Un week-end très coloré
Chapitre 1
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✦ Roberts Un week-end très coloré XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Un week-end très coloré — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Roberts
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Un week-end très coloré

Chapitre 1

—‌Cinquante deux ans depuis hier ! J'avoue que j'ai un peu de mal à l'encaisser comme à chaque date anniversaire, et même si ce n'est pas un "compte rond", comme on dit. Christophe, mon mari, m'a invitée dans un bon restaurant pour fêter ça et on a fait l'amour au retour comme un passage obligé. Mais ça manquait un peu de passion et de nerf, comme un coït de vieux couple. J'aurais cependant tort de me plaindre vu que beaucoup de femmes de mon âge font chambre à part et n'ont parfois de relations qu'avec leur gode. C'est ce que j'ai lu dans Marie-Claire, mon journal préféré.
Mais mon interrogation aujourd'hui est celle-ci : est-ce qu'une quinqua, ça baise encore ? Oui, j'ai bien dit "baiser", copuler juste pour la fête du corps avec un mâle en rut supérieurement monté et endurant. Ce fut le cas de Christophe à nos débuts de couple. Mais ça ne l'est plus, j'en suis bien consciente. Au fait, j'allais oublier : je m'appelle Corinne, un prénom estampillé années 70, très classique, comme ma vie.
Et pourtant, quand je me regarde à poil devant mon miroir, je me considère encore comme "attractive". Je suis grande (1,77m), blonde à mèches coupées au carré, yeux émeraude avec des seins encore bien accrochés et des fesses rondes encore fermes, que j'aime mouler par des caleçons en coton, mais seulement les week-ends. Mon point fort, ce sont mes cuisses, sans un pouce de cellulite, finement musclées et je ne me gêne pas pour les montrer par mes mini jupes ou mini robes. Au boulot, où j'exerce un travail administratif, je me fais souvent draguer par des hommes d'âges divers. Je ne dis pas ne jamais avoir été tentée, en particulier par des jeunes cadres dynamiques qui savaient flatter mon égo. Mais j'ai toujours excipé de ma condition de femme mariée pour repousser leurs avances.
Cela m'a parfois coûté cher. Mon patron, un homme de mon âge, le genre tempes grisonnantes et légèrement bedonnant, a voulu m'emmener dans un voyage d'affaires pour l'assister. Je l'ai vu venir. Il me ferait le coup du manque de chambres à l'hôtel pour m'imposer une piaule à deux lits. C'est comme ça que Camille, ma jeune collègue, s'était fait sauter par lui pendant ce "voyage d'affaires". J'ai prétexté la maladie de mon mari (imaginaire) pour décliner et c'est Mylène, mon autre collègue, de mon âge cette fois, qui l'a accompagné. Moyennant quoi à la fin de l'année, elle a eu la promotion qui m'était normalement destinée vue mon ancienneté. Coucher, ça paye. Et avec le recul, je me trouve bien conne. Il m'aurait suffi de remuer un peu mon cul et de gémir "oui oui encore encore" en fermant les yeux et je l'avais, ma promo. Aurais-je une autre occasion ? Rien n'est moins sûr. C'est Mylène qui a le ticket. Elle doit baiser comme une vraie salope.
Ce qui me fait réfléchir à ma condition de quinquagénaire sexuellement appauvrie, quoique fidèle, c'est ce diner familial récent avec ma soeur Micheline et mon beau-frère Albert. Elle approche des soixante ans et elle s'en fiche complètement. Physiquement, elle me ressemble peu. Cheveux coupés très court, gros seins, grosses fesses et grosses cuisses. Mais elle n'envie pas du tout mon corps de quadra. De fil en aiguille, on en est arrivé à parler de la vie en couple. Elle et son mari Albert sont mariés depuis trente ans et ils sont comme deux tourtereaux. Un peu énervée, j'ai fini par lui demander le secret de cet amour aussi durable que démonstratif. Et savez-vous ce qu'elle m'a répondu ?
— C'est simple, on baise.
J'en suis restée bouche bée. Evidemment, une telle réflexion nécessitait des compléments d'information. Alors, Micheline s'est lancée dans une tirade qui m'a laissée scotchée sur ma chaise et que je vais résumer, de mémoire :
— On a compris avec Albert que si on voulait que notre couple reste vivant, il fallait sortir des stéréotypes sexuels, du genre galipettes le samedi soir ou le dimanche matin dans le lit conjugal avant de passer aux choses sérieuses. Pour nous, le lit n'est plus obligatoire. C'est aussi bien le canapé du salon que la table de la cuisine ou devant le miroir de la salle de bains. Ou encore les toilettes d'un restaurant entre deux plats. Ou dans une forêt au cours d'une promenade. Et même une fois dans une dune derrière une plage devant des voyeurs.
