Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Little Elf Quest — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Little Elf Quest
Chapitre 2
Le lendemain, je m'éveillai après une nuit difficile. Je n'avais fait que des rêves érotiques, mais des rêves où j'étais la femme, dominée, soumise aux désirs de mâles virils aux pénis puissants. Mais que m'arrivait-il ?
Peut-être que le médecin du château pourrait m'aider ? Je devais de toute façon le voir si je voulais avoir une chance de passer mon examen. Je me rendis donc vers son antre, dans la grande tour ronde du château. Il était médecin, enchanteur, mage, astronome, herboriste, zoologiste, minéralogiste, et d'autres choses encore. Il était autant connu pour sa grande érudition que son côté farfelu. Mais il restait un conseiller très écouté à la cour du roi. Il avait un laboratoire au dernier étage de la tour, sa chambre juste en dessous, et une sorte de bureau-bibliothèque toujours fortement en désordre encore un étage en dessous. Il m'y attendait, habillé de sa traditionnelle longue robe grise. Il portait souvent un chapeau pointu, gris avec des symboles étranges, mais pas ce jour-là. Sa longue barbe grise descendait sur son corps mince, tandis qu'il se frottait souvent le front, large, car il était fort dégarni en cheveux, lorsqu'il réfléchissait.
— Jeune Gwenaël, une rencontre avec une succube peut se terminer très bien, sexe intense, ou très mal, sort, malédiction ou mort violente. Tu n'as pas eu le sexe intense, d'après ce que tu me racontes ni la mort violente, puisque tu es là. Il faut donc maintenant que nous voyions si tu n'as pas un sort ou une malédiction accrochée à tes basques !
Je hochais la tête, écoutant avec attention son docte avis.
— Une seule façon de s'en assurer : examen physique complet ! J'aimerais que tu te mettes debout et que tu te déshabilles complètement !
Moi qui suis d'habitude si timide, et mal à l'aise avec la nudité, la mienne surtout, cette fois je me levais, et me déshabillais entièrement, sans ressentir la gêne que cela m'occasionne habituellement. Je me tenais debout, entièrement nu devant lui. Il s'approcha de moi.
— Voyons voir si tu aurais une marque, blessure ou tatouage qui serait apparu sur ta peau.
Sa main ridée, mais chaude, parcourut mon corps. Il palpa mon ventre, mes cuisses, mon dos, ma nuque, mes fesses, ma poitrine. A mon plus grand étonnement, mon pénis de taille moyenne commençait doucement à grossir et grandir, et mes minuscules tétons à durcir.
— Non aucune marque, ni blessure, ni tatouage, rien d'étrange d'apparent sur la peau. Peau que tu as très douce d'ailleurs. Par contre, tu me sembles plutôt... sensible. Cette sensitivité était-elle déjà présente avant ?
— Heu... je ne sais pas, difficile à dire, car personne ne m'a jamais vraiment touché avant.
— Heu... je ne sais pas, difficile à dire, car personne ne m'a jamais vraiment touché avant.
Il continua à pinçoter et palper ma poitrine et mes tétons, mon sexe bandait maintenant au maximum, luisant de présperme, tandis qu'une étrange odeur commençait à emplir la pièce. Une odeur qui me faisait tourner légèrement la tête, une odeur d'excitement, de rut.
— Hé, c'est qu'il sait y faire le vieux avec les mains... il est doué !
— Ta poitrine me semble gonflée, comme de petits seins naissants. Était-ce déjà le cas avant ?
— Je... je ne pense pas, non, ça, c'est nouveau, depuis ma rencontre dans la grotte.
— Ta poitrine me semble gonflée, comme de petits seins naissants. Était-ce déjà le cas avant ?
— Je... je ne pense pas, non, ça, c'est nouveau, depuis ma rencontre dans la grotte.
Sa main se posa sur mes testicules, qu'il malaxa doucement.
— Rien d'anormal de ce côté-là non plus, elles m'ont l'air bien pleines, mais en bonne santé.
Son autre main se posa sur ma verge, qu'il branla lentement. Le rose lui montait aux joues également.
— Le pénis est en bonne santé aussi. Il y a une drôle d'odeur ici, non ? Et puis il fait chaud, très chaud. Je disais donc le pénis, normal, même si un peu petit par rapport à la normale, il a toujours été comme ça ?
— ... mmm... je... mmm... oui je n'ai jamais... mmm été très fourni de ce côté-là !
— ... mmm... je... mmm... oui je n'ai jamais... mmm été très fourni de ce côté-là !
Il continuait ses mouvements de bas en haut, me branlant lentement, mais sûrement. L'odeur s'accentuait en même temps que mon présperme qui lui mouillait la main. Il me branlait et mon sexe commença à battre dans sa main.
— Il me faut un échantillon de sperme, mais aussi un autre examen encore !
