Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les amis de la fac — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les amis de la fac
Chapitre 1
En sortant du restaurant universitaire, Arthur et Hugo, les amis de toujours, se dirigent vers le hall de la fac afin de prendre leur habituel petit café. Leur parcours est peu commun, car ils se connaissent depuis la maternelle et, tout au long de leur scolarité, ils ne se sont jamais quittés. Une amitié qui a traversé les années et qui n'est pas prête de s'arrêter, puisqu'ils ambitionnent de monter, dans quelques années, leur propre entreprise. Mais avant cela, ils doivent valider leur diplôme universitaire. Ils sont en 3ᵉ année de licence, dans le multimédia.
Arrivé devant la machine, Arthur fouille dans le fond de sa poche et parvient à trouver les quelques pièces qui lui permettront d'avoir son café. Cette boisson est vitale, car le prochain cours traite de l'histoire de l'art et ce n'est clairement pas sa matière préférée. Mais, alors que la machine est en train de lui servir sa boisson, une main vient obstruer la vue d'Arthur.
Arrivé devant la machine, Arthur fouille dans le fond de sa poche et parvient à trouver les quelques pièces qui lui permettront d'avoir son café. Cette boisson est vitale, car le prochain cours traite de l'histoire de l'art et ce n'est clairement pas sa matière préférée. Mais, alors que la machine est en train de lui servir sa boisson, une main vient obstruer la vue d'Arthur.
— Qui c'est ?
— Euh, la mère Noël ?
— Pffffff, tu es bête.
— Euh, la mère Noël ?
— Pffffff, tu es bête.
Lorsqu'il se retourne, Manon, sa copine depuis deux ans déjà, lui donne un de ces baisers qu'il apprécie tant. La main qu'elle pose sur sa joue est aussi douce que ses lèvres et durant quelques secondes, il peut humer ce parfum, qui l'apaise et l'enivre. L'espace d'un instant, Arthur se trouve dans un autre monde, sans doute le paradis. Les lèvres de Manon glissent vers l'oreille d'Arthur afin d'y chuchoter quelques mots.
— Merci pour le café, mon amour.
Trahison... Celle qu'il pensait être un ange se révèle n'être qu'une créature démoniaque. Ainsi, Arthur replonge désespérément les mains dans les poches de son pantalon, mais il se rend vite à l'évidence : le cours sur l'histoire de l'art va être très long. Il sent la main de Hugo se poser sur son épaule et ce dernier le regarde, plein de compassion.
— Allez, courage. C'est dur la vie...
D'autant plus que la sonnerie annonçant le début des cours se fait entendre.
Après être entré dans l'amphithéâtre, Arthur monte péniblement chacune des marches. Il se retourne et voit, sans grand étonnement, sa motivation, restée sur le palier de la porte. Il passe entre les rangées afin de s'asseoir à côté de Manon.
— Eh bien alors, t'en tires une tête, qu'est-ce qu'il t'arrive ?
— Je n'ai pas eu mon café...
— Mince, je suis désolée... Je pensais que tu avais ce qu'il fallait pour t'en prendre un autre. Je suis désolée mon cœur, excuse-moi...
— C'est pas grave, je vais juste mourir d'ennui pendant 2h. Si je ronfle, tu me donneras un coup de coude, hein ?
— Je n'ai pas eu mon café...
— Mince, je suis désolée... Je pensais que tu avais ce qu'il fallait pour t'en prendre un autre. Je suis désolée mon cœur, excuse-moi...
— C'est pas grave, je vais juste mourir d'ennui pendant 2h. Si je ronfle, tu me donneras un coup de coude, hein ?
Désireuse de se faire pardonner, Manon s'approche à nouveau des oreilles d'Arthur et lui murmure :
— À la fin du cours, on a vingt minutes de pause avant le suivant. En sortant, on pourrait aller directement dans la salle de cours et... je pourrais me faire pardonner, qu'est-ce que tu en penses ?
À peine a-t-elle terminé qu'Arthur semble tout chamboulé par ce qu'il vient d'entendre. Faire l'amour dans une salle de cours, c'est un de ses fantasmes et Manon le sait très bien, car il lui en parle souvent et jusqu'à présent, elle avait toujours refusé de prendre le risque d'être surpris.
— Quoi, t'es sérieuse Manon ?!
Cette dernière ne répond rien, mais son regard, le sourire coquin qu'elle affiche et le petit clin d'œil qu'elle lui fait ne laissent que peu de doute.
Arthur s'effondre sur le dossier de sa chaise et soupire. Il réalise qu'il va probablement vivre les deux heures les plus longues de sa vie, car en plus de ne toujours pas avoir eu son café, il sait qu'à la fin de ces deux heures, un moment très excitant l'attend.
Arthur s'effondre sur le dossier de sa chaise et soupire. Il réalise qu'il va probablement vivre les deux heures les plus longues de sa vie, car en plus de ne toujours pas avoir eu son café, il sait qu'à la fin de ces deux heures, un moment très excitant l'attend.