Mais on ne se limite pas à nous deux. Avec un couple ami qui se pose les mêmes questions et que nous avons connu sur notre plage naturiste habituelle, on a inauguré le plan à quatre. Pendant qu'Albert baisait la femme, je baisais le mari, et dans le même plumard. C'était terriblement jouissif. Mais on a fait encore mieux. Pour mon 57è anniversaire, Albert a recruté un étalon sur Tinder. Il est venu me baiser chez nous et Albert a tout filmé sur son téléphone. On se regarde la scène de temps en temps avant de passer à l'action. On baise aussi devant des vidéos pornos qui nous plaisent, comme si on était avec le couple en scène. Tu vois Corinne, l'âge n'est pas un problème, le corps non plus. C'est dans la tête que ça se passe. Albert bande parce que je le fais bander, hein chéri ? Je suis sa grosse salope et il est mon gros cochon".
Inutile de vous dire que cette tirade m'a coupé l'appétit pour le reste du déjeuner. Christophe, mon mari, était aussi estomaqué que moi. Il a même été choqué et il me l'a avoué une fois que ma soeur et mon beau-frère sont partis. "Ta soeur et ton beau-frère sont des vicieux, totalement amoraux", a-t-il résumé.
— Bon, d'accord, je lui ai répondu, mais ils sont en plein accord et au final, ils paraissent plus jeunes que nous.
Il n'était évidemment pas de cet avis et on a changé de sujet. Il m'a parlé de jardinage et de bricolage, ses dadas, dont je n'ai pas à me plaindre puisque notre maison, grâce à lui, est vraiment impeccable. Mais moi, ce que m'a dit ma soeur m'a turlupinée et quelque temps après, je lui ai téléphoné.
Cela m'a un peu coûté, de demander conseil à ma grande soeur. Question d'orgueil. Mais nécessité faisait loi. Elle a écouté mes doléances, mes doutes, mes interrogations et a conclu : "ma pauvre fille, tu vas être vieille avant l'âge à ce régime. Vous êtes avec Christophe deux bons petits bourgeois un peu coincés dans leur vie matérialiste. Il faut vous bouger un peu. Regarde-moi. Je suis plus vieille et moins belle que toi mais je mouille toujours comme une jeune fille. Je n'ai jamais autant aimé la bite que maintenant. Est-ce que tu aimes encore la bite, au moins ? "
Encore est-ce là qu'une partie de notre échange. Très cru, vous l'avez compris. Micheline a toujours été très libre de propos mais ça ne s'était pas calmé avec l'âge et ça m'étonnait beaucoup. Mais je ne l'avais pas appelée pour lui faire la morale. Alors, elle m'a dit :
— Venez tous les deux avec nous sur notre plage naturiste. Vous pourrez faire de belles connaissances.
— Tu es folle ! Christophe n'acceptera jamais. Déjà, quand je suis en bikini, il me trouve indécente.
— Alors, je ne peux pas grand chose pour toi. Ou tu décoinces ton mari, ou tu t'enfonces, à moins de tomber dans l'adultère, évidemment, mais ce n'est pas mon souhait pour toi.
Je me suis alors retrouvée dans l'impasse et à 52 ans, j'en suis toujours là.
QUELQUES SEMAINES PLUS TARD
Les beaux jours sont arrivés et pour la première fois, je me suis mise à bronzer à poil dans le petit enclos qui nous sert de jardin. Je voulais ressentir ce que ressens Micheline, la morsure du soleil sur la peau nue, sans obstacle, et j'avoue que ça m'a plu. Beaucoup plus qu'à Christophe, qui flippait constamment, craignant une arrivée impromptue chez nous où on me découvrirait les fesses à l'air, et pas seulement les fesses. Néanmoins, grâce à une belle série de jours ensoleillés et mes positions recto verso, mon corps a pris une belle couleur cuivrée, et uniforme, qui n'a pas laissé Christophe indifférent. J'ai eu droit à deux hommages virils dont j'avais perdu l'habitude et qui m'ont conforté dans mon initiative de bronzer intégralement. Mais ce qui m'a aussi ravie, c'est la réaction au boulot quand j'ai sorti ma petite robe à dos nu décolletée et sans soutif. Quand j'évoluais dans la boite, je sentais qu'on me reluquait.
