait la chamade, mes tempes bourdonnaient... J'étais irrémédiablement attirée par la situation, complètement hors du temps.
Je sortis recroisant les pans de mon petit gilet, il devait être 21 heures et la fraîcheur se faisait sentir, j'avançais vers le petit chemin tout en me préparant une cigarette. L'homme passait devant moi tout en me disant que l'endroit était super calme... Je lui emboîtais le pas regardant la plupart du temps où je mettais les pieds de peur de chuter. Relativement propre, le chemin très étroit n'était en fait qu'une petite allée à même la terre, tracée par les multiples passages au travers des herbes hautes.
Devant moi, le type prenait quelques mètres d'avance puis stoppait pour m'attendre tout en me regardant alors que, doucement, j'entendais les piaillements de la grange s'éloigner. Plus j’avançais, plus le calme apparaissait et plus je me demandais ce que je faisais là. Pourtant, irrémédiablement, j'avançais tout en me demandant ce qui allait se passer… Me rassurant comme je le pouvais, je me disais : rien, sans doute, arrête de te faire des films, ma grande. Ce type me matte, certes, mais voilà, il est sympa et me propose juste de découvrir sa hutte. Nous échangions quelques mots sur le chemin, je répondais à ses questions tout en avancent doucement. Il a plaisanté en me disant que, forcément, ce n'était pas pratique en tenue pareille dans ces chemins. Je ricanais, lui disant que je n'avais pas prévu de visiter ces lieux… C'est vrai qu'en petite jupe moulante sur mes bottes à talons, je n'en menais pas large avançant d'un pas incertain.
Il n'avait pas menti, trois ou quatre minutes plus tard, nous prenions une petite entrée discrète sur notre gauche pour déboucher sur une petite maisonnette ou cabane, devrais-je dire. Retiré de tout, l'endroit était très calme et plutôt joli. Le toit en herbe, on devinait à peine qu'une cabane pouvait exister là-dessous. Mon guide sortit un gros trousseau de clefs de sa poche se mettant à ouvrir plusieurs verrous… La porte grinça à l'ouverture tandis qu'il se mettait de côté, m'invitant à entrer. Une odeur spéciale, que je ne suis pas prête d'oublier, m’ envahit les narines, odeur d'humidité, je pense. Trois marches donnaient accès à une pièce exiguë munie du stricte nécessaire... Une petite table des années 70, comme nous en avons tous connue chez nos grands parents, en formica, aux pieds chromés... une gazinière datant, je suppose, de la même époque et d'une armoire de rangement ... Une petite ouverture dans la cloison bien basse donnait accès à ce qu'il me présentait comme une salle de tir... Décidément, ils tirent toujours dans nos campagnes.
Lorsqu'il a ouvert une petite trappe, j'avoue avoir été surprise du spectacle ; nous étions en fait à hauteur d'un superbe plan d'eau et la vue était captivante. J'y avançais, du reste, pour admirer le panorama.
L'air frais s’engouffrait par la trappe, et je respirais à pleins poumons comme pour reprendre un peu mes esprits. Je n'ai cependant pas trop eu le temps de les reprendre... Les coudes appuyés sur une tablette, face à cette trappe, je sentais le souffle du mec dans ma nuque... Puis sa main sur le derrière de ma jambe, ne se gênant pas pour remonter vers mes fesses... J'ai tenté de reculer, tout en lui demandant ce qu'il faisait, mais son ventre m'a pressée contre cette même tablette et, vu le poids de cet homme et l'étroitesse du lieu, je ne pouvais lui échapper...
Collé à mes fesses, sa respiration forte, il me soufflait à l'oreille que je le faisais bander... Je tendais les bras tentant tout de même de le repousser, mais il était bien trop fort pour que je réussisse dans ma manœuvre. Par dépit, ou pour la forme, je tentais de la main de repousser la sienne qui s’insinuait sous ma jupe, me retroussant sans gêne tout en grognant qu'une jolie nana comme moi, aussi allumeuse, devait aussi savoir donner du plaisir... Plus je me débattais, plus je m'offrais à lui. Finissant par me coincer, jambes écartées, il me fourra un doigt puissant, emmenant sur son passage string et collant.
Paralysée, chacun des muscles de mon corps tétanisé, je fermais les yeux tandis que son énorme doigt me forçait le minou ! Je me sentais écrasée par son ventre dominant... L'odeur amère de sueur m'envahissait les narines... Ses grondements, sa respiration haletante, yeux clos, je passais du fantasme à la réalité, prise en main par un vieux cochon... Le rêve devenait réalité !
