Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un service militaire, des rencontres. — Chapitre 4 · La piscine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un service militaire, des rencontres.
Chapitre 4 · La piscine
Amandine se lève directement avec une grâce nonchalante, luisante de l'huile dont je lui avais oint le corps. Ses pas sont légers, comme si elle flottait, et son sourire, à la fois malicieux et énigmatique, laisse supposer une suite alléchante. Le soleil caresse sa peau dorée, créant un contraste saisissant avec le bleu limpide de la piscine qui l'attend. Je n'ai d'yeux que pour ses petits seins qui pointent fièrement avec leurs tétons d'un rose clair.
— J'ai trop hâte de tester cette langue, allez, hop, à l'eau ! À moins que tu ne sois frileux ? lança-t-elle, ses yeux espiègles glissant sur moi.
— Frileux ? En général, oui, mais, j'ai comme l'impression que toi, tu es chaude comme la braise. Je n'aurais qu'à me coller à toi pour me réchauffer. Mais t'es sûre de vouloir partager ton royaume aquatique avec un quasi inconnu ?
— Tu rigoles ? Après cette séance de massage, je ne suis plus sûre de pouvoir te qualifier d'inconnu. Je vais prendre le risque, dit-elle en se mordillant la lèvre avant de plonger, non sans m'avoir présenté son dos, ses fesses, sa silhouette parfaite.
L'eau l'accueille dans une éclaboussure gracieuse, ses formes se brouillent sous l'eau avant de réapparaître quelques mètres plus loin. Lorsqu'elle refait surface, elle passe ses mains sur son visage pour évacuer l'eau.
— Alors, monsieur aux doigts audacieux ? Tu comptes te jeter à l'eau ou juste admirer ?
— Peut-être les deux, répondis-je avec un sourire en coin, tout en me levant pour me débarrasser de mon tee-shirt et de mon maillot. Je libère enfin ma queue qui hurlait de frustration tout le temps du massage. L'intensité de ce moment, l'avait durcie et allongée comme rarement, je l'avais ressentie.
Amandine n'en perd pas une miette et silencieuse, elle me dévore du regard. C'est sans discrétion qu'elle me reluque, m'envisage. Je plonge, laissant la fraîcheur de l'eau m'envelopper, et remonte juste devant elle. Habillée par l'eau, je n'ai que la certitude de sa nudité, mes mains n'ont qu'une envie, la caresser, la tenir, l'explorer.
Amandine se rapproche, sûrement sur la pointe des pieds, son sourire joueur toujours présent.
— Bienvenue dans mon royaume aquatique, dit-elle en approchant. Mais attention, maintenant, les règles sont miennes.
— Ah oui ? Quelles règles ?
— Pas de sérieux. Pas de retenue.
— Ça tombe bien, j'ai l'impression que cette règle est déjà en place.
Elle sourit et m'éclabousse le visage sans prévenir.
— Alors, attrape-moi, si tu peux !
Le défi est lancé, et vous pensez bien que je ne veux pas y résister. Elle s'éloigne en riant, battant des jambes pour créer des remous dans l'eau. Je me lance à sa poursuite, mais elle est agile, rapide. Elle esquive mes mains tendues avec des mouvements fluides, elle anticipe mes gestes comme une sirène insaisissable. Finalement, après quelques tentatives infructueuses, je la rattrape par la taille. Mes mains glissent sur sa peau humide, et je sens ses muscles se contracter sous mes doigts lorsqu'elle se débat doucement, feignant de vouloir échapper à ma prise. Sa peau sous mes doigts est douce.
Une excitation exacerbée me parcourt le corps. Je l'enserre du bras gauche, c'est presque naturellement que je me retrouve collé à elle. Ma queue frôlant pour la première fois la donzelle. Elle doit la sentir contre le haut de ses fesses, mais ne cherche pas à se soustraire à ce contact.
Une excitation exacerbée me parcourt le corps. Je l'enserre du bras gauche, c'est presque naturellement que je me retrouve collé à elle. Ma queue frôlant pour la première fois la donzelle. Elle doit la sentir contre le haut de ses fesses, mais ne cherche pas à se soustraire à ce contact.