Sa main quitta mon membre dur et gonflé de désir, qui palpitait tout seul. Je me retins à grande peine d'éjaculer. Une tente se formait sur l'avant de sa robe, lui aussi bandait comme un fou. Il revint avec un petit pot qu'il me donna.
— Lorsque tu éjaculeras, veille à ce que tout atterrisse bien dans le pot, pas sur mon tapis, merci !
J'acquiesçais, les joues rouges. Il approcha sa main de mon sexe bandé, mais au lieu de recommencer à me masturber, il passa et repassa un de ses doigts sur mon gland, le maculant de ma mouille, tout en caressant mes fesses de son autre main. Il me fit un peu m'arc-bouter sur la chaise où j'étais assis avant l'examen physique. Soudain, je sentis son doigt mouillé me caresser la rondelle.
— Mais que... que faites-vous ?
— Ils m'ont demandé de vérifier si rien n'avait été inséré par là. Désolé petit, mais tu verras que ce n'est pas si déplaisant que ça !
— Mais je...
— Ils m'ont demandé de vérifier si rien n'avait été inséré par là. Désolé petit, mais tu verras que ce n'est pas si déplaisant que ça !
— Mais je...
Son doigt poussa sur la rondelle, avant de lentement s'enfoncer en moi. Quelle drôle de sensation, à la fois douloureuse, invasive, mais pas si déplaisante que ça.
— Ah quel homme... il va te faire connaître le vrai plaisir pour un homme comme toi... accroche-toi, tu n'as jamais rien ressenti de tel dans ta vie !
Son doigt commença à aller et venir dans mon cul.
— Ah... arrêtez... s'il vous plaît... aaaah... ça fait mal...
— Détends-toi, ça ira mieux ! Attends, je vais t'aider !
— Détends-toi, ça ira mieux ! Attends, je vais t'aider !
Je me sentis plus détendu, et au fur et à mesure, je commençais à sentir du plaisir, un plaisir qui gonflait en moi, surtout lorsque son doigt effleurait quelque chose au fond de mon rectum, quelque chose qui me donnait des décharges de plaisirs à chaque passage.
— Il faut aller au bout de l'expérience !
— Ah... aaaah... Mmmm...
— Ah... aaaah... Mmmm...
Inconsciemment, mon bassin commença à accompagner ses mouvements, son doigt s'arrêta sur la partie plaisante de mon organisme qu'il commença à titiller furieusement !
— Et voici ton point P !
— Je la sens bien là, ça doit être ta prostate, elle semble gonflée.
— Aaaaaaaaaaah !
— Je la sens bien là, ça doit être ta prostate, elle semble gonflée.
— Aaaaaaaaaaah !
Son doigtage me rendait fou, et lorsque son autre main vint titiller un de mes tétons, tout en me doigtant le cul, j'atteins un orgasme comme jamais auparavant, je criais et éjaculais dans le petit pot, essayant à grande peine de ne pas tacher le tapis, mais le vieux ne s'arrêtait pas, il me rendait fou !
Enfin, à bout de souffle, il sortit son doigt de mon anus palpitant, les jambes tremblantes, je me reculais un peu, et sentis l'érection qui distendait sa robe contre mes fesses.
— Tu ne trouves pas que ce serait gentil de lui rendre la pareille ? Après l'orgasme qu'il nous a donné !
De mes fesses, je caressais son membre sur toute sa longueur, ce que le vieux sembla apprécier. Je le sentis farfouiller quelques instants, puis soudain plus de tissus entre nous, je sentis son membre chaud et dur contre mes fesses. Je le branlais de mes fesses, son présperme coulant sur le bas de mon dos. Toute la pièce sentait maintenant le sexe, et la respiration du vieux s'accentuait. J'accélérais alors mon mouvement, le branlant de plus en plus vite, jusqu'au moment où je sentis son membre palpiter contre mes fesses, puis un jet chaud, atterrir sur mon dos, puis un second, puis un troisième sur mes fesses. Il essuya une dernière fois son gland entre mes fesses, je sentis le sperme couler jusqu'à mon petit trou.
Je tombais sur les genoux, essoufflé, tandis que le vieux alla jusqu'à son siège, tout aussi hors d'haleine que moi. Je me rassis sur la chaise, son sperme coulant le long de mon dos, jusqu'à ce que ma peau semble l'absorber. Je lui tendis le pot avec mon sperme, qu'il prit. Le vieux me regardait d'un regard troublé.
— Je n'avais plus connu une telle frénésie sexuelle depuis... mmm... depuis un affrontement avec une succube. Affrontement qui avait tourné à mon avantage, heureusement. C'est vraiment étrange. A part tes seins et ta prostate gonflée, aucun autre changement notable. Si ce n'est cette aura sexuelle. Mmmmm, je vais devoir faire quelque recherche jeune homme. Tu peux te rhabiller, et aller te laver !
