Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon Mariage — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon Mariage
Chapitre 4
Mon Mariage, Jour J+13 J+14
Ca fait bientôt deux semaines qu'on est mariés, avec Bertrand. Je crois qu'il m'aime bien. Je ne sais pas s'il est amoureux de moi, je ne sais pas vraiment ce que ce mot veut dire. Est-ce que je suis amoureuse de lui ? En tout cas je me sens bien quand il est avec moi, quand il s'approche de moi. Je sais qu'il prend du plaisir avec moi et il m'en donne plus que je ne pouvais imaginer avant. Ca fait huit jours qu'on s'est installé dans sa maison et j'ai donné mon avis sur des points de décoration, de rangements de cuisine et d'aménagement de notre chambre à coucher. Le lit est tout neuf et très confortable. Il vaut mieux parcequ'on y passe du temps, plus que je n'aurais imaginé. Il faut dire que Bertrand, il est sportif, endurant et qu'il aime bien me caresser. Il dit que c'est en me caressant qu'il recharge ses batteries. Moi, je crois que ses batteries, elles se rechargent instantanément dès qu'elles ont déchargé. Et elles déchargent souvent en moi. Il me dit que c'est bon pour la santé, alors on va vivre vieux tous les deux.
Encore ce matin.... Avant de se lever, je m'étais pourtant déjà occcupé de ses batteries et tout allait bien et là, je finissais la vaisselle du petit-déjeuner, les deux mains dans l'évier quand il est arrivé derrière moi, a passé ses mains autour de ma taille et a commencé à me peloter les seins. Je lui avais pourtant déjà dit plusieurs fois :
« Tu sais Bertrand, si tu me caresses les seins, ça me fait des drôles de réactions dans mon bas-ventre, tiens, mets-y la main, tu verras, et moi je ne garantis plus rien! »
En plus, là, j'avais encore ma chemise de nuit et, bien sûr, mes seins dans la paume de ses mains, je suis devenue folle.
« Tu sais, ma chérie, pourquoi les hommes ont la peau des paumes des mains si douce ? Justement pour mieux caresser les seins de leur chérie... »
« Et tu sais pourquoi les femmes ont la peau des paumes des mains si douce ? »
Je ne lui ai pas laissé le temps de me répondre, me suis retournée à genoux pour m'occuper de ses couilles et de sa bite avant qu'il me fourre et qu'on règle son problème de batteries.
« Ma chérie, j'adore quand tu jouis ! Heureusement qu'on a une maison et pas de voisins ! »
« Mon chéri, tu voulais peut-être me dire quelquechose ? »
« Oui, tu te rappelles que demain soir on va chez Kevin et Carole ? C'est l'anniversaire de Carole.»
« Tu es sûr que je ne te ferai pas honte ? J'espère être à la hauteur ? »
« Ma chérie, demain soir, tu n'es obligée à rien ! Mais tu pourras faire tout ce que tu veux.»
« Et toi ? »
« Je ferai ce que Kevin voudra. »
« Avec Carole ? J'aimerais voir comment tu la baises....»
« Tu sais Bertrand, si tu me caresses les seins, ça me fait des drôles de réactions dans mon bas-ventre, tiens, mets-y la main, tu verras, et moi je ne garantis plus rien! »
En plus, là, j'avais encore ma chemise de nuit et, bien sûr, mes seins dans la paume de ses mains, je suis devenue folle.
« Tu sais, ma chérie, pourquoi les hommes ont la peau des paumes des mains si douce ? Justement pour mieux caresser les seins de leur chérie... »
« Et tu sais pourquoi les femmes ont la peau des paumes des mains si douce ? »
Je ne lui ai pas laissé le temps de me répondre, me suis retournée à genoux pour m'occuper de ses couilles et de sa bite avant qu'il me fourre et qu'on règle son problème de batteries.
« Ma chérie, j'adore quand tu jouis ! Heureusement qu'on a une maison et pas de voisins ! »
« Mon chéri, tu voulais peut-être me dire quelquechose ? »
« Oui, tu te rappelles que demain soir on va chez Kevin et Carole ? C'est l'anniversaire de Carole.»
« Tu es sûr que je ne te ferai pas honte ? J'espère être à la hauteur ? »
« Ma chérie, demain soir, tu n'es obligée à rien ! Mais tu pourras faire tout ce que tu veux.»
« Et toi ? »
« Je ferai ce que Kevin voudra. »
« Avec Carole ? J'aimerais voir comment tu la baises....»
Le lendemain soir, on s'est donc pointé vers 20 heures chez Carole et Kevin. Ils étaient à notre mariage, je les connaissais donc déjà un peu. Leur maison ? Une grande maison, sur un terrain en pente, avec un étage, un rez de chaussée et une grande terrasse dominant un long jardin arboré descendant jusqu'à une route. Comme me l'a fait remarqué Carole,'pas de vis-à-vis, tranquille chez nous' ! Du reste l'apéritif pour quatre était en cours de préparation sur cette terrasse extérieure.
