Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une soirée à l'hôtel — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une soirée à l'hôtel
Chapitre 1
— J'ai déjà un chien à la maison, je ne suis pas sûr d'aimer ça, les léchouilles intégrales...
La remarque nous fit rire tous les deux. Nous étions allongés sur le lit, elle adossée à la montagne de coussin que l'hôtel nous avait fourni. Un peu ivre par les quelque pintes bues avant, un paquet de m&m's sur le ventre, moi sur un coude, picorant les bonbons quand tu les échappais et qu'ils roulaient entre tes seins jusqu'à ton nombril.
Difficile de t'en vouloir. Tu ne connaissais pas mes massages quelques jours auparavant, et là tu penses que le cunni n'est qu'un préliminaire de second ordre. Pourtant tu adores sucer, mais tu n'aimes pas qu'on te lèche ? Je veux creuser le sujet et aller voir ça de plus près...
Difficile de t'en vouloir. Tu ne connaissais pas mes massages quelques jours auparavant, et là tu penses que le cunni n'est qu'un préliminaire de second ordre. Pourtant tu adores sucer, mais tu n'aimes pas qu'on te lèche ? Je veux creuser le sujet et aller voir ça de plus près...
— J'essaye, si tu n'aimes pas, dis-le-moi. Je trouverai bien un autre moyen de te faire gémir mon nom ! lui assénai-je, narquois.
Elle me sourit, me jeta un m&m's bleu à la tête et ne répondit pas. Elle garda cependant son sourire, s'installa confortablement, écarta les bras après avoir pris la peine de poser le paquet de friandises. Les jambes légèrement pliées, elle les écarta un peu plus et remua du bassin, comme pour me dire qu'elle était prête à découvrir mes talents.
Je souris et me déplaçais pour m'installer à genoux entre ses jambes. Elle me regarde, attentive, mais nullement effrayée. Moi, je contemple. J'aime bien ce sourire mi-mutin, mi-coquin qu'elle a pendant que je commence à faire jouer mes mains sur ses jambes. Je les fais remonter de ses chevilles jusqu'aux genoux, massant la peau avec désinvolture, pendant que j'embrasse les rotules. J'essaie d'embrasser sous la pliure du genou, mais la position n'est pas confortable, pour ça alors j'y laisse juste les mains, massant l'articulation, tandis que ma bouche remonte en direction de ton sexe, par petits bisous à l'intérieur de tes cuisses.
J'ai besoin de changer de positions. Je m'allonge sur le ventre, la tête entre tes cuisses, et passe mes mains sous tes jambes toujours pliées. La vue d'ici est splendide, et je peux en même temps jouer avec ton opulente poitrine, atteindre ton sexe, caresser tes fesses. Bref, je suis mieux. J'ai la tête à quelques centimètres de ton entrejambe. Je me suis toujours demandé si mon souffle, haletant par l'excitation, fait le moindre effet quand je suis dans cette position. Je ne poserai pas la question. Je sais qu'elle me répondrait, mais ça fait partie de l'inconnu. C'est con, mais ne pas savoir ça m'excite, m'amuse.
Je délaisse les bisous pour passer aux choses sérieuses. J'humecte ma langue et commence par titiller le creux de l'aine avec la pointe, laissant une petite marque brillante là où un peu de salive s'est déposé. Avec le plat de la langue, je lèche tout autour de son sexe. Je vais arriver au centre bien assez tôt et je veux lui faire sentir que c'est là où je veux aller. Mais je veux prendre mon temps. J'adore le goût de la mouille. Si je plonge directement ma langue dans son sexe, je n'en aurai pas autant que désiré. Autant faire monter le désir, qu'elle soit excitée, qu'elle soit liquide. Mais même avec la meilleure volonté du monde, je suis impatient, j'ai envie de mordiller ses lèvres charnelles, première étape de la conquête de la vulve. Dès que je sens qu'elle commence à remuer le bassin, je jette un rapide coup d'œil à ce qu'il se passe au-dessus de la ceinture. Tu as toujours un bras tendu étalé sur le lit, l'autre le long de ton corps.
Elle a fermé les yeux et semble confortable. Je peux donc poursuivre mon exploration.
Je passe d'une grande lèvre à l'autre, pendant que mes mains pressent ses tétons. Elle m'a dit que ses seins étaient plutôt innervés et qu'elle ne ressentait pas tellement de plaisir à ce qu'on les touche. Mais moi j'aime bien. Alors je les utilise, au moins pour mon propre plaisir.