— Je t'ai eue, en resserrant légèrement ma prise.
— Hmm, c'est pas désagréable d'être prise de cette manière.
Ma main droite attrape son sein droit franchement. Je sens son téton durcit par la fraîcheur de l'eau et c'est avec l'excitation de la possession que je savoure ce contact. Ma main gauche, à plat sur son ventre s'attarde un instant avant de descendre, effleurant sa peau avec une lenteur calculée. Elle ne bouge pas, mais son corps semble en attente. Mes doigts atteignent son pubis et accrochent doucement son petit sillon. Quelques secondes, elle se dégage en tournant sur elle-même et m'attrape la queue tout en restant collée contre moi.
— Qui tient qui ? Me dit-elle, en effectuant lentement un mouvement de va-et-vient.
Je suis paralysé par ce contact. Elle m'a décalotté le gland en un geste doux, mais ferme sans aller trop loin. Je sens la pression de sa petite pogne sur ma verge. Elle recommence son geste une fois ou deux, en quelques secondes, avant de m'éclabousser et de s'enfuir pour s'immobiliser quelques mètres plus loin.
— C'est tout ce que t'as ? J'suis sûre que tu peux faire mieux.
Je plonge immédiatement, les yeux ouverts pour l'observer. Ses jambes fines sont à portée, et je saisis l'une de ses chevilles avec une main ferme, la tirant vers moi. Elle éclata de rire, essayant de se libérer, mais je ne lâche pas prise. Quand elle refait surface, elle s'accroche à mon épaule pour retrouver son équilibre. Nos peaux se touchent, et je sens la pression de ses doigts glisser le long de mon bras.
— Pas mal, murmura-t-elle en se rapprochant légèrement, mais tu vas devoir faire mieux pour me surprendre.
Elle s'éloigne de nouveau d'un mouvement fluide, mais cette fois, je reste près d'elle, laissant ma main frôler la sienne sous l'eau. Elle n'esquive pas, mais ne cherche pas non plus à croiser nos doigts, jouant sur ce fragile équilibre entre proximité et distance.
Finalement, je m'approche du bord de la piscine et m'y hisse, laissant mes jambes immergées dans l'eau. Amandine nage doucement jusqu'à moi, avant de s'arrêter à deux ou trois mètres, seul le haut de sa poitrine est visible, ses tétons à quelques centimètres au-dessus de la surface de l'eau.
— Fatigué, monsieur le téméraire ? demanda-t-elle en posant son menton sur ses bras croisés.
— Pas du tout, dis-je en la regardant droit dans les yeux. Mais je me dis qu'au lieu de te poursuivre, je pourrais peut-être trouver quelque chose pour t'attirer ?
J'écarte alors mes jambes en lui révélant ma queue tendue, comme un appât appétissant. Je la regarde avec un sourire narquois. Elle me regarde, debout à quelques mètres, elle sourit également et s'approche doucement.
— Je suis censée ne pas pouvoir résister, c'est ça ?
— C'est un peu l'idée en effet.
— C'est un peu l'idée en effet.
Elle se rapproche et se retrouve entre mes genoux. Elle regarde mon sexe dressé, offert. Son hésitation est flagrante, son envie aussi. Un mélange d'appréhension et de curiosité.
— C'est la première fois que je vois le sexe d'un mec d'aussi près.
— Prends tout ton temps alors, c'est l'occasion.
— Prends tout ton temps alors, c'est l'occasion.
Mes couilles sont offertes, ma verge tendue est en attente, mon gland trône fièrement au bout de ma queue, impatient. Elle tend la main et me saisit la queue sans bouger plus que ça.
— Je pensais pas que cela serait si dur. Je fais comment maintenant ?
— À toi de voir. Je ne veux rien te dire dans un premier temps, pour voir s'il existe une sorte d'instinct qui te dicterait la conduite à tenir. Suis tes envies, écoute ton corps, tes désirs.Écoute tes pulsions.
— À toi de voir. Je ne veux rien te dire dans un premier temps, pour voir s'il existe une sorte d'instinct qui te dicterait la conduite à tenir. Suis tes envies, écoute ton corps, tes désirs.Écoute tes pulsions.
