Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La voisine du 3ième — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La voisine du 3ième
Chapitre 1
Il est deux heures du mat. Ça fait trois nuits que je ne dors pas. Les journées de boulot sont de plus en plus fatigantes. Qu'est-ce qui en est la cause ? Je vous le donne en mille, c'est la voisine du troisième. Toutes les nuits, depuis trois jours, elle crie son bonheur et je crois bien que je suis le second après son mec à profiter de ses cris, de ses gémissements, de ses halètements. Et ça devient franchement insupportable pour le célibataire que je suis.
La première nuit, j'avais bien pratiqué une petite partie d'onanisme en imaginant toutes les positions qu'elle pouvait prendre avec son amant. J'imaginais surtout toutes les positions qu'elle pourrait prendre avec moi si j'étais à sa place à lui !
Mais au bout de trois nuits à subir le plaisir des autres, seul, dans mon deux pièces, il fallait que ça cesse ! Demain c'est samedi et je ne bosse pas. Dès que j'émerge, si j'arrive à récupérer un peu, j'irai lui dire ma façon de penser. Le réveil marque 13 h quand je me réveille. Elle m'a encore tenu éveillé jusqu'à 6 h du matin. Cette fois je suis décidé, j'y vais. Une petite douche rapide, un café et me voilà devant sa porte. Je sonne, bien décidé à lui dire mes quatre vérités. Elle ouvre. Je prends mon souffle pour débiter ma tirade et soudain, elle est là, face à moi. Elle est vêtue d'une simple chemise d'homme qui cache à peine sa silhouette. Les deux boutons du haut sont ouverts et ne cachent rien de sa poitrine. J'ignore ce qu'elle porte en dessous, mais vu la longueur du vêtement, elle n'aurait qu'à se pencher légèrement pour que je finisse par le savoir.
Jusque-là, je l'avais toujours vu habillée, petit pull et jean basket. Je la trouvais déjà sexy, mais à présent qu'elle est là, juste devant moi et presque pas vêtue, j'en ai le souffle coupé. Mon petit speech bien préparé ne parvient pas à sortir de ma bouche.
— Salut !
— Salut, dis-je.
— Qu'est-ce que je peux faire pour vous ?
— Salut, dis-je.
— Qu'est-ce que je peux faire pour vous ?
Et elle me dit ça avec un tel joli sourire qu'on pourrait croire à une invite. En tout cas, moi j'y crois.
— Je voulais vous dire, mademoiselle...
— Claire, je m'appelle Claire.
— Et bien Claire, je voulais vous dire que vous me faites vivre un enfer depuis quelques jours, plutôt quelques nuits...
— Claire, je m'appelle Claire.
— Et bien Claire, je voulais vous dire que vous me faites vivre un enfer depuis quelques jours, plutôt quelques nuits...
Elle lève les yeux au ciel.
— Ah, excusez-moi, je ne comprends pas.
— Cela fait trois nuits que je tente de dormir pour récupérer de mes journées de travail et...
— Cela fait trois nuits que je tente de dormir pour récupérer de mes journées de travail et...
Elle me regarde droit dans les yeux ; elle ne sourit pas, elle ne bronche pas. Je continue...
— Vous comprenez Claire que, vous entendre prendre du plaisir toutes les nuits, m'empêche de dormir. Bien sûr, me rattrapais-je rapidement, je ne veux pas vous empêcher de prendre du bon temps, mais comprenez, que, seul chez moi, j'ai un peu de mal à bien dormir pendant ce temps.
Mon patron commence à me demander ce que je fais de mes nuits pour avoir une tête de déterré. Un silence s'installe ; elle me regarde et moi j'ai dit ce que j'avais à dire. J'ai l'impression que cela fait une éternité que je me retrouve là comme un con à dire à une jolie voisine qu'elle me fait fantasmer au point de ne pas pouvoir en dormir.
— Voulez-vous bien fermer la porte, Monsieur ?
— François.
— Voulez-vous bien fermer la porte, François ?
— François.
— Voulez-vous bien fermer la porte, François ?
J'obtempère.
— Vous voulez un café, un thé, autre chose ?
— Un thé, je veux bien.
