Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le calendrier — Chapitre 1 · La découverte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le calendrier
Chapitre 1 · La découverte
—Chérie, on part dans 20 minutes, tu es prête?
Merde… on va encore être en retard, et par ma faute évidemment. Encore un cliché qui a la vie dure, la gonzesse toujours en retard. Sans répondre à Alexandre, je continuai ma recherche presque frénétique, priant pour trouver mes sous-vêtements beige "nude".
Sa question restée en suspens, mon homme vint aux nouvelles en personne, me trouvant arc-boutée devant ma commode, ma serviette tombée à mes pieds.
—Tu es encore à poil? On va être…
—Ne le dis pas ou tu vas y aller tout seul, à cette soirée! l'interrompis-je brièvement, d'un ton qui dissuadait de toute tentative de continuer la conversation.
—Ne le dis pas ou tu vas y aller tout seul, à cette soirée! l'interrompis-je brièvement, d'un ton qui dissuadait de toute tentative de continuer la conversation.
Amorti, mon mari resta comme bouche bée dans l'encadrement de la porte du dressing. La situation m'énerva encore plus.
—Tu vas rester planté là? Tu ne m'as pas encore assez reluquée? Je vais finir par croire que tu caches mes sous-vêtements juste pour pouvoir mater en paix.
—Euh… bah…
—Baaah baaah baaah, c'est tout ce que tu sais dire, repris-je, l'air enragé. Putain, je ne retrouve jamais rien dans ce dressing!
—Euh… bah…
—Baaah baaah baaah, c'est tout ce que tu sais dire, repris-je, l'air enragé. Putain, je ne retrouve jamais rien dans ce dressing!
Je me retournai vers lui, les poings sur les hanches, ne portant qu'une serviette sur la tête, le regard furibond. Interdit, il parcourait mon corps de ses yeux bleus, la bouche entr'ouverte.
—Bah je sais pas, ton tiroir, là, il est plein de culottes…
—Oui, je sais bien, je ne suis pas débile, répondis-je brusquement. Mais je voulais mettre ma robe blanche, et si je mets des dessous noirs, ça va se voir à crever, j'ai besoin de mon soutien et de ma culotte beiges!
—Oui, je sais bien, je ne suis pas débile, répondis-je brusquement. Mais je voulais mettre ma robe blanche, et si je mets des dessous noirs, ça va se voir à crever, j'ai besoin de mon soutien et de ma culotte beiges!
La robe en question, c'est lui qui me l'avait offerte, et je l'adorais. Il s'agissait d'une robe blanche droite, très simple, avec un col en V, sans boutons ni fioritures, et qui me faisait un look très classe avec une petite ceinture brune fine, malgré mon corps imparfait (oui, encore un cliché, je ne me trouve pas jolie en général, des trucs de gonzesse).
L'homme se fendit d'un sourire très léger tout en continuant à promener son regard sur ma nudité. Au moment où il ouvrit la bouche, je savais déjà ce qu'il allait dire.
—Bon, bah n'en mets pas, c'est tout simple…
Lui rendant son regard coquin, je lui lançai:
—Evidemment! Comme par hasard, je dois me balader à poil sous ma robe. Le jour ou tu auras un 90C et une chatte poilue, tu essayeras et on en reparle!
Tous pareils, les mecs. Je ne sais pas ce qui les excite sans arrêt, mais de tous ceux que je me suis tapés, il n'y en a jamais eu un seul pour rattraper les autres. A poil, à poil, toujours me foutre à poil, partout, tout le temps, il n'ont jamais eu que ça en tête.
Au moins, Alex, qui je l'espère sera mon dernier, il ne m'a jamais demander de me raser le sexe. Et oui, je suis un peu vache avec lui, je ne manque jamais de renverser la chose en faisant passer ça pour un plaisir que je lui fais parce qu'il trouve ça excitant, alors que personnellement ça m'arrange bien de garder ma touffe. Mais je m'égare.
M'avouant vaincue par mon tiroir de sous-vêtements, je pris un shorty noir et me résignai à laisser mes seins libres sous ma petite robe. Le tissu bouffant légèrement me permettrait peut-être de passer la soirée sans afficher mes tétons pointus à l'assemblée.
J'enfilai donc mes vêtements, passai la ceinture, et courus à la salle de bains pour finir de me préparer.
3 minutes avant le départ.
