Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon Mariage — Chapitre 2 · Jour J+1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon Mariage
Chapitre 2 · Jour J+1
Mon Mariage, Jour J+1
Et puis, tout d'un coup….
« Marie, réveille-toi ! »
J'ai entendu la voix d'un homme si proche pour la première fois de ma vie alors qu'il me tenait dans ses bras contre sa poitrine passant ses doigts sur mon visage,
« Désolé de te réveiller mais nous devons partir maintenant. »
Ses bras étaient si forts et si réconfortants que j'ai posé ma tête sur sa poitrine et j'ai essayé de me rendormir un peu plus :
« Je pourrais tout à fait te porter jusqu'au taxi mais tu ne veux pas dire au revoir à ta maman? » m'a-t-il demandé.
« C'est si difficile de se réveiller. » me suis-je plainte encore endormie sans ouvrir les yeux .
« Marie, réveille-toi ! »
J'ai entendu la voix d'un homme si proche pour la première fois de ma vie alors qu'il me tenait dans ses bras contre sa poitrine passant ses doigts sur mon visage,
« Désolé de te réveiller mais nous devons partir maintenant. »
Ses bras étaient si forts et si réconfortants que j'ai posé ma tête sur sa poitrine et j'ai essayé de me rendormir un peu plus :
« Je pourrais tout à fait te porter jusqu'au taxi mais tu ne veux pas dire au revoir à ta maman? » m'a-t-il demandé.
« C'est si difficile de se réveiller. » me suis-je plainte encore endormie sans ouvrir les yeux .
Plus tard, lorsque nous avons atterri et que nous nous sommes assis dans le taxi, j'étais fatiguée, somnolente et pas du tout intéressée par la vue sur les belles collines environnantes. Il posa ma tête sur sa poitrine en me serrant contre lui. Quand nous sommes arrivés à l'hôtel, c'était la fin de l'après-midi. Il a commandé le dîner servi dans la chambre et m'a persuadé de manger mais la façon dont il me regardait maintenant me mettait vraiment mal à l'aise. Et puis je me suis rendu compte qu'il faisait déjà presque nuit tout autour, les collines n'étaient plus visibles et cela m'inquiétait aussi.
Ce qui m'a encore plus inquiétée, c'est la façon dont il m'a regardée et m'a dit:
« Pourquoi tu ne te changes pas?"
J'ai pris ma chemise de nuit et je suis allée jusqu'à la salle de bain. Après m'être changée et m'être regardée dans le miroir pour vérifier si j'étais jolie, j'ai ouvert la porte et je l'ai trouvé debout juste devant la porte, tout nu, face à moi ! J'ai eu une réaction de surprise et il a ri en faisant glisser les bretelles de ma nuisette de mes épaules,
« Je savais bien que tu n'avais jamais vu un homme tout nu auparavant. »
Tout en disant cela, il m'a enlevé complètement la chemise de nuit. Je frissonnais et fermais les yeux en partie sous le choc du froid et aussi par la peur de découvrir ce qui était pour moi totalement inconnu. Je me suis rappelée la jument qui faisait bander l'étalon. Puis il m'a brutalement poussée contre le mur et a pressé son corps contre le mien si fort que ça m'a fait presque mal, puis il a pris ma main et m'a fait toucher son sexe dur comme de la pierre. Sensation étrange. Moi qui a vu beaucoup de garçons en maillot de bain, c'était inimaginable pour moi le changement de taille. ! Que ça puisse devenir aussi gros, aussi long m'a complètement surprise ! Mais qu'est-ce que j'allais devoir faire de ça ?
Alors il a pris ma main et m'a fait serrer mes doigts autour de son sexe. J'avais du mal à en faire le tour. Et il a commencé à m'apprendre à le caresser, à le branler. C'était raide mais pas vraiment dur, ça ne devait pas faire mal… Plaquée contre le mur, je ne pouvais rien voir de ce que je faisais. Par contre, il me caressait les seins en même temps et là, ça me faisait des choses bizarres dans tout le corps, particulièrement dans mon ventre, entre mes cuisses. J'avais l'impression qu'une petite fontaine s'était mise en route quelquepart, que je n emaîtrisais pas.
« C'est comme ça que tu dois le faire et tu ne t'arrêtes surtout pas. », ordonna-t-il en me caressant la poitrine avec les deux main et je le regardai, soucieuse de bien faire.
