Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'anniversaire d'Aline — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'anniversaire d'Aline
Chapitre 1
Pour les 60 ans de sa femme Aline, prof de français, Jean a invité deux couples d'amis, Julien et sa compagne Marie, Antoine et sa femme Armelle.
Le repas est servi par la bonne Cathy, une belle métisse de 20 ans.
À table, Julien est assis à côté d'Aline.
Au moment du dessert, Jean et Antoine se retirent dans le salon pour visionner le match de rugby Toulouse/Bayonne. Julien qui n'est pas très sport est resté à table avec les autres convives. Marie et Armelle discutent chiffons tandis qu'Aline montre son nouvel iPad à Julien en lui demandant des conseils sur l'utilisation du traitement de texte Word. Insensiblement, Julien s'est approché très près d'Aline et tout en jetant un œil discret sur l'imposante poitrine de sa voisine, pose délicatement une main sur la cuisse de son hôtesse en entamant une caresse. Aline ne réagit pas, au contraire elle jette un regard d'approbation à Julien. La caresse s'accentue jusqu'à monter très haut sous la jupe de sa voisine. Dans la démonstration d'utilisation de Word, Aline tapote sur le clavier virtuel en écrivant : « attention Julien vous me faites mouiller ». Julien répond : « vous me faites bander ». Marie et Armelle semblent ne rien remarquer.
Le repas est servi par la bonne Cathy, une belle métisse de 20 ans.
À table, Julien est assis à côté d'Aline.
Au moment du dessert, Jean et Antoine se retirent dans le salon pour visionner le match de rugby Toulouse/Bayonne. Julien qui n'est pas très sport est resté à table avec les autres convives. Marie et Armelle discutent chiffons tandis qu'Aline montre son nouvel iPad à Julien en lui demandant des conseils sur l'utilisation du traitement de texte Word. Insensiblement, Julien s'est approché très près d'Aline et tout en jetant un œil discret sur l'imposante poitrine de sa voisine, pose délicatement une main sur la cuisse de son hôtesse en entamant une caresse. Aline ne réagit pas, au contraire elle jette un regard d'approbation à Julien. La caresse s'accentue jusqu'à monter très haut sous la jupe de sa voisine. Dans la démonstration d'utilisation de Word, Aline tapote sur le clavier virtuel en écrivant : « attention Julien vous me faites mouiller ». Julien répond : « vous me faites bander ». Marie et Armelle semblent ne rien remarquer.
Aline très excitée trouve un prétexte pour inviter Julien à effectuer des réglages sur son ordi fixe dans son bureau.
— Julien, je n'arrive pas bien à synchroniser ma tablette avec mon ordi de bureau. Pourriez-vous me montrer quelques manipulations ?
— Bien sûr, Aline, cela ne doit pas être bien sorcier.
— Venez jusqu'à mon bureau Julien.
— Bien sûr, Aline, cela ne doit pas être bien sorcier.
— Venez jusqu'à mon bureau Julien.
Nos deux compagnons partis, Armelle change de conversation avec Marie en attirant son attention sur un soupçon qu'elle porte à l'attitude de Julien et d'Aline.
— Tu sais, Marie, je soupçonne ton mari de beaucoup s'intéresser à Aline. Tu n'es pas jalouse ?
— Non, je sais qu'il est très volage et le savoir avec une autre partenaire m'excite. D'ailleurs quand nous faisons l'amour, il me dit ce qu'il fait avec ses conquêtes et c'est très jouissif. Je sais qu'il baise notre femme de ménage quand je ne suis pas là, mais je ne pensais pas qu'il jetterait son dévolu sur Aline chez elle, avec son mari présent ; et le fait que tu en parles, m'émoustille, je sens que mon corps réagit à l'image que je me fais dans ma tête.
— Veux-tu me dire que cela te fait mouiller ?
— Oui, je le sens.
— M'autorises-tu à aller voir ?
— Si cela te fait plaisir, oui, mais si tu me caresses ; je n'ai pas l'habitude avec une femme.
— Ne crains rien, je suis également lesbienne et je sais faire du bien à une partenaire féminine.
