Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'île de l'amour — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'île de l'amour
Chapitre 1
L'île de l'amour
Un endroit paradisiaque, où la mer montre tous ses merveilleux coloris, du vert émeraude au bleu profond, quelques nuages pour décorer le ciel de flocons blancs, une multiple végétation, allant de palmiers aux pins parasols. De petites cases parsèment ce décor de rêve, on se croirait au club Med. La particularité principale de cette île est qu'elle est hors du temps, le temps s'est arrêté. Les seniors sont restés vieux, les jeunes, jeunes. Pourtant, un sentiment est commun sur cette île, l'amour. En conséquence, les relations sexuelles sont dénuées de tabous, les jeunes et les moins jeunes se mélangent facilement. Une jeune fille de dix-huit ans peut avoir une relation avec un ou des hommes de quatre fois son âge, et vice versa pour les femmes âgées qui se régalent de sentir un jeune mâle raboter leur vagin ou leur anus. Il y a le jour et la nuit comme dans un monde normal, mais jamais d'hiver.
Un endroit paradisiaque, où la mer montre tous ses merveilleux coloris, du vert émeraude au bleu profond, quelques nuages pour décorer le ciel de flocons blancs, une multiple végétation, allant de palmiers aux pins parasols. De petites cases parsèment ce décor de rêve, on se croirait au club Med. La particularité principale de cette île est qu'elle est hors du temps, le temps s'est arrêté. Les seniors sont restés vieux, les jeunes, jeunes. Pourtant, un sentiment est commun sur cette île, l'amour. En conséquence, les relations sexuelles sont dénuées de tabous, les jeunes et les moins jeunes se mélangent facilement. Une jeune fille de dix-huit ans peut avoir une relation avec un ou des hommes de quatre fois son âge, et vice versa pour les femmes âgées qui se régalent de sentir un jeune mâle raboter leur vagin ou leur anus. Il y a le jour et la nuit comme dans un monde normal, mais jamais d'hiver.
Est-ce le paradis, non, mais cela pourrait l'être pour quiconque aime le plaisir de la chair et le vice ? Pas de politique, pas de religion sauf celle du sexe. Le mariage n'existe pas, chacune ou chacun s'accouple avec la personne qui le désire. L'homosexualité ne dérange personne. On ignore comment les gens sont arrivés sur cette île enchanteresse, certains arrivent, d'autres disparaissent sans aucune explication. Et, le miracle, c'est que l'impuissance ou le manque de désir n'existe pas. Quand le popotin ou une belle paire de roploplos les invitent à satisfaire une soudaine érection, les vieux bandent comme des ânes. Prenant la jeune fille ou le jeune homme par la main, suivant leur orientation sexuelle, ils l'entrainent dans une case, et sur une paillasse se font plaisir. La jouissance est toujours partagée. Il n'y a qu'une chose qui diffère de l'autre monde, ils ne se reproduisent pas. Les nouveaux habitants qui arrivent n'ont jamais moins de dix-huit ans.
Un jour, Adeline qui habite dans le monde normal se sent, lors de son sommeil, transportée dans les airs. Un long voyage en apesanteur, elle ne peut pas résister. De la nuit, elle passe au jour, elle est déposée en douceur sur un sable fin blanc. Un groupe de personnes l'entourent, femmes, hommes, vieux, jeunes. Soudain, elle comprend qu'elle est nue, en vain, elle cache son opulente poitrine avec un bras et sa minette d'une main. Un murmure parcourt la foule. Adeline a vingt ans, brune aux yeux verts, un quatre-vingt-dix C orne son torse, des belles petites fesses toutes rondes, et un pubis lisse comme les galets. Un homme âgé lui tend la main pour l'aider à se relever, elle est encore étourdie par son voyage dans les étoiles. Comme tous sont dévêtus, elle ne cherche plus à cacher ses atouts.
— Où suis-je ? Demande la jeune fille au vieillard.