Je descendis l'escalier de la tour, les jambes encore tremblantes de l'orgasme que je venais d'avoir. Mais que m'arrivait-il ? Après Elwren hier, c'était la seconde fois que je tombais dans cet état de frénésie sexuelle, et je me sentais encore excité, j'avais envie de sexe ! Or nous les elfes ne sommes pas trop portés sur la chose, cet état trivial est plus commun chez les humains. Ce monstre m'aurait-elle vraiment jeté un sort ? Devais-je en parler au maître d'armes ?
Je traversais la cour et me dirigeais vers le dortoir, et de là l'escalier qui descendait aux étuves. Lorsque j'entrais dans la pièce, une chaleur moite se dégageait des différents baquets remplis d'une eau à la température exquise, et aux douces senteurs de plantes. Heureusement, il n'y avait personne. Je m'approchais d'un des baquets, et commençai à me déshabiller, enlevant ma tunique. Je sentais le sperme, mais pas de trace. Comme s'il avait été absorbé par ma peau. J'enlevais mes bottes. Soudain, j'entendis la porte s'ouvrir, et se refermer violemment.
— Tu avais raison, la femmelette est là !
— Elle vient se laver après les autres, pour ne pas qu'on mate son petit zizi !
— Elle vient se laver après les autres, pour ne pas qu'on mate son petit zizi !
Je reconnus les voix. Alleryn et Elwren. Qui d'autre ? Ces deux-là, je vais les...
— Non, pas comme ça ! Ils sont plus forts que toi, bêta ! Tu veux en ramasser plein la poire ? Rappelle-toi hier, comment tu as eu Elwren ! Tu veux être plus fort qu'eux ? Rends-les fous ! C'est showtime !
Encore ces idées saugrenues qui me traversaient le cerveau. Mais en même temps, la même chaleur remonta en moi, et l'idée m'excita terriblement. Alors, comme s'ils n'étaient pas là, j'ouvris doucement mes braies, et les fis rouler doucement le long de mes fesses rondes, le long de mes jambes douces, jusqu'au sol. Je m'accoudais au baquet, les fesses vers eux, et me mouillais le visage. Puis je me mis de trois quarts, et de mes mains, je pris de l'eau, que je versais sur mes minuscules seins.
Ils ne dirent plus aucune parole, je les entendis juste déglutir, puis leur respiration s'accéléra. De nouveau, je commençais à bander, et de nouveau cette étrange odeur se mêla aux senteurs moites et chaudes de la pièce. Cette odeur d'excitation, de rut.
Je m'accoudais de nouveau au bassin, repris de l'eau, et la fis couler le long de mon dos, jusqu'à mes fesses. Soudain, une main se posa sur une de mes fesses, et la caressai, la malaxai de façon fort virile. La main d'Elwren remonta le long de mon dos, jusqu'à mon épaule, et il me força à me mettre à genoux à terre, devant lui. Mon visage était au niveau de son entrejambe, gonflé de désir.
— Ta place est à genoux devant moi, salope !
Sa main passa de mon épaule à ma joue, qu'il caressa tendrement. Puis son pouce passa lentement le long de mes lèvres. Avant même de pouvoir m'en rendre compte, ma langue lécha le bout de se pouce et l'attira dans ma bouche. Ma main remonta le long de sa jambe, et se posa sur la bosse que formait son entrejambe. Je le caressais doucement.
— Woaw c'est torride !
Alleryn s'approchait de nous également. Lui aussi avait une belle bosse qui déformait son entrejambe. Tandis que le pouce d'Elwren allait et venait entre mes lèvres, ma main s'enhardit une nouvelle fois dans ses braies, et cette fois, il se laissa faire. Enfin, je touchais son pénis, chaud, dur, et tellement plus imposant que le mien ! Je le sortis de ses braies tout en le masturbant lentement. La frénésie sexuelle me reprit, à peine fut il visible que je m'approchais, et le léchais, cette peau, cette odeur si virile, ce gland humide, je le léchais, puis l'attirais à ma bouche, et commençais à le sucer. Elwren poussait de petits gémissements de plaisir, ça devait être la première fois qu'on lui faisait ça !
Alleryn avait déjà sorti son membre de ses braies, et se branlait doucement. Son membre était plus long que celui d'Elwren, mais un peu moins épais. Je lui fis signe d'approcher, et tandis que le membre d'Elwren allait et venait dans ma bouche, ma main attrapa celui d'Alleryn, et je le caressais, le masturbais, et y prenais un pied terrible ! D'ailleurs, je bandais à fond. Le goût du présperme d'Elwren me remplissait toute la bouche et me faisait tourner la tête, tellement j'aimais ça. Sentir son gland le long de ma langue, quelle sensation de plaisir ! Je le retenais juste d'aller trop loin, trop au fond, car je n'avais pas l'habitude, mais mes lèvres contre sa hampe de chair étaient un régal pour lui aussi, car soudain je le sentis palpiter dans ma bouche, et un jet chaud d'un goût nouveau pour moi emplit ma bouche. Il sortit son membre et le second jet atterrit sur ma joue, coulant jusqu'à mon menton.