— Non, je sais qu'il est très volage et le savoir avec une autre partenaire m'excite. D'ailleurs quand nous faisons l'amour, il me dit ce qu'il fait avec ses conquêtes et c'est très jouissif. Je sais qu'il baise notre femme de ménage quand je ne suis pas là, mais je ne pensais pas qu'il jetterait son dévolu sur Aline chez elle, avec son mari présent ; et le fait que tu en parles, m'émoustille, je sens que mon corps réagit à l'image que je me fais dans ma tête.
— Veux-tu me dire que cela te fait mouiller ?
— Oui, je le sens.
— M'autorises-tu à aller voir ?
— Si cela te fait plaisir, oui, mais si tu me caresses ; je n'ai pas l'habitude avec une femme.
— Ne crains rien, je suis également lesbienne et je sais faire du bien à une partenaire féminine.
Se sentant libre de prodiguer des caresses, Armelle passe une main sous la jupe de Marie et atteint rapidement une touffe effectivement très mouillée.
— Tu n'as pas de culotte Marie ?
— Non, Julien préfère savoir que ma chatte est libre. C'est bizarre Armelle, je trouve tes caresses bien agréables. Quand je me masturbe, j'aime jouer avec mon clito jusqu'à l'orgasme.
— Tu veux que je te fasse jouir ? Tu as envie de faire l'amour ?
— Je crois que j'en ai bien envie. Comme je t'ai dit, c'est la première fois avec une femme, mais tu me sembles si douce, je te laisse faire.
— Je voudrais bien te lécher la fente et jouer avec ton clito, mais le lieu ne s'y prête pas bien. Cathy la servante pourrait nous surprendre, et même si les hommes sont scotchés devant la télé, ce n'est pas prudent. J'ai tellement envie de t'initier aux jeux lesbiens.
— Moi aussi je veux tenter cette expérience.
— Je vais commencer par ta bouche. Un baiser fougueux avec la langue est une bonne entrée en matière. On échange nos salives et ma bouche bien mouillée descend vers tes seins. Ouvre bien ton corsage. Qu'ils sont beaux ! Tu n'as pas de soutien-gorge non plus ?
— Non ! Comme pour ma culotte et ma chatte, Julien aime bien voir danser ma poitrine libre quand je marche.
— Tes tétons dressés sur ces larges aréoles brunes trahissent ton excitation.
— C'est vrai que je sens monter un extrême désir. Continue, j'ai hâte que tes doigts soient sur et dans mon entrejambe pour me déclencher un premier orgasme. Je mouille comme une salope.
— Premier orgasme, dis-tu ? Nous n'aurons peut-être pas le temps d'enchaîner les jouissances. Je ne pourrai pas te lécher la chatte, mais recueille ton jus dans un verre et donne-le-moi que je te goutte.
— Donne-moi tes seins aussi, Armelle, ils sont si imposants que j'en ai envie.
— Non, Julien préfère savoir que ma chatte est libre. C'est bizarre Armelle, je trouve tes caresses bien agréables. Quand je me masturbe, j'aime jouer avec mon clito jusqu'à l'orgasme.
— Tu veux que je te fasse jouir ? Tu as envie de faire l'amour ?
— Je crois que j'en ai bien envie. Comme je t'ai dit, c'est la première fois avec une femme, mais tu me sembles si douce, je te laisse faire.
— Je voudrais bien te lécher la fente et jouer avec ton clito, mais le lieu ne s'y prête pas bien. Cathy la servante pourrait nous surprendre, et même si les hommes sont scotchés devant la télé, ce n'est pas prudent. J'ai tellement envie de t'initier aux jeux lesbiens.
— Moi aussi je veux tenter cette expérience.
— Je vais commencer par ta bouche. Un baiser fougueux avec la langue est une bonne entrée en matière. On échange nos salives et ma bouche bien mouillée descend vers tes seins. Ouvre bien ton corsage. Qu'ils sont beaux ! Tu n'as pas de soutien-gorge non plus ?
— Non ! Comme pour ma culotte et ma chatte, Julien aime bien voir danser ma poitrine libre quand je marche.
— Tes tétons dressés sur ces larges aréoles brunes trahissent ton excitation.
— C'est vrai que je sens monter un extrême désir. Continue, j'ai hâte que tes doigts soient sur et dans mon entrejambe pour me déclencher un premier orgasme. Je mouille comme une salope.