— Sur l'île de l'amour, tu vas devoir aimer tout le monde, le plaisir que tu recevras et donneras sera ta seule activité. Personne ne connait ce mystère, ni le temps que nous passerons ici.
— Sur l'île de l'amour, tu vas devoir aimer tout le monde, le plaisir que tu recevras et donneras sera ta seule activité. Personne ne connait ce mystère, ni le temps que nous passerons ici.
Adeline, qui n'est pas naïve en matière de sexe, est surprise et l'interroge.
— Je choisirai mon partenaire, ou est-ce que je dois appartenir à la première personne qui me le proposera ?
— Tu es la propriété de tous, comme ils sont les tiens.
— Tu es la propriété de tous, comme ils sont les tiens.
En souriant, elle dit au vieillard.
— Sans vous blesser, je ne vois pas comment un homme de votre âge pourrait répondre à mes besoins.
— Je suis ici depuis plus longtemps que toi, et je vais te le démontrer sur le champ.
— Je suis ici depuis plus longtemps que toi, et je vais te le démontrer sur le champ.
La prenant par la main, il l'entraine vers une paillote, docilement, elle se laisse guider suivit de la foule. À son grand étonnement, elle voit le sexe du vieillard se dresser au point d'atteindre une taille imposante. Les rides de l'homme et son corps décharné ne retiennent plus son attention, son regard est fixé sur la verge qui la regarde de son œil de cyclope. Son petit ami n'a pas une aussi belle queue. En conséquence, quand le vieillard la fait s'allonger sur la paillasse, elle n'oppose aucune résistance. Elle croise les mains sous sa tête, ce qui a pour effet d'accentuer l'opulence de sa poitrine. Adeline replie les genoux, offrant à la vue de l'homme une chatte finement ourlée, laissant à peine déborder les petites lèvres. L'homme se met à cheval sur elle, pose son sexe entre les seins de la jeune fille, les presse sur sa queue et commence une branlette espagnole. Adeline regarde la belle pine aller et venir entre ses mamelles. Le gland apparaît et disparaît.
Elle relève un peu la tête pour pouvoir donner un coup de langue chaque fois que le gland sort de la masse de ses seins. Elle tourne la tête et aperçoit tous les gens qui matent la scène. Loin de la déranger, elle leur sourit. La promenade de la queue entre ses seins se termine par plusieurs giclées qui atteignent son visage, le reste s'écoule entre ses seins, l'homme s'avance pour qu'Adeline gobe son gland et déguste le reste de l'éjaculation. Elle est un peu frustrée, mais ravie d'avoir donné du plaisir à ce vieil homme. Le vieillard enfouit son visage entre ses cuisses et entame un cunni de qualité. Le clitoris aspiré, mordillé s'érige, deux doigts s'introduisent en catimini dans son vagin et d'un mouvement circulaire la masturbent. Adeline se laisse aller et se tortille sous les coups de langue et de la masturbation. Les gens forment un cercle autour d'eux et chacun se masturbe, hommes comme femmes.
Adeline qui commence à monter en pression, regarde toutes ces queues et ces chattes, cela fini de l'exciter au point de réclamer d'être baisée. À son grand étonnement, le vieillard se redresse, flamberge au vent, se couche sur elle et enfonce ses vingt centimètres dans la chatte ouverte et trempée d'un seul coup de rein. Adeline crie sa joie sous la pénétration brutale. Certaines personnes au-dessus de son visage jouissent et recouvrent son minois de foutre qu'elle lèche. Chaque fois, elle a un orgasme, le vieillard jouit abondamment dans sa minette, puis dès qu'elle a retrouvé ses esprits, il la reprend. Il recommence à cinq reprises sans jamais être débandé. Adeline finit par demander grâce loque inerte débordante d'un foutre épais et gluant, elle a des étoiles plein les yeux, jamais, elle n'aurait pensé que l'on puisse jouir autant, et surtout de la part d'un vieillard.