Le temps était chaud, même très chaud, et orageux. J'étais habillée un peu comme Carole, une robe d'été légère, décolletée, à bretelles, blanche avec des motifs fleuris, pas de soutif. J'avais une petite culotte mais je n'arrivais pas à deviner si Carole en portait une.
« On aurait intérêt à se dépêcher pour l'apéro, si on ne veut pas se prendre la pluie ! Pour dîner, on a prévu d'être à l'intérieur.» nous précisa-t-elle.
Les hommes étaient en chemisette et en short toile de lin..... une tenue d'été tout ce qu'il y avait de normal et classique....
On s'est donc installé sur la terrasse et on a commencé à boire. Je ne bois presque jamais d'alcool donc j'ai essayé de respecter cette règle mais les mojitos étaient super agréables et, la chaleur aidant, même si je me suis contentée de deux mojitos dans la première demi-heure, ce n'a pas été le cas des autres. Et puis se sont ajoutés les petits fours en tous genres....
Bref les langues se sont rapidement déliées et quand Carole, en s'adressant à moi a demandé, à moins que ce ne soit Kevin, je ne sais plus qui a commencé :
« Tu sais, Marie, ce que j'ai fait avec ton mari ? »
« ?? »
« Je peux lui dire, Bertrand? Eh bien, ma chère, ton mari m'a déjà baisée plusieurs fois, avec l'accord de Kevin, évidemment ! »
« Oui, je sais, lui ai-je répondu, il me l'a dit et il peut continuer, s'il veut, avec mon accord, bien sur ! »
« Ce n'est pas impossible, c'est un très bon coup, j'ai bien aimé et j'ai joui à chaque fois ! »
« Ca, qu'il soit un bon coup, je le sais déjà, Carole ! »
« Oui mais Kevin est aussi un bon coup ! Tu verras peut-être, si tu veux, c'est toi l'invitée qui décide, aujourd'hui ! »
Et on est parti à rire du sujet quand Kevin a suggéré :
« On devrait peut-être rentrer, il commence à pleuvoir.... »
« On aurait intérêt à se dépêcher pour l'apéro, si on ne veut pas se prendre la pluie ! Pour dîner, on a prévu d'être à l'intérieur.» nous précisa-t-elle.
Les hommes étaient en chemisette et en short toile de lin..... une tenue d'été tout ce qu'il y avait de normal et classique....
On s'est donc installé sur la terrasse et on a commencé à boire. Je ne bois presque jamais d'alcool donc j'ai essayé de respecter cette règle mais les mojitos étaient super agréables et, la chaleur aidant, même si je me suis contentée de deux mojitos dans la première demi-heure, ce n'a pas été le cas des autres. Et puis se sont ajoutés les petits fours en tous genres....
Bref les langues se sont rapidement déliées et quand Carole, en s'adressant à moi a demandé, à moins que ce ne soit Kevin, je ne sais plus qui a commencé :
« Tu sais, Marie, ce que j'ai fait avec ton mari ? »
« ?? »
« Je peux lui dire, Bertrand? Eh bien, ma chère, ton mari m'a déjà baisée plusieurs fois, avec l'accord de Kevin, évidemment ! »
« Oui, je sais, lui ai-je répondu, il me l'a dit et il peut continuer, s'il veut, avec mon accord, bien sur ! »
« Ce n'est pas impossible, c'est un très bon coup, j'ai bien aimé et j'ai joui à chaque fois ! »
« Ca, qu'il soit un bon coup, je le sais déjà, Carole ! »
« Oui mais Kevin est aussi un bon coup ! Tu verras peut-être, si tu veux, c'est toi l'invitée qui décide, aujourd'hui ! »
Et on est parti à rire du sujet quand Kevin a suggéré :
« On devrait peut-être rentrer, il commence à pleuvoir.... »
On a ramassé les quelques affaires qui trainaient dehors et risquaient de se mouiller. L'orage commençait à gronder au loin mais se rapprochait de minute en minute. Un intérieur cossu avec une table mise pour quatre personnes. J'ai été installée en face de Carole. J'en étais à mon troisième mojito et eux, y compris Carole, à leur quatrième ou cinquième au moment d'attaquer le repas. Ca m'a fait du bien de me mettre quelquechose dans l'estomac. Au fur et à mesure de l'avancée du repas, la conversation commençait à être un peu réduite à des thèmes classiques en fin de repas arrosés. La politique, les vacances et les femmes.
Puis à la fin du repas, au moment du dessert, Carole s'est levé pour aller chercher le gâteau. Kevin s'est aussi levé pour aller chercher un bout de tissu que j'ai eu du mal à identifier. Ils sont revenus s'asseoir et là, sans prévenir, Kevin s'est mis derrière le dossier de la chaise de sa femme et j'ai compris que le bout de tissu n'était autre qu'un bandeau qu'il a mis sur les yeux de Carole.
« Bon, Bertrand, avec l'accord de Marie, à toi de jouer ! Tu viens ?»
Je ne savais pas ce qui allait se passer mais j'en avais une petite idée mais finalement ça n'a pas du tout été ce à quoi je m'attendais.