« Je voulais tellement voir ce regard sur ton visage, surtout ne t'arrête pas. Allez, branle-moi bien la bite, allez, vas-y !» m'a-t-il prévenu en prenant à nouveau fermement ma main et en me montrant comment branler son sexe.
Puis il a posé ses lèvres sur les miennes mais là c'était doux et j'ai beaucoup aimé son baiser. En suçant lentement ma lèvre inférieure, il est entré dans ma bouche avec sa langue puis a sucé ma lèvre supérieure, j'ai oublié le froid mais j'ai inconsciemment arrêté de le caresser et alors il m'a pincé si fort à la taille que j'ai laissé échapper un cri de douleur . Sa lanue dans ma bouche…
Sa langue, une clé ? Ma bouche, une serrure ? Une serrure pour d'autres clés ?
« Chut… c'est bon. » Il m'a serré dans ses bras.
« Ne me fais pas mal comme ça. Je ne connais rien encore au sexe des hommes mais je vais vite progresser !» lui ai-je dit,
« Alors sois une bonne fille !" disant cela, il m'a jetée sur le lit. Je me sentais incapable de me relever et de couvrir mon corps nu alors j'ai fermé les yeux, je ne voulais pas non plus le regarder. Puis j'ai senti son corps au-dessus du mien m'étouffer :
« Pourquoi ne me regardes-tu pas ? Allez, regarde ma bite, elle ne te plaît pas ?» demanda-t-il d'un ton froid et effrayant.
Il a saisi mon menton d'une main et, se mettant entre mes jambes, il a de nouveau caressé ma poitrine, mais cette fois, il a couvert ma bouche avec la main qui serrait mon menton jusqu'à présent. J'ai senti quelque chose qui cherchait un chemin, qui avançait entre mes cuisses, que je ne pouvais empêcher d'avancer, quelquechose qui cherchait à écarter les lèvres de mon petit minou et puis, à moitié consciente, je l'ai senti, un peu comme un gros….. je ne sais pas dire, un gros quelquechose, gros mais pas méchant mais inarrêtable qui commençait à s'enfoncer entre mes jambes, dans mon ventre. Mon corps a réagi brutalement, involontairement et j'ai alors plié instinctivement mes genoux et de toutes mes forces j'ai rampé sur le lit pour me sauver. Il ne s'attendait pas à ce que je bouge, il s'est alors jeté sur moi. Il a ri tout en feignant la colère, il a attrapé ma cheville et m'a ramenée sous lui cette fois, il m'a écrasé de tout son poids et je ne pouvais plus bouger un muscle. Il s'est arrêté quelques secondes pour profiter de mon impuissance alors que j'étais totalement confuse.
«Ne m'en veux pas, mais tu me fais mal. » ai-je essayé de lui dire en étouffant ma douleur,
« Je sais mais si tu te sauves encore ….. et maintenant je vais essayer de ne pas te faire mal. », a-t-il dit et il a couvert ma bouche avec sa main et a recommencé à enfoncer son pieu entre mes jambes. Ça me faisait un peu mal mais je ne pouvais pas bouger, je ne pouvais pas le repousser, je ne pouvais pas m'échapper.
Les doigts de son autre main se crispèrent sur mon épaule et, alors qu'il poussait sa bite au plus profond de moi, je me suis tordue de douleur mais il m'a maintenu clouée au matelas et a enfoncé ses dents dans la chair de mon épaule. Une fois au fond, il s'est arrêté un moment, j'ai savouré sa présence immobile en moi, il m'avait dépucelée, il se retirait doucement puis s'est mis à faire des aller-retours tout en douceur.
«S'il te plaît, doucement. » lui ai-je demandé. Il a continué doucement et la douleur entre mes jambes et à l'intérieur de mon ventre est devenue moindre, j'ai même commencé à trouver son manège agréable.
« Je vais ralentir si tu promets que tu ne crieras pas. »
Il a regardé mon visage, j'ai regardé ses yeux rouges il transpirait malgré l'air conditionné. J'ai hoché la tête en respirant rapidement et j'ai demandé :
« S'il te plaît, baise-moi doucement, j'aime ta clé. Tu aimes ma serrure ? Elle est pour toi.»