Je repensais à cette image d'un écrivain dans une nouvelle que même les panneaux indicateurs se retournaient pour admirer la sensualité d'une femme. J'étais celle-là, fallait croire. Mylène, avec ses marques de haut de bikini, s'en est trouvée ringardisée aux yeux des mâles, à commencer par ceux du patron, et j'ai eu l'impression de revenir en grâce. D'autant que j'avais laissé entendre qu'il n'y avait de marques nulle part...
Quand j'ai raconté ça à Micheline, elle m'a félicitée et m'a demandé ce qu'on faisait pendant nos vacances. N'ayant pas de projet précis, j'ai accepté son invitation de passer quelques jours dans sa maison de bord de mer et par conséquent de fréquenter sa plage naturiste. Christophe n'a pas eu le choix. "Tu apprécies mon corps tout bronzé, je ne vais pas remettre un maillot et tu n'auras qu'à garder le tien à la plage", lui ai-je dit. Et c'est ainsi qu'on a débarqué chez Micheline et Albert.
La première nuit, on les a entendu baiser, vraiment pas discrets, ce qui était manifestement une façon de nous mettre dans l'ambiance. J'ai mis la main aux couilles de Christophe mais il n'était pas en train et je n'ai pas insisté. Il faisait un soleil radieux le lendemain et le plage devenait obligatoire. Oter ma culotte en public m'a fait un peu bizarre mais de voir Micheline à poil m'a rassurée quelque part. Si elle n'a pas de complexe, pourquoi j'en aurais, hein ? Comme prévu, Christophe a gardé son bermuda de bain tandis qu'Albert exhibait son costume trois pièces, vraiment très conséquent. Une explication très concrète, à mon avis, des cris d'exaltation de Micheline la nuit précédente et probablement de son épanouissement sexuel tant il est vrai que pour jouir, il faut être deux.
Puis ils nous ont présenté à leurs amis plagistes. Ce qui était surprenant, c'est que Christophe et moi étions les plus jeunes. Tous appartenaient à la catégorie des seniors et leurs crinières blanches tranchaient avec leurs peaux caramélisées. J'ai vite noué conversation avec Véronique, aussi grande que moi et aussi mince, très classe avec sa chevelure argentée coupée très court. Le genre de femme à qui j'aimerais ressembler dans quelques années. Son mari, bien conservé, était sympa aussi. Les autres étaient moins gâtés par la nature mais ils s'en moquaient visiblement, exposant leur corps nu sans souci de leur âge.
Il y avait cependant une exception à ces seniors, et non la moindre, ce qui me sidéra : un couple noir, Boubacar et Sandra, dans la quarantaine. Je me demandai ce qu'ils fichaient là puisqu'il n'était évidemment pas question pour eux de bronzer. Mais je compris plus tard qu'ils aimaient simplement être nus au soleil. Ce que je vis en premier de Boubacar, et j'ai un peu honte de le dire, c'est sa queue. Pour une fois, ce mot est adapté. Elle pendouillait jusqu'aux cuisses avec un gland décalotté et proéminent. Mais le reste de son corps, sculptural, ne pouvait laisser indifférente aucune femme, c'est du moins mon avis car j'ai toujours admiré les peaux noires.
Il était parfaitement assorti à son épouse, Sandra, aussi grande que lui avec des seins en obus qui se balançaient au rythme de sa marche et une croupe bombée, cambrée, fendue à côté de laquelle j'ai eu l'impression d'avoir un petit cul, ce qui n'est quand même pas la réalité. J'ai bien vu dans les yeux de Christophe que cette extraordinaire femelle ne le laissait pas plus indifférent que moi son mari. En plus, il se trouvait un peu con avec son bermuda parmi ces hommes déculottés et il a fini par l'enlever, exposant son cul blanc, ce qui me fit penser à lui mettre de l'écran total pour qu'il puisse s'asseoir pendant les jours suivants. Bref, pour résumer, ce fut une journée agréable, comme la suivante et le troisième jour, Micheline nous annonça qu'elle organisait une petite soirée entre amis à son domicile. Tout le petit groupe de la plage était invité.