J'ai dû cesser de lui résister et cela a mis mon gros vicieux en confiance ! Ses grosses paluches me palpaient de partout passant de mes fesses à mes seins qu’il prenait à pleines mains, les malaxant avec force tout en grognant. Je ne bougeais pas, me contentant de gémir sous son emprise, partagée à ce moment-là entre dégoût et envie...
Il était, quelque part, répugnant physiquement, mais aussi dans son comportement à grogner, renifler et me lécher la nuque de sa langue épaisse... je gémissais tout en me tordant, me cambrant, littéralement levée du sol par ses gestes puissants.
Il m'a alors prise avec autorité par le bras, me tirant comme une vieille couverture vers la petite pièce à l'entrée... grognant... Viens, ma belle petite salope, je vais t'en donner !
Il m'a littéralement jetée à plat ventre sur la table. Sans jamais lâcher prise, il m'a retroussé la jupe sur les hanches alors que je tentais vainement de me débattre quelque peu... À trois reprises, il m'a administré une bonne fessée de sa lourde main... me grognant dessus comme si j'étais sa chienne...
– Laisse-toi faire petite traînée, je vais te calmer... Ton cul me rend fou, je vais te bouffer...
Pendant ces propos, il se battait avec mon collant tentant de le descendre en vain. Cela ne l'a pas freiné bien longtemps puisqu'en quelques secondes il déchirait mon collant comme une feuille de papier dégageant mon entrejambe de toute protection...
Ventre sur la table, cette fois ses gros doigts râpeux prirent possession de ma chatte qui ne trompait pas sur mon état... Il s'en exclama tout de suite, me trouvant bien humide pour une dame sage...
Ses mots me traversent encore l'esprit... Lorsqu'il a cessé sa pression sur mon dos, se redressant, il m'a saisi les hanches, me tirant sur le bord de table ; je m'attendais, à cet instant précis, à sentir son gland prendre la place de ses doigts... Il mangeait ses mots, mais je comprenais bien ses dires, tout en me positionnant sur le bord de table...
– Donne-moi ton joli cul, petite salope !!!
Sans réaction, je le laissais me positionner comme il l'entendait... Ho la la... Ses doigts ont terminé de lacérer mon collant, pas assez déchiré à son goût... Ses pouces sur mes lobes de cuisses m'ont écarté la vulve et, d'un coup, sa langue bouillante est venue me lécher la raie entière... Une fois, puis deux... Une troisième, qui me faisait me redresser sur les mains tout en me cambrant, cherchant même à ouvrir davantage les cuisses...
Il n'était pas dupe et remarquait vite que je prenais plaisir à subir cette langue chaude et épaisse sur mon intimité...
Je cherchais désespérément un point d'appui du pied gauche ! Mon compère avait tout compris ; saisissant une chaise, il la glissa à ma portée. C'en était trop, je ne pouvais jouer les filles offusquées plus longtemps !
Cette langue puissante m'arrachait de longs râles de plaisir et j'en redemandais... Je posais le pied sur cette chaise et me redressais sortant les fesses et m'ouvrant à sa langue baveuse... Très vite, il comprit que j'étais enfin à sa merci !
– Oui, petite vicieuse, donne-moi tes fesses, que je te les bouffe !
À genoux derrière moi, il reprenait ses coups de langue puissants, me dévorant l'abricot comme rarement un homme l'avait fait ! Ses pouces m'écartaient encore d'avantage et cette langue explorant ma raie, me fouillant la vulve, s'insinuant même sur le bord de mon anus, me faisait perdre la tête. Je me cambrais à en avoir mal au dos et, main droite sur la table, je m'écartais la fesse gauche de la main libre, grognant de me manger la chatte.
Comme fou, il se rua sur mes fesses ; tantôt ses doigts, tantôt sa langue entrait en mon antre... Il haletait comme un chien, derrière moi, qualifiant mon cul de bien des mots. Le bruit de ses doigts entrant au plus profond de moi, ce bruit de mouille, il me limait littéralement de ses gros doigts râpeux de pervers et j'adorais cela, je gémissais de bonheur, le suppliant de continuer !