— Premier orgasme, dis-tu ? Nous n'aurons peut-être pas le temps d'enchaîner les jouissances. Je ne pourrai pas te lécher la chatte, mais recueille ton jus dans un verre et donne-le-moi que je te goutte.
— Donne-moi tes seins aussi, Armelle, ils sont si imposants que j'en ai envie.
À ce moment, apparaît Cathy. Nos deux complices remettent de l'ordre dans leur tenue et Marie pose le verre à demi plein de sa mouille sur la table.
— Avez-vous besoin de quelque chose, Mesdames ? Excusez-moi d'interrompre votre entretien, j’ai vu que vous étiez très occupées.
Sans se démonter, Armelle pose la question :
— Qu'avez-vous vu de nos occupations, Mademoiselle ?
— J'ai eu l'impression que vous alliez vous gouiner.
— Quelle franchise de vocabulaire Cathy ! Et qu'en pensez-vous ?
— Je me suis caressée en vous regardant et j'aurais bien voulu participer. Je fantasme souvent sur le corps de madame Aline, mais comme c'est ma patronne, ma fonction demande une certaine réserve. Quand je les entends faire l'amour dans leur chambre, j'imagine monsieur Jean introduisant sa queue dans la chatte de Madame et je voudrais être à sa place et caresser ma patronne.
— Ma petite Cathy, si vous voulez faire la salope, et si Marie est d'accord, vous pouvez vous joindre à nous, vous serez notre esclave sexuelle.
— Attends Armelle, ça va trop vite. J'ai accepté que tu m'inities aux pratiques lesbiennes, tu as su me faire jouir, mais une partie à trois me semble prématurée.
— Dommage Madame Marie, car vous avez une telle poitrine imposante que j'aimerais bien la caresser, l'embrasser et sachant que vous mouillez toutes les deux, je pourrais vous lécher la fente. Si vous êtes d‘accord, je vous propose de venir avec moi dans ma chambre de bonne, nous trouverons bien une explication pour notre absence momentanée.
— J'ai eu l'impression que vous alliez vous gouiner.
— Quelle franchise de vocabulaire Cathy ! Et qu'en pensez-vous ?
— Je me suis caressée en vous regardant et j'aurais bien voulu participer. Je fantasme souvent sur le corps de madame Aline, mais comme c'est ma patronne, ma fonction demande une certaine réserve. Quand je les entends faire l'amour dans leur chambre, j'imagine monsieur Jean introduisant sa queue dans la chatte de Madame et je voudrais être à sa place et caresser ma patronne.
— Ma petite Cathy, si vous voulez faire la salope, et si Marie est d'accord, vous pouvez vous joindre à nous, vous serez notre esclave sexuelle.
— Attends Armelle, ça va trop vite. J'ai accepté que tu m'inities aux pratiques lesbiennes, tu as su me faire jouir, mais une partie à trois me semble prématurée.
— Dommage Madame Marie, car vous avez une telle poitrine imposante que j'aimerais bien la caresser, l'embrasser et sachant que vous mouillez toutes les deux, je pourrais vous lécher la fente. Si vous êtes d‘accord, je vous propose de venir avec moi dans ma chambre de bonne, nous trouverons bien une explication pour notre absence momentanée.
Marie n'a pas le courage de décevoir cette petite salope qui au demeurant est très excitante comme le sont souvent les métisses avec également une très grosse poitrine. En se dirigeant vers la chambre de Cathy, Armelle commence à lui caresser les fesses.
— Ne soyez pas impatiente Madame Armelle, je vous abandonnerai tout mon corps. J'ai également promis de vous sucer toutes les deux.
Arrivées dans la chambre, sans consigne, les trois femmes se déshabillent. S'ensuit alors une partie de caresses et de baise déchaînée.
********
Pendant ce temps, Aline et Julien se retrouvent dans le bureau d'Aline. Sans attendre une quelconque caresse, Aline se jette sur Julien.
— Vous m'avez excitée, Julien, et en m'écrivant que vous bandiez, vous m'avez donné une folle envie de me faire baiser. Je veux votre queue dans ma bouche, dans ma chatte et dans mon cul. Allons à côté dans la chambre d'amis, nous serons plus à l'aise.
