Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les débuts de Sonia — Chapitre 1 · Première fois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les débuts de Sonia
Chapitre 1 · Première fois
C'est la fin des vacances d'été, je viens de fêter mon anniversaire il y a deux jours. Ca y est je suis majeure désormais. Avec Mathilde, ma meilleure amie, on parle de garçons de la fac. En discutant, on se rend compte que nous voulons toutes les deux sortir à nouveau avec Enzo. Je dis à nouveau parce que il y a deux ans je suis sortie avec lui, rien que des bisous mais j'en garde de bons souvenirs. Elle l'avait fait, comme moi, au début de l'année passée. Bref pour nous deux ce garçon n'est pas un inconnu. On le connaît depuis son arrivée au collège.
Avec mon amie, cet été nous nous sommes rapprochées sous l'effet des fêtes estivales, de petits bisous volés, mais ça, Enzo ne le sait pas. Après une âpre discussion pour savoir qui aurait notre ami, on décide de lui proposer de sortir tous les trois ensemble. On ne veut ni cachotterie ni sujet de dispute entre nous deux.
Avant de continuer je pense qu'il est temps de nous présenter un peu pour que vous puissiez savoir à qui vous avez à faire. Moi, c'est Sonia, je suis franco-marocaine. Ma mère est marocaine, mon père français. Du coup j'ai la peau et les cheveux de ma mère, noirs avec de fines bouclettes. Ils m'arrivent aux épaules. Je suis assez petite, un mètre cinquante-huit, mais de beaux seins ronds et fermes qui tiennent très bien sans soutien-gorge. Malheureusement, mes tétons pointent facilement alors je dois en mettre notamment pour aller en cours. Pour être claire, j'aime bien ma poitrine. Par contre, je n'aime pas beaucoup mes fesses et surtout mes cuisses que je trouve un peu trop grosses. Mon père dit que c'est le judo, si j'avais su peut-être que je n'aurais pas accepté quand il m'avait proposé d'en faire.
Quant à ma copine Mathilde, c'est une jolie fille est une brune un peu plus grande que moi. Plus fine aussi, par contre, elle a de très jolies jambes. Pour sa poitrine, elle est un peu plus petite, elle a une taille de bonnet de moins que moi, elle fait du B et moi du C. Je le sais car parfois on s'échange nos vêtements. Elle a la peau claire et de jolies yeux bleus, une pure française comme on dit.
Enzo, lui, joue au foot. Il est grand, blond, il fait un mètre soixante-quinze environ. Il a de bons abdos, costaud mais pas moche comme les bodybuilder qui passe leurs soirées à la salle de sport, on voit juste ses muscles, bien dessinés, quand il les contracte. Il a des cheveux châtains clairs.
Comme je le disais, tous les trois on se connaît depuis le collège, et aujourd'hui on s'est donné rendez-vous devant le cinéma. On veut aller voir un film, la grosse production américaine des vacances. On ne s'attend pas à grand chose, l'histoire classique d'un raté américain qui sauve la terre des méchants extra-terrestres mais avec de superbes effets spéciaux.
C'est la fin du film, il fait encore chaud ce soir. C'est vrai que la salle climatisée faisait du bien, limite trop froid qu'on est rentré dedans. En sortant, nous emmenons Enzo dans un petit parc non loin du Mac Do du centre ville.
—Enzo, on a quelque chose à te demander.
— Ah oui ?
— On voudrait savoir si tu accepterais de sortir avec nous.
— Comment ça ? On l'a déjà fait et vous savez très bien que je vous aime toutes les deux.
— Donc tu serais d'accord pour sortir avec nous en même temps ?
— Pardon ? vous entendez quoi par en même temps ?
— Ben tu vois là on est toutes les deux et on fait les choses à trois.
— Arrêtez de me faire marcher.
— Attends, viens.
— Ah oui ?
— On voudrait savoir si tu accepterais de sortir avec nous.
— Comment ça ? On l'a déjà fait et vous savez très bien que je vous aime toutes les deux.
— Donc tu serais d'accord pour sortir avec nous en même temps ?