J'entendis Alex sortir la bouteille de vin blanc et la mettre dans un sac idotherme avec des briques de congélation, tsndis que je mettais une dernière touche de mascara. Je me précipitai une dernière fois dans le dressing, attrapant à la volée mes petites sandales noires à talon pour rejoindre mon mari qui m'attendait dans la voiture, à la place du passager.
—Tu es sûre que tu veux conduire? Tu es pieds nus.
—Oui, ça va, je mettrai mes chaussures à la pompe à essence pendant que tu vas chercher les chips, t'inquiète. De toute façon, je conduis plus vite que toi. Mets plutôt un peu de musique.
—Oui, ça va, je mettrai mes chaussures à la pompe à essence pendant que tu vas chercher les chips, t'inquiète. De toute façon, je conduis plus vite que toi. Mets plutôt un peu de musique.
Le portail se refermant derrière notre passage, je nous fis descendre le long de notre petite route en terre à bonne allure. En cette fin de journée, le soleil commençait à se cacher derrière quelques cumulus, mais la chaleur était irrespirable. Notre petite maison en Andalousie avait au moins le gros avantage d'avoir une piscine, mais les étés rendaient les voyages en voitures peu confortables, les cuisses qui collaient au cuir des sièges, et puis, cette sensation de rentrer dans un véritable four qui ne s'estompait qu'après plusieurs minutes de climatisation. Enfin, au moins mes cheveux étaient déjà secs. Voyons le verre à moitié plein.
Une vingtaine de minutes plus tard, je garai notre SUV devant la station service et Alex se précipita à l'intérieur pour acheter un bouquet de fleurs et quelques snacks pour nos hôtes du soir, Marianne et Michael, un couple de retraités anglais. Enfin, presque. Si Michael était originaire de Londres, Marianne, elle, était Libanaise, et parlait toujours le français suffisamment bien. De “nouveaux” amis que nous avions rencontrés il y a quelques mois en s'engageant dans une petite association caritative. Certes, un peu plus âgés que nous, mais nous avions trouvé chez eux des centres d'intérêt communs.
Alex, ressortant de la boutique, me vit en train de passer mes chaussures, et, se rapprochant, me lâcha un commentaire guère flatteur.
—T'as mis un shorty noir pour finir? Ça se voit à crever.
— Ben j'avais pas le choix, répondis-je. C'est pour ça que je cherchais les beiges.
— Ok… c'est juste que tu sais bien que je n'aime pas les shortys, c'est anti-sexy au possible.
— Euh, oui, je sais bien, mais la robe est un peu courte… ça se voit tant que ça?
— Ben j'avais pas le choix, répondis-je. C'est pour ça que je cherchais les beiges.
— Ok… c'est juste que tu sais bien que je n'aime pas les shortys, c'est anti-sexy au possible.
— Euh, oui, je sais bien, mais la robe est un peu courte… ça se voit tant que ça?
Devant sa mine douteuse, presque déconfite, je baissai les yeux sur mon bas-ventre, et dans la lumière, je pus constater qu'effectivement, mon slip était particulièrement visible. C'était moche. Je remontai en voiture, et sous les yeux ébahis de l'homme, tout élégant avec sa belle chemise blanche, ses petits boutons de manchettes et son pantalon à pinces gris foncé, je levai mon popotin du siège en cuir, passai mes pouces dans l'élastique de ma culotte et la fit descendre à mes pieds.
Certaine de ma féminité, je me sentais espiègle et presque sûre que mon homme bandait. Mais bon, nous étions attendus pour le dîner. Je lui tendis le bout d'étoffe encore chaude de mon entrejambe.
—Tiens, mets-la dans la boîte à gants, on va être à la bourre si ça continue.
En descendant de la voiture, Michael serra cordialement la main de mon mari, puis posa une main sur mon épaule pour me faire la bise. Son épouse, Marianne, me serra gentiment dans ses bras. Étant nettement plus grande qu'elle, je dus me pencher un peu, et cela mit ma poitrine en évidence pour quelques instants. Elle se rendit sans doute compte que je ne portais pas de soutien gorge tant elle se serra à moi dans son accolade, mais bon, entre femmes…
—Welcome, darling. Tu es magnifique, me chuchota-t-elle.
Notre différence d'âge était relativement visible, sans vouloir me vanter et Marianne, à 64 ans, me rappelait souvent que, si 20 ans exactement nous séparaient, elle me trouvait très jolie.