Ses yeux alternent entre les miens et ma bite. Elle me tient toujours la queue et c'est lentement qu'elle commence à me branler, comme elle l'avait déjà fait naturellement dans l'eau quelques minutes plus tôt.
— Je te serre pas trop fort ?
— Non, c'est très bien. Tu peux serrer comme si tu tenais un petit oiseau ou plus fermement, à toi de ressentir mes réactions.
— Je dois aller plus vite ?
— Là encore, c'est toi qui décides. C'est toi qui es aux commandes. Lentement et amplement, c'est un délice pour moi. Le faire plus rapidement pour m'exciter fera monter ma jouissance plus rapidement. C'est à toi de décider, de jouer avec moi, mon plaisir et surtout le tien, de me contrôler.
— Non, c'est très bien. Tu peux serrer comme si tu tenais un petit oiseau ou plus fermement, à toi de ressentir mes réactions.
— Je dois aller plus vite ?
— Là encore, c'est toi qui décides. C'est toi qui es aux commandes. Lentement et amplement, c'est un délice pour moi. Le faire plus rapidement pour m'exciter fera monter ma jouissance plus rapidement. C'est à toi de décider, de jouer avec moi, mon plaisir et surtout le tien, de me contrôler.
Elle prend de l'assurance et raffermit sa prise. Elle opte pour un mouvement langoureux, lent. Elle est concentrée sur sa main, ma queue, mes yeux. Dès les premiers mouvements de masturbation, mes hanches se mettent à danser de manière imperceptible tandis qu'elle m'arrache un gémissement de plaisir. Sa deuxième main vient malaxer mes couilles et l'association des deux massages me fait m'abandonner en basculant la tête en arrière.
Elle me branle divinement bien, consciencieusement. Elle s'applique et semble comprendre le lien entre ses gestes et mes sensations. Elle est excitante avec la pointe de ma queue presque à hauteur de son petit menton. Quelques centimètres...
Elle me branle divinement bien, consciencieusement. Elle s'applique et semble comprendre le lien entre ses gestes et mes sensations. Elle est excitante avec la pointe de ma queue presque à hauteur de son petit menton. Quelques centimètres...
— J'adore tes mains.
— Ça m'excite en fait de te branler comme ça. J'ai vraiment l'impression d'avoir le contrôle.
— C'est exactement ça et c'est précisément ce que je préfère. Que tu prennes, toi, du plaisir à t'occuper du mien.
— Je fais ça pendant combien de temps ?
— Encore une fois, c'est toi qui décides. Soit, tu accélères pour m'amener à l'éjaculation, soit tu joues avec moi pour faire durer notre plaisir. Tu peux également poursuivre en ajoutant une nouvelle manière de m'exciter et de t'exciter.
— En t'suçant, c'est ça ? Me dit-elle, directe.
— C'est bien ça, oui. Lui dis-je avec un petit sourire.
— Si je te branle jusqu'au bout, tu vas me gicler au visage ?
— C'est toi qui me tiens, tu diriges où tu veux.
— C'est ce qu'on appelle une faciale, c'est ça ?
— Oui, ma belle.
— Ça m'excite en fait de te branler comme ça. J'ai vraiment l'impression d'avoir le contrôle.
— C'est exactement ça et c'est précisément ce que je préfère. Que tu prennes, toi, du plaisir à t'occuper du mien.
— Je fais ça pendant combien de temps ?
— Encore une fois, c'est toi qui décides. Soit, tu accélères pour m'amener à l'éjaculation, soit tu joues avec moi pour faire durer notre plaisir. Tu peux également poursuivre en ajoutant une nouvelle manière de m'exciter et de t'exciter.
— En t'suçant, c'est ça ? Me dit-elle, directe.
— C'est bien ça, oui. Lui dis-je avec un petit sourire.
— Si je te branle jusqu'au bout, tu vas me gicler au visage ?
— C'est toi qui me tiens, tu diriges où tu veux.
— C'est ce qu'on appelle une faciale, c'est ça ?
— Oui, ma belle.
Elle passe sa langue sur ses lèvres. Elle m'envisage, elle a arrêté son geste en gardant sa main vers le bas et ma queue est au garde à vous. Mon gland parfaitement offert, comme une grosse cerise prête à être gobée.