Je passe d'une grande lèvre à l'autre, pendant que mes mains pressent ses tétons. Elle m'a dit que ses seins étaient plutôt innervés et qu'elle ne ressentait pas tellement de plaisir à ce qu'on les touche. Mais moi j'aime bien. Alors je les utilise, au moins pour mon propre plaisir.
Je suce les grandes lèvres, passe de l'une à l'autre. J'essaie de ne pas toucher le clitoris ni l'intérieur de son sexe. Je mordille tout ce qui dépasse, joue avec sa chair, puis je passe ma langue sur ton clitoris que j'ai fait bourgeonner. La surprise l'a fait sursauter et lui arrache un gémissement. C'est le signal que j'attendais. Je ramène les mains au niveau de sa chatte, les bras entourant les jambes, j'ai les mains qui écartent son sexe afin de permettre à ma langue de pénétrer profondément son sexe. Les pouces sur les grandes lèvres, les index décalottant son clitoris, j'utilise mes doigts pour stimuler toute cette zone érogène. Je continue de lécher tous les contours de ton sexe, un doigt s'approche de l'ouverture et vient tester l'humidité de ton intimité. Je la connais déjà en fait, cela fait quelques minutes que je vois ta chatte qui palpite et brille de cyprine. J'adore comme la texture change au fur et à mesure que ton plaisir s'intensifie.
Avec le plat de la langue, je continue de lécher ton clitoris pendant que je joue avec tes grandes lèvres, les étirant et faisant clapoter ton sexe. Tu rigoles. « Espèce de gamin ! » Absolument, j'assume complètement. Mais parce que je suis en position de te punir, je referme les lèvres sur ton clitoris pour le pincer, le sucer, l'aspirer, en même temps que je plonge deux doigts dans ta chatte. Je te sens te cambrer alors que tes mains attrapent ma tête, les doigts dans mes cheveux, et me collant le visage sur ton sexe.
C'était tout ce que j'attendais. Je recule un peu la tête et, les mains toujours jouant sur les abords de ton sexe, j'essaie de plonger la pointe de ma langue au plus profond de toi, comme une petite bite molle. Je salive et rajoute à tes fluides les miens. Je frotte mon visage contre ton sexe, mon nez contre ton clito. Ma langue toujours à l'intérieur de toi, je bouge la tête de gauche à droite, utilisant mes lèvres comme d'un vibrateur à l'entrée de ton sexe. Apparemment tu aimes, tu continues de te cambrer et de feuler sans lâcher ma tête.
Je reprends un peu d'air et me recule. Le tableau est splendide. Il y a de la mouille sur tout l'intérieur des cuisses. Ton vagin palpite, ma langue doit lui manquer. Tu me regardes, tu ne souris plus, mais as la bouche légèrement entrouverte. Tu as chaud, tu es toute rouge ! Un doigt à l'intérieur, je monte à ton niveau pour t'embrasser. Je suis plein de ton jus. Je me demande aussi si tu aimes ton goût. Tu me le diras peut-être après cette grosse pelle que je te roule. Je produis un petit filet de salive que je laisse tomber entre tes lèvres. Ça te redonne le sourire. Tu te lèches les babines. « Coquin ! ». Je rigole et redescends.
Entre deux coups de langue, j'utilise ma salive pour te rendre complètement trempée. Tes lèvres sont gonflées, tu es luisante, tu sens bon, je lèche ce goût salé avant de placer les mains devant moi, t'écartant un peu les fesses. Je fais remonter ma langue de ton œillet à ton clito. L'effet est immédiat, je te vois tressaillir, mais ça fait déjà un moment que je joue avec ton sexe, tu dois être à cran. Tous les quelques aller-retour je suçote ou tes lèvres, ou ton clitoris, ou te pénètre avec ma langue. Aidé par mes mains, toujours écartant tes deux lobes, tu relèves ton bassin, involontairement ou non. Je saisis l'opportunité pour laisser ma langue s'attarder sur ton petit trou, léchant l'intersillon, essayant de le pénétrer. Tu te laisses caresser comme ça un petit moment, mais tes coups de basin me disent que ce n'est pas avec un bout de langue dans l'anus que tu jouiras, du moins pas ce soir.
