Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alana, l’apprentie-sorcière [ Erotic Fantasy ] — Chapitre 2 · Première leçon
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alana, l’apprentie-sorcière [ Erotic Fantasy ]
Chapitre 2 · Première leçon
— Du plaisir de la chair nait la magie. Comprends-tu ? C'est en forniquant chaque jour, avec zèle et vice, que je suis devenu le plus grand enchanteur du Royaume. C'est par la fornication que tu deviendras peut-être un jour mon égale.
La phrase qu'a prononcée Johrun l'Enchanteur le soir de son arrivée en son Donjon, lui revient en mémoire à l'instant où elle se réveille. Alana se redresse dans le grand lit couvert de draps soyeux. « Quel étrange accueil ! » se dit-elle en posant ses pieds nus sur les peaux de bêtes qui tapissent le sol. « Quel étonnant personnage et comme ce donjon est curieux. Il semble interminable et Alana se demande combien de personnes y vivent. Elle laisse tomber sa chemise de nuit et se présente nue devant le grand miroir ovale sur pieds. Elle se demande s'il est enchanté. Elle hésite un peu, puis se décide enfin à lui poser la question.
— Ô grand miroir, es-tu enchanté ?
— Enchanté ? demande-t-il d'une voix flutée. Qu'entendez-vous par là ? Voulez-vous savoir si je suis heureux, ou me demandez-vous si je suis magique ?
— Euh… eh bien les deux. Mais tu as répondu à ma question.
— Vous vouliez donc savoir si je suis magique. Eh bien, oui. Master Johrun m'a donné la capacité de juger qui se présente devant moi et le don de la parole. Je suis heureux que vous me parliez enfin. Quand vous êtes passé devant moi hier sans rien me dire, j'ai cru que vous étiez fâchée.
— Je ne le suis point. Rassure-toi.
— Puis-je vous poser une question indiscrète, gente demoiselle ?
— Je t'y autorise. Tu peux m'appeler Alana.
— Quel est cet animal que vous serrez entre vos cuisses ?
— Quel animal ? Oh mais ! Ce n'est point une bête, vilain coquin ! C'est mon pubis ! Qui, je le reconnais, est assez touffu.
— J'ai rarement vu pelage de femme aussi fourni. Surtout chez une si jeune dame. Votre amant doit aimer la tarte aux poils.
— Je n'ai encore point d'amant. Je suis ici pour étudier la magie de Master Johrun et devenir son apprentie.
— Vous ne resterez pas solitaire bien longtemps. Vos formes sont bien agréables. Quant aux traits de votre visage, j'y vois un adorable mélange d'intelligence, de curiosité et… de malice.
— C'est trop gentil, merci.
— Ne me remerciez pas… quoique… vous pourriez faire quelque chose pour moi, pour me remercier.
— Quoi donc, grand miroir ?
— Eh bien, je crois savoir que vous venez de l'Osten. Je ne connais pas bien les femmes de cette contrée. Encore moins, leur façon de prendre du plaisir. Me montreriez-vous ?
— Vous me demandez de me donner du plaisir devant vous ?
— Je ne suis qu'un modeste objet que l'on a enchanté…
— Soit. Si cela peut vous être agréable et vous instruire.
— Enchanté ? demande-t-il d'une voix flutée. Qu'entendez-vous par là ? Voulez-vous savoir si je suis heureux, ou me demandez-vous si je suis magique ?
— Euh… eh bien les deux. Mais tu as répondu à ma question.
— Vous vouliez donc savoir si je suis magique. Eh bien, oui. Master Johrun m'a donné la capacité de juger qui se présente devant moi et le don de la parole. Je suis heureux que vous me parliez enfin. Quand vous êtes passé devant moi hier sans rien me dire, j'ai cru que vous étiez fâchée.
— Je ne le suis point. Rassure-toi.
— Puis-je vous poser une question indiscrète, gente demoiselle ?
— Je t'y autorise. Tu peux m'appeler Alana.
— Quel est cet animal que vous serrez entre vos cuisses ?
— Quel animal ? Oh mais ! Ce n'est point une bête, vilain coquin ! C'est mon pubis ! Qui, je le reconnais, est assez touffu.
— J'ai rarement vu pelage de femme aussi fourni. Surtout chez une si jeune dame. Votre amant doit aimer la tarte aux poils.
— Je n'ai encore point d'amant. Je suis ici pour étudier la magie de Master Johrun et devenir son apprentie.
— Vous ne resterez pas solitaire bien longtemps. Vos formes sont bien agréables. Quant aux traits de votre visage, j'y vois un adorable mélange d'intelligence, de curiosité et… de malice.
— C'est trop gentil, merci.
— Ne me remerciez pas… quoique… vous pourriez faire quelque chose pour moi, pour me remercier.