Assis sur la terrasse, nous profitions d'un verre de champagne frais, et je me surpris à croiser et décroiser les jambes imprudemment à plusieurs reprises. A force de cette petite étourderie, je sentis le regard appuyé de nos hôtes qui avaient dû se rendre compte de quelque chose, mais restaient courtois.
Les rires et bavardages s'enchaînaient, et entre autres sujets de conversation, Marianne nous proposa de faire le tour du propriétaire. La petite maison semblait tellement coquette, que je sautai sur l'occasion.
—Oh, ce serait tellement gentil, votre maison est tellement belle!
Je me levai presque d'un bond, suivie de notre hôtesse, et des deux hommes. Marianne nous emmena à sa suite. Commençant par la cuisine, où trônait une cuisinière ancienne en plus de tous les raffinements contemporains, elle nous emmena ensuite au salon, puis dans le bureau/atelier de Michael, et nous invita à la suivre au premier étage.
Étourdie par ma curiosité, je ne remarquai pas que c'était son mari qui me suivait dans l'escalier, et que les mouvements de ma petite robe blanche lui donnaient sans doute l'occasion de vérifier ce qu'il n'avait fait que soupçonner en voyant le bas de me fesses sous ses yeux. J'avais de plus en plus l'impression d'avoir “sans culotte” écrit partout sur moi.
En arrivant sur le palier, Alexandre se rapprocha de moi, et pendant que Marianne se dirigeait vers la chambre d'amis, il me chuchota:
—Bien joué, Mike a vu ton cul dans l'escalier…
Rougissante, je ne me laissai toutefois pas démonter pour un sou, et ressentis même comme une pointe d'excitation. Le mari de Marianne était certes bien plus âgé, mais avait un je-ne-sais-quoi de charmant. Comme un mélange entre papy débonnaire et James Bond à la retraite, un gentleman paisible.
Marianne m'arracha à ma rêverie en nous présentant la chambre d'amis avec une salle bains immense, et sa plus grande fierté, une immense douche italienne où l'on aurait pu loger au moins quatre personnes sans avoir à se serrer. Si je prenais une douche avec plusieurs personnes, je pense que ce serait plutôt en corps-à-corps… Quelle étrange idée j'avais là!
La petite retraitée nous expliqua que la salle de bains était partagée entre les deux chambres, et communiquait avec celles-ci directement. Elle poursuivit donc la visite guidée en passant dans leur chambre. Une belle pièce, spacieuse, rangée impeccablement, décorée avec goût, avec un écran géant, et un lit king size.
Et ce fut à cet endroit et à ce moment précis que le choc arriva. Alex me fila un coup de coude discret pour attirer mon attention, mais j'avais déjà découvert l'objet insolite. Accroché au mur, trônait un calendrier gigantesque qui devait faire presqu'un mètre de haut. Et là, sur la page du mois de juin, notre hôtesse, la petite retraitée anglaise, notre amie Marianne, toute nue. Entièrement, totalement nue. A poil. Habillée comme notre sœur Eve.
Nous étions tous deux interloqués, Alex et moi. Partagés entre la gêne et la curiosité. Déchirés entre la vaine tentative de rester composés et l'irrésistible appel de l'image.
—Ah, je vois que vous regardez mon calendrier, lança la petite brunette d'un ton on ne peut plus naturel. C'est mon cadeau d'anniversaire annuel pour Mike.
Je ne parvenais pas à décoller mon regard du corps nu de mon amie. Contrastant avec son visage un peu ridé, elle pouvait se vanter d'avoir un corps tonique. Ses seins, aguicheurs, se terminaient par deux mamelons pointus. Son pubis se couvrait d'une toison rectangulaire entretenue avec précision. Un "ticket de métro", comme on disait vulgairement.
L'énorme page avait été habilement agencée en quatre photos, une grande et trois petite. Sur la grande, Marianne était debout au milieu du feuillage de quelques arbustes, sur une plage. Les trois petites photos, quant à elles étaient nettement plus osées, d'un érotisme sans aucune équivoque, à la limite même de la pornographie. La petite coquine jouait avec l'objectif, les jambes écartées sur le sable, ou encore à quatre pattes. Des preuves irréfutables, s'il en fallait que comme moi, Marianne était une vraie brune.