Elle semble se décider. Elle me regarde avec les yeux qui brillent.
Elle semble se décider. Elle me regarde avec les yeux qui brillent.
— Décidément, c'est la journée des premières fois pour moi.
— Le plus important, ce sont tes envies, pas mon plaisir. Je ne t'en voudrais pas si tu n'as pas envie.
— Le plus important, ce sont tes envies, pas mon plaisir. Je ne t'en voudrais pas si tu n'as pas envie.
Elle reprend la branlette, silencieuse, un petit sourire en coin.
— T'inquiète, tu vas l'avoir ta pipe, j'ai trop envie de te goûter, de la sentir dans ma bouche. C'est juste que c'est ma première.
Et sans rien dire, sans signe avant-coureur, la voilà qui gobe mon gland d'un coup. Une fois rapidement, puis une deuxième immédiate pendant laquelle, elle le garde dans la bouche quelques secondes en faisant passer sa langue autour de ma queue avant de reculer.
— Alors ton impression ? Lui demandais-je.
— Ben en fait, ça va. Je ne sais pas trop à quoi je m'attendais, mais c'est pas désagréable de l'avoir en bouche.
— Ben en fait, ça va. Je ne sais pas trop à quoi je m'attendais, mais c'est pas désagréable de l'avoir en bouche.
Elle continue de me masturber lentement avant de la reprendre en bouche et de commencer des va-et vient lents et appliqués. À chaque mouvement, je sens sa langue qui glisse sous ma queue, qui s'essaie à tourner. Son application est excitante, la lenteur de ses mouvements, ses essais pour les succions. La chaleur de sa petite bouche. Un moment d'extase très agréable.
— Mmh, tu te débrouilles très bien ma belle.
Je sens sa salive qui fait glisser mon sexe dans sa bouche, j'entends les bruits de gorge tandis qu'elle me dévore la queue. Elle varie les actions maintenant en me léchant la verge.
— Je peux descendre sur tes couilles, c'est pas trop fragile ?
— Si tu ne joues pas aux maracas avec, tu peux tout faire : les caresser, les malaxer, les lécher, les embrasser, les gober. Tu peux même, si tu es audacieuse me lécher plus bas même.
— Plus bas ?
— Ben oui, ta petite langue pourrait très bien aller jouer avec mon Sillet.
— Ton cul ?
— Oui, ça s'appelle un anulingus.
— Si tu ne joues pas aux maracas avec, tu peux tout faire : les caresser, les malaxer, les lécher, les embrasser, les gober. Tu peux même, si tu es audacieuse me lécher plus bas même.
— Plus bas ?
— Ben oui, ta petite langue pourrait très bien aller jouer avec mon Sillet.
— Ton cul ?
— Oui, ça s'appelle un anulingus.
Elle continuait de me branler en me regardant.
— T'es sérieux ?
— Bien sûr, je t'en ferai un, tu verras ce que ça donne.
— Bien sûr, je t'en ferai un, tu verras ce que ça donne.
Tout en discutant, Sa deuxième main est revenue me caresser les couilles et je sens le bout de ses doigts entre mes couilles et mon anus en train de tester mon périnée.
— Mmh !!!, c'est terrible ça.
— En fait ça m'excite trop de te caresser comme ça, j'ai trop envie de faire rentrer mon doigt.
— C'est toi la patronne. Juste y aller doucement en faisant attention à mes réactions. Tu verras qu'avec l'expérience, tu sauras quoi faire et comment le faire pour apporter du plaisir et en avoir.
— J'ai trop envie de te posséder en fait. Comme si on inversait les rôles.
— C'est tout le paradoxe du sexe oral. Qui possède qui ? Es-tu mon esclave sexuel qui me suce ou bien est-ce moi qui suis sous ton contrôle ? J'adore ce paradoxe. Pour moi, c'est toi qui me contrôles.
— Et j'adore ça, je crois que je vais continuer un peu à te torturer.
— En fait ça m'excite trop de te caresser comme ça, j'ai trop envie de faire rentrer mon doigt.