Bertrand s'est levé, est allé se placer derrière Carole et a posé ses mains sur les épaules nues de la jeune femme. Puis Kevin a tiré la table si bien qu'il n'y avait plus d'obstacle entre Carole et moi. J'attendais de voir ce qui allait se passer. Dans un premier temps, Kevin a écarté les genoux de Carole et j'ai pu constater qu'elle n'avait pas de petite culotte mais portait bien une jolie touffe de poil comme Bertrand les aimait. Et puis Bertrand a commencé à se pencher en avant jusqu'à prendre les seins de Carole en mains et le caresser comme il faisait avec moi. Carole, volontairement ou involontairement, s'est mise à gémir et exprimer une certaine satisfaction. Connaissant Bertrand, j'étais sûre que le coquin devait commencer à bien bander et c'est alors que Kevin est venu devant moi, me tournant le dos, face à sa femme, il s'est mis à genoux et a plongé sa tête entre les cuisses de Carole qui les a encore plus écartées. Je ne voyais pas ce que Kevin faisait mais vu la tête de Carole, il lui prodiguait un cunni bien apprécié. Entre les mains de Bertrand qui lui pétrissait les seins et Kevin qui lui bouffait la chatte, Carole n'a pas tardé à partir en vrille, à prendre la tête de Kevin dans ses mains, à projeter les jambes dans un peu toutes les directions.
C'était la première fois que j'avais l'occasion de regarder une fille avoir un orgasme. Je me demandais si je faisais pareil quand Bertrand me broutait le minou, me baisait et que j'oubliais tout y compris mon existence. J'étais comme pétrifiée. Il n'y avait aucun bruit dans la pièce si ce n'est le gémissement de Carole, ses injonctions à continuer, ses expressions de plaisir. Moi je regardais ses doigts de pieds ! Ils vibraient de façon complètement désordonnée et ça m'excitait de savoir que c'était de plaisir. J'étais jalouse. Carole nous offrait le spectacle d'un orgasme bien complet. Je commençais à ne pas vouloir rester spectatrice mais je ne voulais pas prendre d'initiative qui risquerait de casser le charme de la situation.
Une fois revenue à elle, elle a enlevé le bandeau, nous a regardés d'un air un peu abasourdi pendant une bonne minute. Son mari lui a alors dit doucement :
« Merci ma chérie et bon anniversaire. Allez, on se le fait ce gâteau !? »
« Marie, tu viens ? On va le préparer ? »
Carole a pris ma main et en riant on a couru vers la cuisine. Il s'agissait juste de découper le gâteau et de rajouter vingt-deux bougies. Mais quand on est arrivé dans la cuisine, elle m'a presque plaquée au mur….
« Ça t'a plu de me voir me faire bouffer le minou ? Ça t'a excitée un peu ? »
« Oui, beaucoup , même que je me suis demandé à un moment si t'en rajoutais pas un peu ! »
« Moi ? En rajouter ? »
Elle a pris ma main et l'a glissée entre ses cuisses en la tenant fermement appuyée contre sa touffe trempée. Pourquoi ai-je glissé (malencontreusement?) mon index dans sa fente ? Un réflexe ? Un moment d'inattention, elle m'a roulé un patin sans lâcher ma main…. Il faut dire qu'on était déjà un peu bourrées….
« Putain, une vraie piscine la Carole ! »
« Mouais et les mecs de vrais connards ! » s'exclama-t-elle en rigolant. « Heureusement qu'ils ont leur bite et qu'on va leur montrer qui on est ! »
« Ils pensent que c'est eux qui nous baisent ….. »
« Alors qu'on va les mettre à genoux, on va les épuiser, on va les vider…. »
« Ouais, on va leur vider les couilles jusqu'à ce qu'ils rampent devant nous…. »
Bon, on était là de notre exposé philosophique quand on a entendu :
« Bon, ce gâteau, il arrive ? »
Alors on s'est dépêché de couper le gâteau et d'allumer les bougies. On a rejoint nos hommes et là, on a ouvert une bouteille de champagne qu'on s'est tapée à quatre, ce qui n'a arrangé la clairvoyance de personne.
Kevin a alors demandé à Carole :
« Alors, c'était comment, les yeux bandés ? »
« Oui, c'était cool.... je continuerais bien l'expérience ! »
« Je m'en doutais, alors j'ai un cadeau pour toi ! »
Et Kevin est donc allé chercher le cadeau. Le cadeau, c'était juste une espèce de cagoule en tissu noir qui fermait derrière la tête.
« Woahhh ! Cool,
Carole a enfilé la cagoule. Des cagoules, il y en a plusieurs types, apparemment mais avec celle-ci, elle ne pouvait rien voir mais elle pouvait parler, questionner, gémir et….sucer des bites. Je ne l'ai pas dit comme ça mais je l'ai pensé. Et puis, elle ne pouvait pas l'enlever elle-même. Une fois le nœud serré par son mari, elle devenait aveugle pour la soirée !
