Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Chroniques de l'Ether — Chapitre 5 · Le Beau Secret
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les Chroniques de l'Ether
Chapitre 5 · Le Beau Secret
Chapitre 5 - Le Beau Secret
Devenue nomade, Doryplasme profitait de son périple pour confectionner divers matériels utiles au futur à venir. A cet instant précis, elle s’était posée à l’ombre d’une aulnaie qui bordait une rivière vive. Le Jour frappait fort et la marche n’en finissait pas. Elle devait rejoindre une personne qui l’aiderait à conclure cette grande étape dans sa vie. Elle n’osait pas voler, ne sachant pas vraiment le risque qu’elle encourrait, compte tenu de son état. L’ombre et la fraîcheur qui lui accordait la futaie la ressourçaient. Sortant ses ciseaux à métal et son petit nécessaire, elle poursuivit les décorations runiques de la bouteille qu’elle finalisait.
Les finitions prenaient doucement forme sous l’agilité de ses gestes. Son compagnon lui avait confectionné un embout de cuir souple, qu’elle n’aurait plus qu’à adapter au moment venu. Elle savait qu’elle devrait lui donner le sein mais son compagnon ne pourrait alors jouir autant de ce nouveau rôle qu’il prétendait le vouloir. Elle le connaissait depuis maintenant trois hivers et son désir de voyage ne lui était pas inconnu. Elle avait tout quitté pour lui, Protherius, le grand amour de sa vie. Mais aussi celui qui la condamna à l’exil.
Nul ne devait savoir.
Nul ne devait jamais connaître leur secret.
Sauf son amie.
Les autres ne comprendraient jamais. Qu’elle profitât avec un changeur de peau, cela ne posait aucun problème. Il était courant que des relations inter-espèces se produisaient. Personne ne s’en cachait et c’était même conseillé afin de bénéficier des talents spécifiques à l’espèce : forgeurs et mineurs chez les Hylédiptères, tanneurs et fourreurs chez les changeurs, architectes et oracles chez les dryades, inventeurs et récolteurs chez les humains, etc.
Mais ça, non ils ne pourraient pas, se disait-elle en regardant son ventre rond.
En même temps, qui le pourrait ? Cela ne s’était jamais produit en près de 1500 ans. C’était ce que lui avait affirmé son amie.
Protherius revenait. Elle le sentait avant de le voir serpenter parmi les arbres. Cette vision lui rappela leur rencontre, si tumultueuse. Cela lui parut si loin.
Elle était en train de récolter des minerais près d’un ancien gisement de matériaux bizarres. Il y a divers métaux comme de l’aluminium, platine, argent, cuivre, or, iridium mais aussi d’autres matériaux fondus, légers mais solides. Elle en avait déjà rencontré auparavant mais lorsqu’elle avait essayé de les chauffer pour les remodeler ou les modifier, ils se furent détériorés encore plus et leur intérêt s’en fut trouvé bien mince. Il y avait de nombreux gisements de ces débris un peu partout dans la région. Parfois elle tombait même sur de grandes structures à moitié délabrées de pierres grises sans cristaux, fichées de métal.
Alors qu’elle faisait le tri dans les métaux qu’elle récupérait au moyen d’un dispositif ingénieux de mini-centrifugeuse, elle surprit une présence. Un cœur battait fort et lentement. Quasiment stoïque, l’animal l’observait, caché dans les fourrés de cette forêt assez clairsemée, la scrutant dans ses gestes, attendant que ses vêtements légers libérassent une vision plus intéressante entre deux mouvements. On était très loin de la tenue qu’on pourrait imaginer pour une fouilleuse, mais les fées et leurs caprices ne pouvaient rien y changer.
L’agacement d’avoir un observateur la gagna d’abord. Elle voulut débusquer ce voyeur pernicieux mais sa nature frivole y vit une opportunité. Il voulait du spectacle ? Il n’allait pas être déçu…
Un léger sourire éclaira son visage avant qu’elle ne reprît innocemment sa tâche. Avec sa houe, elle décompactait la terre. Tournant le dos à la position supposée de l’intrus, elle se penchait à moitié, les genoux en partie fléchis pour une meilleure posture. Sa robe bustier très lâche au niveau du jupon voletait gentiment et le tissu bleu roi transparent lui battait les cuisses à chaque coup asséné dans le sol. Elle se tourna ensuite pour ramasser quelques débris en penchant complètement. Elle offrait ainsi une vue sublime sur sa poitrine moyenne qui débordait pourtant de son bustier. Elle mit ensuite les débris intéressants dans la centrifugeuse à quelques pas. Ce petit ballet commençait à l’exciter. Elle jouait avec le Jour pour montrer certaines zones de son anatomie par transparence, en particulier ses petites fesses fermes et bien dessinées.