Il a recommencé à enfoncer sa bite plus profondément en moi. J'ai laissé échapper un petit cri et il a remis sa main sur ma bouche, puis il a poussé son sexe à nouveau plus fort au fond de moi, me faisant moins mal, à chaque fois puis encore une fois puis plusieurs fois, puis il a lâché ma bouche et il m'a embrassée, il a enfoncé sa langue dans ma bouche presqu'aussi profondément que son sexe dans mon ventre.
Là, j'ai repensé à la discussion avec mon frère à propos de la jument et je me suis dit que, là, j'étais en train de me faire baiser, me faire bien baiser. Et puis il a serré mes épaules plus fort, il a gémi et m'a bourrée deux ou trois fois de plus, des coups de reins vigoureux, ses lèvres sont passées de mes lèvres à mon cou où il m'a mordue alors qu'il s'enfonçait une fois de plus, son corps a tremblé sur moi, en moi, et il a laissé échapper un étrange gémissement en me disant :
« Tiens, prends ça ma belle baiseuse ! »
Ne sachant pas pourquoi il me disait ça, je ne pouvais pas m'empêcher de penser à ce qui lui était arrivé pour qu'il s'effondre sur moi. J'avais de plus en plus de mal à respirer sous son poids j'ai essayé de le pousser mais je n'y arrivais pas, j'ai tapoté le lit. Heureusement, il a compris et a en quelque sorte allégé son poids sans jamais se retirer de moi. Je pouvais même sentir son pieu se rétracter un peu. Je n'avais plus mal du tout. J'avais crié surtout parce que j'étais persuadée que j'allais avoir très mal mais finalement c'était bien moins pire que ce que j'imaginais. Après quelques minutes, il m'a regardée, m'a embrassée et a souri affectueusement :
« Wow, tu étais tellement serrée que je suis venu en un rien de temps. Je me demande si tu t'es même jamais doigtée mais c'était si bon que même tes cris, c'était exactement ce à quoi je m'attendais quand je t'ai épousée. »
En disant cela, il est sorti de mon ventre et a vérifié entre mes jambes,
« Wow, tu as saigné un peu. »
Je me suis retournée pour cacher ma nudité. Le sang et une petite douleur lancinante m'ont fait peur, je me suis recroquevillée.
« Ne t'inquiète pas c'est toujours, le cas la première fois mais là c'était vraiment bien. Allez, on se prend une petite douche et on remet ça ? Au fait, c'est quoi cette histoire de clé et de serrure ?»
« Ce n'est rien, des histoires de filles, pas de femmes ! »
« Je veux le refaire. On peut ?»
Il s'en fichait de savoir si j'avais peur, mais je n'avais plus peur. Alors on va à la douche. La douche, j'aime bien la mousse, lui aussi. Il s'occupe de la mousse sur mon corps, je m'occupe de la mousse sur son corps, il me pétrit les seins, je lui pétris les boules, il adore, il adore me mettre un doigt là d'où il pourra un jour sortir sa bite, et j'adore qu'il l'y mette et je le lui dis. Il me demande de lui faire la même chose. J'adore le branler doucement… Et puis on se rince…
Et puis on retourne ensuite dans la chambre. La chaleur nous a envahis et nous fait bientôt transpirer. On se caresse tout en parlant, j'aime bien passer mes mains sur son torse poilu, humide de transpiration, j'aime quand il se colle à moi et la transpiration évoque des baisers violents qui n'en finissent pas. Transpiration, chaleur, mouille, plaisir, qui dure, qui dure….
« J'adore tes mains. Tu as de très jolies mains, tu sais ? »
Oui, c'est ce que me dit mon mari quand il regarde son sexe qui se met en ordre de bataille dans le creux de ma main…..
« Tu as encore envie de moi? Me dépuceler ne ta pas suffi? La réponse que j'attends arrive sous la forme d'un baiser, puis il me demande de me mettre à genoux et je comprends tout de suite ce qu'il veut quand il me présente sa bite devant la bouche. Je sais qu'elle est propre mais je ferme les yeux. J'ouvre ma bouche en grand, le plus possible.Je n'ai pas d'autre choix que de l'avaler….