‌
‌
‌
TROIS JOURS PLUS TARD
J'écris de chez moi où je suis revenue après un séjour à la mer, court et néanmoins mémorable. Je suis allongée sur mon bain de soleil, nue pour entretenir mon bronzage marin, ma tablette en main. Avec le recul, je me demande si je ne l'ai pas rêvé, ce week-end. Heureusement que Christophe l'a vécu aussi pour me le rappeler.
J'en étais restée à cette fiesta organisée par ma sœur Micheline. Cela avait commencé de manière classique par un buffet dans son grand salon devant sa banquette en arc de cercle. On était une dizaine en tout. Tous naturistes et rencontrés à la plage. J'avais opté pour mon caleçon en coton qui me fait comme une seconde peau et un débardeur dégageant mes épaules cuivrées. Ni slip ni soutif. Véronique et son mari étaient présents, ce qui m'arrangeait pour les conversations. Elle avait une vraiment belle robe au décolleté dorsal jusqu'aux reins et je lui ai demandé où elle l'avait achetée pour me l'offrir. Parfaite pour montrer un dos bien bronzé. Ses seins tenaient bien la route pour une sexa. Les plus remarquables étaient Boubacar et Sandra : lui avec une large tunique colorée typiquement africaine, elle dans une sorte de boubou qui tenait par ses seins et un bandeau assorti dans ses cheveux.
Si j'en parle, c'est parce qu'ils ont tenu la vedette. Micheline a branché sur sa chaîne hi-fi une musique africaine à base de tam tam et le couple s'est mis à danser devant nous. A dire vrai, c'était autant un rite érotique qu'une danse. Ils se faisaient face en mimant l'amour, jouant des hanches, lui bassin en avant, elle seins dressés et croupe mouvante, de plus en plus proches, de plus en plus chauds. Comme nous dans le public.
Surtout quand on a vu l'excroissance spectaculaire sur le devant de la tunique de Boubacar. Et quand Sandra a relevé le vêtement pour saisir le magnifique pénis, le plus beau que j'aie jamais vu en érection. Elle l'a entrainé par la queue sur la banquette après avoir fait tomber le boubou. La suite s'est déroulée toujours au son des tam tam devant une assistance figée, fascinée par ce couple magnifiquement fait pour l'amour. Sandra s'est mise à quatre pattes sur la banquette en faisant trembler ses fesses charnues au son de la musique et Boubacar l'a enfilée comme ça, tranquille, devant tout le monde.
S'ensuivit une espèce de danse coïtale où tous les deux semblaient suivre le rythme de la musique tout en copulant. Je me demandai quand même comment Sandra faisait pour engloutir une queue pareille et avec une évidente volupté. J'ai pris conscience alors que j'avais la main dans mon caleçon en coton. J'ai regardé autour de moi et je me suis aperçue que tout le monde se masturbait ou se caressait. Je fus sciée quand je découvris que Christophe himself s'astiquait, comme les autres hommes. Une sacrée révélation. Mais comment résister à un spectacle aussi érotique ?
Puis après de nombreux va et viens, de plus en plus rapides, Sandra s'est cabrée, a relevé la tête et a crié. Elle avait joui. Mais pas Boubacar, qui retira un sceptre intact.
Jusqu'alors, c'était une histoire de couple un tantinet exhibitionniste. Mais une nouvelle phase commença, qui me laisse encore la bouche sèche. Boubacar s'avança la queue en avant vers Véronique, la prit par la main et l'entraina vers la banquette. Elle fit elle-même glisser sa robe de ses épaules qui s'affaissa sur ses chevilles et dévoila son corps nu et intégralement bronzé. Dans le même temps, Sandra se présenta devant nous et offrit ses seins à sucer à, devinez qui ? Christophe ! Et voilà que mon cher mari a plongé son museau entre les deux obus noirs pour s'en gaver. Je ne savais plus où donner de la tête, entre Véronique à genoux sur la banquette, les mains sur le dossier, tandis que Boubacar se coiffait d'une capote, et Christophe la bite raide sortie de son pantalon se faisant sucer par Sandra.
Ma vision et celle de l'assistance furent cependant facilitées lorsque Sandra entraina Christophe sur la même banquette et se positionna parallèlement à Véronique après avoir, à ma stupeur, tendu un préservatif à mon mari qui se le déposa avec une expertise surprenante.