Je repris son gland en bouche pour le troisième et quatrième jet, je voulais son sperme, je le voulais en moi ! Il sortit encore une fois son sexe de ma bouche, il commençait à débander. Alleryn que je continuais à branler gicla à son tour, sur mon autre joue, sur mon front, avant que je prenne le dernier jet en bouche.
Mon cœur battait la chamade, mon sexe battait comme un fou. Le visage d'Elwren était marqué par l'extase de l'orgasme, mais soudain il sembla réaliser ce qui s'était passé, et le sourire béat se change en une grimace horrifiée. Il rangea vite son pénis dans ses braies, et se rua vers la sortie, suivi par Alleryn, qui lui gardait le sourire béat aux lèvres.
Me retrouvant seul, je ne pus m'empêcher de poser la main sur mon sexe bandé, et je me masturbais rapidement. Il ne me fallut que quelques secondes pour jouir dans ma main. Je regardais ma main remplie de mon sperme, puis la portais à ma bouche, me léchant mes doigts, me nourrissant de ce sperme délicieux.
Puis l'extase du sexe et de l'orgasme retomba. Je me mis dans le baquet et me lavai complètement. Mais que m'arrivait-il ? Le premier paladin avait raison, je devenais un danger pour les autres, maintenant j'en étais sûr ! Je décidais de sauter l'entraînement et de monter directement dans ma chambre.
J'enlevais mes vêtements et essayais de dormir, mais n'y parvins pas. Mais qu'étais-je en train de devenir ? Et pourtant ces orgasmes étaient si bons, si puissants ! Et être dominé par d'autres, tellement plaisant. Rien qu'à y repenser, cela m'excitait, et me faisait bander à nouveau.
Je me relevais, en rage contre moi-même. Nu, je me vis dans le miroir: il me semblait que mon pénis était encore un peu plus petit, mes fesses plus rondes, et mes petits seins plus gonflés. Mais quel monstre étais-je en train de devenir ?
— Oh ça va, monstre, faut pas exagérer... c'est plutôt mignon à voir !
Et toujours ces pensées parasites dans ma tête ! Mais, était-ce bien mes pensées ???
— Finalement, tu commences à comprendre ! Et dire qu'on arrête pas de raconter que les elfes sont les plus intelligents, les plus sages, bla, bla, bla... pffff...
— C'est... c'est toi ! Le monstre de la caverne ! Où es-tu infâme démon ?
— Et voilà, tout de suite les insultes ! Tsss... moi qui t'ai donné tant de plaisirs ! Ingrat !
— C'est... c'est toi ! Le monstre de la caverne ! Où es-tu infâme démon ?
— Et voilà, tout de suite les insultes ! Tsss... moi qui t'ai donné tant de plaisirs ! Ingrat !
Je commençais à scruter partout dans la pièce, mais ne la voyais pas !
— Et il me cherche dans la pièce, pitoyable ! Je suis dans ta tête idiot ! En fait pour être plus précis, mon esprit a fusionné avec le tien, grâce à l'énergie magique du cristal. Et je peux te prêter une partie de mes pouvoirs, comme celui d'exciter tout ce qui t'entoure. Ou de prendre une partie de leur force via leur énergie vitale, leur sperme. Ah, et j'entends toutes tes pensées aussi.
— Mais c'est horrible !
— Ce n'est pas ce que tu disais ce matin, hu, hu, hu
— Pourquoi... pourquoi as-tu fait ça ?
— Pour survivre. Sans cela, j'étais morte. Le corps que j'occupais allait arrêter de vivre, et moi d'exister. J'ai donc dû occuper un autre corps en pleine forme ! Mais je te rassure, c'est transitoire. Deux esprits ne peuvent vivre dans le même corps très longtemps. Il va falloir me trouver un autre corps si tu veux survivre, en tant que toi ! De plus, ton corps change à chaque fois que tu succombes à la corruption, à chaque décharge de sperme que tu reçois en toi ou sur toi, ton corps se féminise pour s'adapter à ce que je suis, et te fais devenir !
— Bon sang, c'est de la folie ! Il faut que j'aille en parler au Maître d'armes et au premier paladin.
— Holà, attends un peu, pas bonne idée ça. Pas bonne idée du tout ! Tu crois qu'ils vont faire quoi ? Faire la différence entre nous deux ? Ils vont pas hésiter, crois-moi. On va finir cramés vif si tu fais ça ! Les paladins ont une certaine tendance facile au bûcher, tu ne le savais pas ?
— Mais c'est horrible !
— Ce n'est pas ce que tu disais ce matin, hu, hu, hu
— Pourquoi... pourquoi as-tu fait ça ?