J'en ai profité pour lui dire en aparté :
« C'est cool ton cadeau….. »
« Mais, Marie, si tu veux, j'ai une autre cagoule, si tu veux l'essayer, on sera deux cagoulées ! »
« Ah ben oui, pourquoi pas ! »
Bon, je croyais que c'était la même cagoule qu'elle mais, en fait, non, c'était un peu l'inverse. Moi, avec ma cagoule, je pouvais voir ce qui se passait, par contre, je ne pouvais pas ouvrir la bouche, la cagoule faisait une sorte de muselière, en tout cas, j'étais muselée. Je pouvais voir tout ce qui se passait mais je ne pouvais vraiment pas ouvrir la bouche, l'inconvénient étant que je ne pouvais pas….. sucer des bites !
Avant d'enfiler nos cagoules pour la suite de la soirée, on a dégusté le gâteau encore arrosé…. Les garçons commençaient à être un peu éméchés et à sortir des vannes cochonnes en essayant, ce que Carole et moi on a laisser faire fait de bonne grâce, de nous arracher nos robes avnt de nous passer les cagoules et de nous passer aussi des menottes longues mais qui entravaient nos mouvements.
Carole qui ne voyait rien s'est accroché à la première braguette qu'elle a pu attrapper et elle a baissé le pantalon de Bertrand, tout content de se rendre compte qu'il allait être le premier à baiser Carole. Kevin est alors parti mettre un peu de musique et c'est en musique que Carole a commencé à sucer Bertrand pendant que Kevin la prenait en levrette tout en consultant son smartphone, ce qui m'a paru un peu bizarre. Et puis Kevin a rapidement laissé Bertrand bien tendu venir piner Carole en levrette qui faisait part à tout le monde de son plaisir malgré la musique un peu forte.
« Kevin ! Occupe-toi de ma femme, tu veux bien ? Elle s'ennuie ! »
On était bientôt tous les quatre à poil mais je ne risquais pas de sucer Kevin avec la cagoule que j'avais. Ca, il l'avait aussi compris et il m'a poussée vers la table, m'a allongée dessus et s'est mis à me bouffer le minou avec dextérité. Bon, ce n'est pas français, je sais, vu que dextérité, ça veut dire avec les doigts alors qu'au début c'était surtout avec la langue mais qu'il a fini de me faire jouir avec les doigts, enfin, sur le moment, le français je m'en foutais et c'était sa dextérité qui m'importait. C'est clair, tout ça ?
Seulement en plein orgasme, il m'a plantée là allongée cuisses ouvertes sur la table !
Je pensais que Kevin allait continuer à s'occuper de moi, le champagne et les gémissements de Carol étant les meilleurs excitants que je connaisse ! Ben non, il est parti avec son smartphone vers la porte d'entrée et là, qu'est-ce que je vois ? Il a ouvert la porte et j'ai vu entrer Matthieu et Piéric, faisant attention à ne pas se faire remarquer. Matthieu et Piéric, qui étaient à mon mariage, avec qui j'avais dansé, discuté….
Mais là, j'étais gênée, moi à poil et eux habillés ! Mais, ils se sont rapidement mis eux aussi à poil sans faire de bruit.
Bertrand était en train de se vider dans Carole mais celle-ci n'en avait apparemment pas assez alors elle a appelé Kevin à son secours. Kevin s'est approché de Carole accompagné de Piéric et lui a dit tout près de son visage pour qu'il y ait confusion:
« Suce-moi ma chérie, tu peux y aller, oui , suce bien ton mari chéri! »
Mais c'est Piéric qui lui a poussé sa bite dans la bouche et elle a commencé à le sucer avec ardeur pendant que Kevin venait me prendre sur la table ! Ca faisait un moment que j'attendais mais je ne pouvais pas lui dire. J'aurais bien sucé Matthieu mais je ne pouvais pas. Putain de cagoule !
Carole, complètement pétée, hurlait des :
« Oh oui mon petit mari chéri, baise-moi maintenant ! » à Piéric, qui avait laissé la place à Matthieu, qui s'était fait passer pour Bertrand , et était allé fourrer Carole par derrière!
« Woahhh Bertrand, tu récupères sacrément vite ! »
Piéric avait du mal à se retenir de jouir dans Carole pendant que moi aussi, j'avais du mal à me retenir mais aurais aimé dire la même chose à Kevin qui était bientôt mûr pour se lâcher complètement.
Avec la musique Carole ne se rendait compte de rien, elle se croyait toujours entre les mains de Kevin et Bertrand alors qu'elle se faisait fourrer par Piéric et Matthieu !
Kevin m'a faite jouir. C'était le deuxième homme à me faire jouir. J'espérais que ce ne serait pas le dernier et que le soir même, les deux ‘invités surprise' s'intéresserait à moi !
Et puis Kevin et est allé prendre le caméscope pour filmer Carole dans ses ébats. Normal pour son anniversaire !…...