Je finis par arracher mon regard de l'oeuvre d'art qui hurlait au monde la nudité débridée de mon amie, et fit un pas vers la porte qui donnait sur le hall. Mais Alex, toujours subjugué, semblait paralysé. Je tentai de le secouer discrètement:
—Chou, tu viens, on va redescendre
—Euh… oui, euh… bafouilla-t-il, d'un ton que je ne connaissais que trop bien.
—Euh… oui, euh… bafouilla-t-il, d'un ton que je ne connaissais que trop bien.
Un rapide coup d'œil dans sa direction me confirma que le salaud bandait! Son pantalon était grossièrement déformé par une trique monstrueusement obscène. Heureusement, Marianne vint interrompre l'instant de flottement.
—Je vous fais visiter le jardin?
En silence, je lui emboîtai le pas, ayant presque oublié le petit incident des escaliers, le fait d'avoir montré la moitié de mon cul à Michael semblant maintenant bien dérisoire après ce que nous venions de voir.
Une fois sorti dans la chaleur de ce début de soirée andalouse, nos hotes nous firent déambuler dans leur jardin magnifique, et au détour d'un bosquet de laurier, nous amenèrent à un espace à couper le souffle. Caché au milieu de leur terrain, une piscine absolument magnifique, entourée de fleurs, d'une statue de Bouddha, et avec une petite fontaine qui déversait son eau dans le bassin.
Tout ici transpirait le calme, la volupté paisible d'un lieu voué au bien-être, à la tranquillité du corps et de l'âme. Je ne rêvais plus que d'une seule chose, d'être ici toute seule, et de me baigner dans cette oasis de plaisir luxueux. J'en pleurais presque de bonheur, du simple fait de voir ce décor enchanteur.
—Alors, demanda Michael, qu'en pensez-vous de notre modeste cabane?
—Je… je ne sais quoi dire, répondis-je. C'est juste tellement parfait… Je… quel rêve… cela donne tellement envie…
—Je… je ne sais quoi dire, répondis-je. C'est juste tellement parfait… Je… quel rêve… cela donne tellement envie…
Marianne vint poser sa petite main manucurée sur mon épaule, et me dit doucement:
—Darling, si tu veux aller te baigner, vas-y, je vais te chercher une serviette.
—Oh, Marianne, c'est tellement gentil, mais je n'ai pas de maillot de bain.
—On est entre amis, je ne pense pas que ce soit un problème, isn't it? Après tout, vous m'avez bien vue toute nue, alors je pense qu'on a dépassé le stade de la pudeur, non? Et puis, si ça te posait un problème, je suppose que tu aurais mis une petite culotte avant de venir, non?
—Oh, Marianne, c'est tellement gentil, mais je n'ai pas de maillot de bain.
—On est entre amis, je ne pense pas que ce soit un problème, isn't it? Après tout, vous m'avez bien vue toute nue, alors je pense qu'on a dépassé le stade de la pudeur, non? Et puis, si ça te posait un problème, je suppose que tu aurais mis une petite culotte avant de venir, non?
J'étais rouge comme une pivoine. Elle avait tout vu, tout compris. Et elle renchérit.
—Allez, ton homme m'a vue à poil. Je pense que ce n'est pas très juste pour Michael, non? Me demanda-t-elle. Enfin, ce n'était pas vraiment une question. Elle s'attaquait à ma petite ceinture, cherchant une leur d'approbation dans mes yeux. Je hochai la tête timidement, et ses petits doigts agiles défirent la boucle de la lanière de cuir qui m'encerclait le corps. Puis, comme dans un rêve, je saisis l'ourlet de ma robe et tirai mon seul vêtement vers le haut.
Je dévoilai le haut de mes cuisses petit à petit, puis mon sexe velu à Marianne qui était en face de moi. Les deux hommes, restés en arrière, devaient avoir un panorama sur mes fesses, mais je ne m'en faisais plus. Je continuai à remonter ma robe. Mettant à jour mon ventre, mon nombril, je vins buter doucement sur le galbe de mes seins. Tirant de plus belle, je les libérai à leur tour, et finis par faire passer ma robe entière au-dessus de ma tête. Marianne semblait subjuguée par mon corps, elle était silencieuse, et détaillait mes courbes de son regard.