— Pardon ? vous entendez quoi par en même temps ?
— Ben tu vois là on est toutes les deux et on fait les choses à trois.
— Arrêtez de me faire marcher.
— Attends, viens.
Le pauvre, il pense que nous blaguons. Je décide qu'il est mieux de nous déplacer vers un coin où poussent des noisetiers assez fournis. Ici, les gens ne peuvent pas nous voir. Nous serons tranquilles. Avec Mathilde, nous commençons à nous faire de petits bisous sur la bouche. Enzo n'en revient pas, il ne sait pas trop comment réagir. Vous verriez sa tête ...
Nous allons vers lui. Toutes les deux, nous l'embrassons en même temps, chacune sur une joue. Il n'a pas l'air convaincu.
— Oui d'accord, vous êtes lesbiennes et me faites chacune un bisou sur la joue, mais ça ne prouve rien. Vous me faites marcher.
— Non, c'est vrai, on veut le faire ensemble.
— Ok, alors dans ce cas vous me sucez toutes les deux.
— Quand ?
— Maintenant.
— Non, c'est vrai, on veut le faire ensemble.
— Ok, alors dans ce cas vous me sucez toutes les deux.
— Quand ?
— Maintenant.
Avec Mathilde on n'a jamais sucé le sexe d'un garçon. Pour ma part, juste des bisous avec des copains. Tant qu'à Mathilde une fois, elle avait branlé un garçon lors d'une sortie cinéma avec l'école. Mais rien de plus, pour le reste on est encore innocente.
Nous nous mettons donc à genoux, moi à sa droite, elle à sa gauche. Enzo sort sa bite et nous demande de la sucer. C'est la première fois que je vois un vrai sexe d'un garçon. Voir ce membre de chair gonfler devant nous m'impressionne un peu. Même si il est plus petit que dans les vidéos pornos qu'on voit sur la toile, il me semble tout de même de belle taille. Mais je n'ai pas de référence pour comparer.
Ni moi, ni Mathilde n'osons mettre son sexe en bouche. D'autant plus qu'il en émane une forte odeur d'urine.Pas très incitatif. Pourtant notre désir de sortir ensemble avec lui est trop forte. Nos têtes s'approchent de son dard dressé et nous commençons à le écher. A son sourire tout le monde pourrait deviner qu'Enzo apprécie le traitement que nous lui infligeons. Il ferme les yeux. Avec Mathilde, nous alternons, quand elle est en haut de son pénis je suis à la base et vice-versa. Son sexe continue de grossir. Parfois je place mes lèvres sur son gland, parfois mon amie le fait. Au bout d'un moment, il nous dit qu'il va venir. Nous nous écartons donc après que Mathilde lui a fait un bisous sur le gland. Elle se décide à le masturber. Il ne faut pas beaucoup de va-et-vient pour qu'il éjacule des bons jets épais de sa crème blanche. Je ne suis pas assez loin, le premier jet tombe sur ma cuisse. Heureusement que j'ai une jupe assez courte. Etant accroupie, elle est suffisamment remontée pour que sa liqueur ne l'ait pas atteinte. Les derniers jets tombent au sol. Ils nourriront les fourmis.
Enzo est tout gêné de m'avoir joui dessus.
— Excuse-moi. Tiens.
— Ce n'est rien.
— Excuse-moi. Tiens.
— Ce n'est rien.
Il me tend un kleenex pour me nettoyer. Il est temps de rentrer maintenant, ensemble bien sûr.
Mais la suite est une autre histoire …
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Commentaires ()
Merci pour vos retours. Cette histoire était prévue en one-shot. Mais si suffisamment de lecteurs souhaitent un développement je pourrais l'envisager.
Pour "le parc", je comprends c'était une histoire qui me tenait aussi à cœur, malheureusement certains passages ne respectent pas la charte de ce site, donc difficile de prolonger car je ne peux pas poster le début ici pour les nouveaux lecteurs. Je n'envisage donc pas de suite sur ce texte pour le moment.
Ça me rappelle la série malheureusement inachevée : le Parc d'attraction