C'est là qu'elle a demandé :
« Au fait, il pleut toujours dehors ? C'est mon anniversaire, j'ai le droit de tout demander, hein ?Bertrand j'ai envie que tu me baises sous la pluie. »
« Bertrand lui a soufflé dans le creux de l'oreille :
« Bien sûr ma belle et je vais t'envoyer en l'air comme jamais ! » et c'est Piéric qui a pris la main de Carole pour aller la baiser dehors. Moi aussi j'avais envie d'aller dehors me faire faire tirer par Matthieu mais il m'a fait non d'un signe de la main en me montrant Bertrand. J'ai compris qu'il voulait l'accord de mon mari pour me sauter. C'était louable de sa part, je suis allée voir Bertand qui savourait le spectacle et lui ai fait comprendre la situation.
Bertrand a compris et a envoyé à Matthieu une série de gestes obscènes qui ne laissaient aucun doute sur l'autorisation qu'il donnait à Matthieu de me baiser comme il l'entendait !!!
J'ai donc pris Matthieu par la main pour aller sur la terrasse faire l'amour sous la pluie. Il y avaitplusieurs bancs. Piéric avait allongé Carole sur le bout d'un banc, à plat ventre et il la pinait avec énergie pendant qu'elle remerciait Bertrand pour le plaisir qu'il lui donnait ! Bertrand et Kevin savouraient depuis la maison et moi c'est sur une table que Matthieu m'a entreprise par un très agréable et sophistiqué cunni suivi d'un branlage de minou qui m'a fait jouir tout de suite. J'ai alors sauté sur sa queue, la troisième de ma courte vie sexuelle et là, j'ai découvert que, des queues, il n'y en avait pas deux pareilles ! Que ce soit l'esthétique, la forme ou le comportement….
Puis à la fin du repas, au moment du dessert, Carole s'est levé pour aller chercher le gâteau. Kevin s'est aussi levé pour aller chercher un bout de tissu que j'ai eu du mal à identifier. Ils sont revenus s'asseoir et là, sans prévenir, Kevin s'est mis derrière le dossier de la chaise de sa femme et j'ai compris que le bout de tissu n'était autre qu'un bandeau qu'il a mis sur les yeux de Carole.
« Bon, Bertrand, avec l'accord de Marie, à toi de jouer ! Tu viens ?»
Je ne savais pas ce qui allait se passer mais j'en avais une petite idée mais finalement ça n'a pas du tout été ce à quoi je m'attendais.
Bertrand s'est levé, est allé se placer derrière Carole et a posé ses mains sur les épaules nues de la jeune femme. Puis Kevin a tiré la table si bien qu'il n'y avait plus d'obstacle entre Carole et moi. J'attendais de voir ce qui allait se passer. Dans un premier temps, Kevin a écarté les genoux de Carole et j'ai pu constater qu'elle n'avait pas de petite culotte mais portait bien une jolie touffe de poil comme Bertrand les aimait. Et puis Bertrand a commencé à se pencher en avant jusqu'à prendre les seins de Carole en mains et le caresser comme il faisait avec moi. Carole, volontairement ou involontairement, s'est mise à gémir et exprimer une certaine satisfaction. Connaissant Bertrand, j'étais sûre que le coquin devait commencer à bien bander et c'est alors que Kevin est venu devant moi, me tournant le dos, face à sa femme, il s'est mis à genoux et a plongé sa tête entre les cuisses de Carole qui les a encore plus écartées. Je ne voyais pas ce que Kevin faisait mais vu la tête de Carole, il lui prodiguait un cunni bien apprécié. Entre les mains de Bertrand qui lui pétrissait les seins et Kevin qui lui bouffait la chatte, Carole n'a pas tardé à partir en vrille, à prendre la tête de Kevin dans ses mains, à projeter les jambes dans un peu toutes les directions.
C'était la première fois que j'avais l'occasion de regarder une fille avoir un orgasme. Je me demandais si je faisais pareil quand Bertrand me broutait le minou, me baisait et que j'oubliais tout y compris mon existence. J'étais comme pétrifiée. Il n'y avait aucun bruit dans la pièce si ce n'est le gémissement de Carole, ses injonctions à continuer, ses expressions de plaisir. Moi je regardais ses doigts de pieds ! Ils vibraient de façon complètement désordonnée et ça m'excitait de savoir que c'était de plaisir. J'étais jalouse. Carole nous offrait le spectacle d'un orgasme bien complet. Je commençais à ne pas vouloir rester spectatrice mais je ne voulais pas prendre d'initiative qui risquerait de casser le charme de la situation.
Une fois revenue à elle, elle a enlevé le bandeau, nous a regardés d'un air un peu abasourdi pendant une bonne minute. Son mari lui a alors dit doucement :
« Merci ma chérie et bon anniversaire. Allez, on se le fait ce gâteau !? »
« Marie, tu viens ? On va le préparer ? »
Carole a pris ma main et en riant on a couru vers la cuisine. Il s'agissait juste de découper le gâteau et de rajouter vingt-deux bougies. Mais quand on est arrivé dans la cuisine, elle m'a presque plaquée au mur….