Puis elle retourna à la zone de minage par un petit saut. C’était assez audacieux ! Elle décolla dans un bruissement d’ailes avant d’atterrir quelques pas plus loin, sa robe se relevant complètement durant cette phase, si brève mais si intense. Les deux pupilles fendues ne ratèrent rien de cette effronterie, qui ne manquèrent pas de remarquer l’absence du moindre cache-intimité, ce qui était une notoriété chez les fées. Mais il fallait le voir pour le croire, n’est-ce pas ? Et maintenant, il y croyait, dur comme fer. Il l’observa reprendre son labeur avec son outil. Elle lui faisait partiellement face, le Jour révélant par transparence quasiment toute son anatomie. L’émotion le prit au bas du ventre mais il tint bon : peut-être avait-elle encore quelque chose à montrer, qui savait ?
Elle ramassa de nouveau quelques débris avec une espèce de tamis en se penchant très ostensiblement. Sa vision hybride entre les infrarouges et le spectre visible ne lui faisait rien rater de la petite scène et ses pupilles se rétrécirent de plaisir : un téton était sorti du bustier. Un petit téton dressé dans une aréole rose toute fine. L’envie de le tâter, le toucher, le titiller, le téter, le tortiller faisait hoqueter son esprit bloqué par cette pensée et cette vue. Un nouveau petit saut ailé et elle arriva devant sa machine, qui, une fois chargée, se mit en marche pour séparer les minerais. Elle se pencha de nouveau pour vider les conteneurs et… oh cette torture, un jumeau était lui aussi révélé.
Le cœur qu’elle entendait au rythme lent s’était considérablement accéléré : il ne ratait rien. Elle-même sentait l’excitation la gagnait furieusement, cette petite séance d’exhibition lui faisant un bien plus grand effet que ce qu’elle aurait cru. Elle avait révélé presque complètement ses deux seins, elle jouait avec sa robe trop transparente, mais pour quel motif ? Le débusquer ? Ou bien se faire plaisir ? Espérait-elle qu’il l'interrompît ? Ou allait-il être patient ? Un nouveau petit saut la ramena sur la zone d’excavation, le jupon virevoltant, ne cachant plus rien. Plié et coincé par accident ou non, la courbe ferme de sa hanche et sa cuisse lui était ainsi révélée. Doryplasme se sentit fondre de plaisir sous ses gestes d’impudence. Elle retourna un peu la terre avec son outil avant de se pencher encore pour ramasser d’autres minerais intéressants. Cette fois-ci, sa poitrine sortit complètement de son bustier. “Oups !” fut sa seule réaction.
Elle se redressa ensuite et, d’un bond léger, les ailes brillant doucement, alla verser sa récolte dans la machine. Il s’était approché, ne voulant perdre une miette du spectacle très plaisant qui se déroulait devant lui. Glissant sur le tronc d’un hêtre couché, il était rendu proche de la centrifugeuse bien que légèrement en contrebas. La vue était désormais parfaite. Ses beaux seins libérés de toute entrave dansaient doucement au rythme de ses mouvements habiles. Elle voulut épousseter sa poitrine, mais ses mains sales en étalaient plus qu’elles n’en retiraient. Et ce mouvement anodin se transforma en moins de temps qu’il en fallut en une caresse puis un massage ferme, profond et lent. Cela lui arracha quelques soupirs d’aise, que le témoin put parfaitement distinguer. Il l'observa pétrir ses seins des deux mains, faisant réagir ses tétons, accentuant l’excitation qui se diffusait dans l’air ambiant de cette forêt d’un coup silencieuse. Tout semblait dans l’expectative. Ses soupirs devinrent de petits gémissements, avant qu’elle ne se reprît. Alors, elle s’abaissa pour déplacer des petits sacs posés au sol, qui devaient contenir les différents produits séparés par la machine. Se faisant, quasiment face à lui, elle plia les jambes, s’accroupissant presque, et lui ouvrant la vue vers la raison de sa patience. Sa petite fente semblait suinter, il sentait l’odeur musquée et florale de lavande. A observer ce petit manège, il lui traversa l’esprit qu’il n’eut peut-être pas été aussi discret que ce qu’il aurait cru. Il se demanda ce qui l’aurait trahi, sans toutefois obtenir de réponse. Ce fut alors qu’elle fit un geste auquel il ne s’attendait pas du tout.
