Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La transformation d'Amandine — Chapitre 3 · Petite virée en Allemagne
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La transformation d'Amandine
Chapitre 3 · Petite virée en Allemagne
Après ces premières rencontres, Amandine m'a convaincu d'une chose : l’idée de s'exhiber, de se montrer offerte et impudique décuple son excitation et la puissance de ses orgasmes. Elle m'a également montré une relative docilité à suivre les ordres et se laisser aller sous la main d'un mentor. Nos premières expériences se sont passées dans l'intimité. Il me reste à vérifier qu'Amandine est prête à me suivre dans des plans plus poussés où je ne serai plus le seul spectateur. Elle m'a bien laissé entendre que l'idée décuplait son plaisir, reste à vérifier cela ...
C'est avec c'est intention que je lui précise que notre prochaine sortie aura comme objectif d'aller au bout de son fantasme. Je lui conseille de trouver un maillot de bain le plus sexy et le plus révélateur possible.
Le jour dit après avoir déposé les enfants à l'école et avoir convenu avec sa mère qu'elle ne pourrait les récupérer, cette mère admirable, me rejoint pour un après-midi que j'espère plein d'excitation et le plaisir.
Comme depuis plusieurs jours, nous bénéficions d'un temps estival assez extraordinaire. Cela m'a incité à prévoir un plan en extérieur.
J'ai donné rendez-vous à Amandine sur un parking à quelques kilomètres de chez elle, discrétion obligatoire. Elle vient se garer juste à côté de moi. Je vois une bombe atomique sortir de sa voiture. Elle porte un short en jeans très échancré qui laisse largement voir la naissance de ses superbes fesses. En haut, un débardeur très ample et au décolleté très profond. On voit qu'elle porte dessous un haut de maillot de bain, et heureusement, car sans ça elle serait seins nus. Dans cette tenue elle fait largement moins que les 36 ans officiellement annoncés. Je remarque, belle intention, qu'elle a mis le collier de cuir offert précédemment.
J'ai donné rendez-vous à Amandine sur un parking à quelques kilomètres de chez elle, discrétion obligatoire. Elle vient se garer juste à côté de moi. Je vois une bombe atomique sortir de sa voiture. Elle porte un short en jeans très échancré qui laisse largement voir la naissance de ses superbes fesses. En haut, un débardeur très ample et au décolleté très profond. On voit qu'elle porte dessous un haut de maillot de bain, et heureusement, car sans ça elle serait seins nus. Dans cette tenue elle fait largement moins que les 36 ans officiellement annoncés. Je remarque, belle intention, qu'elle a mis le collier de cuir offert précédemment.
Après les baisers et effusions classiques, je lui fais la remarque que pour une mère de famille qui se veut sage et discrète, elle semble avoir une garde-robe des plus sexy et provocante. Avec un regard malicieux, elle m'explique qu'elle l'a constituée de longue date en attendant notre rencontre. Plus sérieusement elle m'avoue que ses achats lui procurent beaucoup d'excitation, car elle fantasme autour des situations que cela pourrait provoquer, mais qu'il est vrai que pour le moment ils n'ont que très rarement quitté son armoire. Son cher mari n'accepterait absolument pas qu'elle sorte ainsi.
— Tant mieux pour moi.
Tout en discutant, nous avons pris la route. Direction l'Allemagne qui n'est pas trop loin. J'y connais une gravière réputée pour être un lieu autour duquel toutes sortes de pratiques sexuelles sont possibles. Je sens Amandine excitée par mes propos, elle se tortille sur son siège. Tout en roulant, je caresse ses cuisses musclées et bronzées. Je remonte jusqu'à son short ultra-serré qui semble cousu sur elle, tant il moule sa chatte même en position assise. Elle est détendue, cuisses ouvertes et se laisse faire en frémissant. Je la sens une fois de plus excitée à l'idée de ce qui va pouvoir se passer.
Nous arrivons rapidement à destination. Je me stationne et c'est main dans la main comme des amoureux, que nous nous dirigeons vers la gravière, ses plages et ses bois. L'endroit est parfaitement aménagé. Il y a autour de l'eau, de belles plages de sable et derrière ces dernières, les bois bien entretenus proposent de beaux espaces plus ou moins ombragés et discrets à souhait. On s'attendrait à y voir des familles avec ballons, barbecues, raquettes et autres jeux de plage. Mais ici, rien de tout ça, il n'y a que des adultes, peu de bruit, les uns sont couchés au soleil d'autres à l'ombre, certains en maillots, d'autres nus. On en voit d'autres qui paraissent se promener paisiblement, mais d'expérience je les sais en maraude d'un bon plan.