« Ça t'a plu de me voir me faire bouffer le minou ? Ça t'a excitée un peu ? »
« Oui, beaucoup , même que je me suis demandé à un moment si t'en rajoutais pas un peu ! »
« Moi ? En rajouter ? »
Elle a pris ma main et l'a glissée entre ses cuisses en la tenant fermement appuyée contre sa touffe trempée. Pourquoi ai-je glissé (malencontreusement?) mon index dans sa fente ? Un réflexe ? Un moment d'inattention, elle m'a roulé un patin sans lâcher ma main…. Il faut dire qu'on était déjà un peu bourrées….
« Putain, une vraie piscine la Carole ! »
« Mouais et les mecs de vrais connards ! » s'exclama-t-elle en rigolant. « Heureusement qu'ils ont leur bite et qu'on va leur montrer qui on est ! »
« Ils pensent que c'est eux qui nous baisent ….. »
« Alors qu'on va les mettre à genoux, on va les épuiser, on va les vider…. »
« Ouais, on va leur vider les couilles jusqu'à ce qu'ils rampent devant nous…. »
Bon, on était là de notre exposé philosophique quand on a entendu :
« Bon, ce gâteau, il arrive ? »
Alors on s'est dépêché de couper le gâteau et d'allumer les bougies. On a rejoint nos hommes et là, on a ouvert une bouteille de champagne qu'on s'est tapée à quatre, ce qui n'a arrangé la clairvoyance de personne.
Kevin a alors demandé à Carole :
« Alors, c'était comment, les yeux bandés ? »
« Oui, c'était cool.... je continuerais bien l'expérience ! »
« Je m'en doutais, alors j'ai un cadeau pour toi ! »
Et Kevin est donc allé chercher le cadeau. Le cadeau, c'était juste une espèce de cagoule en tissu noir qui fermait derrière la tête.
« Woahhh ! Cool,
Carole a enfilé la cagoule. Des cagoules, il y en a plusieurs types, apparemment mais avec celle-ci, elle ne pouvait rien voir mais elle pouvait parler, questionner, gémir et….sucer des bites. Je ne l'ai pas dit comme ça mais je l'ai pensé. Et puis, elle ne pouvait pas l'enlever elle-même. Une fois le nœud serré par son mari, elle devenait aveugle pour la soirée !
J'en ai profité pour lui dire en aparté :
« C'est cool ton cadeau….. »
« Mais, Marie, si tu veux, j'ai une autre cagoule, si tu veux l'essayer, on sera deux cagoulées ! »
« Ah ben oui, pourquoi pas ! »
Bon, je croyais que c'était la même cagoule qu'elle mais, en fait, non, c'était un peu l'inverse. Moi, avec ma cagoule, je pouvais voir ce qui se passait, par contre, je ne pouvais pas ouvrir la bouche, la cagoule faisait une sorte de muselière, en tout cas, j'étais muselée. Je pouvais voir tout ce qui se passait mais je ne pouvais vraiment pas ouvrir la bouche, l'inconvénient étant que je ne pouvais pas….. sucer des bites !
Avant d'enfiler nos cagoules pour la suite de la soirée, on a dégusté le gâteau encore arrosé…. Les garçons commençaient à être un peu éméchés et à sortir des vannes cochonnes en essayant, ce que Carole et moi on a laisser faire fait de bonne grâce, de nous arracher nos robes avnt de nous passer les cagoules et de nous passer aussi des menottes longues mais qui entravaient nos mouvements.
Carole qui ne voyait rien s'est accroché à la première braguette qu'elle a pu attrapper et elle a baissé le pantalon de Bertrand, tout content de se rendre compte qu'il allait être le premier à baiser Carole. Kevin est alors parti mettre un peu de musique et c'est en musique que Carole a commencé à sucer Bertrand pendant que Kevin la prenait en levrette tout en consultant son smartphone, ce qui m'a paru un peu bizarre. Et puis Kevin a rapidement laissé Bertrand bien tendu venir piner Carole en levrette qui faisait part à tout le monde de son plaisir malgré la musique un peu forte.
« Kevin ! Occupe-toi de ma femme, tu veux bien ? Elle s'ennuie ! »
On était bientôt tous les quatre à poil mais je ne risquais pas de sucer Kevin avec la cagoule que j'avais. Ca, il l'avait aussi compris et il m'a poussée vers la table, m'a allongée dessus et s'est mis à me bouffer le minou avec dextérité. Bon, ce n'est pas français, je sais, vu que dextérité, ça veut dire avec les doigts alors qu'au début c'était surtout avec la langue mais qu'il a fini de me faire jouir avec les doigts, enfin, sur le moment, le français je m'en foutais et c'était sa dextérité qui m'importait. C'est clair, tout ça ?
Seulement en plein orgasme, il m'a plantée là allongée cuisses ouvertes sur la table !
Je pensais que Kevin allait continuer à s'occuper de moi, le champagne et les gémissements de Carol étant les meilleurs excitants que je connaisse ! Ben non, il est parti avec son smartphone vers la porte d'entrée et là, qu'est-ce que je vois ? Il a ouvert la porte et j'ai vu entrer Matthieu et Piéric, faisant attention à ne pas se faire remarquer. Matthieu et Piéric, qui étaient à mon mariage, avec qui j'avais dansé, discuté….
