Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(40) Nath et Mitch – Une première semaine chargée — Chapitre 3 · « Master-class » sexuelle pour Annie S. et Jean-Pierre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(40) Nath et Mitch – Une première semaine chargée
Chapitre 3 · « Master-class » sexuelle pour Annie S. et Jean-Pierre
Lorsque nous entrons dans la chambre, je verse quatre verres de champagne que je distribue, à Nathalie et nos deux invités. C'est très vaste et ils contournent le lit pour aller admirer la vue extérieure, tout près des portes françaises qui mènent sur notre grand balcon.
— Qu'est-ce qu'il y a derrière le mur là-bas ? demande Annie.
— C'est notre penderie, répond Nathalie.
— ...
— Venez, je vais vous montrer.
— C'est notre penderie, répond Nathalie.
— ...
— Venez, je vais vous montrer.
Nous nous dirigeons tous les quatre et, dès que nous contournons le mur, Annie pose sa main devant sa bouche grande ouverte.
— Je n'y crois pas. Je pensais que ça n'existait que dans les films, ce genre de pièce.
Toujours avec son petit sourire qui ne l'a pas quittée, elle inspecte religieusement, tous les vêtements qui sont sur les supports. Elle ne porte que peu d'intérêt aux vêtements accrochés sur mon côté. Mais, vous savez, les femmes, ce sont les femmes !
— Sur la grande table au centre, les tiroirs sur mon côté m'appartiennent et c'est la même chose de l'autre côté, pour Mitch.
— Ah ! Et je vois que tes vêtements de séduction sont à portée de main sur la table.
— Tu sais, finalement, toi et moi, Annie, avons beaucoup de choses en commun, malgré les dix ans qui nous séparent.
— ...
— Et toi, mon merveilleux mari, ton cerveau est-il avec nous, ou encore au travail ?
— Totalement avec vous, ma puce.
— Et toi, mon beau Jean-Pierre ?
— Je suis hypnotisé. Parce que je sens qu'il y a quelque chose d'étrange qui va se produire. Quelque chose qui va me faire sortir de ma zone de confort.
— Hummmmm !
— ...
— Est-ce que tu bandes ?
— Je n'ai pas ramolli depuis les petits récits de ma femme à l'ilot de cuisine.
— Ah ! Et je vois que tes vêtements de séduction sont à portée de main sur la table.
— Tu sais, finalement, toi et moi, Annie, avons beaucoup de choses en commun, malgré les dix ans qui nous séparent.
— ...
— Et toi, mon merveilleux mari, ton cerveau est-il avec nous, ou encore au travail ?
— Totalement avec vous, ma puce.
— Et toi, mon beau Jean-Pierre ?
— Je suis hypnotisé. Parce que je sens qu'il y a quelque chose d'étrange qui va se produire. Quelque chose qui va me faire sortir de ma zone de confort.
— Hummmmm !
— ...
— Est-ce que tu bandes ?
— Je n'ai pas ramolli depuis les petits récits de ma femme à l'ilot de cuisine.
Nathalie lui fait un grand sourire, se tourne le dos et se déshabille complètement nue. Elle étire son bras sur la table, attrape son large t-shirt noir et l'enfile. Elle ouvre un des tiroirs, récupère un shorty de dentelle, noir qu'elle enfile, également.
Elle se tourne vers moi, s'approche avec un petit sourire coquin, serre ma queue très fort dans ses mains.
Elle se tourne vers moi, s'approche avec un petit sourire coquin, serre ma queue très fort dans ses mains.
— J'adore ! dit-elle.
Elle se tourne vers la table, récupère son petit ensemble de coton blanc et le lance à Annie en lui disant:
— Si tu mets ça, ma belle, ça va sûrement rappeler le bon vieux temps à mon mari.
Elle retire son chemisier et son jeans. Et nous laisse voir des sous-vêtements de piètre qualité et dont la taille ne correspond pas. Soutien-gorge trop grand et petite culotte grand-mère. Nathalie ne peut s'empêcher de lui dire:
— Magasinage, toi et moi, mercredi.
— Tu sais, Nathalie, à l'âge que je suis rendue, je doute fort que ça change quelque chose dans ma vie.
— Au contraire, ma belle. Tu n'as aucune idée de ce que ça va te faire pour ton estime personnelle. Qui plus est, ton mari va te voir comme la femme la plus bandante que la terre connaisse.
— Tu sais, Nathalie, à l'âge que je suis rendue, je doute fort que ça change quelque chose dans ma vie.
— Au contraire, ma belle. Tu n'as aucune idée de ce que ça va te faire pour ton estime personnelle. Qui plus est, ton mari va te voir comme la femme la plus bandante que la terre connaisse.
Après avoir retiré ses sous-vêtements, Annie enfile le petit ensemble de coton blanc de Nathalie. Elle se tourne vers elle, de l'autre côté de la table. Elle dépose ses deux mains et regarde ma femme, droit dans les yeux, toujours avec un petit sourire. Les mamelons de ma femme explosent littéralement.
— Dis-moi, Annie, c'est le paysage que mon mari avait devant ses yeux, toute la journée ?
— Hum ! Hum !
Toujours avec ce petit sourire accroché sur son visage, elle se tourne vers son amoureux et dit:
— Et toi, mon beau Jean-Pierre, est-ce que la vue te plaît ?
— Je n'ai pas de mots, chérie, je n'ai que de sombres idées sexuelles, dans mon cerveau.
— Pour moi, ou pour elle ?
— Les deux, sans l'ombre d'un doute.
— J'aime ta franchise.
— Hum ! Hum !
Toujours avec ce petit sourire accroché sur son visage, elle se tourne vers son amoureux et dit:
— Et toi, mon beau Jean-Pierre, est-ce que la vue te plaît ?
— Je n'ai pas de mots, chérie, je n'ai que de sombres idées sexuelles, dans mon cerveau.
— Pour moi, ou pour elle ?
— Les deux, sans l'ombre d'un doute.
— J'aime ta franchise.
Elle vient vers moi et me demande:
— Et toi, Mitch, je te plais toujours après quarante ans ?
— Selon toi ? dis-je en serrant ma queue très tendue dans mon pantalon.
Elle s'approche encore plus près de moi. À la grande surprise de tous, je lui dis:
— «Tu peux vérifier par toi-même, elle ne te mordra pas !»
— Selon toi ? dis-je en serrant ma queue très tendue dans mon pantalon.
Elle s'approche encore plus près de moi. À la grande surprise de tous, je lui dis:
— «Tu peux vérifier par toi-même, elle ne te mordra pas !»
Annie prend ma queue, par-dessus mes vêtements et la serre dans sa main. Elle me regarde droit dans les yeux, avec toujours ce petit sourire qui illumine son visage. Puis elle me demande:
— As-tu envie de remettre ça avec moi ?
— Non !
— Non !
Sous le choc, elle se recule et me regarde avec la mine triste. Je renchéris:
— Mais rassure-toi, ça n'a rien à voir avec ton attirance physique. Toi, et SURTOUT TOI, MA PUCE, dis-je en me tournant vers Nathalie, vous en connaissez la raison.
Nathalie s'approche dans mon dos et m'enlace dans ses bras et me chuchote:
— Détends-toi, mon amour, ce n'est pas dans mes plans, c'était mon projet.