Nous décidons de nous installer à l'ombre dans un endroit sans personne et pas trop loin de l'eau. Amandine retire avec force contorsion son short et son T-shirt. Elle apparaît en maillot de bain panthère ultra-mini. Les balconnets du soutien-gorge sont des triangles qui doivent pas faire plus de six centimètres de côté. Ce qui fait office de bas de maillot de la même proportion, est un unique triangle de quelques centimètres carrés qui couvre à peine son pubis. Elle est ainsi bien plus excitante que nue. Nous nous allongeons sur nos serviettes. Je sens Amandine un peu tendue et sûrement inquiète de ce qui pourrait, ou va, se passer. Pour la détendre, je la caresse doucement de façon très câline. Elle s'apaise et ferme même les yeux. Elle se détend.
J'entreprends de pousser mes caresses en m'attaquant à sa poitrine, qui bien qu'Amandine soit couchée sur le dos, se dresse fièrement. Je joue avec ses tétons qui rapidement se dressent sous les minuscules bouts de tissus, les rendant encore plus inutiles et obscènes. Les aréoles apparaissent. Mes caresses appuyées ont pour résultat de détendre Amandine. De couchée un peu raide, jambes tendues, elle ramène ses talons sous ses fesses. Je dégage son téton pour pouvoir le lui téter. Du même coup ma main libre s'aventure sur son ventre et descend rapidement vers son entrecuisse. Je lui écarte les jambes et passe ma main sur le petit triangle de son micro-string. Je l'attrape entre deux doigts. Cela a pour effet de le tendre et de faire glisser la ficelle dans sa fente. Elle est ainsi plus que nue.
Je vois que notre activité a déjà attiré le regard des quelques « promeneurs ». Ils sont trois à s'approcher discrètement. Ils s'arrêtent à bonne distance pour voir comment cela peut évoluer. Je préviens Amandine.
— Ça y est tu as des admirateurs, lui dis-je.
Je glisse un doigt le long de la ficelle du string pour constater qu'elle est trempée. D'elle-même elle ouvre plus largement les cuisses, s'offrant sans pudeur. Amandine s'attrape les seins et se les pince. Je la branle plus franchement, elle commence à gémir. Les voyeurs s'approchent doucement. Ils sont à un mètre de nos serviettes. Pour le moment ils semblent plutôt réservés, et c'est tant mieux, pour une première je ne suis pas sûr qu'Amandine soit prête à se faire investir aussi rapidement.
Ils sont déjà six. Il y a trois vieux, la soixantaine, bedonnants, un gamin de vingt ans et deux quadras. Les deux vieux ont déjà sorti leur bite et s'astiquent distraitement. L'un bande bien, l'autre branle une petite nouille. Je fais signe à Amandine de regarder. Je vois son regard se transformer, elle ne quitte plus les queues des yeux. Pour cela elle se redresse sur un coude et son autre main plonge vers son sexe, rejoignant ma main déjà là. Elle entreprend de jouer avec son clito saillant.
Ils sont maintenant une dizaine à la regarder se branler ouvertement face, à ces types de tous âges et de tous styles. Je la vois partir vers un premier orgasme. Amandine se cambre et s'arc-boute, mes trois doigts plantés dans sa chatte, alors qu'elle se martyrise le clitoris.
Les gars s'enhardissent, ils sont tous en train de se branler face à cette salope qui s'offre sans retenue. Le vieux à bite molle est à genoux à côté du plus jeune et le suce tout en regardant ma chérie du coin de l'œil. Le plus courageux s'approche et feint de toucher le genou d'Amandine. Il m'interroge du regard.
Je valide d'un cillement d'yeux auprès du gars, qui n'attendait que ça. Sa main caresse l'intérieur de la cuisse, et très vite file vers la fente surchauffée de la belle. Bien évidemment cela donne le signal de départ et les gars comme des mouches se rapprochent et entourent Amandine. Les mains partent en exploration. On lui caresse les seins, les lui pince, l'intérieur de ses cuisses, son sexe est pris d'assaut. Je vois des doigts chercher à rentrer dans sa chatte, agacer son bouton.
