Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Histoire de tétons — Chapitre 2 · Miss tétons
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Histoire de tétons
Chapitre 2 · Miss tétons
Cette histoire fait suite à « Histoire de tétons » publiée précédemment.
J'habite dans un petit immeuble bourgeois de six étages. Il y a 18 appartements plus celui du couple de concierge au rez-de-chaussée.
Ce matin, je descends relever mon courrier aux boites aux lettres de l'immeuble. J'ai juste enfilé une robe de chambre en soie fine sur ma nuisette et mes tétons pointent sous le fin tissu. J'ai les mains occupées, pleines d'enveloppes quand on me saisit les bouts de seins par derrière. Surprise !
Ce matin, je descends relever mon courrier aux boites aux lettres de l'immeuble. J'ai juste enfilé une robe de chambre en soie fine sur ma nuisette et mes tétons pointent sous le fin tissu. J'ai les mains occupées, pleines d'enveloppes quand on me saisit les bouts de seins par derrière. Surprise !
Je pousse un petit cri. C'est mon mari qui rentre à ce moment là. Il m'embrasse dans le cou en continuant son petit manège. Je commence à gémir de plaisir quand soudain la concierge apparait. Mais le mal est fait, la robe de chambre est entrouverte et on voit bien mes bouts tendus sous la chemise de nuit transparente. Je rougis de honte et me précipite vers l'ascenseur. Je gronde mon mari.
· Que va-t-elle penser de moi ? Va-t-elle bavarder dans l'immeuble ?
· Elle va surement penser que tu as les plus beaux tétons de l'immeuble, et si elle bavarde tout le monde va le savoir.
· Et toi çà t'amuse. Je ne vais plus oser sortir.
· Elle va surement penser que tu as les plus beaux tétons de l'immeuble, et si elle bavarde tout le monde va le savoir.
· Et toi çà t'amuse. Je ne vais plus oser sortir.
Mais c'est plus fort que moi, le lendemain je récidive. Mais cette fois je suis nue sous ma robe de chambre en soie et mes seins pointent outrageusement. Dès que le facteur est passé, la concierge me guette.
· Oh ! On les voit encore plus qu'hier. Vous avez des seins magnifiques. Je suis jalouse. Vous voulez bien me les montrer ?
Et sans attendre ma réponse elle me prend par le bras et me fait entrer dans sa loge. Je suis pétrifiée, elle tente d'écarter le haut de ma robe de chambre mais celle-ci s'ouvre complètement. En voyant mes bouts, elle est stupéfaite et moi toute rouge.
· Oh, je n'ai jamais vu des tétons aussi gros, je peux les toucher ?
Elle me prend délicatement les bouts entre ses doigts. Une caresse. Mais quand on me touche là, je ne résiste pas. Je soupire de plaisir.
· On dirait qu'ils sont très sensibles, ces petite choses.
· S'il vous plait, arrêtez ! J'ai trop honte.
· S'il vous plait, arrêtez ! J'ai trop honte.
Mais je ne me soustrais pas à ses caresses. Je sens mon abricot devenir humide. Mes soupirs deviennent des gémissements incontrôlés. Je sens mon orgasme qui monte, j'essaye de me retenir mais je craque bassement.
· Ouiiii , encore, plus fort, je vais jouir.
· Mais vous êtes une vraie salope, si j'avais su çà …
· Gérard, viens voir la miss tétons du sixième !
· Mais vous êtes une vraie salope, si j'avais su çà …
· Gérard, viens voir la miss tétons du sixième !
Et son mari entre dans la pièce. Il est figé de stupéfaction. Il regarde avec intérêt mon abricot tout lisse. Je sens bien qu'veut y toucher mais elle s'interpose.
· Tut tut tut, vieux cochon, pas touche à la dame, juste les tétines.
Quand Gérard me prend les bouts, c'est beaucoup plus viril que sa femme. Il pince fort et me les tord. Je perds tout contrôle, Ma main descend entre mes cuisses et je me touche devant eux. Je jouis comme une folle et un jet de cyprine arrose le sol. Humiliation suprême, je dois nettoyer le sol toute nue à quatre pattes avec une serpière.
Quelques temps après, je monte dans l'ascenseur avec mon voisin du quatrième. Habituellement on se serre la main mais là …
Quelques temps après, je monte dans l'ascenseur avec mon voisin du quatrième. Habituellement on se serre la main mais là …
· Bonjour miss tétons, comment allez-vous ?
Et sans attendre ma réponse, il me secoue les bouts de seins à travers mon chemisier de la même manière qu'on se serre la main. Je laisse échapper un gémissement. Il descend au quatrième et nous en restons là. Le ou la concierge ont du jaser sur mon compte pour que ce monsieur si distingué agisse ainsi. Dois-je m'attendre aux mêmes gestes de la part des autres voisins ?