Et ce fut donc, pour nous figés sur nos chaises, le double show d'un cul noir et d'un cul blanc pilonnant deux corps aux couleurs inversées dans un mélange de peaux qui était déjà en soi quelque chose de fascinant. Les tam tam s'étaient tus et on n'entendait plus que le choc des chairs et les onomatopées des deux femmes. Je découvrais Véronique dans le sexe et ma foi, vu son âge, c'était rassurant pour mon avenir. Elle s'éclatait avec la queue de Boubacar qu'elle allait chercher à grands coups de fesses bronzées, tournant sa tête blanche vers lui pour l'encourager " allez allez vas- y encore t'arrête pas". Une vraie salope, cette sexa pourtant distinguée.
Bizarrement et dans le même temps, j'éprouvai une certaine satisfaction que Christophe procure un plaisir sonore à la belle Sandra. Je n'étais pas mariée à un bande mou, c'était valorisant pour moi. D'ailleurs, une voix féminine vint me dire à l'oreille : "il baise bien, ton mec". C'était ma soeur Micheline, totalement dépoitraillée puisqu'elle se caressait en matant, et je compris alors que son invitation avait pour seul but de décoincer notre couple. C'était réussi !
J'ose à peine raconter le reste. Après avoir fait jouir Véronique en dix minutes, Boubacar s'est détaché d'elle, toujours en érection et s'est avancé vers moi. Je l'ai sucé illico, sans réfléchir. Je me suis gavée de cette bite capotée comme Christophe s'était gavé des seins de Sandra.
Puis Boubacar m'a prise aussi par la main et m'a entrainée sur la banquette où je me suis mise dans la même position que Sandra, toujours honorée par Christophe. L'entrée du pénis dans mon antre trempée m'a arraché un cri d'extase tellement j'avais besoin de cette pénétration. Mon regard a croisé celui de Sandra, un peu vitreux, et celui de Christophe, qui m'a souri tout en ramonant la belle. La situation était finalement cocasse. On se trompait mutuellement en pleine connaissance de cause. Et avec plaisir, que dis-je, en régalade.
J'encaissai sans faiblir les coups de boutoir de Boubacar ce qui m'informa sur la réceptivité de mon anatomie aux grands formats. Ma jouissance fut si intense que j'en mordis le dossier de la banquette avant de ressentir la sortie de la matraque dans un bruit mouillé. A côté, Sandra assise "finissait" Christophe à la langue et son sperme blanchâtre jaillit sur sa figure d'ébène.
On retourna un peu groggy sur les chaises pour voir Boubacar baiser ma soeur Micheline et même l'enculer à sa demande, histoire pour elle de montrer à moi et aux autres qu'elle proposait quelque chose de plus. Assez mesquin je trouve. Son mari baisait Sandra, décidément infatigable et c'est ainsi que tout le groupe passa à la casserole noire. La pièce s'emplit des cris des matrones, visiblement peu habituées à des hommages aussi virils. Mais Christophe pouvait se vanter d'être celui qui avait "duré" le plus longtemps. Au fond, c'était pour moi l'élément majeur de cette folle soirée. Mon mari s'était mis à baiser. Et maintenant que je suis là à poil sur mon bain de soleil, je me dis que notre couple va partir sur des bases nouvelles.
D'ailleurs, Christophe n'arrête plus de me tringler depuis notre retour si bien que je suis tout le temps en feu. Tous les propos cochons qu'il a entendu ce soir là dans les bouches des seniors messieurs et dames, à commencer par ma soeur, ont déclenché quelque chose dans son cerveau. Il veut que je le "suce", il me "baise", il "m'encule" (mais oui), je lui parle de sa bite et il me parle de ma chatte et de mon cul etc.
Tiens, d'ailleurs le voilà qui rentre d'aller acheter à boire. Il me demande ce que j'écris et je lui dis. Je ne dirais pas qu'il me déshabille du regard puisque je suis à poil mais je vois quelque chose pointer sous son bermuda. Bon, je vous laisse, je pense qu'on va encore baiser. Oui, j'ai bien dit baiser. Allez, à bientôt j'espère.
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14 juillet 2024 à 15:47
histoire très sympa j'aimerais vivre la même avec ma femme
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OlgaT
29 juin 2024 à 11:27
Voilà un excellent exemple, un vrai plaidoyer pour les quinquagénaires qui ont le droit, qui ont besoin, de baiser et de jouir!
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Photo de profil de bruno17
bruno17
26 juin 2024 à 06:26
très belle histoire bien racontée car c est tellement cela la vraie vie
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Photo de profil de Frederyc
Frederyc
25 juin 2024 à 02:28
Très sympa à lire, on imagine bien la scène et la nouvelle orientation.
Soyez respectueux
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