— Pour survivre. Sans cela, j'étais morte. Le corps que j'occupais allait arrêter de vivre, et moi d'exister. J'ai donc dû occuper un autre corps en pleine forme ! Mais je te rassure, c'est transitoire. Deux esprits ne peuvent vivre dans le même corps très longtemps. Il va falloir me trouver un autre corps si tu veux survivre, en tant que toi ! De plus, ton corps change à chaque fois que tu succombes à la corruption, à chaque décharge de sperme que tu reçois en toi ou sur toi, ton corps se féminise pour s'adapter à ce que je suis, et te fais devenir !
— Bon sang, c'est de la folie ! Il faut que j'aille en parler au Maître d'armes et au premier paladin.
— Holà, attends un peu, pas bonne idée ça. Pas bonne idée du tout ! Tu crois qu'ils vont faire quoi ? Faire la différence entre nous deux ? Ils vont pas hésiter, crois-moi. On va finir cramés vif si tu fais ça ! Les paladins ont une certaine tendance facile au bûcher, tu ne le savais pas ?
Elle avait raison. J'avais entendu beaucoup d'histoire sur les bûchers hâtivement dressés par les paladins, qui préféraient brûler un peu plus de monde, même des innocents, plutôt que de voir le risque d'épargner un démon.
— Mais qu'est-ce que je vais faire alors ?
— Facile ! Trouver un autre cristal magique, et un corps pour moi. Un beau, hein. Mais pas très intelligent, comme ça quand j'écraserai son esprit et le remplacerai par le mien, ce ne sera pas une trop grosse perte. Fille ou garçon, peu m'importe, puisque je reformaterai son corps selon mon désir !
— Monstre ! Comment peux-tu parler comme ça d'un être humain !
— Je te rappelle que pour moi, vous n'êtes que de la nourriture sur pattes. Comment tu parles des vaches ou des cochons que tu manges, hein ?
— Facile ! Trouver un autre cristal magique, et un corps pour moi. Un beau, hein. Mais pas très intelligent, comme ça quand j'écraserai son esprit et le remplacerai par le mien, ce ne sera pas une trop grosse perte. Fille ou garçon, peu m'importe, puisque je reformaterai son corps selon mon désir !
— Monstre ! Comment peux-tu parler comme ça d'un être humain !
— Je te rappelle que pour moi, vous n'êtes que de la nourriture sur pattes. Comment tu parles des vaches ou des cochons que tu manges, hein ?
Je refusais d'en écouter plus. Il fallait que je trouve quelqu'un pour m'aider. En parler au maître d'armes ou à Eldric me semblait trop dangereux. Suicidaire même. Peut-être pouvais-je essayer d'en toucher un mot au médecin. Il était mage aussi, si quelqu'un pouvait m'aider, ce serait bien lui ! Je me rendis donc directement à la grande tour ronde. Je montais à son étage, toquais à la porte. Pas de réponse. Je toquais une nouvelle fois. Toujours rien. Pourtant il me semblait entendre du bruit à l'intérieur. Je décidais d'entrer. Son bureau-bibliothèque était encore plus en désordre que d'habitude. Et il était là, assis sur son siège, sa longue robe grise relevée jusqu'à son bassin, son sexe bandé dans sa main, et il se l'astiquait, les joues rouges d'excitation. Me voyant entrer, il arrêta son geste, la bouche ouverte, interloqué. Mes yeux ne pouvaient se détacher de sa hampe de chair, de son gland gonflé de désir. Je devais résister, succomber, me transformer encore plus.
Mais je ne savais pas résister, mon corps se remit en mode automatique : je m'avançais vers lui, passai sous son bureau, mis mes mains sur ses cuisses minces et velues.
— Ne vous en faites pas, je vais m'en occuper...
Ma langue commença par ses testicules, rondes, velues elles aussi, avant de remonter le long de sa hampe, jusqu'à son gland, je lapais son présperme déjà savoureux, puis j'enfournais son gland dans ma bouche, et ma tête commença à aller et venir le long de sa hampe. Jusqu'ici, il était resté tétanisé, mais la chaleur moite de ma bouche le ranima, ses mains se posèrent sur ma tête pour accompagner son mouvement le long de sa hampe, jusqu'à ce que son gland frotte le fond de ma bouche, le début de ma gorge. J'en avais des larmes aux coins des yeux, mais le sucer m'excitait tellement ! Je voulais le prendre entièrement en moi, je voulais qu'il me baise la gorge, et c'est ce qu'il commença à faire, ma salive dégoulinant le long de son membre de chair, jusqu'à ses testicules. Soudain, il se poussa bien au fond de ma bouche, et éjacula un sperme épais et salé, tout de suite dans ma gorge.
Je m'en nourrissais avec exultation, et éjaculais dans mes braises, le fait d'être utilisé ainsi par lui pour se vider les couilles m'avait trop excité !