— Laissez-moi le temps de me mettre quelque chose sur le dos et je vous fais ça. Installez-vous dans le séjour en attendant.
— Un thé, je veux bien.
— Laissez-moi le temps de me mettre quelque chose sur le dos et je vous fais ça. Installez-vous dans le séjour en attendant.
Le séjour est une petite pièce avec un canapé en cuir, une table ronde avec quatre chaises. J'en choisis une pour m'asseoir. Au bout de quelques minutes, elle revient vêtue d'une petite robe noire, légèrement échancrée qui laisse voir la naissance de ses seins. Elle ne porte pas de soutien-gorge.
— Je vous fais votre thé.
De dos, elle est encore plus sexy. Son petit cul se balance et on ne voit aucune marque de culotte non plus. Un string probablement ou rien peut-être... Je commence à devenir un peu étroit dans mon pantalon. Putain, j'étais venu là pour l'engueuler et à présent, je fantasme sur son cul. Je suis tellement occupé à la contempler que je n'ai pas entendu sa question.
— Voulez-vous du sucre ?
— Non merci.
— Non merci.
Lorsqu'elle se tourne pour m'apporter le thé, je suis toujours là à la regarder ; Elle voit tout de suite l'effet qu'elle me fait. Elle me dépose le thé sur la table, en venant tout près de moi en se penchant légèrement. Se faisant, j'ai un œil dans son décolleté et mon pantalon devient à nouveau très étroit.
— Bon, François, que puis-je faire pour vous aider à mieux dormir ?
Elle me dit ça, debout, les bras croisés, plantée à dix centimètres en me fixant dans les yeux avec un petit sourire en coin. Elle est si proche que je sens la chaleur de son corps. Elle est si proche que si je veux la regarder dans les yeux, j'ai le regard directement plongé dans son décolleté. Elle, elle fait comme si elle ne savait pas. En même temps, elle commence à se caresser les mamelons avec ses pouces. Elle s'assied sur la table, juste à côté de mon thé. Je suis obligé de la toucher pour me saisir de l’anse. Une de ses mains descend, se saisit du bas de sa robe et la fait remonter légèrement, dévoilant ses genoux et la moitié de ses cuisses. Je pose la main sur sa jambe et la serre très doucement. Elle fait comme si elle ne savait pas que ma main était posée sur sa cuisse à quelques centimètres de son sexe. Presque en chuchotant :
— Que puis-je faire pour me faire pardonner, François ?
Je ne réponds pas, incapable de formuler quoi que ce soit. Ma main glisse sous le pli de sa robe. Ma jolie voisine se porte en avant, s'asseyant au bord de la table ; mécaniquement, ma main remonte ; je sens la chaleur de ses cuisses. Elle se penche légèrement en arrière ouvrant imperceptiblement le compas de ses jambes. Elle avance encore un peu de sorte que mes doigts entrent cette fois-ci en contact avec la délicieuse courbe de sa petite culotte. De l'ongle de mon pouce, je commence à lui agacer le clitoris. Elle referme les cuisses sur ma main.
On se regarde intensément et elle libère ma main qui reprend sa caresse là où elle en était. Sa respiration s'accélère et le tissu est de plus en plus humide. Du pouce, j'agace à nouveau son clito auquel j'ajoute deux doigts qui pénètrent légèrement sa chatte à travers le voile qui la cache. Plus j'accentue mon massage et ma pénétration, plus elle mouille et plus elle gémit. On est encore bien loin de ce qui me tenait éveillé, mais bon, ce n'est pas exactement ce que je cherchais non plus.
— Tu devrais me l'enlever, me dit-elle.
Je la fais un peu patienter puis je déplace ma chaise face à elle et lui retire le petit morceau de tissu. Je la porte à mon nez et hume son doux parfum entre lessive et fragrance féminine. Dessous, je découvre une petite chatte bien taillée. Elle a la vulve déjà bien ouverte et luisante de mouille. Je me penche pour mieux voir. Je lui embrasse l'intérieur des cuisses en me rapprochant de sa chatte. Je lui écarte les lèvres avec mes deux pouces et admire l'intérieur de son vagin rougi d'excitation. Je vois bien qu'elle a envie que j'accélère un peu, mais moi je la fais traîner...