« J'adore ta bouche. Tu as de très jolies lèvres, tu sais ? »
Oui, je l'ai appris plus tard et c'est ce que me diront les hommes quand je commencerai à leur tailler une pipe et mon mari, ce jour-là ne fait pas exception à la règle. Ses amis, plus tard, ne feront pas non plus exception à la règle. Bref, je me dis que c'est pas glamour de sucer la bite d'un homme mais je commence à sentir le pouvoir que ça me donne. Tant que je ne le lâche pas, j'ai l'impression que je pourrais lui faire faire n'importe quoi, alors je le suce, je lui caresse les couilles, je lui titille le gland avec le bout de la langue, tout ce qui me passe par le tête et que je ne m'aurais pas cru capable d'imaginer la veille… Je m'accroche, ça lui plaît, j'avale, je respire par le nez, j'oublie que j'ai mal à la mâchoire à force d'ouvrir en grand la bouche….O`u est le glamour ? Je m'en fous, sucer ne fait pas mal, il me caresse les cheveux, il est calme mon mâle de mari quand il a sa bite dans ma bouche….
« Putain, tu vas me faire jouir, non, pas maintenant ! Mais, attends, je te dois bien quelquechose.»
Alors il m'entraîne et me jette sur le lit, je ne réfléchis à rien et c'est pour ça que j'écarte les cuisses alors que je les aurais refermées la veille. Il va me sauter dessus m'embrasser et m'empaler avec son pieu…. mais je n'ai rien compris… C'est sa bite et ses couilles qui me tombent sur la figure et sa tête s'enfouit entre mes cuisses. Qu'est-ce qu'il a encore inventé, je n'en sais rien ! Mais, puisqu'elle est là, je reprends sa bite dans ma bouche, qu'est-ce que je pourrais en faire d'autre ? Il est calme, et moi je me sens de plus en plus détendue. Je comprends qu'il fait quelquechose avec sa langue et quelquechose d'agréable, agréable, très agréable, je me sens très bien, de mieux en mieux, je n'ai jamais connu ça, ce n'est pas vrai, est-ce bien normal ? Qu'est-ce qui va se passer ? Je suis super détendue, je ne devrais peut-être pas. Je veux contrôler, je le suce plus profond, je m'accroche aux draps…. Qu'est-ce qui m'arrive ? Je me mets à trembler, une jambe, les deux, mes bras, j'ai l'impression de décoller. Le con est en train de me faire jouir, il va y arriver. Le con, excuse-moi, continue mon chéri, je n'y comprends rien mais je décolle, je suis bien, très bien, je ne voudrais pas que ça s'arrête, ça n'arrête pas, je suis comme dans un rêve et je ne comprends pas comment il a fait pour que je ne me rende même pas compte, quand j'ouvre les yeux et que je vois son visage, mais qu'est-ce qu'il fait là ? Que je sens ses lèvres sur les miennes….
« Mais….. Je rêve…. ou t'es en train de me baiser grave !? »
« Ca te plaît, mon petit chaton tout trempé ? »
« Oh que oui ! Continue !»
Je sens son doigt dans mon petit trou du cul…. Hummm ! Et je sens sa jouissance arriver….
« Oui, baise-moi encore mieux que t'as baisé les autres !! Donne-moi tout ! Oui, remplis-moi de ton foutre !»
« Oh putain que ouiiiiiiiii !!!!!!!! »
Et il me donne tout !
Ce qui m'a encore plus inquiétée, c'est la façon dont il m'a regardée et m'a dit:
« Pourquoi tu ne te changes pas?"
J'ai pris ma chemise de nuit et je suis allée jusqu'à la salle de bain. Après m'être changée et m'être regardée dans le miroir pour vérifier si j'étais jolie, j'ai ouvert la porte et je l'ai trouvé debout juste devant la porte, tout nu, face à moi ! J'ai eu une réaction de surprise et il a ri en faisant glisser les bretelles de ma nuisette de mes épaules,
« Je savais bien que tu n'avais jamais vu un homme tout nu auparavant. »
Tout en disant cela, il m'a enlevé complètement la chemise de nuit. Je frissonnais et fermais les yeux en partie sous le choc du froid et aussi par la peur de découvrir ce qui était pour moi totalement inconnu. Je me suis rappelée la jument qui faisait bander l'étalon. Puis il m'a brutalement poussée contre le mur et a pressé son corps contre le mien si fort que ça m'a fait presque mal, puis il a pris ma main et m'a fait toucher son sexe dur comme de la pierre. Sensation étrange. Moi qui a vu beaucoup de garçons en maillot de bain, c'était inimaginable pour moi le changement de taille. ! Que ça puisse devenir aussi gros, aussi long m'a complètement surprise ! Mais qu'est-ce que j'allais devoir faire de ça ?