— C'est toi la patronne. Juste y aller doucement en faisant attention à mes réactions. Tu verras qu'avec l'expérience, tu sauras quoi faire et comment le faire pour apporter du plaisir et en avoir.
— J'ai trop envie de te posséder en fait. Comme si on inversait les rôles.
— C'est tout le paradoxe du sexe oral. Qui possède qui ? Es-tu mon esclave sexuel qui me suce ou bien est-ce moi qui suis sous ton contrôle ? J'adore ce paradoxe. Pour moi, c'est toi qui me contrôles.
— Et j'adore ça, je crois que je vais continuer un peu à te torturer.
Je vois sa petite tête blonde se porter de nouveau sur ma queue et ses lèvres reprennent possession de mon gland qu'elle gobe goulûment tout en poursuivant la branlette. Ces reprises successives sont une véritable torture tout en étant extrêmement excitantes, cela donne une notion d'éternel recommencement, comme si cela n'allait jamais s'arrêter.
Amandine semble vraiment y prendre du plaisir et je suis ravi que ma queue soit à son goût. C'est l'esprit en feu que je profite de cette fellation qu'elle m'octroie. Son doigt s'amuse désormais à décrire des cercles autour de mon anus. Elle paraît s'amuser en alternant le contact de la pulpe de son doigt et son ongle, comme si elle griffait légèrement les petits plis de mon sphincter.
Amandine semble vraiment y prendre du plaisir et je suis ravi que ma queue soit à son goût. C'est l'esprit en feu que je profite de cette fellation qu'elle m'octroie. Son doigt s'amuse désormais à décrire des cercles autour de mon anus. Elle paraît s'amuser en alternant le contact de la pulpe de son doigt et son ongle, comme si elle griffait légèrement les petits plis de mon sphincter.
La succion de sa bouche sur ma queue associée à l'action de son doigt sur mon fondement déclenche en moi des sensations inédites, des spasmes incontrôlables.
— Mmh, tu es la première à me faire une fellation et à me caresser l'anus en même temps, c'est aussi la journée des premières fois pour moi.
Le plaisir qu'elle me donne me fait écarter les jambes machinalement et je m'allonge sur les pierres lisses qui entourent la piscine, lui offrant mon cul sans retenue aucune. Le soleil et l'air me sèchent le corps et je sens sa salive fraîche, abondante, me couler le long de la verge et sur les couilles. Elle s'en sert pour me lubrifier l'Sillet. Son doigt glisse délicieusement à sa surface. Goulue, la gamine continue consciencieusement à me pomper la queue et à me branler tandis que son doigt, désormais, précise son action de pénétration. Elle insère lentement sa première phalange et décrit de petits cercles.
Les sensations sont complètement nouvelles, radicalement différentes de tout ce que j'avais pu connaître jusqu'alors en termes de stimulations sexuelles. En un mot : Terrible !
Les sensations sont complètement nouvelles, radicalement différentes de tout ce que j'avais pu connaître jusqu'alors en termes de stimulations sexuelles. En un mot : Terrible !
— J'adore comment tu me bouffes et comment tu es en train de me posséder !
Concentrée, elle poursuit. Elle varie les rythmes avec sa main, les pressions et les succions avec ses lèvres. Elle alterne avec sa langue le long de ma verge et sur mes couilles, tandis que son doigt, inexorablement s'enfonce dans mon rectum.
— Putain, j'ai jamais été possédé comme ça.
Et là, soudain, une décharge électrique terrible, mes hanches sont propulsées en avant sans que je puisse rien contrôler. Une vague de plaisir, une secousse sismique me parcourt. Mon cul en épicentre vient de réagir spontanément. Elle stoppe immédiatement.
— Ça va ? Je t'ai fait mal ?
L'explosion soudaine couplée à l'arrêt brutal me laisse pantois quelques secondes.
— Non, pas du tout. Je crois que...
— Que quoi ?
— Que quoi ?
Elle semble en panique.
— Je crois que tu as trouvé ma prostate.
— Hein ?
— Oui, je pensais pas que c'était si sensible et si rapide à trouver, mais tu viens de me donner mon premier début d'orgasme prostatique.