Il avait bougé. Elle entendait son coeur battre plus distinctement. Cela la fit sourire, bien qu’elle ne sût pas où il se situait. Accroupie à trier ses sacs de récolte d’aluminium, cuivre, argent, platine, or, cobalt et les débris fondus qui seraient traités ailleurs, elle avait ouvert ses jambes avec une lascivité qu’elle ne reconnaissait pas en elle, menée par l’intensité de ce moment si particulier. Mais il fallait bien qu’elle se rendît à l’évidence : son bas-ventre la démangeait furieusement. Elle sentait même ses ailes commencer à briller et à diffuser une légère lumière. Elle se laissa aller à ses pulsions contre lesquelles elle luttait : elle fit couler de la salive sur ses deux mamelles et les pétrit de plus belle. Elle tordit ses tétines érigées, lui arrachant de petits couinements aigus. Souple, elle ne résistait plus et en prit même une en bouche pour la faire rouler sous ses dents. Elle s’affala au sol contre une roche couverte partiellement de mousse et sa main libre entreprit une descente vers son sexe humide. La première caresse, tenant plus de l’effleurement, sur les nymphes extérieures la fit basculer sans qu’elle ne s’y préparât. Elle lâcha son sein de sa bouche et gémit son plaisir dans un flot de cyprine qui trempa la robe sur laquelle elle était assise.
Après cet orgasme fulgurant, il crut que ce fut fini, que le spectacle s’était clos dans une belle apothéose. En soi, il était on ne peut plus satisfait par son voyeurisme, qui ne lui ressemblait pourtant pas. Mais, cela était sans compter sur cette fée, qui ne semblait pas rassasiée ! Il ne vit pas de capsule d’eau dans les parages, donc il devina que c’était pour le plaisir, brut, sans arrière-pensée, ni d’autres envies que l’érotisme opportuniste du moment. Et il la vit fourrer, parce qu’il n’y avait pas d’autres termes pour définir cela, ses doigts dans son vagin et entamer des va-et-vient très vigoureux qui n’avaient qu’un seul but : la faire jouir encore… et encore. Et ce fut les doigts des deux mains qu’il vit dilater ses chairs dans un concert bruyant terriblement excitant de gémissements. La fée perdait tout contrôle sur elle-même, jouissant en continu. Sa masturbation outrageuse détrempait le sol devant elle, sans qu’elle ne sourcillât davantage.
Elle en voulait plus. Cela ne suffisait pas, ses deux mains fourrageaient sa grotte de plaisir, sa chatte, comme disaient certains de ses compagnons, elle jouissait sans arrêt mais que faire de plus ? Elle changea de position, se mettant à quatre pattes, la croupe vers la centrifugeuse, la poitrine plaquée contre le sol et elle recommença sa masturbation. Ses gémissements bien qu’étouffés par la végétation au sol et l’humus se faisaient nettement audibles dans cette forêt pervertie par les agissements de cette fée dépravée. Ses deux mains étaient fichées dans son sexe poisseux et sa rosette ainsi révélée. Cette double intromission lui fut des plus libératrices et, en quelques mouvements vifs et experts, un orgasme la terrassa dans une gerbe de lumière pervenche. Encore affalée dans sa position féline, elle observa un peu autour d’elle, reprenant son souffle, bien qu’à peine rassasiée : la roche derrière sa tête, le buisson de fougères à sa gauche, quelques arbres au loin, un tronc effondré à deux pas d’elle et enfin sa centrifugeuse. Dans son mouvement de reconnaissance, elle se rassit, mi-allongée contre la pierre. Et elle le vit.
Compromise était désormais sa position. Il voyait bien son regard souriant, appuyé et encore fiévreux de l’excitation qui habitait cette fée déchaînée. Et lorsqu’il vit qu’elle l’appelait du doigt, lui intimant clairement de se rapprocher, il n’eut d’autre choix que de s’exécuter. Alors il descendit de son support et rampa vers la fée, son corps musculeux et chaud ondulant sur le sol jonché d’humus, de feuilles mortes et de terre décompactée. Arrivé à ses pieds, le boa redressa sa tête pour se mettre à hauteur du regard de la belle dénudée. Sa mâchoire et son crâne commencèrent à se fracturer, lorsqu’elle dit :
— Non ! Reste comme ça !
L’herpanthrope comprit son intention et stoppa sa métamorphose. Avant qu’elle ne remarquât quoi que ce soit, le reptile avait déjà entouré son long corps autour du sien avachi contre la roche. Il lui enserrait délicatement la poitrine pour ne pas l’étouffer mais ses seins s’en trouvèrent comprimés et ressortirent ostensiblement de leurs contraintes.
Gonflés de sang et d’excitation, la fée les pinça et les titilla, ce qui la fit geindre de plaisir mêlé de douleur. “Encore !” lui souffla-t-elle. Et le corps reptilien s’enroula encore. La tête se dirigea vers le point le plus chaud de l’anatomie de son amante et frotta sèchement le clitoris déployé dans un mouvement latéral du museau. Elle cria de surprise sous l’effet inattendu qu’elle ressentit à ce moment précis. Son corps continuait de se mouvoir autour d’elle, sans qu’elle se sentît emprisonnée. Elle lui faisait confiance et se détendit complètement. La stimulation qu’il lui infligeait la faisait maintenant gémir en continu. Et lorsque quelque chose de fin força son petit trou, elle émit un petit coup de bassin de satisfaction.