Alors il a pris ma main et m'a fait serrer mes doigts autour de son sexe. J'avais du mal à en faire le tour. Et il a commencé à m'apprendre à le caresser, à le branler. C'était raide mais pas vraiment dur, ça ne devait pas faire mal… Plaquée contre le mur, je ne pouvais rien voir de ce que je faisais. Par contre, il me caressait les seins en même temps et là, ça me faisait des choses bizarres dans tout le corps, particulièrement dans mon ventre, entre mes cuisses. J'avais l'impression qu'une petite fontaine s'était mise en route quelquepart, que je n emaîtrisais pas.
« C'est comme ça que tu dois le faire et tu ne t'arrêtes surtout pas. », ordonna-t-il en me caressant la poitrine avec les deux main et je le regardai, soucieuse de bien faire.
« Je voulais tellement voir ce regard sur ton visage, surtout ne t'arrête pas. Allez, branle-moi bien la bite, allez, vas-y !» m'a-t-il prévenu en prenant à nouveau fermement ma main et en me montrant comment branler son sexe.
Puis il a posé ses lèvres sur les miennes mais là c'était doux et j'ai beaucoup aimé son baiser. En suçant lentement ma lèvre inférieure, il est entré dans ma bouche avec sa langue puis a sucé ma lèvre supérieure, j'ai oublié le froid mais j'ai inconsciemment arrêté de le caresser et alors il m'a pincé si fort à la taille que j'ai laissé échapper un cri de douleur . Sa lanue dans ma bouche…
Sa langue, une clé ? Ma bouche, une serrure ? Une serrure pour d'autres clés ?
« Chut… c'est bon. » Il m'a serré dans ses bras.
« Ne me fais pas mal comme ça. Je ne connais rien encore au sexe des hommes mais je vais vite progresser !» lui ai-je dit,
« Alors sois une bonne fille !" disant cela, il m'a jetée sur le lit. Je me sentais incapable de me relever et de couvrir mon corps nu alors j'ai fermé les yeux, je ne voulais pas non plus le regarder. Puis j'ai senti son corps au-dessus du mien m'étouffer :
« Pourquoi ne me regardes-tu pas ? Allez, regarde ma bite, elle ne te plaît pas ?» demanda-t-il d'un ton froid et effrayant.
Il a saisi mon menton d'une main et, se mettant entre mes jambes, il a de nouveau caressé ma poitrine, mais cette fois, il a couvert ma bouche avec la main qui serrait mon menton jusqu'à présent. J'ai senti quelque chose qui cherchait un chemin, qui avançait entre mes cuisses, que je ne pouvais empêcher d'avancer, quelquechose qui cherchait à écarter les lèvres de mon petit minou et puis, à moitié consciente, je l'ai senti, un peu comme un gros….. je ne sais pas dire, un gros quelquechose, gros mais pas méchant mais inarrêtable qui commençait à s'enfoncer entre mes jambes, dans mon ventre. Mon corps a réagi brutalement, involontairement et j'ai alors plié instinctivement mes genoux et de toutes mes forces j'ai rampé sur le lit pour me sauver. Il ne s'attendait pas à ce que je bouge, il s'est alors jeté sur moi. Il a ri tout en feignant la colère, il a attrapé ma cheville et m'a ramenée sous lui cette fois, il m'a écrasé de tout son poids et je ne pouvais plus bouger un muscle. Il s'est arrêté quelques secondes pour profiter de mon impuissance alors que j'étais totalement confuse.
«Ne m'en veux pas, mais tu me fais mal. » ai-je essayé de lui dire en étouffant ma douleur,
« Je sais mais si tu te sauves encore ….. et maintenant je vais essayer de ne pas te faire mal. », a-t-il dit et il a couvert ma bouche avec sa main et a recommencé à enfoncer son pieu entre mes jambes. Ça me faisait un peu mal mais je ne pouvais pas bouger, je ne pouvais pas le repousser, je ne pouvais pas m'échapper.