Sur ma boite aux lettres, en dessous du nom il a été ajouté « MISS TETONS ». Depuis tout l'immeuble me salue de la même manière et à vrai dire, çà me plait bien. Ma voisine de palier a même réussit à me faire jouir entre le rez-de-chaussée et le sixième. J'ai bien vu que çà l'excitait aussi. Je lui demande si, elle aussi est sensible des seins. Elle me dit que oui, mais pas autant que moi. Je l'invite à prendre le thé, on se fait des confidences. Je lui raconte mes aventures mammaires. Je lui avoue que dès qu'on me les touche, je suis prête à tout. Je lui confie que si on me tire fort les tétons, si on me les tord, si on me les mord, je deviens une chienne en chaleur prête à tout.
De son coté, elle m'avoue bien écouter quand je reçois la fessée et qu'elle est encore plus excitée quand elle sait qu'il y a des amis à la maison. Elle me dit que j'ai de la chance et qu'elle aimerait voir. Je lui promets qu'à notre prochaine soirée, elle sera parmi nous et que, si elle s'occupe de mes seins, elle pourra me fesser aussi devant tout le monde. Nous nous unissons ensuite pour un long baiser. Puis cette coquine me mord les bouts et je commence à jouir.
· Et mon chéri, il te salue aussi par les seins ? Avoue-moi tout, il te fait jouir aussi ?
· Heu… oui, il me salue comme tout le monde mais il ne m'a pas encore faite jouir.
· Ah, pas encore, t'es vraiment la dernière des salopes. Fout toi à poil et suce-moi le berlingot, tu m'excites. Si tu me fais jouir, nous serons quittes.
· Heu… oui, il me salue comme tout le monde mais il ne m'a pas encore faite jouir.
· Ah, pas encore, t'es vraiment la dernière des salopes. Fout toi à poil et suce-moi le berlingot, tu m'excites. Si tu me fais jouir, nous serons quittes.
Elle me tient la tête pour que je n'arrête pas. Elle devient folle, plusieurs fois elle m'écarte un peu de sa minette et elle me gifle. Les insultes pleuvent. Mon orgasme ne finit pas.
· Tiens, vicieuse, chienne, fais-moi jouir, je te ferai sucer mon chéri. Je veux te voir souillée de son foutre comme la pute que je vais lui offrir.
Je lui plante deux doigts dans la chatte. Effet immédiat, je reçois un jet de cyprine en plein visage et comme j'ai la bouche ouverte, je goute son plaisir. Elle s'excuse ensuite de sa vulgarité et de s'être laissée emportée.
· Oh non, pas d'excuse, j'aime être soumise comme çà. Merci, c'est trop bon. Je ferai la catin pour toi et ton homme quand tu voudras. Je boirai son jus comme j'ai bu le tient. Vous m'insulterez, je serai giflée, fessée.
· Alors tiens-toi prête. Quand je t'appellerai, tu sortiras de chez toi nue et viendras sonner à ma porte. Tant-pis si on te voit, je te ferai peut-être attendre avant d'ouvrir … Peut-être aurons-nous des invités ?
· Alors tiens-toi prête. Quand je t'appellerai, tu sortiras de chez toi nue et viendras sonner à ma porte. Tant-pis si on te voit, je te ferai peut-être attendre avant d'ouvrir … Peut-être aurons-nous des invités ?
Le lendemain, je descends au courrier et, en sortant de l'ascenseur, je vois la concierge en grande discussion avec le facteur. A ces questions sur le nouveau nom un peu curieux sur la boite aux lettres, elle lui explique tout. Elle lui indique même que, s'il a cinq minutes à perdre, il n'a qu'à attendre un peu et que ne vais pas tarder. Je sors de ma planque.
· Tiens, je vous le disais, je vous présente miss tétons, voilà comment on la salue.
Et elle me prend les bouts de seins entre ses doigts et les tire vers le haut fermement. Elle passe ensuite derrière moi.
· Et vous, vous ne la saluez pas ?
Elle me pousse face au facteur. Je bombe le torse. Il hésite, alors j'ouvre mon peignoir. Et il me salue enfin. La pincée est rude, il n'y va pas en douceur, j'ai l'impression qu'il me décolle du sol. Je crie mon plaisir mais je n'ai pas le temps de jouir. Je remonte chez moi toute excitée car le facteur me glisse à l'oreille « désormais je vous monterai le courrier chez vous ».
Le lendemain, je croise les doigts pour avoir au moins un prospectus. Vers onze heures, j'enfile ma troisième culotte de la matinée et une jolie nuisette complètement transparente. Je guette à la fenêtre. Quand je vois le gros vélo jaune, je suis bouillante. Aille ! Problème, il y a deux gros vélos jaunes. Deux minute après, çà sonne. Je me dis que le facteur bis fait le courrier et que le mien prend une pose avec moi. C'est presque çà. Il est seul. J'ouvre et l'invite à entrer.
Bien sur il me salue comme il se doit. Mes tétons sont énormes depuis ce matin, je suis en chaleur. Il me plaque au mur derrière la porte et passe sa main sur ma culotte qui est comme une éponge.