L’ordre était donné. Il enfonça sa queue reptilienne. Son corps était gros mais il avait observé les dilatations qu’elle s’était infligées alors il joua. Et elle cria de bonheur, jouissant sans relâche. Il tournoya sur lui-même, faisait parfois plier sa queue musclée et entamait des mouvements lents mais profonds. Ses seins toujours comprimés étaient rougis du sang qui les gonflait et étaient un spectacle libidineux. Lui aussi finit par perdre pied et, sans réfléchir, il planta sa tête dans son sexe trempé. C’en fut de trop pour la fée qui exulta de tous ses pores, elle expulsa un jet de son vagin, les ondes émanant de ses ailes illuminèrent la clairière et elle s’évanouit.
Elle sentit un peu d’eau sur son visage avant de vraiment s’éveiller. Les souvenirs peu à peu lui revinrent en mémoire alors que se tenait devant elle un jeune homme svelte quasiment nu qui la regardait. Il prit une mine réjouie lorsqu’il la vit ouvrir les yeux :
— Vous m’avez fait peur ! Vous allez mieux ?
— Ouiii, c’était si bon, dit-elle en s’étirant, paisible. Trop même, j’ai dû m’évanouir.
Elle rigolait. Tout allait bien. Il était rassuré. Elle en profita pour le détailler, lui ne s’étant pas gêné : son visage était fin, les stigmates du serpent transparaissaient dans ses yeux aux pupilles affilées, son nez aux narines fendues, les écailles qui lui couvraient la colonne vertébrale et le dos des articulations. Ses cheveux noirs étaient très courts, presqu’inexistants. Son corps était très puissant et sec, mince et longiforme. Chaque mouvement faisait saillir ses muscles, c’était hypnotisant et délicieux à regarder. Doryplasme n’avait pour ainsi dire jamais regardé quelqu’un de cette façon. Lorsque leurs yeux se croisèrent, chacun devina la pensée de l’autre.
Alors qu’elle faisait le tri dans les métaux qu’elle récupérait au moyen d’un dispositif ingénieux de mini-centrifugeuse, elle surprit une présence. Un cœur battait fort et lentement. Quasiment stoïque, l’animal l’observait, caché dans les fourrés de cette forêt assez clairsemée, la scrutant dans ses gestes, attendant que ses vêtements légers libérassent une vision plus intéressante entre deux mouvements. On était très loin de la tenue qu’on pourrait imaginer pour une fouilleuse, mais les fées et leurs caprices ne pouvaient rien y changer.
L’agacement d’avoir un observateur la gagna d’abord. Elle voulut débusquer ce voyeur pernicieux mais sa nature frivole y vit une opportunité. Il voulait du spectacle ? Il n’allait pas être déçu…
Un léger sourire éclaira son visage avant qu’elle ne reprît innocemment sa tâche. Avec sa houe, elle décompactait la terre. Tournant le dos à la position supposée de l’intrus, elle se penchait à moitié, les genoux en partie fléchis pour une meilleure posture. Sa robe bustier très lâche au niveau du jupon voletait gentiment et le tissu bleu roi transparent lui battait les cuisses à chaque coup asséné dans le sol. Elle se tourna ensuite pour ramasser quelques débris en penchant complètement. Elle offrait ainsi une vue sublime sur sa poitrine moyenne qui débordait pourtant de son bustier. Elle mit ensuite les débris intéressants dans la centrifugeuse à quelques pas. Ce petit ballet commençait à l’exciter. Elle jouait avec le Jour pour montrer certaines zones de son anatomie par transparence, en particulier ses petites fesses fermes et bien dessinées.
Puis elle retourna à la zone de minage par un petit saut. C’était assez audacieux ! Elle décolla dans un bruissement d’ailes avant d’atterrir quelques pas plus loin, sa robe se relevant complètement durant cette phase, si brève mais si intense. Les deux pupilles fendues ne ratèrent rien de cette effronterie, qui ne manquèrent pas de remarquer l’absence du moindre cache-intimité, ce qui était une notoriété chez les fées. Mais il fallait le voir pour le croire, n’est-ce pas ? Et maintenant, il y croyait, dur comme fer. Il l’observa reprendre son labeur avec son outil. Elle lui faisait partiellement face, le Jour révélant par transparence quasiment toute son anatomie. L’émotion le prit au bas du ventre mais il tint bon : peut-être avait-elle encore quelque chose à montrer, qui savait ?