Enfin il lâcha ma tête. Lui sur son siège, moi assis par terre entre ses jambes, ma tête reposant contre sa cuisse, nous reprenions tous les deux notre respiration, haletant, et notre calme.
— Désolé petit. J'ai fait quelques expériences sur ton échantillon de sperme d'hier, et ça m'a rendu fou d'excitation. Merci pour ton aide. Mais je pense qu'on a un problème.
— Je le pense aussi. Elle est là, dans ma tête. Et elle me parle.
— C'est ce que je craignais. Elle était fortement blessée ?
— Je le pense aussi. Elle est là, dans ma tête. Et elle me parle.
— C'est ce que je craignais. Elle était fortement blessée ?
Je hochais la tête pour confirmer.
— C'est fascinant, je l'avais déjà lue dans un grimoire, mais je ne l'avais jamais vue arriver en vrai ! Vous avez fusionné ? Et qu'est-ce qu'elle t'a dit ?
— Que pour survivre, elle avait fusionné son esprit avec le mien. Que chaque fois que je succombe au désir mon corps se transforme, un peu plus en elle à chaque fois. Et que si je ne trouve pas un autre cristal et un autre hôte, elle va effacer mon esprit et prendre totalement possession de mon corps.
— Mmmm, c'est fascinant, et très grave ! Il faut en parler au maître d'armes et au commandant.
— Non, s'il vous plaît ! S'ils le savent, ça ne va pas bien se terminer pour moi ! Ils brûlent très vite ceux qui ont un rapport avec un démon, alors quelqu'un qui en a un en lui ! Pitié, je ne veux pas être brûlé vif !
— Mmmm, je pense que tu as raison, mais tu ne peux garder ce démon en toi. Si elle gagne sur toi, elle aura à nouveau un corps, tous ses pouvoirs, mais aussi tes connaissances, sur nous, sur le château, sur les elfes, sur notre armée, ce serait désastreux !
— Qu'est-ce que je peux faire alors ?
— Mmmmm, la seule solution : trouver un autre cristal et essayer de la leurrer. De la faire passer dans quelque chose qui pourrait la contenir et qui ne serait pas dangereux pour nous.
— Elle entend ce qu'on dit, vous savez.
— Peut-être, mais sauf quand tu es en état d'excitation sexuelle, elle ne sait pas prendre possession de ton corps. Et le transfert, c'est toi qui pourras le faire, elle ne saura pas l'empêcher, je t'expliquerai comment. Je vais chercher dans quoi on pourrait transférer son esprit. Toi tu vas devoir chercher un autre cristal, un rose, comme celui qu'il y avait dans la caverne où tu l'as trouvée.
— Vous savez où je peux en trouver un ?
— Je pense l'avoir lu quelque part, attends...
— Que pour survivre, elle avait fusionné son esprit avec le mien. Que chaque fois que je succombe au désir mon corps se transforme, un peu plus en elle à chaque fois. Et que si je ne trouve pas un autre cristal et un autre hôte, elle va effacer mon esprit et prendre totalement possession de mon corps.
— Mmmm, c'est fascinant, et très grave ! Il faut en parler au maître d'armes et au commandant.
— Non, s'il vous plaît ! S'ils le savent, ça ne va pas bien se terminer pour moi ! Ils brûlent très vite ceux qui ont un rapport avec un démon, alors quelqu'un qui en a un en lui ! Pitié, je ne veux pas être brûlé vif !
— Mmmm, je pense que tu as raison, mais tu ne peux garder ce démon en toi. Si elle gagne sur toi, elle aura à nouveau un corps, tous ses pouvoirs, mais aussi tes connaissances, sur nous, sur le château, sur les elfes, sur notre armée, ce serait désastreux !
— Qu'est-ce que je peux faire alors ?
— Mmmmm, la seule solution : trouver un autre cristal et essayer de la leurrer. De la faire passer dans quelque chose qui pourrait la contenir et qui ne serait pas dangereux pour nous.
— Elle entend ce qu'on dit, vous savez.
— Peut-être, mais sauf quand tu es en état d'excitation sexuelle, elle ne sait pas prendre possession de ton corps. Et le transfert, c'est toi qui pourras le faire, elle ne saura pas l'empêcher, je t'expliquerai comment. Je vais chercher dans quoi on pourrait transférer son esprit. Toi tu vas devoir chercher un autre cristal, un rose, comme celui qu'il y avait dans la caverne où tu l'as trouvée.
— Vous savez où je peux en trouver un ?
— Je pense l'avoir lu quelque part, attends...
Il se leva, sa robe retombant le long de ses jambes maigres, et alla jusqu'à sa bibliothèque. J'en profitais pour me relever et m'asseoir dans la chaise face à son bureau. Il marmonnait devant une des étagères, avant d'aller vers une autre, puis encore une autre, avant d'enfin en sortir un grimoire et de revenir vers son bureau, rayonnant.
