Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La femme de Jean — Chapitre 1 · Vengeance
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La femme de Jean
Chapitre 1 · Vengeance
Jean est un collègue de travail dans notre administration. Il a une maitresse : Régine, qui fait également partie de notre bureau. La plupart d'entre nous le savent au bureau même si quelques réflexions fusent en disant que Régine serait également gouine. Annie la femme de Jean sait qu'il la trompe mais ne voulant pas divorcer, elle accepte les incartades de son mari. Quand Régine vient pour un apéro chez eux, ils se cachent à peine pour se caresser subrepticement.
Aujourd'hui, après le travail, Annie m'appelle prétextant me montrer un tableau qu'ils ont acheté récemment à une vente aux enchères. Elle sait que j'aime beaucoup la peinture d'art.
Arrivé chez elle, elle m'accueille en robe de chambre à peine fermée laissant deviner son imposante poitrine sur laquelle je flash chaque fois que je vais chez eux. En entrant, je m'inquiète de l'absence de Jean.
Arrivé chez elle, elle m'accueille en robe de chambre à peine fermée laissant deviner son imposante poitrine sur laquelle je flash chaque fois que je vais chez eux. En entrant, je m'inquiète de l'absence de Jean.
- « Il est parti baiser sa maitresse comme souvent le soir. Venez dans le salon Alain. »
Je vois alors, étalée bien en vue sur le canapé, une parure de sous-vêtements, soutien-gorge, culotte en dentelle, bas noirs attachés à un porte jarretelles.
- « Annie, vous avez fait des achats ? Tout cela est bien joli. »
- « Je sais que ça excite les hommes, je voulais voir votre réaction car j'ai souvent remarqué que vous matiez mon corps quand vous veniez voir Jean. »
C'est alors qu'elle ouvre sa robe de chambre, elle est nue dessous, et s'approche très près de moi en posant une main sur mon entrejambes.
- « J'ai envie de baiser. Donne-moi ta queue, prends-moi dans la bouche, dans la chatte, dans le cul, bouffe-moi les seins. De savoir que Jean baise chez Régine me rend folle de désir. »
Je vois alors, étalée bien en vue sur le canapé, une parure de sous-vêtements, soutien-gorge, culotte en dentelle, bas noirs attachés à un porte jarretelles.
- « Annie, vous avez fait des achats ? Tout cela est bien joli. »
- « Je sais que ça excite les hommes, je voulais voir votre réaction car j'ai souvent remarqué que vous matiez mon corps quand vous veniez voir Jean. »
C'est alors qu'elle ouvre sa robe de chambre, elle est nue dessous, et s'approche très près de moi en posant une main sur mon entrejambes.
- « J'ai envie de baiser. Donne-moi ta queue, prends-moi dans la bouche, dans la chatte, dans le cul, bouffe-moi les seins. De savoir que Jean baise chez Régine me rend folle de désir. »
Evidemment, cette attitude et ce tutoiement me provoquent une puissante érection. Annie déboutonne fébrilement mon pantalon et fait glisser mon slip. Je lève un pied puis l'autre pour me débarrasser de ces vêtements et couche ma partenaire sur le canapé.
- « Baise moi, Baise moi fort Alain, je sens que je mouille un maximum, je suis prête à tous accepter, tu m'enculeras aussi. »
Effectivement, elle mouille un maximum et dès que j'effleure son clito, elle émet un puissant jet de cyprine mélangé d'urine. Je présente ma queue archi bandée à l'entrée de sa chatte et commence à la limer pendant qu'elle se caresse les seins.
- « Vas-y Alain, baise moi fort, défonce-moi, caresse-moi le cul et vient m'enculer, les godes ne me suffisent plus, je veux une vraie queue bien raide et je veux sentir ton foutre m'inonder les entrailles. »
Après quelques va et vient, la queue bien mouillée, je présente mon dard à l'entrée de sa rosette arrière et la pénètre sans ménagement. L'introduction semble un peu douloureuse mais le passage fait, je la défonce littéralement. La salope, elle doit souvent se travailler l'orifice elle s'est écarté un maximum.