— Quoi donc, grand miroir ?
— Eh bien, je crois savoir que vous venez de l'Osten. Je ne connais pas bien les femmes de cette contrée. Encore moins, leur façon de prendre du plaisir. Me montreriez-vous ?
— Vous me demandez de me donner du plaisir devant vous ?
— Je ne suis qu'un modeste objet que l'on a enchanté…
— Soit. Si cela peut vous être agréable et vous instruire.
Alana prend une chaise en osier qu'elle place devant le miroir et s'y assied. Elle écarte les mèches de sa toison pour faire apparaître ses lèvres verticales et le petit bouton de rose qui les surplombe. Elle frotte sa main dessus en faisant de petits cercles. Puis elle y met un doigt, puis deux. Elle ne peut réprimer un gémissement lorsque les premières vagues de plaisir la caresse. Ses doigts sont bien trop fins pour lui faire atteindre le sommet de la jouissance. Elle prend un peigne et fait doucement pénétrer le manche de fort belle taille en sa vulve. Elle l'agite et bientôt la première forte jouissance la secoue, fait durcir ses tétons et rosir sa poitrine et ses joues. Après plusieurs jouissances, Alana épuisée, s'effondre sur son lit et reprend lentement son souffle. Ses forces revenues, elle fait sa toilette. Lorsque Drothy, la servante, entre pour lui apporter une robe propre, Alana lui annonce sa décision de se séparer de sa toison.
— Laissez-moi la tailler pour vous, lui demande Drothy. Vous êtes sans expérience et risquez de vous couper. Une entaille en vos parties intimes est chose fort douloureuse.
— Je m'abandonne à toi, Drothy. Et à tes doigts d'experte...
— Je m'abandonne à toi, Drothy. Et à tes doigts d'experte...
Alana retourne s'asseoir sur la chaise d'osier et, les cuisses largement écartées, offre à la servante l'impudique vision de son intimité. Drothy s'assoit devant elle sur un coussin moelleux. D'un petit sac qu'elle porte sur son ventre, elle sort le nécessaire. Du savon moussant dont elle badigeonne le pubis d'Alana et un petit rasoir. Elle l'aiguise avec grand soin sur une pierre de taille avant d'entamer la tonte de la jeune dame.
— Attendez, Drothy. Je ne veux point tout enlever. J'aimerais en conserver une partie, taillée en triangle.
— Comme le pubis de Dame Dulsinya que vous avez vu s'accoupler avec notre Maître le jour de votre arrivée.
— C'est cela. Et le vôtre, Drothy ? Comment est-il ?
— Je ne tonds que ce qui pousse autour de mes lèvres.
— Comme le pubis de Dame Dulsinya que vous avez vu s'accoupler avec notre Maître le jour de votre arrivée.
— C'est cela. Et le vôtre, Drothy ? Comment est-il ?
— Je ne tonds que ce qui pousse autour de mes lèvres.
Drothy remplit tout un bol des poils de l'apprentie. Elle s'applique à effacer toute trace de pilosité autour des lèvres puis, dans les poils coupés courts de son pubis, taille un triangle parfait pointant vers le clitoris. Ceci fait, elle essuie les dernières traces de savon moussant avec une serviette.
— Comment vous sentez-vous maintenant, demoiselle Alana ? Plus femme ? Plus désirable ?
— Je me sens plus froide en cet endroit. Mais c'est bien plus doux. (Elle laisse courir ses deux mains sur sa vulve. Elle n'ose cependant la pénétrer en la présence de Drothy). J'aimerais être assez souple pour m'embrasser moi-même sur mes lèvres verticales.
— Il existe sûrement un sort qui permet cela. Voulez-vous que je le fasse pour vous ? Me laisseriez-vous vous embrasser sur vos parties intimes ?
— J'ai pris mon plaisir tout à l'heure avec cette brosse face à mon miroir, mais votre bouche expérimentée sera certainement plus agréable.
— Je me sens plus froide en cet endroit. Mais c'est bien plus doux. (Elle laisse courir ses deux mains sur sa vulve. Elle n'ose cependant la pénétrer en la présence de Drothy). J'aimerais être assez souple pour m'embrasser moi-même sur mes lèvres verticales.
— Il existe sûrement un sort qui permet cela. Voulez-vous que je le fasse pour vous ? Me laisseriez-vous vous embrasser sur vos parties intimes ?
— J'ai pris mon plaisir tout à l'heure avec cette brosse face à mon miroir, mais votre bouche expérimentée sera certainement plus agréable.