L'instant était magique , je vivais mon fantasme ultime et en profitais un max ondulant des fesses comme jamais et réclamant d'avantage et plus fort ! Je n'étais plus moi-même !!!
J'ai à peine remarqué qu'il s'était redressé derrière moi, ses doigts me limaient toujours et c'est le bruit de son ceinturon qui m'a fait comprendre que je n'y échapperais pas ! Ceci dit, dans l'état qui était le mien, je n'en attendais pas moins !
Son gland chaud sur mes fesses, ses râles qui reprenaient de plus belle, je posais les deux pieds au sol et les coudes sur la table, cambrant les fesses, attendant mon heure qui ne s'est pas fait attendre ! Avec furie, il m'a fourrée comme un sauvage. Je criais sous ses coups de reins, mon vieux pervers était bien plus dur que je ne pouvais l'imaginer... Deux orgasmes m'ont traversé les entrailles dans des hurlements indescriptibles... Je m'accrochais les mains sur les bords opposés de la table, qui a avancé d'au moins deux bons mètres. Mes pieds quittaient la terre ferme lorsqu'il se déchaînait sur moi.
J'étais littéralement vidée après cet assaut furieux et, comme si cela ne suffisait pas, mon bougre de vicieux m'a retournée sur la table, me levant les jambes sur ses épaules pour remettre cela. La vue de son visage tuméfié grimaçant sous l'effort, tout cela combiné à l'assaut de sa queue qui coulissait en moi m'a entraînée dans un nouvel élan...
Le tee-shirt levé, la poitrine à l'air, je me massais les seins au rythme de ses assauts... Les jambes maintenues en l'air par ses mains puissantes, son ventre claquait sur mes fesses poussant la table jusqu’au mur sur lequel elle claquait à chacun de ses coups de boutoir ... Un troisième orgasme tout aussi puissant que les précédents me terrassa tandis que ses grognements me laissaient penser qu'il allait se laisser aller en moi.
Une furie sans limite ! Le type s'est retiré et, en deux coups de poignet, s'est libéré de sa semence en criant, grognant que j'étais bonne... Deux saccades de sperme sont venues me percuter le menton, les seins, j'en avais partout...
Enfin, il se relâcha, me reposant les jambes au sol et cherchant son souffle ! J'essayais, moi aussi, de me remettre de ce moment de folie aussi surprenant qu'inattendu ! Un temps de récupération, le temps de l'essuyer au mieux, de corriger ma tenue et tentant désespérément de cacher mon collant déchiqueté que j'ai, du reste, enlevé pour ne pas attirer l'attention... Le type, me voyant chercher à me recoiffer comme je le pouvais, m'a sorti un vieux rétroviseur de voiture pour m'aider. Il m'a remercié en me disant qu'il y avait bien longtemps qu'il n'avait pris autant de plaisir... Nous sommes sortis de notre cachette et nous avons rejoint nos amis respectifs... J'étais comblée, mais usée par cette relation intense! Le monde s'était quelque peu dispersé et j'espérais que mes amis n'avaient pas remarqué mon absence...
J'ai repris un verre avec Sabine à qui j'ai demandé de me ramener ; moins de trente minutes plus tard nous partions toutes les deux, saluant Pierre et croisant du regard cet homme avec qui j'avais baisé mais dont je ne connaissais même pas le nom.
Dans la voiture, sur la route, Sabine m'a demandé où était mon collant... Gênée, j'ai prétendu un petit accident intime... Elle a ri aux éclats en me rétorquant que je ne lui ferais pas à l'envers. Pour elle, cet accident se prénommait Paul !
J'ai ri à mon tour, rougissant certainement...
Là, Sabine m'a répondu que je ne devais pas avoir honte ! C'est un sacré numéro ce Paul et un très bon coup !!!
Moi, qui la prenais pour une fille sérieuse, je lui avouai avoir visité sa hutte et j’apprenais que Paul l'avait dépucelée, il y a longtemps et que, parfois, elle-même passait lui rendre visite dans sa hutte.
La salope !... Elle était tout aussi salope que moi !!!
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Fantasme54
8 juin 2023 à 10:18
Excitant et excellent ! Merci pour cette oeuvre
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Ced67220
26 mai 2023 à 22:17
Très beau bravo vivement la suite
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gabriel66
14 mai 2023 à 06:18
Super excitant comme aventure
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Docsevere
13 mai 2023 à 19:09
Encore une super histoire, écrite au féminin.
Bravo, Lola.
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