Elle ramassa de nouveau quelques débris avec une espèce de tamis en se penchant très ostensiblement. Sa vision hybride entre les infrarouges et le spectre visible ne lui faisait rien rater de la petite scène et ses pupilles se rétrécirent de plaisir : un téton était sorti du bustier. Un petit téton dressé dans une aréole rose toute fine. L’envie de le tâter, le toucher, le titiller, le téter, le tortiller faisait hoqueter son esprit bloqué par cette pensée et cette vue. Un nouveau petit saut ailé et elle arriva devant sa machine, qui, une fois chargée, se mit en marche pour séparer les minerais. Elle se pencha de nouveau pour vider les conteneurs et… oh cette torture, un jumeau était lui aussi révélé.
Le cœur qu’elle entendait au rythme lent s’était considérablement accéléré : il ne ratait rien. Elle-même sentait l’excitation la gagnait furieusement, cette petite séance d’exhibition lui faisant un bien plus grand effet que ce qu’elle aurait cru. Elle avait révélé presque complètement ses deux seins, elle jouait avec sa robe trop transparente, mais pour quel motif ? Le débusquer ? Ou bien se faire plaisir ? Espérait-elle qu’il l'interrompît ? Ou allait-il être patient ? Un nouveau petit saut la ramena sur la zone d’excavation, le jupon virevoltant, ne cachant plus rien. Plié et coincé par accident ou non, la courbe ferme de sa hanche et sa cuisse lui était ainsi révélée. Doryplasme se sentit fondre de plaisir sous ses gestes d’impudence. Elle retourna un peu la terre avec son outil avant de se pencher encore pour ramasser d’autres minerais intéressants. Cette fois-ci, sa poitrine sortit complètement de son bustier. “Oups !” fut sa seule réaction.
Elle se redressa ensuite et, d’un bond léger, les ailes brillant doucement, alla verser sa récolte dans la machine. Il s’était approché, ne voulant perdre une miette du spectacle très plaisant qui se déroulait devant lui. Glissant sur le tronc d’un hêtre couché, il était rendu proche de la centrifugeuse bien que légèrement en contrebas. La vue était désormais parfaite. Ses beaux seins libérés de toute entrave dansaient doucement au rythme de ses mouvements habiles. Elle voulut épousseter sa poitrine, mais ses mains sales en étalaient plus qu’elles n’en retiraient. Et ce mouvement anodin se transforma en moins de temps qu’il en fallut en une caresse puis un massage ferme, profond et lent. Cela lui arracha quelques soupirs d’aise, que le témoin put parfaitement distinguer. Il l'observa pétrir ses seins des deux mains, faisant réagir ses tétons, accentuant l’excitation qui se diffusait dans l’air ambiant de cette forêt d’un coup silencieuse. Tout semblait dans l’expectative. Ses soupirs devinrent de petits gémissements, avant qu’elle ne se reprît. Alors, elle s’abaissa pour déplacer des petits sacs posés au sol, qui devaient contenir les différents produits séparés par la machine. Se faisant, quasiment face à lui, elle plia les jambes, s’accroupissant presque, et lui ouvrant la vue vers la raison de sa patience. Sa petite fente semblait suinter, il sentait l’odeur musquée et florale de lavande. A observer ce petit manège, il lui traversa l’esprit qu’il n’eut peut-être pas été aussi discret que ce qu’il aurait cru. Il se demanda ce qui l’aurait trahi, sans toutefois obtenir de réponse. Ce fut alors qu’elle fit un geste auquel il ne s’attendait pas du tout.
Il avait bougé. Elle entendait son coeur battre plus distinctement. Cela la fit sourire, bien qu’elle ne sût pas où il se situait. Accroupie à trier ses sacs de récolte d’aluminium, cuivre, argent, platine, or, cobalt et les débris fondus qui seraient traités ailleurs, elle avait ouvert ses jambes avec une lascivité qu’elle ne reconnaissait pas en elle, menée par l’intensité de ce moment si particulier. Mais il fallait bien qu’elle se rendît à l’évidence : son bas-ventre la démangeait furieusement. Elle sentait même ses ailes commencer à briller et à diffuser une légère lumière. Elle se laissa aller à ses pulsions contre lesquelles elle luttait : elle fit couler de la salive sur ses deux mamelles et les pétrit de plus belle. Elle tordit ses tétines érigées, lui arrachant de petits couinements aigus. Souple, elle ne résistait plus et en prit même une en bouche pour la faire rouler sous ses dents. Elle s’affala au sol contre une roche couverte partiellement de mousse et sa main libre entreprit une descente vers son sexe humide. La première caresse, tenant plus de l’effleurement, sur les nymphes extérieures la fit basculer sans qu’elle ne s’y préparât. Elle lâcha son sein de sa bouche et gémit son plaisir dans un flot de cyprine qui trempa la robe sur laquelle elle était assise.