Mais là, j'étais gênée, moi à poil et eux habillés ! Mais, ils se sont rapidement mis eux aussi à poil sans faire de bruit.
Bertrand était en train de se vider dans Carole mais celle-ci n'en avait apparemment pas assez alors elle a appelé Kevin à son secours. Kevin s'est approché de Carole accompagné de Piéric et lui a dit tout près de son visage pour qu'il y ait confusion:
« Suce-moi ma chérie, tu peux y aller, oui , suce bien ton mari chéri! »
Mais c'est Piéric qui lui a poussé sa bite dans la bouche et elle a commencé à le sucer avec ardeur pendant que Kevin venait me prendre sur la table ! Ca faisait un moment que j'attendais mais je ne pouvais pas lui dire. J'aurais bien sucé Matthieu mais je ne pouvais pas. Putain de cagoule !
Carole, complètement pétée, hurlait des :
« Oh oui mon petit mari chéri, baise-moi maintenant ! » à Piéric, qui avait laissé la place à Matthieu, qui s'était fait passer pour Bertrand , et était allé fourrer Carole par derrière!
« Woahhh Bertrand, tu récupères sacrément vite ! »
Piéric avait du mal à se retenir de jouir dans Carole pendant que moi aussi, j'avais du mal à me retenir mais aurais aimé dire la même chose à Kevin qui était bientôt mûr pour se lâcher complètement.
Avec la musique Carole ne se rendait compte de rien, elle se croyait toujours entre les mains de Kevin et Bertrand alors qu'elle se faisait fourrer par Piéric et Matthieu !
Kevin m'a faite jouir. C'était le deuxième homme à me faire jouir. J'espérais que ce ne serait pas le dernier et que le soir même, les deux ‘invités surprise' s'intéresserait à moi !
Et puis Kevin et est allé prendre le caméscope pour filmer Carole dans ses ébats. Normal pour son anniversaire !…...
C'est là qu'elle a demandé :
« Au fait, il pleut toujours dehors ? C'est mon anniversaire, j'ai le droit de tout demander, hein ?Bertrand j'ai envie que tu me baises sous la pluie. »
« Bertrand lui a soufflé dans le creux de l'oreille :
« Bien sûr ma belle et je vais t'envoyer en l'air comme jamais ! » et c'est Piéric qui a pris la main de Carole pour aller la baiser dehors. Moi aussi j'avais envie d'aller dehors me faire faire tirer par Matthieu mais il m'a fait non d'un signe de la main en me montrant Bertrand. J'ai compris qu'il voulait l'accord de mon mari pour me sauter. C'était louable de sa part, je suis allée voir Bertand qui savourait le spectacle et lui ai fait comprendre la situation.
Bertrand a compris et a envoyé à Matthieu une série de gestes obscènes qui ne laissaient aucun doute sur l'autorisation qu'il donnait à Matthieu de me baiser comme il l'entendait !!!
J'ai donc pris Matthieu par la main pour aller sur la terrasse faire l'amour sous la pluie. Il y avaitplusieurs bancs. Piéric avait allongé Carole sur le bout d'un banc, à plat ventre et il la pinait avec énergie pendant qu'elle remerciait Bertrand pour le plaisir qu'il lui donnait ! Bertrand et Kevin savouraient depuis la maison et moi c'est sur une table que Matthieu m'a entreprise par un très agréable et sophistiqué cunni suivi d'un branlage de minou qui m'a fait jouir tout de suite. J'ai alors sauté sur sa queue, la troisième de ma courte vie sexuelle et là, j'ai découvert que, des queues, il n'y en avait pas deux pareilles ! Que ce soit l'esthétique, la forme ou le comportement….
Depuis, je n'ai de cesse, à chaque nouveau mâle que je rencontre de le vérifier et plus ça va, plus je suis d'accord avec moi-même. Il n'y en a pas deux pareilles et c'est une sacrée invention !Je l'ai bien sucé et mon boulot terminé c'est lui qui a bossé et il a bien bossé ! Par devant, par derrière, par dessous, par dessus et inversement. Il m'a vraiment bien baisée et j'ai hurlé mentalement, à l'attention de Carole, qui s'en prenait une sévère :
« Oh oui, Kevin, cool, baise-moi encore, c'est trop bon ! »
Bref, la pluie s'est arrêtée assez vite et, une heure après, tout le monde avait baisé tout le monde en ne sachant pas forcément , pour Carole, qui était en train de la sauter. Quand elle a dit qu'elle voulait arrêter un peu et qu'elle avait chaud avec la cagoule, on est rentré s'asseoir. Kevin a emmené discrètement Matthieu et Piéric dans une chambre puis il est revenu avec une bouteille ouverte. Il était près de minuit, on a bu, mangé des restes du gâteau, puis Kevin a lancé la video qu'il avait tourné, sur la télé.
On a tous commencé à regarder, curieux de voir la réaction de Carole….
La première réaction ça a été :
« Putain, mais c'est quoi ce bordel ? C'est quoi cette video ? »
Moi, je m'en foutais, c'était à Kevin de gérer la situation avec sa femme !