Les doigts de son autre main se crispèrent sur mon épaule et, alors qu'il poussait sa bite au plus profond de moi, je me suis tordue de douleur mais il m'a maintenu clouée au matelas et a enfoncé ses dents dans la chair de mon épaule. Une fois au fond, il s'est arrêté un moment, j'ai savouré sa présence immobile en moi, il m'avait dépucelée, il se retirait doucement puis s'est mis à faire des aller-retours tout en douceur.
«S'il te plaît, doucement. » lui ai-je demandé. Il a continué doucement et la douleur entre mes jambes et à l'intérieur de mon ventre est devenue moindre, j'ai même commencé à trouver son manège agréable.
« Je vais ralentir si tu promets que tu ne crieras pas. »
Il a regardé mon visage, j'ai regardé ses yeux rouges il transpirait malgré l'air conditionné. J'ai hoché la tête en respirant rapidement et j'ai demandé :
« S'il te plaît, baise-moi doucement, j'aime ta clé. Tu aimes ma serrure ? Elle est pour toi.»
Il a recommencé à enfoncer sa bite plus profondément en moi. J'ai laissé échapper un petit cri et il a remis sa main sur ma bouche, puis il a poussé son sexe à nouveau plus fort au fond de moi, me faisant moins mal, à chaque fois puis encore une fois puis plusieurs fois, puis il a lâché ma bouche et il m'a embrassée, il a enfoncé sa langue dans ma bouche presqu'aussi profondément que son sexe dans mon ventre.
Là, j'ai repensé à la discussion avec mon frère à propos de la jument et je me suis dit que, là, j'étais en train de me faire baiser, me faire bien baiser. Et puis il a serré mes épaules plus fort, il a gémi et m'a bourrée deux ou trois fois de plus, des coups de reins vigoureux, ses lèvres sont passées de mes lèvres à mon cou où il m'a mordue alors qu'il s'enfonçait une fois de plus, son corps a tremblé sur moi, en moi, et il a laissé échapper un étrange gémissement en me disant :
« Tiens, prends ça ma belle baiseuse ! »
Ne sachant pas pourquoi il me disait ça, je ne pouvais pas m'empêcher de penser à ce qui lui était arrivé pour qu'il s'effondre sur moi. J'avais de plus en plus de mal à respirer sous son poids j'ai essayé de le pousser mais je n'y arrivais pas, j'ai tapoté le lit. Heureusement, il a compris et a en quelque sorte allégé son poids sans jamais se retirer de moi. Je pouvais même sentir son pieu se rétracter un peu. Je n'avais plus mal du tout. J'avais crié surtout parce que j'étais persuadée que j'allais avoir très mal mais finalement c'était bien moins pire que ce que j'imaginais. Après quelques minutes, il m'a regardée, m'a embrassée et a souri affectueusement :
« Wow, tu étais tellement serrée que je suis venu en un rien de temps. Je me demande si tu t'es même jamais doigtée mais c'était si bon que même tes cris, c'était exactement ce à quoi je m'attendais quand je t'ai épousée. »
En disant cela, il est sorti de mon ventre et a vérifié entre mes jambes,
« Wow, tu as saigné un peu. »
Je me suis retournée pour cacher ma nudité. Le sang et une petite douleur lancinante m'ont fait peur, je me suis recroquevillée.
« Ne t'inquiète pas c'est toujours, le cas la première fois mais là c'était vraiment bien. Allez, on se prend une petite douche et on remet ça ? Au fait, c'est quoi cette histoire de clé et de serrure ?»
« Ce n'est rien, des histoires de filles, pas de femmes ! »
« Je veux le refaire. On peut ?»
Il s'en fichait de savoir si j'avais peur, mais je n'avais plus peur. Alors on va à la douche. La douche, j'aime bien la mousse, lui aussi. Il s'occupe de la mousse sur mon corps, je m'occupe de la mousse sur son corps, il me pétrit les seins, je lui pétris les boules, il adore, il adore me mettre un doigt là d'où il pourra un jour sortir sa bite, et j'adore qu'il l'y mette et je le lui dis. Il me demande de lui faire la même chose. J'adore le branler doucement… Et puis on se rince…
Et puis on retourne ensuite dans la chambre. La chaleur nous a envahis et nous fait bientôt transpirer. On se caresse tout en parlant, j'aime bien passer mes mains sur son torse poilu, humide de transpiration, j'aime quand il se colle à moi et la transpiration évoque des baisers violents qui n'en finissent pas. Transpiration, chaleur, mouille, plaisir, qui dure, qui dure….