Drothy n'attend pas la fin de la phrase d'Alana. Déjà, sa bouche se plaque sur la vulve rasée de frais. Puis elle lèche avec gourmandise en poussant de petits grognements. « C'est ainsi que gémissent les femmes mûres », se dit Alana en son fort intérieur. Excitée par cette mise en bouche, Alana entraîne Drothy vers le lit encore défait. Elle a hâte de la déshabiller pour découvrir le corps de cette femme suffisamment âgée pour être sa mère. Elle défait sa robe, sa chemise, les lacets de son corsage et découvre enfin sa poitrine opulente, deux seins lourds s'écartant sur un léger ventre. La faisant se retourner, Alana découvre son large fessier, qu'elle caresse et embrasse avec plaisir. Puis la jeune dame plonge sa tête entre les cuisses de la servante, pour lui rendre sa gâterie.
— Connaissez-vous la position des ciseaux, demoiselle Alana ?
— Non, je ne la connais point. Qu'est-ce donc, Drothy ?
— Laissez-moi vous montrer.
— Non, je ne la connais point. Qu'est-ce donc, Drothy ?
— Laissez-moi vous montrer.
Drothy écarte ses cuisses dodues et vient coller sa vulve charnue contre celle plus menue de l'apprentie de l'enchanteur. Puis elle se frotte contre elle.
— Oh, c'est charmant Drothy ! Je ne connaissais pas cette manière d'atteindre la jouissance... entre femmes ! Que n'ai-je tenté cette position plus tôt ! C'est si bon ! Hmmm...
— C'est tout à fait excitant, n'est-ce pas, de coller nos intimes parties les unes contre les autres et de les exciter en nous frottant, encore et encore et encore et… Ooh ! J'atteins la jouissance !
— Moi aussi, Drothy ! Je viens avec toi ! Aaaaahhh !!! Mais que m'arrive-t-il ? J'ai l'impression de dériver ? Je sens mon corps paaartiiir…
— C'est tout à fait excitant, n'est-ce pas, de coller nos intimes parties les unes contre les autres et de les exciter en nous frottant, encore et encore et encore et… Ooh ! J'atteins la jouissance !
— Moi aussi, Drothy ! Je viens avec toi ! Aaaaahhh !!! Mais que m'arrive-t-il ? J'ai l'impression de dériver ? Je sens mon corps paaartiiir…
Alana se sent transportée, comme emportée par une vague invisible. Une fraction de seconde plus tard, elle se retrouve bien loin de sa chambre. Elle voit le ciel bleu au-dessus d'elle. Elle sent le souffle du vent. Elle voit des dolmens, des silhouettes humaines. Son corps est encore secoué des jouissances que lui ont procurées les frictions prodiguées par Drothy. Elle est assise dans l'herbe, toujours nue, jambes écartées. Lorsqu'elle entend tonner la voix de l'enchanteur, elle se relève promptement et cache de ses mains, sa poitrine et son sexe.
— Eh bien, Alana ? Avez-vous oublié l'heure de votre première leçon ? Je vois que vous appliquez mon premier précepte : "Du plaisir de la chair nait la magie." Excellent ! Voyons si vous avez accumulé suffisamment de mana pour exécuter un sort.
— S'il vous plait, Master Johrun, je suis nue. Ne pouvez-vous point me renvoyer en ma chambre afin que je puisse me vêtir convenablement. Je ne souhaite guère rester nue devant toutes ces personnes !
— Je trouve votre tenue fort à mon goût. Pas vous ? (Il se tourne vers l'assemblée et recueille gloussements et hochements de tête approbateurs.) Mais soit, je vais vous aider à vous montrer dans une tenue moins impudique. Je vais vous souffler un sort qui, si vous le prononcer avec correction et détermination, vous drapera dans vos plus beaux atours.
— S'il vous plait, Master Johrun, je suis nue. Ne pouvez-vous point me renvoyer en ma chambre afin que je puisse me vêtir convenablement. Je ne souhaite guère rester nue devant toutes ces personnes !
— Je trouve votre tenue fort à mon goût. Pas vous ? (Il se tourne vers l'assemblée et recueille gloussements et hochements de tête approbateurs.) Mais soit, je vais vous aider à vous montrer dans une tenue moins impudique. Je vais vous souffler un sort qui, si vous le prononcer avec correction et détermination, vous drapera dans vos plus beaux atours.
Tandis que l'enchanteur s'approche à pas lent, Alana observe l'assemblée qui, autour d'elle, la dévore des yeux. Bien sûr, il y a Nook, l'elfe teigneux et vicieux. Il y a aussi un druide d'un certain âge, heureux d'être là et de la voir, à en croire la bosse qui gonfle derrière sa tunique. Dulsinya sourit avec cruauté et se pince un téton à travers sa robe turquoise. Il y a là diverses personnalités du cercle magistique, sorcières, magiciens ou chamans, venus enquérir un peu de l'expérience du Grand Enchanteur. Alana répète le sort que lui a soufflé Johrun. Peut-être l'a-t-elle répété un peu trop vite, car le résultat obtenu n'est pas du tout le résultat escompté. Tout le monde se retrouve nu, totalement nu. Culs nus. Bites et founes à l'air.Stupéfaction générale !