Le cours a débuté il y a trente minutes et Arthur est dans ses pensées. La tête tournée vers la fenêtre, il pense à ce qui l'attend après ce cours. Il imagine Manon, les mains contre le tableau, les jambes écartées, l'invitant à combler le vide qui est en elle. La situation l'excite terriblement. Son sexe est déjà en érection et les discrets mouvements de basin qu'il fait sur sa chaîne ne font qu'attiser son désir. Mais encore une fois, il quitte le paradis précipitamment lorsqu'il reçoit un coup de pied dans le dossier de sa chaîne. Il se retourne et voit Hugo qui l'incite à regarder devant lui.
— Oui Arthur, c'est bien à toi que je parle, dit le professeur avec un certain agacement. Peux-tu me rappeler le nom du tableau que je viens de montrer, s'il te plaît ? Ou même le nom de l'artiste dont on parle depuis le début du cours ?
Arthur, encore désorienté par ce brutal retour à la réalité, ne sait quoi répondre. Alors qu'il s'apprête à avouer son erreur et à présenter ses excuses, Manon prononce, d'une voix qui lui est tout juste audible :
— Renoir, Renoiiiiiiiir...
— Euh... oui... Excusez-moi, monsieur, nous parlions de Renoir.
— C'est exact ! Merci Manon de suivre mon cours et attention à vous Arthur, j'attends plus de concentration de votre part, dit le professeur.
— ... Et merde, grillé, désolé.
— Euh... oui... Excusez-moi, monsieur, nous parlions de Renoir.
— C'est exact ! Merci Manon de suivre mon cours et attention à vous Arthur, j'attends plus de concentration de votre part, dit le professeur.
— ... Et merde, grillé, désolé.
Après ce rappel à l'ordre, Arthur essaye de suivre tant bien que mal la fin de son cours même si les dix dernières minutes lui semblent interminables. Alors qu'il ne reste que quelques secondes, Manon se penche vers Arthur, dépose une main sur sa cuisse et lui murmure.
— Tu es prêt ? J'ai très, très, trèèèèèès envie de toi, dit-elle en remontant sa main jusqu'à l'entrejambe d'Arthur.
Ce dernier, les yeux fermés, lâche un long soupir. Il n'en peut plus de tenir. En sentant la grosseur apparaître sous sa main et le mouvement de bassin d'Arthur, Manon sait qu'ils vont passer un moment très excitant.
La sonnerie résonne dans le bâtiment et pour les deux amoureux, en plus de signaler la fin du cours, elle signifie le départ d'une course contre-la-montre. Vingt minutes, c'est le temps qu'ils ont pour réaliser leur affaire. D'un pas pressé et tenant la main de Manon, Arthur descend les marches de l'amphithéâtre bien plus vite qu'il ne les avait montées il y a deux heures.
La salle qu'ils convoitent se situe juste à l'étage supérieur. En quelques secondes, les voici devant la porte. Manon ouvre pour s'assurer qu'il n'y a personne à l'intérieur et Arthur, quant à lui, vérifie, d'un rapide coup d'œil, qu'Hugo ne les a pas suivis et que personne ne les voit entrer dans la salle. La voie est libre.
La salle qu'ils convoitent se situe juste à l'étage supérieur. En quelques secondes, les voici devant la porte. Manon ouvre pour s'assurer qu'il n'y a personne à l'intérieur et Arthur, quant à lui, vérifie, d'un rapide coup d'œil, qu'Hugo ne les a pas suivis et que personne ne les voit entrer dans la salle. La voie est libre.
Une fois la porte fermée, Arthur se saisit d'une chaise et s'assure qu'elle bloque bien l'ouverture de la porte depuis l'extérieur. Il n'a aucune envie qu'on les surprenne.
Lorsqu'il se retourne, Manon le regarde et d'un signe de la main, elle l'invite à s'approcher d'elle. Ni une ni deux, Arthur, plus impatient que jamais, rejoint Manon, lui saisit les mains et les plaque contre le mur. Il plonge son visage dans le cou et l'embrasse fougueusement. Son excitation est telle que Manon ressent les pressions du bassin d'Arthur contre le sien. Elle n'avait encore jamais vu Arthur dans un tel état de désir. Prisonnière de cette bête dont elle ne peut et ne veut se défaire, Manon laisse le plaisir l'envahir. À tel point que sa culotte est déjà bien humide. Mais le temps presse et elle supplie Arthur.
Lorsqu'il se retourne, Manon le regarde et d'un signe de la main, elle l'invite à s'approcher d'elle. Ni une ni deux, Arthur, plus impatient que jamais, rejoint Manon, lui saisit les mains et les plaque contre le mur. Il plonge son visage dans le cou et l'embrasse fougueusement. Son excitation est telle que Manon ressent les pressions du bassin d'Arthur contre le sien. Elle n'avait encore jamais vu Arthur dans un tel état de désir. Prisonnière de cette bête dont elle ne peut et ne veut se défaire, Manon laisse le plaisir l'envahir. À tel point que sa culotte est déjà bien humide. Mais le temps presse et elle supplie Arthur.