— Vous voulez que je vous encule Aline ?
— Oui et vous déchargerez dans mon derrière, je remettrai ma culotte par-dessus pour garder votre foutre toute la journée.
— Vous voulez que je vous encule Aline ?
— Oui et vous déchargerez dans mon derrière, je remettrai ma culotte par-dessus pour garder votre foutre toute la journée.
Sur le lit, une partie de baise endiablée se déroule avec les gémissements permanents d'Aline. Les participants sont si bruyants que les ébats s'entendent jusqu'à la chambre de bonne, ce qui intrigue Cathy.
— Tu vois, explique Armelle à Marie, tu as la preuve auditive que ton mari baise Aline. Si comme tu me le dis, il te raconte ses frasques quand vous faites l'amour, ce soir, il te dira comment il a baisé Aline.
— Cathy, Armelle, je suis trop excitée, baisez-moi, sucez-moi toutes les deux, faites-moi jouir. Imaginer Julien entre les cuisses d'Aline me rend folle de désir.
— Eh bien, ma salope, tu vois que les jeux lesbiens commencent à te plaire.
— C'est de ta faute Armelle, c'est toi qui m'as provoquée et cette petite Cathy est si excitante avec ses gros seins et son joli cul que je ne résiste pas.
— Merci madame, vous méritez bien que je vous lèche la fente.
— Cathy, Armelle, je suis trop excitée, baisez-moi, sucez-moi toutes les deux, faites-moi jouir. Imaginer Julien entre les cuisses d'Aline me rend folle de désir.
— Eh bien, ma salope, tu vois que les jeux lesbiens commencent à te plaire.
— C'est de ta faute Armelle, c'est toi qui m'as provoquée et cette petite Cathy est si excitante avec ses gros seins et son joli cul que je ne résiste pas.
— Merci madame, vous méritez bien que je vous lèche la fente.
Dans la chambre d'à côté, les ébats semblent s'être calmés.
— Les filles, rhabillons-nous et revenons dans la salle à manger. Tout le monde va probablement s'y retrouver. Notre match est terminé comme probablement celui de rugby au salon. Allons retrouver nos hommes.
Aline et Jean sont déjà arrivés dans la salle à manger et ont repris leur place.
En s'asseyant en face d'eux, Marie regarde fixement son époux en passant sa langue sur ses lèvres. Jean comprend que Marie a deviné quelque chose.
Armelle toujours excitée par ce qu'elle vient de vivre, prend le verre que Marie avait posé sur la table et se délecte du nectar qu'elle avait sollicité ne pouvant lécher sa voisine. Marie s'en aperçoit, ce qui lui déclenche un jet de cyprine, mais comme elle n'a pas de culotte, le liquide mouille le dessus de sa chaise.
En s'asseyant en face d'eux, Marie regarde fixement son époux en passant sa langue sur ses lèvres. Jean comprend que Marie a deviné quelque chose.
Armelle toujours excitée par ce qu'elle vient de vivre, prend le verre que Marie avait posé sur la table et se délecte du nectar qu'elle avait sollicité ne pouvant lécher sa voisine. Marie s'en aperçoit, ce qui lui déclenche un jet de cyprine, mais comme elle n'a pas de culotte, le liquide mouille le dessus de sa chaise.
Au salon, les éclats de voix trahissent une phase de jeu probablement passionnante. C'est la mi-temps. Jean propose à Antoine de boire un coup. Il appelle Cathy en réclamant deux bières. La femme de service apporte les breuvages, mais comme son rhabillage de tout à l'heure s'est fait rapidement, le corsage de Cathy, à peine fermé, laisse apparaître son abondante poitrine. Antoine s'en émeut et confie son sentiment à Jean.
— Dis donc, elle est drôlement bien foutue votre bonne, je dirais qu'elle est bandante.
— Tu as raison, elle n'est pas là depuis longtemps et j'avoue que je me la ferais bien, mais cela ne me paraît pas convenable.
— Tu as raison, elle n'est pas là depuis longtemps et j'avoue que je me la ferais bien, mais cela ne me paraît pas convenable.
La discussion ne s'éternise pas, car le match recommence.
Revenue dans la cuisine, Cathy y trouve Aline qui prépare quelques amuse-bouche.