« Ben…. C'est la vidéo de notre soirée ! »
« Oui… mais c'est qui tous ces gens ? On est combien là ? Et toi, Marie ? C'est pas Kevin qui te saute… je le reconnais, oui, c'est Matthieu qui te saute là, je ne comprends pas, et là c'est Piéric... qui te saute …. mais je rêve ! C'était quand ? C'était où ? Mais, attends, là c'est moi ! Et c'est Bertrand qui me saute ! Et Piéric ! Et Matthieu !»
« Oui ma chérie et puis il y a eu aussi moi. Mais les autres, c'était sûrement des hologrammes ! »
« Des hologrammes, mon cul ! Oui ! »
Là, j'ai senti Carole vraiment fâchée. Alors Kevin et Bertrand l'ont coincée entre eux deux et ont commencé à lui expliquer doucement….
« Oui, on ne savait pas quoi te faire comme surprise…. Faut pas pleurer…. On a pensé aux hologrammes mais c'était trop compliqué…. On s'est dit que tu avais déjà fait l'amour avec eux deux alors on les a invités !…. C'est ton anniversaire…. Vingt-deux ans, Deux dizaines plus deux ans plus deux mecs en surprise… Une vraie surprise…. T'es fâchée ? …. Tu as pris du plaisir, ne le nie pas ! »
« Pas faux, et toi Marie t'aurais pu me le dire ! J'espère que tu t'es bien faite baiser aussi !»
« Excuse-moi mais t'as vu la cagoule que tu m'as filée !? Je risquais pas de sonner l'alarme !»
« Bon et ils sont passés où ces voyous ? Ils sont partis, vos hologrammes ?»
Carole retrouvait son sourire au travers de quelques larmes…. Kevin est allé chercher Matthieu et Piéric. On s'est partagé une dernière bouteille à six.
Piéric et Matthieu sont repartis un peu après. Bertrand et moi, on devait rester et on a rejoint notre chambre.
Bertrand m'a dit plein de mots doux et fait plein de caresses tendres jusqu'à ce que je m'endorme heureuse.
« Oh oui, Kevin, cool, baise-moi encore, c'est trop bon ! »
Bref, la pluie s'est arrêtée assez vite et, une heure après, tout le monde avait baisé tout le monde en ne sachant pas forcément , pour Carole, qui était en train de la sauter. Quand elle a dit qu'elle voulait arrêter un peu et qu'elle avait chaud avec la cagoule, on est rentré s'asseoir. Kevin a emmené discrètement Matthieu et Piéric dans une chambre puis il est revenu avec une bouteille ouverte. Il était près de minuit, on a bu, mangé des restes du gâteau, puis Kevin a lancé la video qu'il avait tourné, sur la télé.
On a tous commencé à regarder, curieux de voir la réaction de Carole….
La première réaction ça a été :
« Putain, mais c'est quoi ce bordel ? C'est quoi cette video ? »
Moi, je m'en foutais, c'était à Kevin de gérer la situation avec sa femme !
« Ben…. C'est la vidéo de notre soirée ! »
« Oui… mais c'est qui tous ces gens ? On est combien là ? Et toi, Marie ? C'est pas Kevin qui te saute… je le reconnais, oui, c'est Matthieu qui te saute là, je ne comprends pas, et là c'est Piéric... qui te saute …. mais je rêve ! C'était quand ? C'était où ? Mais, attends, là c'est moi ! Et c'est Bertrand qui me saute ! Et Piéric ! Et Matthieu !»
« Oui ma chérie et puis il y a eu aussi moi. Mais les autres, c'était sûrement des hologrammes ! »
« Des hologrammes, mon cul ! Oui ! »
Là, j'ai senti Carole vraiment fâchée. Alors Kevin et Bertrand l'ont coincée entre eux deux et ont commencé à lui expliquer doucement….
« Oui, on ne savait pas quoi te faire comme surprise…. Faut pas pleurer…. On a pensé aux hologrammes mais c'était trop compliqué…. On s'est dit que tu avais déjà fait l'amour avec eux deux alors on les a invités !…. C'est ton anniversaire…. Vingt-deux ans, Deux dizaines plus deux ans plus deux mecs en surprise… Une vraie surprise…. T'es fâchée ? …. Tu as pris du plaisir, ne le nie pas ! »
« Pas faux, et toi Marie t'aurais pu me le dire ! J'espère que tu t'es bien faite baiser aussi !»
« Excuse-moi mais t'as vu la cagoule que tu m'as filée !? Je risquais pas de sonner l'alarme !»
« Bon et ils sont passés où ces voyous ? Ils sont partis, vos hologrammes ?»
Carole retrouvait son sourire au travers de quelques larmes…. Kevin est allé chercher Matthieu et Piéric. On s'est partagé une dernière bouteille à six.
Piéric et Matthieu sont repartis un peu après. Bertrand et moi, on devait rester et on a rejoint notre chambre.
Bertrand m'a dit plein de mots doux et fait plein de caresses tendres jusqu'à ce que je m'endorme heureuse.
Marie….
FIN
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