— Hein ?
— Oui, je pensais pas que c'était si sensible et si rapide à trouver, mais tu viens de me donner mon premier début d'orgasme prostatique.
Elle a repris consciemment ou inconsciemment la masturbation.
— Tu m'expliques ?
— Les hommes ont une prostate, une petite glande et le fait de la trouver comme tu l'as fait et la caresser peut déclencher un plaisir orgasmique terrible.
— Ok, donc j'ai rien fait de mal, au contraire, c'est ça ?
— Exactement.
— Du coup, j'ai bien envie d'y retourner. Me dit-elle avec un petit sourire narquois.
— Les hommes ont une prostate, une petite glande et le fait de la trouver comme tu l'as fait et la caresser peut déclencher un plaisir orgasmique terrible.
— Ok, donc j'ai rien fait de mal, au contraire, c'est ça ?
— Exactement.
— Du coup, j'ai bien envie d'y retourner. Me dit-elle avec un petit sourire narquois.
Elle a un petit rire avec un rictus sadique.
— Comment je vais te la malaxer, moi, ta prostate. Mon pauvre, je vais te la défoncer.
Son petit sourire quasiment sadique m'excite. Comme si elle était dépositaire d'un formidable secret, elle se jette de nouveau sur ma queue, qu'elle se met à dévorer de plus belle. Quelques secondes sur mon gland, avant de descendre le long de ma verge puis de mes couilles avant de me lécher goulûment l'anus. Je sens sa salive couler dessus tandis qu'elle rajoute de sa bave à l'entrée avant de remonter sur ma queue. Elle remplace la pointe de sa langue par son doigt. Elle me perce le cul plus rapidement, plus confiante et s'insinue lentement, mais fermement dans mon rectum. Elle retrouve rapidement semble-t-il la glande magique, car les sensations plus diffuses, au début, reviennent immédiatement.
L'érotisme de la scène, la bestialité que nous atteignons ne sont certainement pas étrangers au déferlement de sensations que je ressens.
— C'est dingue, je ne contrôle pas mes mouvements.
Je suis spectateur impuissant des mouvements de mon bassin qui réagit au traitement qu'elle m'inflige. La queue délicieusement pompée par sa bouche, branlée par sa main ; mon cul percé par son doigt qui me fouille, j'ai l'esprit qui semble défaillir, le bas-ventre au bord de la rupture. Je sens l'orgasme qui monte, mais je suis incapable de dire d'où il provient.
— Tu vas me faire exploser ! Je viens, t'arrête plus !!!
La douleur délicieuse au bout du gland quand je jouis est en train de monter. Une sensation complètement nouvelle s'y ajoute, provenant de l'intérieur de mon cul. L'association des deux est en train de concocter un cocktail inédit. J'ai l'impression de ressentir des pulsations dans mon rectum que je ne contrôle pas. Amandine poursuit, concentrée, ses actions qui se sont presque synchronisées entre elles : bouche, langue, main sur ma queue, doigt dans le cul. Ces différents musiciens me jouent une symphonie gestuelle qui m'amène inexorablement au bouquet final.
J'explose soudain, Mes hanches sont propulsées en avant tandis que mes mains ont enserré sa tête. Ma queue s'enfonce profondément dans sa bouche, sa gorge, où je lui délivre un jet puissant de sperme immédiatement suivi de plusieurs autres. Je ne contrôle plus rien, je subis cette tension sexuelle qui me fait me vider les couilles dans le petit réceptacle qu'est devenue sa bouche.
Je reprends cependant assez vite un peu de contrôle pour lui libérer la tête avant qu'elle n'étouffe, mais l'orgasme se poursuit tandis qu'elle me garde en bouche en me masturbant frénétiquement. Elle m'avale, me boit. J'entends ses déglutitions, ses gorgées. Je la regarde entre deux gémissements et je vois mon nectar blanc qui déborde à ses commissures des lèvres.
Imperturbable, elle continue de me pomper la queue en acceptant l'ensemble de mes multiples jets de semence. C'est après un temps indéfinissable qu'elle se sépare de ma bite sans arrêter pour autant de me branler. Elle a retiré doucement son doigt de mon cul et mon anus, en feu, semble quand même soulagé.