Après cet orgasme fulgurant, il crut que ce fut fini, que le spectacle s’était clos dans une belle apothéose. En soi, il était on ne peut plus satisfait par son voyeurisme, qui ne lui ressemblait pourtant pas. Mais, cela était sans compter sur cette fée, qui ne semblait pas rassasiée ! Il ne vit pas de capsule d’eau dans les parages, donc il devina que c’était pour le plaisir, brut, sans arrière-pensée, ni d’autres envies que l’érotisme opportuniste du moment. Et il la vit fourrer, parce qu’il n’y avait pas d’autres termes pour définir cela, ses doigts dans son vagin et entamer des va-et-vient très vigoureux qui n’avaient qu’un seul but : la faire jouir encore… et encore. Et ce fut les doigts des deux mains qu’il vit dilater ses chairs dans un concert bruyant terriblement excitant de gémissements. La fée perdait tout contrôle sur elle-même, jouissant en continu. Sa masturbation outrageuse détrempait le sol devant elle, sans qu’elle ne sourcillât davantage.
Elle en voulait plus. Cela ne suffisait pas, ses deux mains fourrageaient sa grotte de plaisir, sa chatte, comme disaient certains de ses compagnons, elle jouissait sans arrêt mais que faire de plus ? Elle changea de position, se mettant à quatre pattes, la croupe vers la centrifugeuse, la poitrine plaquée contre le sol et elle recommença sa masturbation. Ses gémissements bien qu’étouffés par la végétation au sol et l’humus se faisaient nettement audibles dans cette forêt pervertie par les agissements de cette fée dépravée. Ses deux mains étaient fichées dans son sexe poisseux et sa rosette ainsi révélée. Cette double intromission lui fut des plus libératrices et, en quelques mouvements vifs et experts, un orgasme la terrassa dans une gerbe de lumière pervenche. Encore affalée dans sa position féline, elle observa un peu autour d’elle, reprenant son souffle, bien qu’à peine rassasiée : la roche derrière sa tête, le buisson de fougères à sa gauche, quelques arbres au loin, un tronc effondré à deux pas d’elle et enfin sa centrifugeuse. Dans son mouvement de reconnaissance, elle se rassit, mi-allongée contre la pierre. Et elle le vit.
Compromise était désormais sa position. Il voyait bien son regard souriant, appuyé et encore fiévreux de l’excitation qui habitait cette fée déchaînée. Et lorsqu’il vit qu’elle l’appelait du doigt, lui intimant clairement de se rapprocher, il n’eut d’autre choix que de s’exécuter. Alors il descendit de son support et rampa vers la fée, son corps musculeux et chaud ondulant sur le sol jonché d’humus, de feuilles mortes et de terre décompactée. Arrivé à ses pieds, le boa redressa sa tête pour se mettre à hauteur du regard de la belle dénudée. Sa mâchoire et son crâne commencèrent à se fracturer, lorsqu’elle dit :
— Non ! Reste comme ça !
L’herpanthrope comprit son intention et stoppa sa métamorphose. Avant qu’elle ne remarquât quoi que ce soit, le reptile avait déjà entouré son long corps autour du sien avachi contre la roche. Il lui enserrait délicatement la poitrine pour ne pas l’étouffer mais ses seins s’en trouvèrent comprimés et ressortirent ostensiblement de leurs contraintes.
Gonflés de sang et d’excitation, la fée les pinça et les titilla, ce qui la fit geindre de plaisir mêlé de douleur. “Encore !” lui souffla-t-elle. Et le corps reptilien s’enroula encore. La tête se dirigea vers le point le plus chaud de l’anatomie de son amante et frotta sèchement le clitoris déployé dans un mouvement latéral du museau. Elle cria de surprise sous l’effet inattendu qu’elle ressentit à ce moment précis. Son corps continuait de se mouvoir autour d’elle, sans qu’elle se sentît emprisonnée. Elle lui faisait confiance et se détendit complètement. La stimulation qu’il lui infligeait la faisait maintenant gémir en continu. Et lorsque quelque chose de fin força son petit trou, elle émit un petit coup de bassin de satisfaction.
L’ordre était donné. Il enfonça sa queue reptilienne. Son corps était gros mais il avait observé les dilatations qu’elle s’était infligées alors il joua. Et elle cria de bonheur, jouissant sans relâche. Il tournoya sur lui-même, faisait parfois plier sa queue musclée et entamait des mouvements lents mais profonds. Ses seins toujours comprimés étaient rougis du sang qui les gonflait et étaient un spectacle libidineux. Lui aussi finit par perdre pied et, sans réfléchir, il planta sa tête dans son sexe trempé. C’en fut de trop pour la fée qui exulta de tous ses pores, elle expulsa un jet de son vagin, les ondes émanant de ses ailes illuminèrent la clairière et elle s’évanouit.