Elle se tourne ensuite vers Annie et Jean-Pierre et dit:
— Je suis désolée. Pour moi, c'était un petit jeu de séduction sur Annie. Je dois vous avouer que, pour toutes sortes de raison, je la trouve attirante. Et je comprends mieux que mon mari ait succombé, dans le passé.
— Pas de souci pour moi, dit Jean-Pierre.
— ...
— Votre petit jeu avec Annie est sans contredit le plus beau spectacle que j'aie jamais vu.
— ...
— Ça me permet de découvrir vraiment, ma compagne de vie.
— Oui, moi aussi, j'ai adoré, dit Annie. «Même sans échange sexuel, j'avoue que notre petit jeu de séduction... Je ne trouve juste pas les mots !»
— Je t'en prie, explique-moi, Mitch. Tu baises régulièrement avec toutes les femmes de ton entourage. Alors pourquoi refuses-tu, Annie ?
— Je le fais pour toi, Jean-Pierre, pour votre couple. Vous n'êtes pas arrivés à ce stade-là, ni l'un ni l'autre.
— J'ai pourtant suivi vos conseils, rétorque Annie. Nous avons baisé deux fois dans les derniers jours et les deux fois, je me suis masturbée et j'ai eu un orgasme.
— ...
— Étonnamment, la première fois, je suis même venue avant lui et la seconde, nous avons réussi à jouir ensemble.
— ...
— Je l'ai sucé devant vous et avalé son sperme. J'ai même avalé le tien, Mitch !
— Je sais, j'étais présent. Mais, au risque de me répéter: «Vous n'êtes juste pas rendus là!»
— Pourquoi ? Qu'est-ce qui te laisse croire ça ?
— Jean-Pierre t'a-t-il déjà provoqué un seul orgasme ?
— ...
— Lui as-tu montré comment te masturber ?
— ...
— Lui as-tu expliqué de quelle façon te lécher la chatte ?
— ...
— Avez-vous discuté ensemble après vos dernières relations sexuelles ?
— Malheureusement, «NON» à toutes tes questions.
— Mitch a raison, reprend Nathalie. À mon avis, après seulement une baise, ensemble, vous êtes déjà dans la routine des vieux couples.
— Donc, en résumé: «Je ne dis pas que tu n'es pas attirante et que tu ne me fais pas envie. Et je ne dis pas non plus, fontaine, je ne boirai pas de ton eau ! Je dis tout simplement que vous avez encore du chemin à parcourir ensemble.»
— Je comprends parfaitement, Mitch. Merci pour ces précisions.
— ...
— Et je ne veux surtout pas te laisser croire que j'ai accepté le projet dans l'espoir de baiser avec toi. C'est simplement parce que j'ai envie de replonger dans mon ancienne passion. Et j'adore vous côtoyer, Nath, toi et tous vos amis.
— Rassure-toi, c'est ce que j'ai compris.
— ...
— Dis-toi que, lorsque je t'ai offert ce contrat, c'est tout simplement parce que tu es la meilleure personne, que je connaisse dans ton champ d'expertise.
— Pas de souci pour moi, dit Jean-Pierre.
— ...
— Votre petit jeu avec Annie est sans contredit le plus beau spectacle que j'aie jamais vu.
— ...
— Ça me permet de découvrir vraiment, ma compagne de vie.
— Oui, moi aussi, j'ai adoré, dit Annie. «Même sans échange sexuel, j'avoue que notre petit jeu de séduction... Je ne trouve juste pas les mots !»
— Je t'en prie, explique-moi, Mitch. Tu baises régulièrement avec toutes les femmes de ton entourage. Alors pourquoi refuses-tu, Annie ?
— Je le fais pour toi, Jean-Pierre, pour votre couple. Vous n'êtes pas arrivés à ce stade-là, ni l'un ni l'autre.
— J'ai pourtant suivi vos conseils, rétorque Annie. Nous avons baisé deux fois dans les derniers jours et les deux fois, je me suis masturbée et j'ai eu un orgasme.
— ...
— Étonnamment, la première fois, je suis même venue avant lui et la seconde, nous avons réussi à jouir ensemble.
— ...
— Je l'ai sucé devant vous et avalé son sperme. J'ai même avalé le tien, Mitch !
— Je sais, j'étais présent. Mais, au risque de me répéter: «Vous n'êtes juste pas rendus là!»
— Pourquoi ? Qu'est-ce qui te laisse croire ça ?
— Jean-Pierre t'a-t-il déjà provoqué un seul orgasme ?
— ...
— Lui as-tu montré comment te masturber ?
— ...
— Lui as-tu expliqué de quelle façon te lécher la chatte ?
— ...
— Avez-vous discuté ensemble après vos dernières relations sexuelles ?
— Malheureusement, «NON» à toutes tes questions.
— Mitch a raison, reprend Nathalie. À mon avis, après seulement une baise, ensemble, vous êtes déjà dans la routine des vieux couples.
— Donc, en résumé: «Je ne dis pas que tu n'es pas attirante et que tu ne me fais pas envie. Et je ne dis pas non plus, fontaine, je ne boirai pas de ton eau ! Je dis tout simplement que vous avez encore du chemin à parcourir ensemble.»
— Je comprends parfaitement, Mitch. Merci pour ces précisions.
— ...
— Et je ne veux surtout pas te laisser croire que j'ai accepté le projet dans l'espoir de baiser avec toi. C'est simplement parce que j'ai envie de replonger dans mon ancienne passion. Et j'adore vous côtoyer, Nath, toi et tous vos amis.
— Rassure-toi, c'est ce que j'ai compris.
— ...
— Dis-toi que, lorsque je t'ai offert ce contrat, c'est tout simplement parce que tu es la meilleure personne, que je connaisse dans ton champ d'expertise.
Nathalie suspend notre discussion et dit:
— Venez, il nous reste la salle de toilette à visiter.
Elle me prend par la main et nous entraîne vers la salle de toilette.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsqu'ils voient notre grande douche italienne, ils sont estomaqués.
— Pourquoi est-ce si grand ? Et pourquoi y a-t-il trois pommeaux de douche ? demande Annie.
— C'est une pièce où nous venons souvent en groupe. Nous y tenons, ce que nous appelons des douches oratoires. On discute honnêtement de toutes sortes d'autres trucs, hors du travail et du quotidien. Généralement, la franchise est de rigueur et toutes les questions sont permises.
— Est-ce que les hommes sont bandés ? demande timidement Jean-Pierre.
— Crois-moi, nous serions toutes amèrement déçues, si ce n'était pas le cas.
— Quel genre de questions ? demande Annie.
— Tout ce que tu as en tête. Et plus c'est intime, plus c'est excitant, lui répond Nathalie.
— Comme ?
— Dis-moi, Annie, à ton souvenir, quel fut ton plus gros orgasme avec mon mari ?
— C'est lourd comme question.
— C'est le but du jeu, Annie, dis-je. Te faire sortir hors de ta zone de confort.
— Oui, mais je ne veux pas déplaire à Jean-Pierre.
— C'est un grand garçon, dis-je. Comme il le dit si bien, ça fait quarante ans et c'est loin derrière.
— ET TA RÉPONSE, MA BELLE ? lui dit Nathalie.
— Un midi, de novembre, je le chevauchais dans sa voiture. Il a passé son bras derrière moi, pour me rapprocher vers lui. De son autre main, il a soulevé mon bras pour le déposer sur ma tête. Puis, pendant que je le chevauchais, mes mamelons se frottant sur sa poitrine, il a commencé à me lécher le dessous du bras, par-dessus ma forêt tropicale.