— Eh bien, Cathy, si vous avez servi ces messieurs dans cette tenue, ils ont dû flasher sur votre poitrine.
— Oh pardon Madame, je n‘avais pas fait attention.
— Apparemment vous n'avez pas de soutien-gorge et c‘est tout juste si un sein ne dépasse pas de votre corsage. J'avoue que c'est agréable à voir, car les deux me semblent très jolis, mais il faut rester correcte.
— Merci pour votre compliment à l'avenir, je ferai attention à ma tenue surtout quand vous avez des invités. Quand vous dites que mes seins vous semblent très jolis, je vous renvoie le compliment, car j'ai eu quelques fois l'occasion de voir les vôtres au sortir de la salle de bain et j'ai constaté que vous avez rarement un soutien-gorge.
— Cathy, m'autoriseriez-vous à les voir tous les deux en dégrafant votre corsage ?
— Vous êtes ma patronne, vos désirs sont presque des ordres, je suis surprise de votre demande, mais, si vous êtes d'accord, donnant donnant.
— Là vous dépassez votre mission, mais je veux bien vous autoriser à regarder également les miens si cela vous fait plaisir.
— Oh pardon Madame, je n‘avais pas fait attention.
— Apparemment vous n'avez pas de soutien-gorge et c‘est tout juste si un sein ne dépasse pas de votre corsage. J'avoue que c'est agréable à voir, car les deux me semblent très jolis, mais il faut rester correcte.
— Merci pour votre compliment à l'avenir, je ferai attention à ma tenue surtout quand vous avez des invités. Quand vous dites que mes seins vous semblent très jolis, je vous renvoie le compliment, car j'ai eu quelques fois l'occasion de voir les vôtres au sortir de la salle de bain et j'ai constaté que vous avez rarement un soutien-gorge.
— Cathy, m'autoriseriez-vous à les voir tous les deux en dégrafant votre corsage ?
— Vous êtes ma patronne, vos désirs sont presque des ordres, je suis surprise de votre demande, mais, si vous êtes d'accord, donnant donnant.
— Là vous dépassez votre mission, mais je veux bien vous autoriser à regarder également les miens si cela vous fait plaisir.
Les deux corsages grands ouverts, les tétons trahissant une certaine excitation, les corps d'Aline et de Cathy se rapprochent jusqu'à ce que les seins se touchent. La maîtresse de maison promène ses mains sur le bas du corps de son employée en lui caressant les fesses.
— Que faites-vous Madame, je suis votre employée, au service de votre maison, pas une copine. Même si vos caresses sont excitantes, nous devons nous ressaisir.
— Tu as raison Cathy, mais depuis que tu es chez nous, j'ai remarqué que monsieur Jean portait souvent un regard de désir sur ton corps. Quand nous faisons l'amour, il lui arrive de prononcer ton prénom, cela m'excite et maintenant, c'est moi qui ai envie de toi. Tu peux donc être totalement à notre service.
— Vous aimez les femmes, madame Aline ?
— J'aime tout ce qui peut me faire jouir et je crois que tu en es capable. Accepterais-tu de me lécher la fente ?
— Madame me fait trop d'honneur. Je suis de plus en plus surprise.
— Tu as raison Cathy, mais depuis que tu es chez nous, j'ai remarqué que monsieur Jean portait souvent un regard de désir sur ton corps. Quand nous faisons l'amour, il lui arrive de prononcer ton prénom, cela m'excite et maintenant, c'est moi qui ai envie de toi. Tu peux donc être totalement à notre service.
— Vous aimez les femmes, madame Aline ?
— J'aime tout ce qui peut me faire jouir et je crois que tu en es capable. Accepterais-tu de me lécher la fente ?
— Madame me fait trop d'honneur. Je suis de plus en plus surprise.
Aline remonte sa jupe jusqu'à découvrir son pubis caché par une culotte des plus sexy.
— Baisse ma culotte et suce-moi. Aspire mon clito.
— Votre culotte est toute mouillée par-derrière, on dirait du sperme. Je devine que ce doit être celui de monsieur Julien, on vous a entendu faire l'amour dans votre bureau.
— Tu dis, ON vous a entendu, qui est ce ON ?