- « Vas-y, vas-y, oui c'est bon, à fond, je vais jouir du cul ne te retiens pas lâche moi tout. Ahhhhhh je pars, continue. Oh oui, c'est merveilleux je sens ton jus tout chaud. »
L'excitation était si forte que je n'ai pu me retenir même si je voulais que ça dure.
- « Retire-toi pour venir dans ma chatte avec ta queue pleine de sperme, mouille la bien de mon jus et viens dans ma bouche que j'aie le goût de ton sperme, de mon cul et de ma chatte. »
Je m'exécute et la laisse me sucer à merveille mais malheureusement je sens que mon érection diminue.
- « C'était bon Jean mais trop court. La prochaine fois que je vous ferai signe, ce sera pour venir me baiser. Je vais organiser une petite soirée champagne pour l'anniversaire de jean samedi. Vous serez invités tous les deux, Régine et vous. S'ils ont des attouchements coquins, nous en ferons de même pour voir leur réaction. »
****
Le moment de la petite fête venu, nous nous installons au salon sur proposition d'Annie. C'est Jean qui ouvre la bouteille de campagne pendant que la maitresse de maison prépare les petits fours. A son retour, elle se rend compte que l'ouverture de la bouteille a copieusement arrosé le corsage de Régine.
- « Mon dieu, qu'il est mal adroit. Viens dans la cuisine Régine, on va arranger ça. »
Arrivées dans la cuisine, Annie s'affaire à nettoyer le corsage en insistant bien sur le sein mouillé dont le téton pointe probablement à la suite de l'excitation provoquée par le contact. Annie se penche à l'oreille de Régine.
- « Tu sais que tu as un beau petit cul ma chère, je vois également que mon travail t'excite le mamelon. C'est seulement cette esquisse de caresses sur ton corsage qui t'émeut ou tu aimes aussi les femmes ?»
- « Et toi Annie, tu m'as l'air bien hardie, je te fais de l'effet ? Toi aussi tu aimes les femmes ?»
- « A vraie dire, quand je te vois, je t'imagine entrain de te faire baiser par mon mari, ça m'excite terriblement. Te voir onduler du bassin et voir tes seins libres danser quand tu te déplaces, éveille en moi des sensations que je ne connaissais pas. Non, je ne suis pas gouine mais j'ai envie de te caresser. »
- « Moi, j'aime autant les mecs que les femmes et si tu as envie, je te ferai découvrir l'univers saphique. »
Après ce bref échange, Régine saisit les cheveux d'Annie, lui renverse la tête en arrière et lui prodigue un baiser fougueux sur la bouche. Annie ne se débat pas, elle se laisse même caresser l'entre jambes et la poitrine.
- « Laisse toi aller Annie, tu vas sentir le désir monter. Dis-moi si tu aimes. »
- « Oui, je suis obligée d'avouer que c'est bon, je sens que tu me fais mouiller. J'ai vu quelques fois dans des vidéos pornos de lesbiennes, qu'elles se bouffaient la chatte. Tu pourrais me bouffer ? »
- « Oui, j'ai énormément envie mais nos hommes vont s'inquiéter, remettons cela à une autre fois. »
- « Si je te laissais baiser avec Jean devant moi, serais-tu d'accord ? »
- « Et toi tu te ferais baiser par Alain devant lui ? »
- « je ne sais pas s'il serait jaloux mais si tu provoques mon mari et qu'il réponde, on peut faire une partie deux à deux. »
- « Tu veux dire une partouse avec échanges ? »
- « Non, pas forcément au début, chacun baise son ou sa partenaire. »
- « D'accord, on va bien voir ce sera la surprise. »
Effectivement, elle mouille un maximum et dès que j'effleure son clito, elle émet un puissant jet de cyprine mélangé d'urine. Je présente ma queue archi bandée à l'entrée de sa chatte et commence à la limer pendant qu'elle se caresse les seins.