Amandine sur ces deux coudes se laisse faire en gémissant, je la vois mouiller comme une fontaine, les gars récupèrent sa mouille et soit sucent leurs doigts, soit lui enduisent le visage. Elle s'abandonne à cette bande, savoure en jouissant d'être juste une poupée entre leurs doigts.
Moi de mon côté ça fait un moment que j'ai battu en retraite laissant la place à tous ces morts de faim qui s'excitent sur ma poupée.
Ils l'insultent, en Allemand, la traitent de pute et de chienne vicieuse. Je ne suis pas sûr qu'elle comprenne.
De la dizaine de gars présents, quatre sont plus en retrait, le short ou le pantalon ouvert, ils se branlent. Les six autres, le petit jeune, un grand maigre avec une bite toute fine, un gros à l'air vicelard qui semble en vouloir plus, un vieux avec une bite très large, et deux quadras, sont collés à Amandine, déjà la bite du grand maigre s'approche de son visage. Je vois le regard paniqué d'Amandine me chercher. D'un clignement d'œil, je l'encourage. Elle sourit et attrape résolument la queue tendue de la main. Elle branle la hampe, jouant du pouce sur le frein. Après un moment elle avance les lèvres et dépose un baiser sur le bout du gland avant de le glisser dans sa bouche. Elle s'applique du mieux qu'elle peut, mais je la vois mal à l'aise dans cette position.
Ils l'insultent, en Allemand, la traitent de pute et de chienne vicieuse. Je ne suis pas sûr qu'elle comprenne.
De la dizaine de gars présents, quatre sont plus en retrait, le short ou le pantalon ouvert, ils se branlent. Les six autres, le petit jeune, un grand maigre avec une bite toute fine, un gros à l'air vicelard qui semble en vouloir plus, un vieux avec une bite très large, et deux quadras, sont collés à Amandine, déjà la bite du grand maigre s'approche de son visage. Je vois le regard paniqué d'Amandine me chercher. D'un clignement d'œil, je l'encourage. Elle sourit et attrape résolument la queue tendue de la main. Elle branle la hampe, jouant du pouce sur le frein. Après un moment elle avance les lèvres et dépose un baiser sur le bout du gland avant de le glisser dans sa bouche. Elle s'applique du mieux qu'elle peut, mais je la vois mal à l'aise dans cette position.
J'interviens, l'aide à se redresser et se mettre à genoux. Elle se trouve ainsi à bonne hauteur pour caresser des deux mains et sucer les belles bites tendues. Alors qu'elle en tient toujours deux en mains, je vois sa bouche aller de l'une à l'autre les raides comme les mi-molles. Je la sens affamée de toutes ces bites pointant vers elle. Elle passe trop vite de l'une à l'autre, semblant vouloir les prendre toutes en même temps.
Pendant ce temps le gros à l'air vicelard, accroupi près d'elle investit sa chatte largement ouverte et la pistonne violemment de ses doigts courts et boudinés. Il lui tète un sein en même temps. Sa fente détrempée et dégoulinante émet un bruit humide à se faire fouiller ainsi. Je ne reconnais plus la petite bourgeoise à se livrer ainsi à tous ces vicieux.
Certains commencent à émettre l'idée de la baiser. Pour en avoir discuté avec Amandine, je sais qu'elle n'est pas prête à ça. Je la sens de plus en plus excitée glissant les bites les plus vigoureuses loin au fond de sa gorge. Même la bite du vieux qui est plutôt d'un calibre impressionnant en largeur, n'effraye pas Amandine, qui, la bouche déformée cherche à en absorber le plus possible.
Le gros l'attaque des deux mains, une malaxant sa chatte, l'autre lui branlant l'anus, Amandine tortille du cul. Je ne sais si c'est pour aller au-devant de la caresse vicieuse, ou pour la fuir.