— ...
— Du coup, le moment était tellement cochon, que ma chatte a explosé. Tout mon corps s'est mis à trembler. L'orgasme a duré longtemps. C'est à ce jour, mon plus gros orgasme à vie.
— Hummmmm ! Dans la vingtaine, mon mari était déjà sans tabou et prêt à toutes sortes d'expériences pour augmenter ton plaisir.
— ...
— Tu vois, il n'a pas changé.
— Et toi, Nathalie, quel est ton moment le plus «extrême» avec lui ?
— Il y en a plusieurs, mais le plus extrême, c'est lorsqu'il m'a baisé avec son bras enfoncé jusqu'au coude !
— SÉRIEUSE ? AVEC SON BRAS ? demande Jean-Pierre.
— Hum ! Hum ! lui dit Nathalie en hochant la tête avec un large sourire.
— Regarde mon bras, Nathalie. Juste, penser à son bras dans ma petite chatte alors que c'était déjà limite avec sa queue: «J'ai de gros frissons, et ce n'est pas d'excitation !»
— Dis-toi, ma belle, que si ton bébé est passé par là, son bras peut sans doute le faire. Tu sais, mon mari est vraiment doué.
— Oui, mais oublie ça... Je suis loin de votre degré de perversité, à tous les deux.
— En disant ça à Nathalie, je vois que son attitude vient de changer. Elle a perdu son petit sourire et semble troublée.
— Tu vois, Annie, quand je dis: «Te faire sortir de ta zone de confort», c'est ce que tu vis présentement.
— Tu as raison, Mitch. Toute mon excitation vient de s'effondrer. Le fais-tu souvent ?
— Je ne l'ai fait qu'une fois. En revanche, Nathalie, c'est une artiste dans ce genre de truc. Elle l'a fait sur Stéphanie, Nina, Gloria et Lucie.
— Souvent ?
— Non. Une fois chacune ! répond Nathalie. C'était comme un cadeau ultime que je leur accordais. Mais, en ce moment, ça fait un peu partie du passé.
— Je vois !
— Et toi, Jean-Pierre, c'est à ton tour de poser une question.
— Y a-t-il quelqu'un qui peut me montrer comment masturber ma femme ?
— C'est une pièce où nous venons souvent en groupe. Nous y tenons, ce que nous appelons des douches oratoires. On discute honnêtement de toutes sortes d'autres trucs, hors du travail et du quotidien. Généralement, la franchise est de rigueur et toutes les questions sont permises.
— Est-ce que les hommes sont bandés ? demande timidement Jean-Pierre.
— Crois-moi, nous serions toutes amèrement déçues, si ce n'était pas le cas.
— Quel genre de questions ? demande Annie.
— Tout ce que tu as en tête. Et plus c'est intime, plus c'est excitant, lui répond Nathalie.
— Comme ?
— Dis-moi, Annie, à ton souvenir, quel fut ton plus gros orgasme avec mon mari ?
— C'est lourd comme question.
— C'est le but du jeu, Annie, dis-je. Te faire sortir hors de ta zone de confort.
— Oui, mais je ne veux pas déplaire à Jean-Pierre.
— C'est un grand garçon, dis-je. Comme il le dit si bien, ça fait quarante ans et c'est loin derrière.
— ET TA RÉPONSE, MA BELLE ? lui dit Nathalie.
— Un midi, de novembre, je le chevauchais dans sa voiture. Il a passé son bras derrière moi, pour me rapprocher vers lui. De son autre main, il a soulevé mon bras pour le déposer sur ma tête. Puis, pendant que je le chevauchais, mes mamelons se frottant sur sa poitrine, il a commencé à me lécher le dessous du bras, par-dessus ma forêt tropicale.
— ...
— Du coup, le moment était tellement cochon, que ma chatte a explosé. Tout mon corps s'est mis à trembler. L'orgasme a duré longtemps. C'est à ce jour, mon plus gros orgasme à vie.
— Hummmmm ! Dans la vingtaine, mon mari était déjà sans tabou et prêt à toutes sortes d'expériences pour augmenter ton plaisir.
— ...
— Tu vois, il n'a pas changé.
— Et toi, Nathalie, quel est ton moment le plus «extrême» avec lui ?
— Il y en a plusieurs, mais le plus extrême, c'est lorsqu'il m'a baisé avec son bras enfoncé jusqu'au coude !
— SÉRIEUSE ? AVEC SON BRAS ? demande Jean-Pierre.
— Hum ! Hum ! lui dit Nathalie en hochant la tête avec un large sourire.
— Regarde mon bras, Nathalie. Juste, penser à son bras dans ma petite chatte alors que c'était déjà limite avec sa queue: «J'ai de gros frissons, et ce n'est pas d'excitation !»
— Dis-toi, ma belle, que si ton bébé est passé par là, son bras peut sans doute le faire. Tu sais, mon mari est vraiment doué.
— Oui, mais oublie ça... Je suis loin de votre degré de perversité, à tous les deux.
— En disant ça à Nathalie, je vois que son attitude vient de changer. Elle a perdu son petit sourire et semble troublée.
— Tu vois, Annie, quand je dis: «Te faire sortir de ta zone de confort», c'est ce que tu vis présentement.
— Tu as raison, Mitch. Toute mon excitation vient de s'effondrer. Le fais-tu souvent ?
— Je ne l'ai fait qu'une fois. En revanche, Nathalie, c'est une artiste dans ce genre de truc. Elle l'a fait sur Stéphanie, Nina, Gloria et Lucie.
— Souvent ?
— Non. Une fois chacune ! répond Nathalie. C'était comme un cadeau ultime que je leur accordais. Mais, en ce moment, ça fait un peu partie du passé.
— Je vois !
— Et toi, Jean-Pierre, c'est à ton tour de poser une question.
— Y a-t-il quelqu'un qui peut me montrer comment masturber ma femme ?
Jean-Pierre pose sa question à voix basse, comme s'il nous implorait désespérément. Natalie et moi nous regardons alors qu'Annie laisse filer une petite larme.
— Dis-toi que c'est ton jour de chance, Jean-Pierre. Non seulement je vais te montrer, mais nous allons nous assurer que son orgasme soit un de ses plus gros à vie.
— ...
— Est-ce que ça te va ?
— Oui, Mitch ! répond-il avec un large sourire.
— Ma chérie, «Œuf Lovense» et crème magique !
— Oh ! Gros programme, mon amour. La madame va galérer.
— ...
— Est-ce que ça te va ?
— Oui, Mitch ! répond-il avec un large sourire.
— Ma chérie, «Œuf Lovense» et crème magique !
— Oh ! Gros programme, mon amour. La madame va galérer.
Nous retournons tous les quatre vers la penderie.
--- xxxOOOxxx ---
Dès que Nathalie ouvre le tiroir de jouets, Jean-Pierre ne peut s'empêcher de s'approcher. Curiosité oblige, Annie s'approche plus timidement. Jean-Pierre se penche et saisit le gode-ceinture dans ses mains.
— À quoi ça sert ?
— C'est un jouet utilisé par les femmes. On le fixe sur nous et nous sommes, du coup, aussi opérationnelles qu'un homme, lui répond Nathalie.
— ...
— Lorsque j'ai envie d'une double pénétration et qu'il n'y a que Mitch et une autre femme, ça remplace bien l'absence d'une autre queue. Gloria est la plus habile pour me prendre le cul.