Je jetai nonchalamment le bout de tissu sur un fauteuil, et levai la jambe gauche vers l'arrière afin de défaire la lanière de ma chaussure. Je ne perdis l'équilibre qu'au moment de me défaire de ma seconde sandale, mais notre hôtesse, prévenante, me saisit par les hanches pour m'empêcher de chuter. C'était fait. J'étais toute nue, à la merci de leurs regards gourmands. Et après ce striptease que je venais de vivre comme au ralenti, je fis quelques pas vers les marches de la piscine.
La sensation était délicieuse, érotique à souhait. Je me voyais entrer dans l'eau bleue un peu à la manière d'une vedette de cinéma. Les regards que je savais braqués comme des projecteurs sur mon corps nu m'excitaient maintenant sans aucune honte. Je me sentais bien. Belle. Troublante. Sensuelle. Sexuelle au possible. Je m'enfonçai dans l'eau fraîche comme dans la luxure, et je me mis à patauger gentiment sous les yeux de mon mari et de nos deux amis.
Sentir l'eau me caresser le corps entier, dans tous les recoins les plus intimes, était absolument divin. Mais, ne voulant abuser de la gentillesse de nos amis, je retournai vers l'escalier, et ressortis de l'eau, un sourire aux lèvres, et me sentant toujours aussi désirable.
Marianne, gentille comme un cœur, m'enveloppa d'une serviette moelleuse et m'aida à me sécher doucement. Les hommes s'étaient assis autour d'une petite table en fer forgé et en faïence dans un silence presque religieux. Ils me faisaient sentir comme une déesse. Et Marianne faisait tout pour entretenir l'ambiance à la fois paisible et chargée d'un érotisme torride.
Elle m'entraîna jusqu'à une petite douche afin de me débarrasser du chlore de la piscine, puis se remit à me sécher, cette fois de façon plus méticuleuse et surtout beaucoup plus active, ne me laissant presque rien faire moi-même.
Allongée sur une chaise longue, j'entendais les hommes discuter doucement, et je vis Marianne revenir vers moi avec une petite bouteille en plastique.
—Je pense qu'il serait bon de mettre un peu de lotion hydratante sur ta peau, darling. J'étais esthéticienne avant de venir en Espagne. Je vais être aux petits soins pour toi. Couche toi sur le ventre et laisse toi faire.
Je répondis favorablement à son invitation, et je sentis ses doigts commencer à étendre la lotion sur mes pieds, mes mollets, et puis sur l'arrière de mes cuisses. Elle déplaça ma jambe droite en l'écartant un peu et continua de me frictionner, ou devrais-je plutôt dire, de me masser avec son lait corporel. Je sentais ses mains remonter le long de mes jambes, et à plusieurs reprises, en passant à l'intérieur de mes cuisses, je la sentis effleurer mes grandes lèvres. Quel supplice que de se faire caresser aussi sensuellement. Je sentis d'ailleurs mon bas-ventre se gonfler de désir.
Les yeux fermés, j'en oubliais complètement le monde qui m'entourait. Entre le bruit des cigales qui chantaient doucement, l'odeur du jasmin de nuit et la chaleur de l'ai, tous mes sens étaient comblés. Marianne avait maintenant une main sur mes fesses et une autre remontant à nouveau entre mes cuisses. Et c'est à ce moment que je sentis une troisième, puis une quatrième main se poser sur mon dos. Il me sembla reconnaître le toucher d'Alex, mais pendant que je m'efforçais de reconnaître le grain de sa peau, une cinquième, puis sixième main se posèrent à leur tour sur moi, étalant de la lotion sur mes omoplates.
Le massage à six mains me fit tourbillonner dans le bien-être, et me fit oublier qu'un autre homme que le mien touchait ma peau nue. Je ne savais plus quelles mains se promenaient à quel endroit de mon corps, et dans ce tourbillon, tous prenaient leur tour à se promener partout sur ma face arrière, sur mes jambes, sur et entre mes fesses, et sur mon dos.
Marianne, sans quitter son rôle d'esthéticienne, me chuchota:
—Retourne-toi, darling, et si tu veux, garde les yeux fermés, ça sublime les sensations.
Je m'exécutai sans rien dire, bien consciente d'offrir cette fois toute mon intimité à ce petit comité. Mes seins, ma chatte... tout, quoi.
Deux mains rugueuses, que j'imaginai être celles de Michael se posèrent délicatement sur mes seins, sans plus de formalités, et Marianne, délicatement, me fit à nouveau écarter les jambes. Mes “disciples” allaient enfin pouvoir offrir un vrai hommage à leur nouvelle déesse…
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