— Je savais bien qu'il était quelque part par là !
Il ouvrit le grimoire, le feuilleta, et mon montra une page, où était représenté le cristal en question.
— Ces cristaux ne se forment que dans le monde des démons. Impossible pour toi d'y aller. Mais certaines de ces créatures en ont amené dans notre monde, pour eux, c'est un plan de secours, ils l'utilisent pour ouvrir les portes entre les mondes où pour pouvoir transférer leurs esprits dans un autre corps. Trois de ces cristaux sont dans la région. Mais tous les trois sont dans des places difficiles à atteindre. Le labyrinthe des Minotaures, au nord. Ils vénèrent le cristal comme une relique. Jamais tu ne sauras vaincre un Minotaure en combat. Et si tu tentes une attaque sexuelle, la taille de leur pénis te détruirait intérieurement.
— Attaque sexuelle ?
— Mmmm, oui, tu as une partie du pouvoir de la succube. Tu peux sexuellement exciter tes ennemis au point qu'ils préfèrent te baiser au lieu de te combattre. Et si tu t'entraînes sur ce pouvoir, en théorie tu pourrais même faire qu'ils s'endorment après le coït, et tu pourrais même prendre de leur force vitale, pour remonter tes forces à toi !
— Mouais, mais au risque de me transformer en succube.
— Exact. Tu ne serais pas mal avec de plus gros. Soit, le second cristal se trouve dans les marais du sud. La capitale des orcs. Ils ont incrusté le cristal dans une statue de leur déesse de la fécondité. Entrer dans la capitale orc sera facile, mignon comme t'es, il suffit de te faire capturer par eux, ils feront de toi un esclave de choix. Mais en ressortir sera beaucoup plus difficile. Surtout que leur sperme a un effet sur les elfes et les humains, il agit comme une drogue, dont tu ne sais plus te passer. Tu risques de finir en pute totalement soumise à un clan orc. Très risqué.
— Et le troisième ?
— Risqué aussi, mais là, on a une ouverture ! Dans la citadelle des terres de l'Est, il y a un cristal qu'on pourrait avoir assez facilement.
— La citadelle des terres de l'Est ? Mais elle appartient à la reine des elfes sombres ! Ils nous détestent !
— Oui, mais ce sont des elfes comme nous.
— Ils sont dépravés, cupides, sales, pas civilisés, ce sont des barbares à côté de nous ! Et ils nous détestent vraiment beaucoup !
— Je sais, mais je suis en contact avec leur chamane. Nous nous sommes rendu des services l'un à l'autre, avec une recommandation de ma part, peut-être qu'ils seront d'accord de te vendre le cristal. Après tout, ils sont très cupides, plus que cruels.
— Et si ça ne marche pas ?
— Tu peux toujours essayer de te faire sodomiser par un Minotaure, ou devenir accro aux gangbang orc, à toi de voir !
— Vous parlez d'un choix ! Les elfes sombres ont l'air moins, dangereux !
— Attaque sexuelle ?
— Mmmm, oui, tu as une partie du pouvoir de la succube. Tu peux sexuellement exciter tes ennemis au point qu'ils préfèrent te baiser au lieu de te combattre. Et si tu t'entraînes sur ce pouvoir, en théorie tu pourrais même faire qu'ils s'endorment après le coït, et tu pourrais même prendre de leur force vitale, pour remonter tes forces à toi !
— Mouais, mais au risque de me transformer en succube.
— Exact. Tu ne serais pas mal avec de plus gros. Soit, le second cristal se trouve dans les marais du sud. La capitale des orcs. Ils ont incrusté le cristal dans une statue de leur déesse de la fécondité. Entrer dans la capitale orc sera facile, mignon comme t'es, il suffit de te faire capturer par eux, ils feront de toi un esclave de choix. Mais en ressortir sera beaucoup plus difficile. Surtout que leur sperme a un effet sur les elfes et les humains, il agit comme une drogue, dont tu ne sais plus te passer. Tu risques de finir en pute totalement soumise à un clan orc. Très risqué.
— Et le troisième ?
— Risqué aussi, mais là, on a une ouverture ! Dans la citadelle des terres de l'Est, il y a un cristal qu'on pourrait avoir assez facilement.
— La citadelle des terres de l'Est ? Mais elle appartient à la reine des elfes sombres ! Ils nous détestent !
— Oui, mais ce sont des elfes comme nous.
— Ils sont dépravés, cupides, sales, pas civilisés, ce sont des barbares à côté de nous ! Et ils nous détestent vraiment beaucoup !
— Je sais, mais je suis en contact avec leur chamane. Nous nous sommes rendu des services l'un à l'autre, avec une recommandation de ma part, peut-être qu'ils seront d'accord de te vendre le cristal. Après tout, ils sont très cupides, plus que cruels.