— N'est-ce pas un peu gros, Nath ? demande Annie.
— C'est fait sur mesure, à la taille du pénis de Mitch.
— Et tu te fais enfiler ça dans le cul, pendant que Mitch te baise la chatte ?
— Hum ! Oui ! C'est mon sport national. Mais je préfère lorsque ce sont deux vraies queues.
— C'est un jouet utilisé par les femmes. On le fixe sur nous et nous sommes, du coup, aussi opérationnelles qu'un homme, lui répond Nathalie.
— ...
— Lorsque j'ai envie d'une double pénétration et qu'il n'y a que Mitch et une autre femme, ça remplace bien l'absence d'une autre queue. Gloria est la plus habile pour me prendre le cul.
— N'est-ce pas un peu gros, Nath ? demande Annie.
— C'est fait sur mesure, à la taille du pénis de Mitch.
— Et tu te fais enfiler ça dans le cul, pendant que Mitch te baise la chatte ?
— Hum ! Oui ! C'est mon sport national. Mais je préfère lorsque ce sont deux vraies queues.
Elle se redresse et prend la queue toujours bandée de Jean-Pierre, le regarde dans les yeux.
— Hummmmmm ! Tu as quand même une belle queue et je t'assure qu'elle ferait très bien l'affaire, dans mon cul.
— Ouais ! Je ne suis pas convaincu qu'Annie ait envie de me voir avec une autre femme.
— Au contraire, mon chéri. Autant que tu sois excité à l'idée de me voir me faire prendre par Mitch, autant ça m'excite de te voir baiser avec Nath.
— Ne t'inquiète surtout pas, Jean-Pierre, dis-je. «Elle ne restera pas longtemps. Ça va être tellement chaud pour elle, qu'elle ne pourra pas s'empêcher de se sauver à la salle de toilette... pour se branler !»
— Ah ! Ah ! «Va te faire foutre, vieux con !» dit Annie en éclatant de rire.
— Ouais ! Je ne suis pas convaincu qu'Annie ait envie de me voir avec une autre femme.
— Au contraire, mon chéri. Autant que tu sois excité à l'idée de me voir me faire prendre par Mitch, autant ça m'excite de te voir baiser avec Nath.
— Ne t'inquiète surtout pas, Jean-Pierre, dis-je. «Elle ne restera pas longtemps. Ça va être tellement chaud pour elle, qu'elle ne pourra pas s'empêcher de se sauver à la salle de toilette... pour se branler !»
— Ah ! Ah ! «Va te faire foutre, vieux con !» dit Annie en éclatant de rire.
Nous partons tous les quatre vers le lit. Nathalie ouvre le tiroir de la table de chevet. Elle récupère le Hitachi sans fil et une bonne quantité de piqués jetables. Elle les étend un peu partout sur le lit.
--- xxxOOOxxx ---
Comme je n'ai pas envie d'avoir de contact avec Annie, j'ouvre ma table de chevet et récupère un flacon d'huile à massage. Je me déshabille et m'installe ensuite, assis au centre sur le lit, le dos appuyé contre le dossier du lit. J'invite Nathalie à venir s'assoir nue, entre mes jambes, et appuyer son dos contre mon torse.
— Montez sur le lit, tous les deux, et asseyez-vous, de façon à bien vous concentrer. Pour la première fois, je vais la masturber, de la même façon qu'Annie doit l'être.
Les deux montent sur le lit. Annie a retiré tous ses vêtements alors que Jean-Pierre a conservé sa culotte boxer.
— Tu peux le retirer, mon beau, tu vas être plus à l'aise, dit Nathalie.
— Ça me gêne un peu.
— Joue le jeu, mon chéri ! Retire-le, lui lance Annie.
— Ça me gêne un peu.
— Joue le jeu, mon chéri ! Retire-le, lui lance Annie.
Jean-Pierre finit par le retirer et il est déjà en érection. Il a une queue légèrement au-dessus de la moyenne. Il n'a pas à se sentir gêné. Elle est du même calibre que celles d'Éric et Nicolas.
Je prends les deux bras de Nathalie et je les étire derrière moi. Je verse un peu d'huile sur chaque bras et je l'étends doucement, tout en les massant légèrement... Elle tourne sa tête un peu de côté et me fait un large sourire. Après avoir massé lentement les deux bras, je les abaisse de chaque côté d'elle et je continue à la masser sur l'autre face.
Je prends les deux bras de Nathalie et je les étire derrière moi. Je verse un peu d'huile sur chaque bras et je l'étends doucement, tout en les massant légèrement... Elle tourne sa tête un peu de côté et me fait un large sourire. Après avoir massé lentement les deux bras, je les abaisse de chaque côté d'elle et je continue à la masser sur l'autre face.
Je prends le flacon d'huile et en verse une nouvelle quantité sur son ventre. Je l'étends doucement avec mes deux mains en caressant son ventre jusqu'au bassin et en remontant jusque sous le galbe de sa poitrine. Sa respiration est stable, elle se laisse bercer tout simplement par les douces caresses de mes mains. Nathalie penche légèrement la tête vers moi et susurre un «je t'aime» tout bas.
Je verse une nouvelle quantité d'huile au-dessus de sa poitrine et je l'étends généreusement sur ses seins. Je glisse ma main sur sa poitrine, ne faisant que frôler ses tétons, déjà gonflés et dressés. Mon regard croise celui d'Annie et nous échangeons un petit sourire.
Je lui tends le flacon d'huile et elle s'étire pour le prendre et en déposer une bonne quantité sur sa poitrine, avant de me le remettre. En étant attentive à mes caresses, elle tente de reproduire sur sa poitrine, les mêmes caresses que je prodigue à Nathalie. Son petit spectacle accapare toute l'attention de «ma petite merveille». Elle est très sensuelle. Je chuchote à Nathalie :
— Écarte bien tes jambes. Fais-les passer par-dessus les miennes.
En ouvrant ses jambes, ses petites lèvres en font autant et Annie voit déjà une bonne quantité de cyprine dégouliner. Son regard devient plus lubrique. Elle écarte les jambes. Toutefois, la position est très inconfortable. Elle décide de s'agenouiller devant nous et de se laisser tomber sur ses talons, jambes écartées, elle aussi.
Jean-Pierre est concentré sur la chatte de Nathalie et se touche discrètement la queue. Je décide de le sortir de sa torpeur:
Jean-Pierre est concentré sur la chatte de Nathalie et se touche discrètement la queue. Je décide de le sortir de sa torpeur:
— Viens te placer dans le dos de ta femme, mon ami, et commence à lui masser doucement la poitrine, un peu comme je le fais.
Annie regarde son amoureux et lui fait un gros sourire. Il s'installe, passe ses mains sous ses bras et commence à tripoter doucement sa conjointe. Je n'avais pas remarqué, mais ses mains sont géantes. Il réussit à emprisonner complètement les petits seins «floppy» de sa femme, dans chaque main. Il les travaille doucement, un peu comme une boule de pâte. Sa femme ronronne. De son côté, ma puce râle depuis un bon moment déjà.
Tout en continuant mes caresses sur sa poitrine avec ma main gauche, je laisse descendre lentement ma main droite vers son vagin. Comme il est déjà très imbibé de cyprine, je n'ai pas besoin d'huile, je ne fais que récupérer son jus de femme et masser sa chatte, en évitant autant que possible, son gros clitoris qui est déjà sorti de sa cachette.