- « Vas-y Alain, baise moi fort, défonce-moi, caresse-moi le cul et vient m'enculer, les godes ne me suffisent plus, je veux une vraie queue bien raide et je veux sentir ton foutre m'inonder les entrailles. »
Après quelques va et vient, la queue bien mouillée, je présente mon dard à l'entrée de sa rosette arrière et la pénètre sans ménagement. L'introduction semble un peu douloureuse mais le passage fait, je la défonce littéralement. La salope, elle doit souvent se travailler l'orifice elle s'est écarté un maximum.
- « Vas-y, vas-y, oui c'est bon, à fond, je vais jouir du cul ne te retiens pas lâche moi tout. Ahhhhhh je pars, continue. Oh oui, c'est merveilleux je sens ton jus tout chaud. »
L'excitation était si forte que je n'ai pu me retenir même si je voulais que ça dure.
- « Retire-toi pour venir dans ma chatte avec ta queue pleine de sperme, mouille la bien de mon jus et viens dans ma bouche que j'aie le goût de ton sperme, de mon cul et de ma chatte. »
Je m'exécute et la laisse me sucer à merveille mais malheureusement je sens que mon érection diminue.
- « C'était bon Jean mais trop court. La prochaine fois que je vous ferai signe, ce sera pour venir me baiser. Je vais organiser une petite soirée champagne pour l'anniversaire de jean samedi. Vous serez invités tous les deux, Régine et vous. S'ils ont des attouchements coquins, nous en ferons de même pour voir leur réaction. »
****
Le moment de la petite fête venu, nous nous installons au salon sur proposition d'Annie. C'est Jean qui ouvre la bouteille de campagne pendant que la maitresse de maison prépare les petits fours. A son retour, elle se rend compte que l'ouverture de la bouteille a copieusement arrosé le corsage de Régine.
- « Mon dieu, qu'il est mal adroit. Viens dans la cuisine Régine, on va arranger ça. »
Arrivées dans la cuisine, Annie s'affaire à nettoyer le corsage en insistant bien sur le sein mouillé dont le téton pointe probablement à la suite de l'excitation provoquée par le contact. Annie se penche à l'oreille de Régine.
- « Tu sais que tu as un beau petit cul ma chère, je vois également que mon travail t'excite le mamelon. C'est seulement cette esquisse de caresses sur ton corsage qui t'émeut ou tu aimes aussi les femmes ?»
- « Et toi Annie, tu m'as l'air bien hardie, je te fais de l'effet ? Toi aussi tu aimes les femmes ?»
- « A vraie dire, quand je te vois, je t'imagine entrain de te faire baiser par mon mari, ça m'excite terriblement. Te voir onduler du bassin et voir tes seins libres danser quand tu te déplaces, éveille en moi des sensations que je ne connaissais pas. Non, je ne suis pas gouine mais j'ai envie de te caresser. »
- « Moi, j'aime autant les mecs que les femmes et si tu as envie, je te ferai découvrir l'univers saphique. »
Après ce bref échange, Régine saisit les cheveux d'Annie, lui renverse la tête en arrière et lui prodigue un baiser fougueux sur la bouche. Annie ne se débat pas, elle se laisse même caresser l'entre jambes et la poitrine.
- « Laisse toi aller Annie, tu vas sentir le désir monter. Dis-moi si tu aimes. »
- « Oui, je suis obligée d'avouer que c'est bon, je sens que tu me fais mouiller. J'ai vu quelques fois dans des vidéos pornos de lesbiennes, qu'elles se bouffaient la chatte. Tu pourrais me bouffer ? »
- « Oui, j'ai énormément envie mais nos hommes vont s'inquiéter, remettons cela à une autre fois. »
- « Si je te laissais baiser avec Jean devant moi, serais-tu d'accord ? »
- « Et toi tu te ferais baiser par Alain devant lui ? »
- « je ne sais pas s'il serait jaloux mais si tu provoques mon mari et qu'il réponde, on peut faire une partie deux à deux. »
- « Tu veux dire une partouse avec échanges ? »
- « Non, pas forcément au début, chacun baise son ou sa partenaire. »
- « D'accord, on va bien voir ce sera la surprise. »
A leur retour au salon, nos deux « copines » retrouvent les hommes qui ont bien avalé plusieurs coupes de champagne.
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