Face à ces bites et ces doigts qui l'investissent, je sens ma belle être une nouvelle fois sur le point de jouir. Je n'ai pas envie qu'en la voyant ainsi les gars se lâchent et l'arrosent de leur jus. J'interviens, la fais mettre à quatre pattes. Elle offre son superbe cul. Elle a toujours son mini-string glissé sur le côté, offrant ses orifices trempés et dilatés. Ainsi offerte, Amandine envoie directement sa main entre ses cuisses pour bien écarter ses lèvres, offrir encore plus sa chatte dégoulinante. Les gars comprennent que c'est le moment de l'arroser. Disciplinés, ils s'organisent autour de ce cul qu'elle leur offre et ils se mettent à s'astiquer plus énergiquement. Le gamin part le premier et arrose copieusement la raie et les doigts d'Amandine, sentant cela, elle active également sa masturbation, mêlant le jus du gosse au sien. Très vite il s'écarte et laisse la place à un autre.
Face à ces bites et ces doigts qui l'investissent, je sens ma belle être une nouvelle fois sur le point de jouir. Je n'ai pas envie qu'en la voyant ainsi les gars se lâchent et l'arrosent de leur jus. J'interviens, la fais mettre à quatre pattes. Elle offre son superbe cul. Elle a toujours son mini-string glissé sur le côté, offrant ses orifices trempés et dilatés. Ainsi offerte, Amandine envoie directement sa main entre ses cuisses pour bien écarter ses lèvres, offrir encore plus sa chatte dégoulinante. Les gars comprennent que c'est le moment de l'arroser. Disciplinés, ils s'organisent autour de ce cul qu'elle leur offre et ils se mettent à s'astiquer plus énergiquement. Le gamin part le premier et arrose copieusement la raie et les doigts d'Amandine, sentant cela, elle active également sa masturbation, mêlant le jus du gosse au sien. Très vite il s'écarte et laisse la place à un autre.
Le vieux à grosse bite jouit à son tour, un flot de sperme arrose copieusement Amandine, dans le dos, sur les fesses. Cela lui provoque un orgasme, elle hurle son plaisir sans aucune retenue, les autres types continuent à tour de rôle à lui gicler sur le cul, la chatte ou le dos.
Les gars, une fois leur affaire faite, disparaissent les uns après les autres, laissant Amandine pantelante et effondrée sur sa serviette.
Après un moment de répit, pour laisser le calme revenir après tant d'excitation, Amandine se lève et se dirige vers l'eau. Elle parcourt les quelques dizaines de mètres, le mini-maillot de bain accroché à elle sans rien chercher à cacher, le corps couvert du sperme des types. Ce n'est qu'une fois dans l'eau qu'elle finit de défaire le maillot et que je la vois se lever, elle ressort, ruisselante, je l'attends une serviette à la main. Elle est radieuse avec un large sourire et vient se blottir contre moi.
Après un moment de répit, pour laisser le calme revenir après tant d'excitation, Amandine se lève et se dirige vers l'eau. Elle parcourt les quelques dizaines de mètres, le mini-maillot de bain accroché à elle sans rien chercher à cacher, le corps couvert du sperme des types. Ce n'est qu'une fois dans l'eau qu'elle finit de défaire le maillot et que je la vois se lever, elle ressort, ruisselante, je l'attends une serviette à la main. Elle est radieuse avec un large sourire et vient se blottir contre moi.
— J'ai adoré, quel pied ... Mais t'as eu droit à rien toi.
C'est vrai que tout occupé à veiller à ce que tout se passe bien, mon plaisir personnel est resté oublié.
— Je te veux, ajoute-t-elle, on va chez toi ?
Elle enfile son minishort en jeans, et son débardeur largement échancré à même la peau. Elle est d'une indécence folle.
Nous repartons. Arrivé chez moi, et après s'être désaltérés nous finissons sur mon canapé. Amandine se donne sans retenue. Je la baise assez durement, histoire de décharger toute cette tension trop longtemps contenue. En petite vicieuse, elle m'accompagne sous la douche, pour en profiter pour me laver, me caresser des doigts et de la langue.
Mais nous devons abréger, l'heure tourne, il s'agit pour elle de rentrer. Sa petite famille l'attend...
Nous repartons. Arrivé chez moi, et après s'être désaltérés nous finissons sur mon canapé. Amandine se donne sans retenue. Je la baise assez durement, histoire de décharger toute cette tension trop longtemps contenue. En petite vicieuse, elle m'accompagne sous la douche, pour en profiter pour me laver, me caresser des doigts et de la langue.
Mais nous devons abréger, l'heure tourne, il s'agit pour elle de rentrer. Sa petite famille l'attend...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()