Annie m'imite et commence à caresser doucement sa chatte, en me regardant droit dans les yeux alors que Jean-Pierre lui caresse toujours sa poitrine.
Tout en continuant mes caresses sur sa poitrine avec ma main gauche, je laisse descendre lentement ma main droite vers son vagin. Comme il est déjà très imbibé de cyprine, je n'ai pas besoin d'huile, je ne fais que récupérer son jus de femme et masser sa chatte, en évitant autant que possible, son gros clitoris qui est déjà sorti de sa cachette.
Annie m'imite et commence à caresser doucement sa chatte, en me regardant droit dans les yeux alors que Jean-Pierre lui caresse toujours sa poitrine.
— Insère deux doigts dans ta chatte, Annie. Plie-les en crochet vers le haut et essaie de trouver la partie un peu rugueuse, dans le premier tiers de la paroi supérieure.
Dès qu'elle le touche, elle a un petit soubresaut.
— Continue à caresser cette partie, un peu plus vigoureusement. C'est ce qu'on appelle le point G.
Ses caresses sont très efficaces, puisqu'on sent déjà le clapotis de sa cyprine. Surprise, elle me dévisage, la bouche grande ouverte. Je fais la même chose de mon côté et masturbe vigoureusement ma petite chérie. De son côté, c'est plutôt instantané. Elle se met à gémir et, déjà, elle expulse son liquide chaud qui sort en gouttelettes dans les airs. Jean-Pierre et Annie sont tétanisés.
Ma main gauche laisse ses seins et va rejoindre son gros clitoris. J'intensifie ma masturbation et agite fougueusement le nerf derrière le capuchon de son clitoris, en même temps. Ma petite merveille monte rapidement aux barricades et commence à gémir de plus en plus fort:
Ma main gauche laisse ses seins et va rejoindre son gros clitoris. J'intensifie ma masturbation et agite fougueusement le nerf derrière le capuchon de son clitoris, en même temps. Ma petite merveille monte rapidement aux barricades et commence à gémir de plus en plus fort:
— JE VAIS JOUIR... CONTINUE... CONTINUE... OUI... OUI... OUI... JE T'EN SUPPLIE... T'ARRÊTE PAS... JE JOUIS... JE... OUI... OUI... OUI... ARGHHHHHHHHHHHH ! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ! hurle-t-elle de toutes ses forces.
Elle s'effondre sur moi pour récupérer. Elle étire son bras pour me caresser le cuir chevelu, derrière la tête.
— Je t'aime tellement, mon amour !
Je regarde Annie et Jean-Pierre, qui ont cessé leurs activités. Je dis à Annie:
— Prends le doigt de Jean-Pierre et pose-le à l'endroit où tu te masturbes.
Elle prend son doigt et le pose directement sur le nerf derrière le capuchon de son clitoris. Elle pose sa main dessus et le déplace de droite à gauche.
— Sens-tu le nerf, Jean-Pierre ?
— Évidemment, Annie, l'on ne peut pas le manquer.
— Bien ! Masse-le rapidement en le faisant coulisser ton doigt, de droite à gauche.
— Évidemment, Annie, l'on ne peut pas le manquer.
— Bien ! Masse-le rapidement en le faisant coulisser ton doigt, de droite à gauche.
Jean-Pierre exécute les instructions d'Annie, et, dès son premier essai, il montre déjà un grand talent. Comme il est habitué à manier les fouets rapidement en cuisine, il ne rencontre aucune difficulté à maintenir le rythme.
Annie se met à soupirer de plus en plus rapidement. Elle lui dit:
Annie se met à soupirer de plus en plus rapidement. Elle lui dit:
— ÇA Y EST ! TU VAS ME FAIRE PARTIR... HUM... HUM... HUM... JE PARS... JE PARS... JE...
Elle se tend et...
— HUMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM !
Elle est terrassée par un violent orgasme. Elle se tourne vers Jean-Pierre, le saisit par la nuque et l'embrasse dans un baiser d'anthologie. Lorsqu'elle se retourne vers nous, Nathalie et moi les accueillons avec un large sourire.
Nous retournons tous les quatre vers le canapé pour faire une pause et discuter un peu de ce qui vient de se passer. Tout le long de la discussion, Nathalie est assise à côté de moi sur la table basse, face à nos deux invités. Elle me caresse tendrement, me regarde, me fait de larges sourires. Je sens qu'elle est très amoureuse. C'était une savoureuse nouveauté pour elle. C'est la première fois que je la caressais de cette façon.
Nous retournons tous les quatre vers le canapé pour faire une pause et discuter un peu de ce qui vient de se passer. Tout le long de la discussion, Nathalie est assise à côté de moi sur la table basse, face à nos deux invités. Elle me caresse tendrement, me regarde, me fait de larges sourires. Je sens qu'elle est très amoureuse. C'était une savoureuse nouveauté pour elle. C'est la première fois que je la caressais de cette façon.
--- xxxOOOxxx ---
Annie est aussi très amoureuse de Jean-Pierre. Elle me regarde avec un petit sourire et me dit:
— Maintenant que Jean-Pierre m'a procuré mon premier orgasme, qu'il sait de quelle façon me masturber et que nous en avons discuté...
— ...
— Ai-je le droit de m'assoir sur la grosse queue ?
— Non !
— Ah !
— J'ai quelque chose de différent à tenter sur toi.
— ...
— Ma chérie, va chercher les boules et le Womanizer.
— Pourquoi le Womanizer, son clitoris est sensible ?
— Oui, mais contrairement au Hitachi, il ne la touche pas. Il opère une succion.
— Si tu le dis !
— ...
— Ai-je le droit de m'assoir sur la grosse queue ?
— Non !
— Ah !
— J'ai quelque chose de différent à tenter sur toi.
— ...
— Ma chérie, va chercher les boules et le Womanizer.
— Pourquoi le Womanizer, son clitoris est sensible ?
— Oui, mais contrairement au Hitachi, il ne la touche pas. Il opère une succion.
— Si tu le dis !
Nathalie va chercher le matériel et revient vers nous. À ma demande, elle me remet le Womanizer et j'en explique le fonctionnement à Annie et Jean-Pierre. Je dis à Annie :
— Je l'actionne à basse vitesse et dépose-le de façon à ce que le capuchon entoure ton clitoris, sans le toucher.
Annie le dépose sur son clitoris et, sa première réaction, c'est de me faire un large sourire avant de se cambrer et d'évacuer de petits gémissements.
— Augmente la vitesse ! dis-je.
Elle pousse le bouton à la vitesse maximum et, instantanément, son corps commence à s'agiter sur le canapé. Elle a la bouche grande ouverte, respire rapidement. Du coup, elle le tient à deux mains, serre ses jambes très fort et s'envole dans une orbite orgasmique, incroyable.
Elle relâche le bidule sur le canapé et s'enfonce profondément pour récupérer. Nathalie et moi échangeons un grand sourire alors que Jean-Pierre semble un peu sous le choc.
Elle relâche le bidule sur le canapé et s'enfonce profondément pour récupérer. Nathalie et moi échangeons un grand sourire alors que Jean-Pierre semble un peu sous le choc.
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Pendant qu'Annie a toujours l'air un peu sonnée, Nathalie me dit:
— J'ai envie de toi, mon amour. Viens !