Elle sentit un peu d’eau sur son visage avant de vraiment s’éveiller. Les souvenirs peu à peu lui revinrent en mémoire alors que se tenait devant elle un jeune homme svelte quasiment nu qui la regardait. Il prit une mine réjouie lorsqu’il la vit ouvrir les yeux :
— Vous m’avez fait peur ! Vous allez mieux ?
— Ouiii, c’était si bon, dit-elle en s’étirant, paisible. Trop même, j’ai dû m’évanouir.
Elle rigolait. Tout allait bien. Il était rassuré. Elle en profita pour le détailler, lui ne s’étant pas gêné : son visage était fin, les stigmates du serpent transparaissaient dans ses yeux aux pupilles affilées, son nez aux narines fendues, les écailles qui lui couvraient la colonne vertébrale et le dos des articulations. Ses cheveux noirs étaient très courts, presqu’inexistants. Son corps était très puissant et sec, mince et longiforme. Chaque mouvement faisait saillir ses muscles, c’était hypnotisant et délicieux à regarder. Doryplasme n’avait pour ainsi dire jamais regardé quelqu’un de cette façon. Lorsque leurs yeux se croisèrent, chacun devina la pensée de l’autre.
Le baiser qui avait suivi cette introspection avait été doux, fiévreux d’une intensité qu’ils n’eurent jamais connue. Ils avaient beaucoup discuté après cela, beaucoup fait l’amour aussi. Les deux amants avaient eu des relations auparavant mais quelque chose les avait bouleversés sans qu’ils pussent déterminer quoi.
Toujours était-il qu’ils ne se quittèrent plus. Le retour au Grand Cèdre qui avait suivi avait été le dernier. On permettait aux fées de s’amuser avec qui ils voulaient mais ils n’auraient jamais compris. Alors elle avait pris ses affaires, ses outils, avait dit adieu à son amie Thermoptès, lui faisant promettre de garder le secret sur cette relation naissante. La fée rousse les avait compris et avait accepté non sans une pointe de tristesse le départ de sa sœur de cœur.
Les années passèrent. Son amie était bien loin de s’imaginer ce qu’elle avait fait. Elle savait qu’elle partait pour un homme. Mais elle ne savait pas pour l’amour, ni pour le reste d’ailleurs. Une mélancolie la traversa en regardant son ventre. Une larme perla sur sa joue. Protherius la prit dans ses bras, connaissant la peine qui affligeait son cœur. Cette étreinte dont lui seul avait le secret la rassénéra.
— Poursuit-on, ma Douce ? lui demanda-t-il. Il reste encore du chemin jusqu’à la grotte.
— Tu crois vraiment qu’elle nous aidera ? Et puis, je suis fatiguée.
— Elle a couvert notre secret depuis le tout début. Personne ne saura jamais ce que nous avons fait.
— A quoi bon ?! Je t’aime et la plus belle preuve doit rester cachée ! C’est injuste ! s’indigna-t-elle.
— Imagine le chamboulement pour tous les peuples, s’ils apprenaient que c’est possible ! En plus, on ne connait même pas sa nature…
— Tu doutes encore, fulmina-t-elle.
— Non je reste réaliste. Je t’aime et tiens à toi. Je veux juste que tu sois prête à toute éventualité. Fais-moi confiance.
— Toi, fais-moi confiance quand je te dis qu’il sera le messager de la communion entre tous les peuples, le symbole de l’alliance et de l’unité des peuples du monde ! On a trop longtemps fui, été persécutés, chassés.
Puisse-tu avoir raison. Mantarkh saura nous aider encore une fois.
Puisse-tu avoir raison. Mantarkh saura nous aider encore une fois.
— Oui, si on y arrive…
Ils reprirent leur marche.
Ils suivirent l’ombre de l’aulnaie. Le vent soufflait doucement dans les branches. Le son clair de l’eau courant dans son lit apportait la fraîcheur dont avait besoin la jeune fée. Son compagnon se tenait à ses côtés, la soutenant à chaque pas. Il restait encore deux jours de voyage mais, à ce rythme, Protherius s’interrogea sur sa faisabilité. L’énième pause au point du Jour couchant eut raison de Doryplasme qui grimaça de douleur, pliée en deux appuyée contre un arbre. Il s’impatientait mais la voyait souffrir, il ne savait trop comment procéder : devait-il la laisser pour aller chercher de l’aide ? Rester avec elle ? Et si…
— Je crois que ça commence… interrompit-elle les pensées de son amour, la main pleine d’eau et de sang.
Elle le vit blêmir, et cela ne la rassurait pas vraiment. Il avait peur mais elle avait besoin de lui. Avant même qu’il n’esquissât un mouvement, elle le supplia :
— Reste, je t’en prie. Aide-moi à le mettre au monde !
Il la regarda et vit toute la détresse dans son regard. C’était la première fois qu’il surprenait cette lueur. Et après une grande inspiration :
— Bien sûr.