Le sperme d'autres personnes jaillit de leurs queues et recouvrent ses seins, son ventre, certains se penchent sur elle, et déposent leur obole sur ses lèvres. Son petit bout de langue s'en empare aussitôt tel un caméléon gobant une mouche. Une femme d'une cinquantaine d'années s'accroupit au-dessus d'elle et colle sa chatte aux grandes lèvres sur sa bouche, instinctivement Adeline pointe sa langue et cherche le clito de la femme. La moule non entretenue est broussailleuse. Adeline sépare les poils avec un doigt et examine le bourgeon de chair, qui est de la taille d'un sexe en miniature. Un petit mordillement, quelques coups de langue autour suffisent à faire jouir la femme, elle libère plusieurs jets de cyprine dans la bouche et sur le visage de la jeune fille. Puis c'est le déchainement, pour souhaiter la bienvenue à Adeline, toutes et tous se repaissent de son corps.
De nombreuses queues se succèdent dans sa chatte et son cul rebondi, des chattes et des seins lui envahissent la bouche. Tournée et retournée dans tous les sens, elle perd conscience, dans un brouillard les orgasmes successifs la font se pâmer. Elle ne sait même pas qui la prend, vieillard, jeunes, hommes, femmes, tout le monde puise dans ses charmes pour en jouir. Quand les gens se retirent, elle n'est plus qu'une flaque de sperme et de cyprine, certaines personnes dans l'excitation lui ont fait pipi dessus. Le vieillard est resté, il lui dit.
— Ne t'inquiète pas, là, c'était pour te souhaiter la bienvenue, ce sera plus calme le temps de ton séjour, tu apprécies le sexe d'après ce que j'ai constaté, pas un instant, tu ne t'es refusée.
Adeline admet que sexuellement, elle est demandeuse, mais pas autant que ce qu'elle vient de prendre. Par curiosité ou orgueil, elle demande.
— Combien d'hommes et de femmes m'ont prise ?
Le vieillard annonce le score à la jeune fille.
— Dix-huit hommes et douze femmes. Tu n'as pas le record, nous avons eu une nymphomane, mais pour une jeune fille normale, tu es géniale. Je vais te montrer ta paillote, jolie comme tu es, tu auras sûrement de la visite. Après quelques longueurs dans l'océan, Adeline va s'étendre sur le sable fin. Elle regarde les gens qui vont et viennent sur la plage, parfois une femme se fait prendre à même le sable, ou deux personnes du même sexe s'accouplent. Voir ces gens jouir sans tabous, ce mélange des âges pour qui le physique n'a pas l'air d'avoir d'importance. Cet état d'esprit plait à Adeline, pas de préjugés, juste du plaisir avec qui le désire. En plus, ce vieillard l'a envoyé dans les nuages comme personne, s'il lui propose de la reprendre en toute intimité, elle ne refusera pas. Voir tous ces gens s'aimer sur la plage l'excite, d'un doigt négligent, elle frôle sa fente encore dilatée, ose un pincement de clito, et comme personne ne prend garde à elle, elle se met à se masturber sans gêne. Une main sur les seins, l'autre entre ses cuisses, elle ne tarde pas à gémir et accélère sa masturbation. Soudain une voix lui demande.
— Tu veux que je te finisse beauté ?
— Tu veux que je te finisse beauté ?
Adeline ouvre les yeux et voit un gros homme, poilu comme un orang-outang, ventru qui se masturbe en la matant. Pas le beau garçon qu'elle aurait voulu pour la sauter, toutefois ce qu'il tient dans ses mains mérite qu'on s'y attarde. Un gourdin noueux et veineux d'une belle épaisseur. Adeline se dit que ce sera toujours mieux que ses doigts et pour toute réponse relève les jambes en compas, une invitation qui ne se refuse pas. Le gros pèse lourd, Adeline a le souffle coupé quand le gros ventre se pose sur le sien. Un gros objet au bout humide part à la recherche de sa petite moule, elle saisit l'objet du délit et le dirige entre ses petites lèvres. Les présentations faites, le gland passe la douane et s'enfonce dans un endroit qui ne connait pas la sécheresse. Quelle douceur, Adeline reçoit avec plaisir le gros gland rose qui écarte ses chairs vaginales avec précaution, elle noue les jambes autour de la taille de l'homme bien trop large pour qu'elle puisse s'arrimer avec ses pieds.