— Misérable sotte ! gronde Dulsinya. Tu l'as mal prononcé et voilà tous nos habits disparus ! Ma plus belle robe s'est envolée !
— Calmez-vous ma mie, la coupe l'enchanteur. Mon apprentie n'a point commis de faute. Au contraire. Il s'agit, je l'avoue, d'une petite plaisanterie coquine de ma part. Certes vos habits se sont envolés mais ils ne sont point trop éloignés. Regardez !
— Calmez-vous ma mie, la coupe l'enchanteur. Mon apprentie n'a point commis de faute. Au contraire. Il s'agit, je l'avoue, d'une petite plaisanterie coquine de ma part. Certes vos habits se sont envolés mais ils ne sont point trop éloignés. Regardez !
Il pointe le doigt vers le ciel. Au-dessus du cercle de dolmens, flottent sagement les vêtements de chacune et chacun.
— Petit exercice : répétez le sort que je vais vous apprendre et vos tenues reviendront habiller vos corps.
L'enchanteur prononce le sort, qu'aucune langue moderne ne peut écrire ou traduire. Dulsinya est la première à le répéter et à retrouver sa belle robe turquoise. Un à un, sorcières, magiciens ou chamans, le prononcent et se retrouvent bien habillés. Mais Nook, malgré ses efforts, n'y parvient pas. Avec Alana, il est le dernier à rester nu tel un ver, répétant le sort avec grandes nervosité et agacement. Il se force tant, qu'un pet lui échappe et tous se moquent de notre elfe.
— Fais davantage de folie de ton corps et tu obtiendras plus de mana, lui dit Johrun.
— Et moi ? demande Alana. Je reste nue ?
— Si j'étais une jeune et jolie femme comme toi, je ne m'habillerais jamais, je crois.
— Pardonnez mon insolence, Master Johrun, mais vous m'avez menti. Le premier sort n'était pas destiné à faire apparaître ma plus belle robe.
— C'est vrai. Mais tu as fait disparaître nos vêtements à la perfection. Tu as réussi ta première leçon. Je vous propose de finir notre leçon dans ma bibliothèque très privée. J'ai obtenu récemment quelques gravures fort intéressantes pour qui aime la nudité et les comportements licencieux. De quoi inspirer nos futures copulations, mes amis ! Allons-y !
— Et moi ? demande Alana. Je reste nue ?
— Si j'étais une jeune et jolie femme comme toi, je ne m'habillerais jamais, je crois.
— Pardonnez mon insolence, Master Johrun, mais vous m'avez menti. Le premier sort n'était pas destiné à faire apparaître ma plus belle robe.
— C'est vrai. Mais tu as fait disparaître nos vêtements à la perfection. Tu as réussi ta première leçon. Je vous propose de finir notre leçon dans ma bibliothèque très privée. J'ai obtenu récemment quelques gravures fort intéressantes pour qui aime la nudité et les comportements licencieux. De quoi inspirer nos futures copulations, mes amis ! Allons-y !
L'assemblée suit l'enchanteur sur le chemin de retour vers son donjon. Alana trouve la caresse du vent bien agréable. Elle ne peut s'empêcher de caresser ses tétons durcis, de palper ses seins et de gémir sans pudeur tout en marchant. Les regards lubriques de l'assemblée l'excitent. Le regard envieux de Dulsinya la réjouit. Soudain, la favorite de l'enchanteur s'arrête, se défait en hâte de ses vêtements, libérant la généreuse poitrine dont la Nature l'a dotée. Comme animée d'une force supérieure, elle se jette sur l'apprentie et l'embrasse à pleine bouche. Se laissant tomber à terre comme deux chiennes en chaleur, les deux femmes se frottent l'une contre l'autre. Leurs bouches goûtent à leurs intimité, puis s'embrassent à nouveau. Alana s'emboîte entre les cuisses de Dulsinya dans la position que lui a apprise Drothy. Le druide qui n'en peut plus, soulève sa tunique et trifouille son pénis fort velu. Une sorcière se jette dessus et le suce jusqu'à l'éjaculation (qu'elle recueille dans une petite fiole).
— Eh bien, on dirait que vous n'êtes point intéressé par mes gravures, dit l'enchanteur. (Puis il se défait de sa robe et s'en va copuler avec une chamane opulente.)
Resté seul et nu près des dolmens, Nook enrage. Il répète encore et encore, le sort qui doit lui rendre ses vêtements. On dit que tard dans la nuit, ils flottaient encore au-dessus de lui.
À suivre...
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