Elle est essoufflée, les yeux presque en panique. Elle se passe généreusement de l'eau sur le visage avec sa main libre.
Elle est essoufflée, les yeux presque en panique. Elle se passe généreusement de l'eau sur le visage avec sa main libre.
— Pff, pour une première pipe, j'veux pas me lancer des fleurs, mais vu ce que tu m'as balancé, j'ai l'impression que j'ai assuré, non ?
Je reste silencieux plusieurs secondes. Je reprends mon souffle, j'ai le cSur qui veut sortir de ma poitrine et les poumons comme des soufflets de forge. Je suis en plein shoot et mon cerveau est en train de mariner dans un délicieux mélange de dopamine et d'endorphines rehaussé d'une copieuse dose d'adrénaline. Allongé, les jambes dans l'eau, je regarde le ciel bleu.
— C'est bien simple, tu m'as tué.
— Tant que ça ?
— Carrément, j'ai jamais ressenti ça. Tu m'as vidé de partout, les couilles, la tête, tout le corps.
— Pour ce qui est des couilles, ça, je te confirme que j'ai bien tout pris.
— Et alors ? Tes impressions ? Le goût ? La texture ?
— J'adore, ça n'a pas vraiment de goût et le côté gluant ne m'a pas dérangé.
— Tant que ça ?
— Carrément, j'ai jamais ressenti ça. Tu m'as vidé de partout, les couilles, la tête, tout le corps.
— Pour ce qui est des couilles, ça, je te confirme que j'ai bien tout pris.
— Et alors ? Tes impressions ? Le goût ? La texture ?
— J'adore, ça n'a pas vraiment de goût et le côté gluant ne m'a pas dérangé.
Elle sourit.
— Bon en même temps, j'ai pas eu le choix, soit j'avalais, soit je m'étouffais. Ça me paraissait tellement évident de te boire que j'ai même pas pensé à la sortir de ma bouche.
Je me redresse sur les coudes et je la regarde.
— Va falloir que j'assure avec ma langue pour te remercier pour cette fellation de malade.
— J'ai trop hâte que tu me dégustes, mais pour l'instant, j'pense que ça nous ferait du bien de refaire trempette, non ?
— Sûr, mais hors de question de te courir après. Là, je suis out pour quelques minutes.
— J'ai trop hâte que tu me dégustes, mais pour l'instant, j'pense que ça nous ferait du bien de refaire trempette, non ?
— Sûr, mais hors de question de te courir après. Là, je suis out pour quelques minutes.
Je me rassieds au bord du bassin et me laisse glisser dans l'eau entre la paroi et son joli corps. Je l'enserre par la taille en la regardant. On se regarde quelques secondes et je l'embrasse lentement. Elle me rend mon baiser et nos langues se rejoignent.
Sa salive, mon sperme, forme un mélange excitant, que je savoure sans retenue tandis que mes doigts se perdent dans sa chevelure mouillée, comme pour lui signifier que je veux m'approprier sa bouche. Je la libère au bout de quelques instants.
Sa salive, mon sperme, forme un mélange excitant, que je savoure sans retenue tandis que mes doigts se perdent dans sa chevelure mouillée, comme pour lui signifier que je veux m'approprier sa bouche. Je la libère au bout de quelques instants.
— Alors ? Tu aimes ton sperme ? Me demande-t-elle, coquine.
— Ouais. Mélangé à ta salive, ça fait une potion magique sympa.
— Ouais. Mélangé à ta salive, ça fait une potion magique sympa.
Mes mains sont redescendues sur ses hanches et les siennes ont retrouvé ma queue collée contre son ventre.
— J'en doute pas, j'ai l'impression que tu bandes de nouveau.
— Donne-moi quelques minutes et je m'occupe de ta petite chatte.
— Mmh, une nouvelle première fois ? Ça sera une journée de dingue dis donc ?
— Donne-moi quelques minutes et je m'occupe de ta petite chatte.
— Mmh, une nouvelle première fois ? Ça sera une journée de dingue dis donc ?
Je souris.
— Tu connais la pub SFR ? « Et c'est pas fini ! ».
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