Ses ongles griffent le dos graisseux et couvert de sueur de son amant. Cela semble lui plaire, car il achève sa pénétration d'un dernier coup de rein brutal arrachant un feulement de la jouvencelle. Adeline ne regrette pas sa décision de s'être donnée à lui, sa grosse pine laboure bien sa chatte. Il grogne chaque fois qu'il se renfonce en elle, elle calque sa respiration sur le rythme saccadé de son amant, quand il ressort, elle aspire l'oxygène, lorsqu'il rentre en l'écrasant, elle expire. Adeline ne tarde pas à sentir son ventre se contracter, le plaisir monte comme la marée montante par petites vaguelettes au début puis de plus en plus fortes. Elle explose de même que son amant, le plaisir est intense, un flot de sperme jaillit au fond de son vagin, elle en pleure de plaisir, écrasée par le gros poussah. Quand il se retire d'elle, le sperme ressort de sa chatte béante et s'étale sur le sable.
Une femme passant par là s'agenouille entre les cuisses de la jeune fille et lui lèche le sexe à grands coups de langue, prolongeant son orgasme. La femme une fois repue de foutre pose un baiser sur les lèvres d'Adeline et s'éloigne. Adeline, pensive, se demande comment elle a pu être transportée sur cette île paradisiaque ou le fin mot ressemble à la chanson douce « Sea Sexe and Sun ». Adeline vient d'avoir plus de relations sexuelles en une journée que sa consommation de mâle sur Terre en un an. Elle s'étire et s'endort sur le sable chaud. Elle a l'impression qu'on la secoue, sortant de sa torpeur, elle découvre deux blacks dans la cinquantaine qui lui conseillent de regagner sa case, sinon elle va ressembler à une langouste cuite. Chacun lui prend une main et la relève, main dans la main, ils gagnent la paillote d'Adeline. La jeune fille arrivée devant sa demeure croit que les deux hommes vont la laisser, mais ils la suivent à l'intérieur.
Adeline déjà comblée ne se voit pas entamer une nouvelle partie de jambes en l'air. Pourtant, un des blacks se glisse derrière elle et l'embrasse dans le cou, provoquant un frisson qui parcourt l'échine de la belle. Au lieu de protester en invoquant sa fatigue, elle se laisse bécoter. L'envie la regagne, elle ne comprend pas cette soudaine appétence, habituellement au bout de quelques bons coups de queue, elle s'endort épuisée, et là toute la fatigue l'a quittée. De nouveau l'envie d'être prise la gagne, en plus des blacks. Jamais elle n'a eu de rapports avec des Africains, des Arabes, oui, des Asiatiques, mais nullement d'Africains. Les mains noires du second se posent sur ses seins, le contraste est splendide, elle ne peut pas détacher son regard des quatre mains qui parcourent son corps. Elle sent le sexe de celui qui se trouve derrière elle s'ériger, il durcit au point de s'insérer dans le sillon de son popotin.
Elle pense que la taille de la queue qui se faufile entre ses fesses est de fort belle dimension. Celui de devant tout en lui pelotant les seins l'embrasse de ses lèvres épaisses, son dard grossit à vue d'œil contre le ventre d'Adeline. De magnifiques matraques l'entourent, elle tend son petit fessier instinctivement, le noir prend cela pour une invitation et lui caresse la fente du bout du gland. L'autre personne fait plier Adeline en deux pour lui donner son chibre à sucer. Les lèvres roses de la jeune fille entourent le bâton de réglisse, et la langue titille le gland violacé de la pointe. Elle s'enhardit et malgré la taille du sexe happe une bonne moitié de la colonne de chair. Sa position propose un adorable cul au second, qui ne se fait pas prier pour masturber l'abricot d'un doigt et mettre son pouce dans l'anus. Ses deux orifices sont fouillés, dilatés pour son plus grand plaisir. L'homme du devant lui tient la tête et utilise sa bouche comme d'un sexe.