— Je faisais visiter ma chambre à mesdames Armelle et Annie. Quand nous avons été surprises par vos gémissements. Armelle était persuadée que vous faisiez l'amour avec monsieur Julien avec, comme prétexte, de régler votre ordi.
— Au point où nous en sommes des confidences, eh bien oui, il m'a baisée et j'ai dû jouir bruyamment tellement c‘était bon. Qu'en avez-vous pensé toutes les trois et particulièrement Marie ?
— Elle nous a dit que ça l'excitait de vous savoir tous les deux et que ce soir quand ils feront l'amour à la maison, il lui racontera comment il vous a baisée. Toutes les trois nous nous sommes caressées et avons baisé.
— Pour le moment, fais-moi jouir avec ta langue.
— Madame Aline, je suis tellement excitée de baiser ma patronne que j'ai envie de goûter le reste de sperme qui sort de votre cul.
— Vas-y, bouffe-moi je sens que je vais jouir et tu pourras également boire mon jus tellement je mouille.
— Votre culotte est toute mouillée par-derrière, on dirait du sperme. Je devine que ce doit être celui de monsieur Julien, on vous a entendu faire l'amour dans votre bureau.
— Tu dis, ON vous a entendu, qui est ce ON ?
— Je faisais visiter ma chambre à mesdames Armelle et Annie. Quand nous avons été surprises par vos gémissements. Armelle était persuadée que vous faisiez l'amour avec monsieur Julien avec, comme prétexte, de régler votre ordi.
— Au point où nous en sommes des confidences, eh bien oui, il m'a baisée et j'ai dû jouir bruyamment tellement c‘était bon. Qu'en avez-vous pensé toutes les trois et particulièrement Marie ?
— Elle nous a dit que ça l'excitait de vous savoir tous les deux et que ce soir quand ils feront l'amour à la maison, il lui racontera comment il vous a baisée. Toutes les trois nous nous sommes caressées et avons baisé.
— Pour le moment, fais-moi jouir avec ta langue.
— Madame Aline, je suis tellement excitée de baiser ma patronne que j'ai envie de goûter le reste de sperme qui sort de votre cul.
— Vas-y, bouffe-moi je sens que je vais jouir et tu pourras également boire mon jus tellement je mouille.
Armelle ne voyant pas revenir Aline, s'inquiète et se pointe dans la cuisine. Quel spectacle ! Cathy à genoux devant sa patronne a la tête entre ses cuisses.
— Eh bien, Mesdames, je vois qu'on s'amuse bien. Aline, tu te fais bouffer par ta servante après avoir baisé avec Julien, t'es vraiment une sacrée salope.
— Oui, j'en conviens, j'aime le cul et cette petite réception pour mon anniversaire m'a donné l'occasion de satisfaire mon penchant. Mais si je me gouine avec Cathy, je crois que vous avez déjà consommé cette petite métisse avec Marie.
— Je vois qu'elle t'a fait des confidences. J'ai initié Marie au lesbianisme et je crois qu'elle a bien apprécié. Je connais donc le goût de la chatte de Cathy, Aline, aimerais-tu que je te bouffe ?
— Oui, j'ai déjà joui avec Cathy, mais viens entre mes cuisses.
— Oui, j'en conviens, j'aime le cul et cette petite réception pour mon anniversaire m'a donné l'occasion de satisfaire mon penchant. Mais si je me gouine avec Cathy, je crois que vous avez déjà consommé cette petite métisse avec Marie.
— Je vois qu'elle t'a fait des confidences. J'ai initié Marie au lesbianisme et je crois qu'elle a bien apprécié. Je connais donc le goût de la chatte de Cathy, Aline, aimerais-tu que je te bouffe ?
— Oui, j'ai déjà joui avec Cathy, mais viens entre mes cuisses.
Le petit intermède terminé, nos trois femmes reviennent à la salle à manger retrouver Marie. Julien est parti boire un pot avec Jean et Antoine toujours scotchés devant le match de rugby.
— Marie, je te présente deux parfaites gouines. Si tu as l'occasion, je te conseille Aline, elle est prête à tout.
— Marie, je te présente deux parfaites gouines. Si tu as l'occasion, je te conseille Aline, elle est prête à tout.
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