Et il l’aida à rejoindre la rive de sable fin de la rivière. Il confectionna très rapidement un dossier confortable au moyen de feuillages larges et branchages souples. Il l’assit dans une position de confort, autant que possible considérant son état, et lui apporta de l’eau pour qu’elle se restaurât quelque peu, entre deux respirations contrôlées. La sueur perlait sur son front et les cheveux lui collaient dans la nuque.
— Dis-moi ce que je peux faire.
— Sois prêt.
Et elle appliqua sa première poussée dans un gémissement contrôlé. La Nuit était levée et brillante dans le ciel noir. Elle reprit sa respiration pendant que Protherius relevait sa jupe pour observer la déformation de son ventre et son vagin. Il n’avait jamais assisté à un accouchement, comme très peu de fées d’ailleurs. Et il ne savait pas comment ses homologues se seraient comportés. Elle avait peur, la douleur la tiraillait mais la joie de rencontrer son enfant fut sa meilleure motivation.
— Encore, lui dit-il instinctivement.
Elle s’exécuta, non sans douleur ou gémissement réprimé. Elle poussa plus longtemps. La dilatation était à son apogée. Elle sentit que cela forçait et chercha le père du regard. Il souriait et prit sa main pour la guider et lui fit toucher quelque chose entre ses nymphes :
— C’est sa tête, mon amour ! Respire bien.
Il mima la profonde respiration pour l’accompagner. Les larmes de joie ruisselaient sur le visage de sa fée alors qu’elle se préparait à pousser encore. Un nouveau gémissement, plus long, plus plaintif. Elle sentait le passage difficile mais aussi les doigts de son compagnon qui tentait de l’aider. Cela la fit hoqueter de surprise et elle rugit pour expier sa douleur. Elle relâcha la pression pour reprendre son souffle. Et elle poussa encore, elle y mit toute sa rage, sa colère, sa joie, ses peines, son amour.
Protherius fut choqué par cette puissance et vit ses ailes luire d’un feu indigo ardent. Il chuchota pour elle, comme pour essayer de l’aider ou l’apaiser. Mais lorsque les épaules finirent par passer, elle hurla de douleur. La déchirure lui fut aussi libératrice que douloureuse. D’un coup, il mit ses mains pour accueillir son enfant dans un flot de liquide poisseux et de sang, qui se tarit rapidement. Il tira sur la petite corde de chair :
— Attends !! hurla-t-elle.
Elle poussa à nouveau et ses chairs internes en furent expulsées en une flaque qui retourna l’estomac du jeune père. Ce dernier fit un nœud et coupa au plus proche le cordon de son fils. Le moment était à l’allégresse lorsqu’il finit par pousser ses premiers cris. Protherius examina l’enfant et l’aima sans condition : il portait les petites ailes de sa mère en prolongation de ses omoplates, bien qu’elles étaient plus membranaires, ainsi que des petites écailles brunes éparpillées sur son dos. La communion entre les deux êtres liés par l’amour.
Ses pleurs s’accentuèrent alors sa mère tendit les bras pour le bercer et l’aimer à son tour. Mais elle vit le ciel changer de couleur. Et au moment où elle l’eut enfin contre son sein, une nuée d’éclairs les frappa. Tous deux s’effondrèrent sur elle, une ultime étreinte pour ses uniques amours, et elle expia, une ultime larme perlant sur sa joue.
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Commentaires ()
Mais où va-t-on ? :P
Moi j'aurai classé ce texte en zoo. Ça t'aurait fait venir des lecteurs :D
Mais c'est quoi par contre cette fin ? Un accouchement et c'est la fin de tout? T'as intérêt à te rattraper :P
Tkt pas tu seras pas déçu pour la suite ;)
Merci de ton commentaire !!
Je plaide coupable !
Mais c’est dans les moments les plus durs que le meilleur (ou le pire) se révèle chez un individu. Il y a une réelle réflexion de mes personnages autour de ça : leur réaction face aux épreuves.
Et puis ensuite, cette belle histoire d'amour... et ce petit bébé tout mimi ^^.
Mais par contre, c'est quoi cette fin, Pulsar ??? Tu vas arrêter de faire du mal aux gentils ! Non mais, c'est pas possible, ça !!!
Bon... Encore un formidable chapitre ! Je suis dégoûtée pour toi que tu n'aies pas plus de vues... de j'aime... et de commentaires :/.
En tout cas, moi, je vais continuer l'aventure ^^.
Merci pour ton très gentil commentaire :)
Je trouve que le sous-titre de ce chapitre est vraiment beau quand on fini par comprendre à quoi il fait référence...
Au risque de me répéter, j'apprécie beaucoup l'originalité et la richesse de l'univers que tu nous proposes ici d'autant plus que tout ceci est très bien écrit.
J’espère que la suite continuera de te ravir et te faire voyager !