— Et si ça ne marche pas ?
— Tu peux toujours essayer de te faire sodomiser par un Minotaure, ou devenir accro aux gangbang orc, à toi de voir !
— Vous parlez d'un choix ! Les elfes sombres ont l'air moins, dangereux !
Il claqua le grimoire, me faisant sursauter sur ma chaise.
— C'est décidé alors ! Je vais écrire une lettre pour la chamane. Je connais un sort qu'elle essaye de trouver depuis des années. Ce sera la monnaie d'échange. Je vais l'écrire en vieux elfique dans la lettre. Nous ne sommes plus officiellement en guerre contre les elfes sombres, mais je vais quand même aussi te faire un laissez-passer. Ils ont aussi tendance à être violents, parfois !
— Et pour le maître d'armes ?
— Il vaut mieux ne pas lui dire la vérité. Je vais lui dire que tu accomplis une mission pour moi. Une collecte d'ingrédients rares. Cela favorisera ton entraînement, tout en ne mettant personne en danger. Je pense qu'il sera d'accord avec l'idée. Eldric n'osera pas nous contredire tous les deux devant le roi.
— Merci beaucoup pour votre aide !
— Pas de souci jeune Gwenaël. Je me permettrai de mettre par écrit ton aventure, car c'est une expérience fascinante ! Prépare-toi à prendre la route demain, j'aurai tout préparé d'ici là.
— Et pour le maître d'armes ?
— Il vaut mieux ne pas lui dire la vérité. Je vais lui dire que tu accomplis une mission pour moi. Une collecte d'ingrédients rares. Cela favorisera ton entraînement, tout en ne mettant personne en danger. Je pense qu'il sera d'accord avec l'idée. Eldric n'osera pas nous contredire tous les deux devant le roi.
— Merci beaucoup pour votre aide !
— Pas de souci jeune Gwenaël. Je me permettrai de mettre par écrit ton aventure, car c'est une expérience fascinante ! Prépare-toi à prendre la route demain, j'aurai tout préparé d'ici là.
Expérience fascinante, tu parles ! Ce n'est pas lui qui risquait de se transformer en bombe sexuelle avide de sexe et d'orgasmes. Je devais rester concentré, et ne pas penser à ces pénis bandés, qui éjaculent leur savoureux sperme en moi, non, je ne devais pas la laisser prendre le contrôle sur moi. Je quittais la tour ronde plein d'espoir.
— Hi, hi, hi, je l'aime bien le vieux, quelle vigueur pour son âge, mais si tu crois que je vais vous laisser me berner...
— Tu n'as pas le pouvoir de nous en empêcher !
— C'est vrai, mais tu n'as pas intérêt à t'opposer à moi. J'étais prête à t'aider en trouvant un nouvel hôte, et à t'épargner par gratitude, car j'ai survécu grâce à toi. Mais si tu prends ce chemin d'essayer de me berner, je vais tout faire pour que tu succombes à ma corruption, au sexe, au plaisir. Après tout ce corps me convient très bien aussi. A toi de bien choisir le chemin que tu veux emprunter !
— Tu n'as pas le pouvoir de nous en empêcher !
— C'est vrai, mais tu n'as pas intérêt à t'opposer à moi. J'étais prête à t'aider en trouvant un nouvel hôte, et à t'épargner par gratitude, car j'ai survécu grâce à toi. Mais si tu prends ce chemin d'essayer de me berner, je vais tout faire pour que tu succombes à ma corruption, au sexe, au plaisir. Après tout ce corps me convient très bien aussi. A toi de bien choisir le chemin que tu veux emprunter !
Elle avait raison, je n'avais pas su résister au pénis bandé du vieux. Mais d'un autre côté, pouvais-je sacrifier quelqu'un, le laisser se faire annihiler par ce monstre ? Non, ce n'était pas honorable ! Je devais risquer ma vie, pas celle de quelqu'un d'autre pour me sortir de là !
Ce soir-là, après le dîner au réfectoire, le maître d'armes vint me trouver dans ma chambre.
— Gwenaël, le mage de la tour ronde m'a donné ceci pour toi. Il paraît que tu pars en mission pour lui ?
Il me tendit la lettre et un laissez-passer.
— Oui, je vais lui chercher des ingrédients rares. Cela me permettra de rester en forme, pour l'examen, sans mettre les autres combattants en danger.
— J'approuve l'idée. Et le roi aussi. Fais attention à toi !
— J'approuve l'idée. Et le roi aussi. Fais attention à toi !
Il sortit de la pièce. J'avais des images de lui, nu et musclé, me dominant, sa grosse verge bandée entre les mains, mais j'avais résisté, et ne m'étais pas laissé aller à l'excitation. Content de moi, de cette victoire, je m'endormis paisiblement.
(A suivre...)
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Commentaires ()
Super récit, imaginatif, marrant, décalé, j'adore vraiment ! :D