Bien sur il me salue comme il se doit. Mes tétons sont énormes depuis ce matin, je suis en chaleur. Il me plaque au mur derrière la porte et passe sa main sur ma culotte qui est comme une éponge.
· Oh, on dirait que Madame a une grosse envie. Madame veut se faire baiser comme une salope ?
· Non pas çà. Je ne me fais baiser que quand mon mari est là, c'est ma façon d'être fidèle. Revenez quand il sera là. Mais je veux bien tout le reste.
· Tu suces ?
· J'ai dit « tout le reste ».
· Alors à genoux, mon collègue va arriver.
· Non pas çà. Je ne me fais baiser que quand mon mari est là, c'est ma façon d'être fidèle. Revenez quand il sera là. Mais je veux bien tout le reste.
· Tu suces ?
· J'ai dit « tout le reste ».
· Alors à genoux, mon collègue va arriver.
Effectivement çà re-sonne. Je n'ai pas le temps de bouger. Il ouvre la porte en grand. Son collègue me découvre en tenue très légère, à genoux en train de sucer. Belle entrée en matière. Une autre voix derrière, c'est ma voisine.
· Je me disais bien que tout ce bruit cache quelque chose. Miss tétons a de la visite. Amusez-vous messieurs, elle est insatiable. Donnez-lui des fessées, des gifles, torturez ses tétines. Quand vous en aurez fini, envoyez-la-moi toute nue, pleine de sperme sur sa jolie frimousse.
Perverse que je suis, j'ai laissé trainer des pinces à linges pour leur donner des bonnes idées. Et ils ont des bonnes idées. Je dois leur servir un café, le haut de ma nuisette descendu sous les seins, avec une pince à chaque téton. Comme on voit mon plaisir couler sur mes cuisses, je dois retirer ma culotte. Ils me frottent le visage avec. Je goute à mon jus.
· Branle-toi, salope !
Je pose à peine mes doigts sur mon bouton qu'un jet de cyprine jaillit sous leur yeux. Je commence un de ces orgasmes qui n'en finissent pas. Quatre mains me tordent les tétines, me giflent, me claquent les fesses, me pénètrent, et plus ils en font, plus je jouis. Je tombe à genoux les cuisses ouvertes et je continue à me donner du plaisir pour eux. Ils sortent leurs sexes et se branlent aussi en me regardant. Il y a une flaque entre mes cuisses.
Je me jette sur leurs verges comme une affamée. Je les branle et les suce. Oh que j'aime ces grognements masculins quand ma bouche se remplit et que j'en ai plein le visage et les cheveux. Çà coule sur mes seins. Ils sont déjà prêts à repartir.
Je me jette sur leurs verges comme une affamée. Je les branle et les suce. Oh que j'aime ces grognements masculins quand ma bouche se remplit et que j'en ai plein le visage et les cheveux. Çà coule sur mes seins. Ils sont déjà prêts à repartir.
· Allez, salope, à poil, ta voisine t'attend.
J'ai juste le temps d'attraper mes clés, ils me poussent sur le palier. Véronique m'ouvre et constate l'étendue des dégâts. Je suis nue, les cheveux en bataille, rouge de partout, souillée de foutre. Alors que je m'attends au pire, elle me surprend par un baiser malgré toutes mes souillures. Elle tache sa robe en me serrant contre elle, elle m'embrasse encore.
· Tu es belle comme çà, miss tétons, ma petite catin. Est-ce que tu as bien jouit ?
· Oh oui, çà ne s'arrêtait jamais, j'ai pris un pied d'enfer. Maintenant j'ai envie de me faire baiser par mon homme. Il va surement me punir puis il va me prendre comme un sauvage et je vais encore jouir. S'il avait été là, ils m'auraient sautée tous les trois. Mais je ne baise que quand il est là.
· Tu es vraiment spéciale, nymphomane ?
· Oui peut-être, plus je jouis, plus j'ai envie. Il faut que je rentre faire un peu de ménage. Embrasse-moi encore et dis-moi que je suis une catin. Et si tu t'ennuies, viens me voir !
· Je viendrai te voir avec mon mari quand le tien sera là, si tu vois ce que çà veut dire…
· Oh oui, çà ne s'arrêtait jamais, j'ai pris un pied d'enfer. Maintenant j'ai envie de me faire baiser par mon homme. Il va surement me punir puis il va me prendre comme un sauvage et je vais encore jouir. S'il avait été là, ils m'auraient sautée tous les trois. Mais je ne baise que quand il est là.
· Tu es vraiment spéciale, nymphomane ?
· Oui peut-être, plus je jouis, plus j'ai envie. Il faut que je rentre faire un peu de ménage. Embrasse-moi encore et dis-moi que je suis une catin. Et si tu t'ennuies, viens me voir !
· Je viendrai te voir avec mon mari quand le tien sera là, si tu vois ce que çà veut dire…
Nous nous quittons sur un long baiser. Elle me parle dans la bouche « catin, salope, chienne, pute, … »
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