Je laisse traîner un doigt ensalivé à proximité de ta rondelle, mais reviens à ton clitoris. J'ai un doigt massant ton œillet, l'un doigtant ta chatte, ma bouche sur ton clitoris. Tu coules, littéralement. J'en ai partout et je te sens vibrer et donner des coups de reins comme si tu cherchais à m'éjecter de la place.
Hin hin, j'y suis j'y reste. Je te doigte encore un peu avant de revenir plaquer ma bouche à l'entrée de ton sexe, avec ma langue pénétrante. Je veux te faire jouir, maintenant. La bouche ouverte, la langue jouant à l'anguille, mes doigts caressant tout ce qu'il y a à porter, je continue sur le même rythme. J'avais vu juste, ton bassin se soulève et reste en l'air en même temps que tu gémis de plus belle. Je m'attendais à ce que tu aies cet orgasme, quelques secondes avant tu venais de me gratifier d'un petit jet de cyprine. Ça m'excite au plus haut point quand tu as ces éjaculations. J'adore avoir tes fluides sur moi. J'adore te boire. Le plat de ma langue remonte sur ton clito, devenu ultra-sensible, toujours décalotté par mes deux index. Je te laisse reprendre ton souffle, me redresse et passe ma main sur ton sexe. Tu trembles et supportes à peine l'insertion d'un doigt. Je viens t'embrasser. Cette fois c'est toi qui me lèches les lèvres, les joues, récupérant ton jus.
Je ne sais toujours pas si c'est parce que tu aimes ou si c'est parce que tu sais que ça m'excite.
Quand tu reprends tes esprits, j'ai toujours une trique sérieuse qui ne demande qu'à être soulagée. J'insère mon sexe dans le tien, juste pour la forme, et sentir cette chaleur moite. Ça devrait lui donner du goût aussi. Je ressors et le monte jusqu'à ton visage. Tu le prends docilement en bouche. Tu te doutes bien que dans à peu près 14 secondes, je vais éjaculer. Du coup tu gardes juste le gland entre tes lèvres, la langue tournant doucement autour. Je ne mets pas longtemps à venir, lâchant plusieurs jets que tu captures avec ta langue pour l'enrouler autour du membre que tu n'as toujours pas ressorti. Quelle sensation, ta langue pleine de foutre qui tourne autour du gland ! Dans un râle, je pousse pour essayer de donner tout ce que je peux.
Tu n'aimes pas avaler, je m'écarte un peu pour te permettre de cracher. Ta bouche garde mon membre prisonnier, mais s'entrouvre un peu afin de laisser couler le sperme sur ton menton. Cette petite rigole de sperme tombe ensuite sur tes seins pendant que tu me nettoies. Tu profites de ma perte de vigueur pour m'avaler complètement, les yeux dans les yeux. C'est décadent et j'ai un second petit orgasme juste grâce à cette vue décadente. Le surplus de salive provoqué par mon sexe qui te chatouille le fond de la gorge te rince la bouche. Ça en fait autant qui continue de tomber sur tes seins.
A genoux, toi jouant avec ma bite qui se ramollit, ta main me caressant doucement les bourses, le portrait est vraiment sympa. D'humeur taquine et coquine, je me permets même d'expérimenter. Les bières de tout à l'heure continuant de faire leur chemin, je lâche un petit jet d'urine alors que tu viens de me reprendre en bouche après avoir léché ma verge dans sa longueur.
— Hey !
s'exclame-t-elle, surprise, et crachant un liquide transparent
— Juste un jeu, je ne vais pas plus loin si tu n'aimes pas. Le moment me semblait cool et vu la quantité de bière que l'on a bue, je pense que tu tiens à la main le robinet de la tireuse !
— Ca m'a surprise. Il y a un léger goût, mais c'est vrai que ce n'est pas si fort que ça.
— Je continue ?
— Non, pas tout de suite, pas ici, pervers, me dit-elle, amusée et me donnant une pichenette sur le pénis. « On verra si tu en as toujours envie pendant la douche et si le moment s'y prête ».
— Ca m'a surprise. Il y a un léger goût, mais c'est vrai que ce n'est pas si fort que ça.
— Je continue ?
— Non, pas tout de suite, pas ici, pervers, me dit-elle, amusée et me donnant une pichenette sur le pénis. « On verra si tu en as toujours envie pendant la douche et si le moment s'y prête ».
Sur ce, elle se releva, attrapa ma serviette et partit dans la salle de bain, tournant la tête pour vérifier que je me préparais bien à la suivre...
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