Puis, je pose ma bouche sur son sexe, lèvres contre lèvres comme si je voulais lui rouler une pelle. J'évite son clito et je lèche tout ce qu'il y a autour. Les grandes lèvres, les petites ; elle a visiblement l'air d'apprécier au vu de ses gémissements qui montent en intensité.
Enfin, je pose ma langue sur son clito et le gobe comme un bonbon. Les gémissements qui résonnent au-dessus de moi me laissent penser que je ne suis pas tout à fait incompétent. Alors que ma langue continue son ballet, je lui glisse un, puis deux doigts dans la chatte. Je commence à lui masser le point G et presse son clito vers l'extérieur. On dirait une petite bite que je pompe à fond. Ses gémissements se transforment progressivement en petits cris. Elle s'allonge sur la table et je lui relève les jambes.
À présent j'ai la bouche sur sa chatte, deux doigts dedans et je lui mets un doigt dans le cul.
C'est trop pour la demoiselle qui jouit bruyamment. C'est un jet de cyprine qui s'échappe de son vagin et qui vient m'inonder.
À présent j'ai la bouche sur sa chatte, deux doigts dedans et je lui mets un doigt dans le cul.
C'est trop pour la demoiselle qui jouit bruyamment. C'est un jet de cyprine qui s'échappe de son vagin et qui vient m'inonder.
— Merci François, me dit-elle, mais n'était-ce pas moi qui devais m'excuser ?
Aussitôt dit, aussitôt fait, elle se met à genoux et après avoir ouvert ma braguette, elle sort mon dard qui pointe fièrement et le gobe d'une traite. J'adore cette fille ! C'est qu'elle sait y faire ; pas de fioriture avec léchage de la bite ou suçage des couilles ; non, elle suce franco et elle a l'air d'adorer ça ! Je la préviens que je vais jouir, mais elle ne s'arrête pas et même accentue le tirage ; la traite devrais-je dire. J'ai l'impression d'être une vache qui cherche à se faire traire. Mais bon, vu que je ne suis pas contre et qu'elle est plutôt pour, je lâche une bonne giclée dans sa bouche qu'elle avale sans fioriture. Une fois sa tâche accomplie, elle me regarde en ouvrant la bouche histoire de me dire : "Alors, tu vois comme je suis une bonne fille". Je suis déjà prêt à lui pardonner mes dernières mauvaises nuits, mais elle n'en a pas fini avec moi. Elle enlève sa robe et se retourne, les deux mains appuyées sur la table. Je rebande aussi sec et pour ne pas décevoir la demoiselle, je l'enfile d'une seule poussée.
— Oh oui, vas-y !
Pour y aller, j'y vais ! Je la prends par les hanches et la pilonne véritablement. Puis, je ralentis un peu, lui attrape les seins que j'empaume avant de lui agacer les tétons dressés et durs comme des crayons.
— Pince-moi ! me dit-elle.
Alors je pince et plus je pince, plus elle gémit et plus elle gémit, plus je pince. Elle finit par jouir, éjectant un nouveau flot de cyprine manquant de me faire jouir à mon tour. Mais, j'ai une autre idée de la suite. Je me retire de son fourreau et me glisse deux centimètres plus haut pour m'engager dans son petit trou. Ses cris redoublent et ce que je prends pour des cris de douleur sont en fait des cris de plaisir.
— Vas-y, défonce-moi le cul !
Comment résister... Je me transforme en marteau-piqueur et pour piquer, je pique. J'en ai des suées. Nous dégoulinons tous les deux et de tous les côtés, enfin, surtout elle ! Après quelques va-et-vient, j'éjacule dans son fondement, ce qui lui déclenche un nouvel orgasme. Elle se redresse, se retourne :
— Suis-je pardonnée ?
Évidemment qu'elle l'est !
Un dernier verre et je la quitte, me promettant de revenir.
Un dernier verre et je la quitte, me promettant de revenir.
J'appelle l'ascenseur, je regarde machinalement le panneau et c'est là que je m'aperçois que je suis... au quatrième !
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