« J'adore tes mains. Tu as de très jolies mains, tu sais ? »
Oui, c'est ce que me dit mon mari quand il regarde son sexe qui se met en ordre de bataille dans le creux de ma main…..
« Tu as encore envie de moi? Me dépuceler ne ta pas suffi? La réponse que j'attends arrive sous la forme d'un baiser, puis il me demande de me mettre à genoux et je comprends tout de suite ce qu'il veut quand il me présente sa bite devant la bouche. Je sais qu'elle est propre mais je ferme les yeux. J'ouvre ma bouche en grand, le plus possible.Je n'ai pas d'autre choix que de l'avaler….
« J'adore ta bouche. Tu as de très jolies lèvres, tu sais ? »
Oui, je l'ai appris plus tard et c'est ce que me diront les hommes quand je commencerai à leur tailler une pipe et mon mari, ce jour-là ne fait pas exception à la règle. Ses amis, plus tard, ne feront pas non plus exception à la règle. Bref, je me dis que c'est pas glamour de sucer la bite d'un homme mais je commence à sentir le pouvoir que ça me donne. Tant que je ne le lâche pas, j'ai l'impression que je pourrais lui faire faire n'importe quoi, alors je le suce, je lui caresse les couilles, je lui titille le gland avec le bout de la langue, tout ce qui me passe par le tête et que je ne m'aurais pas cru capable d'imaginer la veille… Je m'accroche, ça lui plaît, j'avale, je respire par le nez, j'oublie que j'ai mal à la mâchoire à force d'ouvrir en grand la bouche….O`u est le glamour ? Je m'en fous, sucer ne fait pas mal, il me caresse les cheveux, il est calme mon mâle de mari quand il a sa bite dans ma bouche….
« Putain, tu vas me faire jouir, non, pas maintenant ! Mais, attends, je te dois bien quelquechose.»
Alors il m'entraîne et me jette sur le lit, je ne réfléchis à rien et c'est pour ça que j'écarte les cuisses alors que je les aurais refermées la veille. Il va me sauter dessus m'embrasser et m'empaler avec son pieu…. mais je n'ai rien compris… C'est sa bite et ses couilles qui me tombent sur la figure et sa tête s'enfouit entre mes cuisses. Qu'est-ce qu'il a encore inventé, je n'en sais rien ! Mais, puisqu'elle est là, je reprends sa bite dans ma bouche, qu'est-ce que je pourrais en faire d'autre ? Il est calme, et moi je me sens de plus en plus détendue. Je comprends qu'il fait quelquechose avec sa langue et quelquechose d'agréable, agréable, très agréable, je me sens très bien, de mieux en mieux, je n'ai jamais connu ça, ce n'est pas vrai, est-ce bien normal ? Qu'est-ce qui va se passer ? Je suis super détendue, je ne devrais peut-être pas. Je veux contrôler, je le suce plus profond, je m'accroche aux draps…. Qu'est-ce qui m'arrive ? Je me mets à trembler, une jambe, les deux, mes bras, j'ai l'impression de décoller. Le con est en train de me faire jouir, il va y arriver. Le con, excuse-moi, continue mon chéri, je n'y comprends rien mais je décolle, je suis bien, très bien, je ne voudrais pas que ça s'arrête, ça n'arrête pas, je suis comme dans un rêve et je ne comprends pas comment il a fait pour que je ne me rende même pas compte, quand j'ouvre les yeux et que je vois son visage, mais qu'est-ce qu'il fait là ? Que je sens ses lèvres sur les miennes….
« Mais….. Je rêve…. ou t'es en train de me baiser grave !? »
« Ca te plaît, mon petit chaton tout trempé ? »
« Oh que oui ! Continue !»
Je sens son doigt dans mon petit trou du cul…. Hummm ! Et je sens sa jouissance arriver….
« Oui, baise-moi encore mieux que t'as baisé les autres !! Donne-moi tout ! Oui, remplis-moi de ton foutre !»
« Oh putain que ouiiiiiiiii !!!!!!!! »
Et il me donne tout !
Marie…. A suivre
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