Lèvres serrées sur la pine, Adeline, mains posées sur les cuisses de l'homme pour garder l'équilibre, se laisse pénétrer le clapet avec joie. L'homme du derrière quant à lui a des vues sur les deux trous, ne sachant lequel visiter. Il opte pour la minette aux lèvres ouvertes et suintantes. L'occupation du vagin commence. Slowly but surely, le manche noir progresse. Les mains tenant fermement les hanches de la jeune fille l'empêchent de se rebeller, mais Adeline n'a vraiment pas envie de fuir l'imposante pénétration. De plus, l'homme de devant, la queue plantée dans la bouche, ôte toute possibilité de fuite. Sa peau rosée entre les deux peaux noires ressemble à une tranche de jambon entre deux tranches de pain grillé pour les amateurs de sandwichs. Chaque fois que celui de derrière cogne les fesses d'Adeline, cela lui enfonce la queue de celui de devant, au fond de la gorge. Adeline coulisse sur les deux pines comme une dinde sur une broche.
La jeune fille se laisse manipuler selon la volonté des deux hommes, elle n'en a pas moins beaucoup de plaisir. La cadence des deux hommes s'accélère, Adeline, qui commence à sentir l'orgasme la gagner se dit qu'il serait bon aloi que les deux hommes l'ensemencent dans les plus brefs délais. Adeline gémit la bouche et la chatte pleines. Elle exprime son plaisir en plantant ses ongles dans les fesses de son locataire de devant, et en tortillant son popotin pour le locataire de sa chatte. Comme cela se déroule, leur bail sera renouvelé. La liqueur de vie inonde la bouche et la chatte d'Adeline. Sa minette et sa bouche rejettent le trop-plein de jus. Les yeux révulsés, Adeline connait un tsunami de plaisir. Les jambes flageolantes, elle reste debout, car soutenue par les deux hommes qui continuent de se vider les bourses en elle. Le nombre de jets qui envahissent la bouche et sa chatte sont copieux. Elle accueille toute cette liqueur avec un grand plaisir.
Les deux blacks prennent leur temps pour s'enlever d'elle. Leur repli laisse des traces, bouche dégoulinante, chatte rejetant un excès de foutre, un beau spectacle apprécié par les auteurs de cette copulation. Après une nuit de repos bien mérité, Adeline en sortant de sa case aperçoit l'ancêtre qui a été le premier à honorer sa chatte et l'interpelle.
— Bonjour, combien de temps reste-t-on sur cette île ?
Le vieillard lui répond.
— Tu as déjà envie de repartir ? Pourtant, tu as l'air d'aimer changer de partenaire, et d'après tes cris de cette nuit, tu prenais ton pied.
— Non, je n'ai pas envie de repartir sur le champ, il est génial de vivre une sexualité sans tabous, mais j'ai une famille, et je souhaiterais les revoir, ils vont s'inquiéter.
— Personne ne sera en mesure de s'en apercevoir, le temps ici n'est pas le même que sur Terre, des mois ne seront qu'une journée là-bas.
— Non, je n'ai pas envie de repartir sur le champ, il est génial de vivre une sexualité sans tabous, mais j'ai une famille, et je souhaiterais les revoir, ils vont s'inquiéter.
— Personne ne sera en mesure de s'en apercevoir, le temps ici n'est pas le même que sur Terre, des mois ne seront qu'une journée là-bas.
Rassurée Adeline se prépare à la journée sexe qui s'annonce. Quelle est la ou les personnes qui vont choisir de la baiser aujourd'hui ? Elle se moque de qui seront les prétendants, elle jouira. Elle se dirige vers la plage avec une attitude très claire. JOUIR.
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