Elle me prend par la main et m'entraîne vers le lit. Sans que je ne lui demande rien, elle se met en levrette, se baisse pour s'appuyer sur ses avant-bras et me présente son petit cul retroussé. Je comprends que c'est une invitation pour lui bouffer la rondelle. Toutefois, je récupère le pot de crème magique, j'en prends une bonne quantité et je l'insère dans sa chatte déjà trempée et très humide. En fait, je commence par ça, dans le but de permettre à la crème magique de faire son effet.
Tout en continuant à gratter doucement son point G avec mes deux doigts, je me baisse et commence à lui dévorer le troufignon. Elle se met à râler rapidement. Comme ce fut le cas, un peu plus tôt, pour la séance de masturbation, je prends bien mon temps afin de laisser monter la température au maximum.
Durant la manœuvre, je sens une présence, près de nous. Je me tourne la tête et je vois Jean-Pierre, qui se masturbe lentement alors qu'Annie suit la scène au loin, mais toujours affalée sur le canapé.
Tout en continuant à gratter doucement son point G avec mes deux doigts, je me baisse et commence à lui dévorer le troufignon. Elle se met à râler rapidement. Comme ce fut le cas, un peu plus tôt, pour la séance de masturbation, je prends bien mon temps afin de laisser monter la température au maximum.
Durant la manœuvre, je sens une présence, près de nous. Je me tourne la tête et je vois Jean-Pierre, qui se masturbe lentement alors qu'Annie suit la scène au loin, mais toujours affalée sur le canapé.
— Va t'installer devant ma femme, elle adore sucer une autre queue en se faisant bouffer le cul.
Sans se faire prier, Jean-Pierre va se mettre à genoux devant Nathalie, qui l'accueille avec un large sourire. Elle se redresse sur ses bras, étire sa main droite vers ses testicules et commence à les palper doucement, en approchant sa queue de sa bouche.
Elle commence à lui dévorer le pénis, doucement, en s'acharnant sur son gland et au bout de quelques minutes, Jean-Pierre se raidit et lui remplit la bouche de sa semence, alors qu'Annie s'est approchée doucement vers lui. Elle le tourne face à elle et l'embrasse tendrement.
--- xxxOOOxxx ---
Ma femme se baisse pour s'appuyer de nouveau sur ses avant-bras. Je me redresse debout, et enfonce lentement ma queue dans sa chatte. Tout le long de ma pénétration, elle soupire profondément. Je sens que la crème magique fait ce qu'elle doit faire et que son clitoris interne est très sensible. Je fais de lents et longs va-et-vient, elle ronronne en fixant Annie, qui lui retourne un petit sourire.
Un à un, elle me tend ses deux bras derrière son dos et nos poignets s'agrippent ensemble. Je comprends qu'elle veut se faire culbuter sauvagement et c'est exactement ce que je fais. Rapidement, elle devient de plus en plus sonore alors que je vois du coin de l'œil qu'Annie commence à se masturber. Nathalie est d'autant plus excitée par la scène qui se déroule sous ses yeux qu'elle s'envole rapidement dans une orbite orgasmique très sonore. Elle s'effondre sur le lit et se recroqueville sur elle-même, tremblotant pour récupérer. Elle se tourne vers moi pour échanger un petit sourire amoureux.
Je m'étends à côté d'elle et l'embrasse tendrement, tout en la caressant doucement, dans son dos. Lentement, Nathalie, toujours en maintenant le baiser, revient à elle et me bascule lentement sur le dos. Elle monte sur moi, puis se met à cheval sur mes cuisses. Elle me masturbe lentement. J'ai toujours la queue imbibée de crème magique. Elle en profite et me masturbe avec ses deux mains, en caressant mon frein avec son pouce.
Les sensations sont incroyables. Plus je m'agite, plus elle me sourit à pleines dents. Je perçois un regard très amoureux. Tout en me caressant, elle me demande:
— Qu'est-ce qui est permis ?
— Le mélangisme ! Est-ce que ça te va ?
— Oui, c'est aussi ce que je croyais.
— Qu'est-ce que ça veut dire ? demande Annie.
— Tout est permis, sauf la pénétration extra-conjugale, dit Nathalie.
— Est-ce que c'est fréquent ? renchérit Annie.
— Oui, tout à fait ! dis-je. Quand tu commences, dans le libertinage, c'est souhaité. C'est important d'y aller à petits pas et d'en discuter entre vous.
— Est-ce que ça veut dire que je peux sucer ta grosse queue ?
— Ah ! Ah !, Oui, tu le peux, ma belle. Mais elle est imbibée de crème magique, et, selon moi, ce n'est pas très appétissant, rétorque Nathalie.
— Ah ! s'exclame-t-elle avec un petit sourire.
— Le mélangisme ! Est-ce que ça te va ?
— Oui, c'est aussi ce que je croyais.
— Qu'est-ce que ça veut dire ? demande Annie.
— Tout est permis, sauf la pénétration extra-conjugale, dit Nathalie.
— Est-ce que c'est fréquent ? renchérit Annie.
— Oui, tout à fait ! dis-je. Quand tu commences, dans le libertinage, c'est souhaité. C'est important d'y aller à petits pas et d'en discuter entre vous.
— Est-ce que ça veut dire que je peux sucer ta grosse queue ?
— Ah ! Ah !, Oui, tu le peux, ma belle. Mais elle est imbibée de crème magique, et, selon moi, ce n'est pas très appétissant, rétorque Nathalie.
— Ah ! s'exclame-t-elle avec un petit sourire.
Nathalie cesse sa masturbation et s'installe au-dessus de ma queue. Elle la frotte vigoureusement contre son gros clitoris avant de s'empaler jusqu'au fond. Elle émet un gros soupir. Je redresse mes genoux dans les airs et elle appuie ses mains, un peu penchée vers l'arrière. Elle me regarde toujours avec son petit sourire amoureux et, lentement, nous nous enfermons dans notre bulle amoureuse.
Je n'ai d'yeux que pour sa magnifique poitrine et elle ressent bien les palpitations de ma queue dans son vagin. Au bout de quelques instants, elle s'appuie sur ses cuisses et commence une lente chevauchée. Puis elle se tourne vers Annie, qui est à genoux, tout près, et lui dit:
Je n'ai d'yeux que pour sa magnifique poitrine et elle ressent bien les palpitations de ma queue dans son vagin. Au bout de quelques instants, elle s'appuie sur ses cuisses et commence une lente chevauchée. Puis elle se tourne vers Annie, qui est à genoux, tout près, et lui dit:
— Installe-toi sur sa bouche, j'ai envie de tes baisers très sensuels.
Sans se faire prier, elle me regarde avec un petit sourire et s'installe au-dessus de ma bouche, face à Nathalie. De mes deux mains, j'écarte les deux lobes de ses fesses et, au lieu de lui lécher la chatte, je lui bouffe la rondelle.
— Il me bouffe le cul, ton mari !
— Est-ce que tu aimes ?
— C'est nouveau, les sensations sont différentes.
— ...
— Mais c'est aussi très cochon !
— ...
— J'ai juste envie de me branler !
— Laisse-toi aller, ma belle !
— Est-ce que tu aimes ?
— C'est nouveau, les sensations sont différentes.
— ...
— Mais c'est aussi très cochon !
— ...
— J'ai juste envie de me branler !
— Laisse-toi aller, ma belle !
Nathalie passe sa main derrière la nuque d'Annie et l'approche vers elle. Leurs deux bouches se collent ensemble et elles entament un long baiser, très sensuel. Moi, je continue à m'acharner sur son petit trou et commence à forcer ma langue vers l'intérieur. Annie se branle de plus en plus frénétiquement. Elle rompt le baiser et dit:
— Je vais jouir, Nath !