— On n'a pas beaucoup de temps. Prends-moi maintenant, vite !
Sans plus attendre, Arthur soulève Manon et se dirige vers le bureau du professeur. Après l'avoir posée et allongée sur le meuble en bois, il remonte sa jupe, saisit sa culotte, la lui retire vigoureusement et la pose sur la chaise à côté du bureau. Dès lors, Manon écarte ses jambes et laisse apparaître sa vulve qui est déjà bien humide. Une main descend le long de son corps et vient caresser son clitoris. Tremblant d'excitation face à ce spectacle, Arthur a un peu de mal à défaire la ceinture de son pantalon. Il lui faut trois essais avant de pouvoir descendre à la fois son pantalon et son boxer. Cela fait à présent plusieurs minutes que son pénis est en pleine érection. Celui-ci se présente, bien droit et plus dur que jamais, face à Manon qui brûle d'impatience. Arthur saisit les jambes de Manon et la tire contre lui. Leurs sexes se trouvent désormais l'un contre l'autre.
Arthur se penche sur Manon et alors qu'il l'embrasse, il en profite pour faire quelques mouvements de bassin, comme si les deux amants n'étaient pas encore assez en ébullition. Arthur se redresse et alors qu'il se saisit de son sexe pour le décalotter, il constate la présence d'un filet de cyprine le reliant à Manon. Arthur pose son gland contre le vagin de Manon et le remonte plusieurs fois jusqu'à son clitoris.
Sa verge bien humide, Arthur place son gland aux portes du paradis et force le passage. Son sexe écarte doucement les lèvres de Manon et disparaît progressivement à l'intérieur d'elle. Il ne lui faut que quelques va-et-vient pour que ses testicules viennent toucher les fesses de Manon. Les deux sont dans un tel état d'excitation. Arthur intensifie son balancier et il pose ses mains sur le bassin de Manon pour la pénétrer encore plus profondément. Manon lâche prise et savoure ce moment. Chaque claquement du bassin d'Arthur contre ses fesses est comme une décharge de plaisir qui lui parcourt tout le corps. Alors qu'elle reçoit depuis quelques minutes les assauts incessants et passionnés d'Arthur, elle commence à ressentir quelques contractions, puis ce sont ses jambes qui commencent à trembler. D'un geste brusque, elle saisit les côtés du bureau, se cambre et laisse exploser sa jouissance.
Voyant sa copine commencer à gémir bruyamment, Arthur se penche sur elle et vient poser sa main contre sa bouche pour atténuer, autant que possible, ces cris.
— Chut Manon, tu vas nous faire prendre !
— Oh mon Dieu, je suis désolé, mais c'est tellement bon.
— Oh mon Dieu, je suis désolé, mais c'est tellement bon.
Tout à coup, une sonnerie vient pétrifier les deux amoureux. C'est la fin de la pause et la reprise des cours.
— Arthur, écoute-moi bien, il est hors de question que tu quittes cette pièce avant d'avoir joui toi aussi. Alors, lâche-toi !
Quelques secondes après avoir repris ses esprits, Arthur réintroduit son sexe en Manon et, concentré sur sa mission, il reprend de plus belle. Sa respiration se fait de plus en plus intense et d'un coup, Manon sent les mains d'Arthur serrer son bassin et dans une ultime pénétration, un liquide chaud se déverser en elle.
À peine ont-ils le temps de s'échanger un sourire et un baiser que la poignée de la porte se met en mouvement. Par chance, la chaise placée contre la porte donne un répit aux deux amants.
— Ah mince, la femme de ménage a sûrement refermé la porte après son passage. Ne bougez pas, je fais chercher les clés au secrétariat. J'en ai pour deux minutes, dit le professeur.
Deux minutes, c'est tout le temps qui restait à Manon et Arthur pour se revêtir et fuir les lieux incognito.
— Vite mon cœur, prend tes affaires, retire la chaise et on file par l'issue de secours. Dépêche-toi !
Ni une, ni deux, les voilà en train de cavaler et descendre l'escalier de secours.
— On a eu tellement chaud ma chérie ! Oh la la... C'était incroyable ! Wouah ! Merci beaucoup.
Manon, elle, reste silencieuse et prête une attention particulière à sa cuisse. Elle passe la main sous sa jupe et constate le sperme qui coule abondamment. Elle redresse la tête et regarde Arthur, désespérée.
— Merde, j'ai oublié ma culotte sur la chaise...
— Merde, j'ai oublié ma culotte sur la chaise...
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Commentaires ()
Une nouvelle histoire va être publiée le 13 juin. Celle-ci ne sera pas la suite de ce récit mais elle en reprend l'univers et les personnages.
Vivement la suite. Qui va trouver cette culotte? Le prof un étudiant?