Nathalie s'occupe de caresser le bout de ses mamelons et Annie part en extase, instantanément. Elle se dégage de mon emprise et se lève pour embrasser tendrement son mari, qui est debout, tout près du lit. Nathalie en profite pour accentuer sa chevauchée. Elle obtient rapidement un premier orgasme vaginal. Elle se baisse pour m'embrasser et récupérer quelque peu. Au bout d'une minute, elle se redresse, les deux mains appuyées sur mon torse, et repart en chasse. Cette fois-ci, elle ondule furieusement du bassin et s'envole rapidement vers un double orgasme, vaginal et clitoridien. Elle se laisse retomber sur moi et nous nous embrassons amoureusement. Puis, elle me chuchote à l'oreille:
— Qu'est-ce que tu fais avec les jouets ?
— Je crois qu'il est préférable que ça s'arrête maintenant, pour eux. Nous devons nous préparer pour le dîner.
— Oui, tu as raison.
— Je crois qu'il est préférable que ça s'arrête maintenant, pour eux. Nous devons nous préparer pour le dîner.
— Oui, tu as raison.
Nous nous relevons tous les deux et entraînons nos invités vers la douche.
--- xxxOOOxxx ---
Une fois dans la douche, Nathalie s'occupe de bien laver mon pénis. Comme je n'ai pas joui, elle s'accroupit devant moi et commence à me sucer doucement. Du coin de l'œil, elle aperçoit Annie qui la dévisage. Elle lui fait signe de se baisser. Elle s'agenouille à côté de Nathalie et cette dernière lui tend ma queue.
Annie me prend en bouche et je me souviens du passé. Lorsqu'elle me suçait, les sensations étaient divines parce que c'est vrai qu'elle a une petite bouche. Elle le fait avec une telle douceur que les sensations sont tout simplement incroyables. Elle est très méticuleuse et me regarde droit dans les yeux. Je sens qu'il y a de l'amour dans son regard. Je me tourne vers Nathalie et lui fais de gros yeux.
J'ai un malaise.
Elle comprend immédiatement ma réaction et interrompt la fellation d'Annie en lui disant que je ne dois pas éjaculer.
Annie me prend en bouche et je me souviens du passé. Lorsqu'elle me suçait, les sensations étaient divines parce que c'est vrai qu'elle a une petite bouche. Elle le fait avec une telle douceur que les sensations sont tout simplement incroyables. Elle est très méticuleuse et me regarde droit dans les yeux. Je sens qu'il y a de l'amour dans son regard. Je me tourne vers Nathalie et lui fais de gros yeux.
J'ai un malaise.
Elle comprend immédiatement ma réaction et interrompt la fellation d'Annie en lui disant que je ne dois pas éjaculer.
— Je veux sa queue dans mon cul !
Annie, un peu vexée, se relève et Nathalie passe ses mains autour de mon cou. Elle se tourne vers Jean-Pierre et lui dit:
— Savonne-moi les seins avec tes grosses mains.
Elle se recule et se cambre un peu. Ce dernier prend du savon et commence à lui malaxer la poitrine. Plus il la caresse, plus ses mamelons se tendent. Jean-Pierre semble apprécier ce moment. Elle lui dit:
— Savonne-moi dans la raie de mes fesses.
Ce dernier s'exécute selon le vœu de ma petite merveille qui me regarde droit dans les yeux, avec un petit sourire coquin.
— Enfonce-moi ton majeur dans mon cul !
Surpris, ce dernier me jette un œil et je lui fais signe que «oui» d'un hochement de tête. Il a de grosses mains et de gros doigts. Il s'enfonce maladroitement, d'un seul trait, et Nathalie émet un gros gémissement. Elle m'embrasse vigoureusement et renchérit:
— Baise-moi avec ton doigt !
Ce dernier commence, timidement, à faire de longs va-et-vient.
— Vas-y plus fort !
— ...
— Plus vite... plus vite... oui... comme ça !
— ...
— Plus vite... plus vite... oui... comme ça !
Elle gémit de plus en plus, elle a la bouche grande ouverte, sa respiration est rapide. Elle laisse glisser sa main droite entre ses jambes et se met à se masturber frénétiquement. Puis, du coup, elle éclate d'un violent orgasme, très sonore. Elle se tourne vers Jean-Pierre, enlace ses bras autour de son cou et lui roule une courte pelle, très baveuse.
Elle se place à côté de moi, les deux bras appuyés contre le mur, et me dit:
Elle se place à côté de moi, les deux bras appuyés contre le mur, et me dit:
— Possède-moi, mon amour. Fais-moi tienne !
Je me place derrière elle, crache un filet de salive que j'étends sur mon gland et je m'enfonce très méticuleusement, d'un seul trait, jusqu'au fond de ses entrailles.
Annie, qui observe la scène de près, pose sa main sur sa bouche lorsqu'elle voit ma grosse tige lui ouvrir largement la rondelle.
Elle va contre le mur, se baisse afin de s'insérer entre Nathalie et le mur. Ma femme lui fait un sourire lorsqu'elle la voit apparaître devant son visage. Les deux femmes se roulent une pelle torride.
Annie, qui observe la scène de près, pose sa main sur sa bouche lorsqu'elle voit ma grosse tige lui ouvrir largement la rondelle.
Elle va contre le mur, se baisse afin de s'insérer entre Nathalie et le mur. Ma femme lui fait un sourire lorsqu'elle la voit apparaître devant son visage. Les deux femmes se roulent une pelle torride.
— T'es vraiment une cochonne, Nathalie !
— J'adore me faire enculer !
— C'est vraiment excitant de vous regarder tous les deux.
— Laisse-toi aller, Annie, si tu as envie de te branler, ça m'allume aussi.
— J'adore me faire enculer !
— C'est vraiment excitant de vous regarder tous les deux.
— Laisse-toi aller, Annie, si tu as envie de te branler, ça m'allume aussi.
Annie lui prend la tête et commence à l'embrasser tendrement. Longtemps. Très longtemps. De mon côté, j'augmente la cadence de ma pénétration, mais rien n'y change. Je la défonce sauvagement alors qu'elle gémit de plus en plus fort. Je perçois l'arrivée de la tempête alors que l'autre la retient toujours, ses lèvres collées aux siennes.
Du coup, je l'attrape par les cheveux et la tire vers moi pour la relever. L'autre est subjuguée par mon geste alors que ma femme se met à grogner de plus en plus. Je la percute encore de toutes mes forces et, soudainement, elle se met à crier... fort.
Du coup, je l'attrape par les cheveux et la tire vers moi pour la relever. L'autre est subjuguée par mon geste alors que ma femme se met à grogner de plus en plus. Je la percute encore de toutes mes forces et, soudainement, elle se met à crier... fort.
— JE JOUIS... OUI... OUI... JE JOUIS...
Je maintiens mon emprise sur ses cheveux et de l'autre main, je lui serre la gorge:
— ARGHHH... ARGHHH... ARGHHH... OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII ! hurle-t-elle de toutes ses forces en tentant de se libérer la gorge avec sa main.
De mon côté, j'ai eu le temps de lui envoyer toute la sauce dans ses entrailles, même si j'étais totalement concentré sur son orgasme.
Je la retiens alors qu'elle se laisse tomber doucement sur le sol en tremblant de toutes ses forces. Elle est vraiment sonnée. Je m'agenouille devant elle et la prends dans mes bras pour la serrer. Elle me chuchote à voix basse:
Je la retiens alors qu'elle se laisse tomber doucement sur le sol en tremblant de toutes ses forces. Elle est vraiment sonnée. Je m'agenouille devant elle et la prends dans mes bras pour la serrer. Elle me chuchote à voix basse:
— Je t'aime tellement ! Merci, d'être dans ma vie !
Elle me prend la tête et m'embrasse amoureusement. C'est un peu l'étape où nous sommes enfoncés profondément dans notre bulle amoureuse et que nous faisons fi de l'entourage qui nous regarde.
--- xxxOOOxxx ---
Au bout de quelques minutes, nous finissons par nous relever. Annie et Jean-Pierre nous regardent avec un air tétanisé. À ma grande surprise, Nathalie me dit:
— Je crois, mon chéri, que la barre transversale devrait faire partie des objectifs de boni de Lucie.
— Ah ! Ah ! Tu es drôle et tu marques un point. Toutefois, avoue que l'on peut quand même se débrouiller sans !
— De quoi parlez-vous ? demande Jean-Pierre.
— Une barre transversale pour m'appuyer lorsque mon mec me prend par-derrière.
— ...
— Nous en avons une à notre ancienne résidence et, crois-moi, ça déménage sous la douche.
— Ah ! Ah ! Tu es drôle et tu marques un point. Toutefois, avoue que l'on peut quand même se débrouiller sans !
— De quoi parlez-vous ? demande Jean-Pierre.
— Une barre transversale pour m'appuyer lorsque mon mec me prend par-derrière.
— ...
— Nous en avons une à notre ancienne résidence et, crois-moi, ça déménage sous la douche.
Pendant que nous nous savonnons mutuellement, Annie s'approche de Nathalie et lui demande:
— Dans un autre registre, Nathalie, pourquoi as-tu interrompu ma fellation ?
— Tout simplement parce que Mitch m'a fait le signal convenu entre nous, pour dire que ça n'allait pas dans la bonne direction.
— Pourquoi ? Ce n'était pas bon ?
— Non, tu étais très douée. Sauf, qu'il a ressenti de l'amour dans tes gestes et que pour nous, c'est strictement défendu. Pas d'amour, juste du plaisir. C'est la norme.
— Même ton baiser avec Nathalie, c'était très amoureux, dis-je.
— ...
— C'est pour la même raison que je l'ai interrompu en lui tirant la tête vers moi.
— Et, comment fait-on pour se joindre à votre communauté libertine ? demande Jean-Pierre.
— Pourquoi voulez-vous rejoindre notre monde libertin ? dis-je.
— Pour agrémenter notre vie sexuelle.
— Quelle vie sexuelle ? Vous n'avez aucune vie sexuelle !
— Commencez par faire un effort pour vous découvrir, apprendre à vous amuser ensemble et vous serez plus en mesure de prendre une décision réfléchie, par la suite.
— ...
— Et surtout, évitez de croire que le libertinage est une bouée de sauvetage pour sauver un couple qui ne va pas bien. Ça ne fera que vous entraîner tous les deux vers le fond et vous noyer.
— ...
— Demandez-vous: «Est-ce que ça vaut la peine de tout détruire ce que nous avons bâti, ensemble, pour quelques vulgaires orgasmes ?»
— Allez, ne le prenez pas mal, dit tendrement Nathalie. Mon mari est un grand sage. S'il sent que vous êtes prêts, il va faire les premiers pas.
— ...
— Dites-vous que ce qui est important pour lui, en ce moment, c'est votre amitié, rien d'autre.
— Oui, tu as raison ! répond Annie.
— Rendez-vous dans trente minutes à l'ilot de cuisine, dis-je pour clore la discussion.
— Tout simplement parce que Mitch m'a fait le signal convenu entre nous, pour dire que ça n'allait pas dans la bonne direction.
— Pourquoi ? Ce n'était pas bon ?
— Non, tu étais très douée. Sauf, qu'il a ressenti de l'amour dans tes gestes et que pour nous, c'est strictement défendu. Pas d'amour, juste du plaisir. C'est la norme.
— Même ton baiser avec Nathalie, c'était très amoureux, dis-je.
— ...
— C'est pour la même raison que je l'ai interrompu en lui tirant la tête vers moi.
— Et, comment fait-on pour se joindre à votre communauté libertine ? demande Jean-Pierre.
— Pourquoi voulez-vous rejoindre notre monde libertin ? dis-je.
— Pour agrémenter notre vie sexuelle.
— Quelle vie sexuelle ? Vous n'avez aucune vie sexuelle !
— Commencez par faire un effort pour vous découvrir, apprendre à vous amuser ensemble et vous serez plus en mesure de prendre une décision réfléchie, par la suite.
— ...
— Et surtout, évitez de croire que le libertinage est une bouée de sauvetage pour sauver un couple qui ne va pas bien. Ça ne fera que vous entraîner tous les deux vers le fond et vous noyer.
— ...
— Demandez-vous: «Est-ce que ça vaut la peine de tout détruire ce que nous avons bâti, ensemble, pour quelques vulgaires orgasmes ?»
— Allez, ne le prenez pas mal, dit tendrement Nathalie. Mon mari est un grand sage. S'il sent que vous êtes prêts, il va faire les premiers pas.
— ...
— Dites-vous que ce qui est important pour lui, en ce moment, c'est votre amitié, rien d'autre.
— Oui, tu as raison ! répond Annie.
— Rendez-vous dans trente minutes à l'ilot de cuisine, dis-je pour clore la discussion.
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L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un nouveau chapitre intitulé: «Annie et Jean-Pierre découvrent le donjon» qui sera publié le 19 décembre.
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Commentaires ()
Annie ne connaît pas de limite. Elle n a pas trop changée en 40 ans. Il n y a pas tellement de respect pour Jean Pierre. Il semble être le gentil collatéral dans son histoire. Pourtant il semble être attentif et doué. Le problème ne semble pas être lui.
Pas certaine que l on puisse parler d amitié. Il n y a pas assez de considération vis a vis de Jean Pierre. Elle doit vraiment être brillante pour que Mitch lui donne une telle place. Je suis comme Stéphanie pas du tout convaincu par la dame.
L'effet sur eux est immédiat. Le niveau d'inquiétude est à son plus bas, on sent qu'ils sont en pleine possession de tous leurs moyens. Et, Nathalie est non seulement emballée par sa nouvelle promotion, au travail, mais aussi par la confiance que Mitch porte en elle. Donc, les étoiles sont bien alignées.
Maintenant Annie! Mitch, dit toujours qu'il faut faire la différence entre le sexe et le travail. Lorsqu'elle a travaillé pour lui, à la fin des années '70, elle était très douée dans le domaine de la conception graphique, une étudiante qui avait finit première de sa cohorte. Mitch, c'est un homme de solutions. Gloria lui dit, nous n'avons pas de matériel publicitaire: "Je connais quelqu'un". Pour le moment et un bon bout encore, Mitch ne veut absolument rien savoir de relations sexuelles avec Annie. Et ce sera encore plus clair dans le prochain chapitre.
Dans le cas de Jean-Pierre, c'est un processus en développement. Mitch l'aime bien, depuis leur première rencontre. Bref, je te souhaite une excellente journée!