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Couverture de L'initiation de Marie par sa meilleure amie et le copain de sa grande sœur, par Tfbybi
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'initiation de Marie par sa meilleure amie et le copain de sa grande sœur — Chapitre 4

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Tfbybi
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L'initiation de Marie par sa meilleure amie et le copain de sa grande sœur

Chapitre 4

Dimanche matin, alors que j'éjaculais dans la chatte de Clémence, en levrette dans la salle de bain, je remarquai quelque chose d'étrange dans le miroir : la porte de la chambre de Marie semblait ouverte, alors qu'elle devait être fermée quand nous y sommes entrés. Trop occupé à besogner ma copine, je n'y ai plus fait attention. Je ne me souviens pas comment était cette porte en sortant de la douche post-coïtale, d'autant que nous avons rebaisé tout de suite après dans la chambre. En début d'après-midi, Marie est sortie de sa chambre avec une bombe de copine. Étaient-elles là tout du long ? Nous ont-elles entendus ? Je n'oublie pas le voyeurisme de Marie de la dernière fois. Cette petite coquine ne perd rien pour attendre. Ça m'excite énormément qu'elle nous ait matés. Cette nuit-là, après avoir photographié Clémence les seins couverts de sperme, je l'ai à nouveau baisée, rendu complètement fou par Marie. Classique fantasme de la petite sœur, me direz-vous. C'est vrai.
Je suis prévisible.
Une idée me traverse l'esprit. Nous a-t-elle matés avec sa copine ? Cette Jeanne est incroyable, j'ai retrouvé son Instagram, elle poste des photos d'elle en bikini sans aucun complexe, elle est hyper-bandante. Elle met ses gros seins à peine majeurs parfaitement en valeur, dans ses maillots de bain tendus. L'imaginer avec la petite perverse Marie nous espionner... C'est décidé : cette semaine, je vais essayer de l'appâter. Était-ce un one shot ou a-t-elle recommencé ? J'ose même espérer qu'aller au-delà du voyeurisme et l'initier aux plaisirs de la chair serait de l'ordre de l'imaginable...
Malheureusement pour moi, Clémence reste prudente. Elle repousse mes avances, en semaine, quand Marie est à l'appartement. Il me faut déployer des trésors d'ingéniosité et de persuasion pour la faire céder. Elle n'accepte qu'au beau milieu de la nuit, quand elle sait que sa petite sœur dort. Du coup, je suis moins excité, mais le bonheur de toucher le corps de Clémence reste intact.
***
Ma relation avec Lucas repose sur deux piliers depuis le début : beaucoup d'amour, et de sexe. Peut-être dans l'autre ordre. On s'est rencontrés en première année de fac. Avec Jules, mon copain de l'époque, grand amour de ma jeune vie de lycéenne rêveuse, on formait un trio d'amis très soudé, comme on peut l'être à cet âge-là. Puis, en deuxième année, Jules est parti à l'autre bout de la France. Nous n'avions jamais été séparés physiquement et géographiquement, et cette expérience de la relation à distance ne s'est pas bien passée : il m'a larguée en plein hiver après que j'aie découvert qu'il me trompait depuis septembre avec une fille de sa fac. J'étais inconsolable et déprimée. Peu à peu, Lucas s'est imposé dans ma vie. Il réussissait à me faire sourire et oublier ce que j'avais perdu. Il était certes très proche de Jules, mais il a dû désapprouver sa conduite vis-à-vis de moi.
Et comme je l'ai découvert plus tard, la perspective de prendre sa place dans mon lit l'excitait au plus haut point. Mais à ce moment-là, je n'en savais rien. Je ne pensais plus au sexe et au plaisir, rien qu'à mon abyssale tristesse.
En même temps, le sexe avec Jules n'a jamais été brillant. Je m'en suis rendu compte après. Comme une bonne partie des garçons nés à l'aube des années 2000, en même temps que l'internet 2.0, son imaginaire sexuel était fondé sur une consommation adolescente excessive de porno et donc sur des pratiques phallo-centrées. Beaucoup de pénétration. Presque essentiellement, en fait. Le sexe avec lui ressemblait au scénario classique des films pornos : il me faisait sucer, me léchait rapidement (très mal), puis il me baisait, en missionnaire ou en levrette. Ne connaissant que cela, j'y trouvais plus ou moins mon compte ; quoique je ne me souviens pas qu'il m'ait déjà fait jouir. Peu importe.
Avec Lucas, les choses ont tout de suite été différentes. Je crois que je n'avais jamais vu quelqu'un d'aussi heureux et excité à la fois que lorsque j'ai enlevé mon soutien-gorge pour la première fois devant lui. Nous avions passé la journée ensemble, il m'avait fait rire et oublier mon chagrin, j'étais heureuse d'être avec lui. On était sur mon canapé, dans mon appartement. Il m'avait embrassée, je m'étais laissé faire. Puis je l'avais embrassé. Longtemps. Mes mains sur son corps et les siennes sur le mien. Au bout d'un moment, je me levai et l'entraînai dans ma chambre. Nous étions assis tous les deux sur mon lit, lui en caleçon, bien déformé par son érection, moi en sous-vêtements, ses mains sur mes hanches. Je le repoussai et enlevai mon soutien-gorge. Je n'oublierai jamais son regard fasciné, comme s'il était le premier homme à voir des seins de toute l'histoire de l'humanité, comme s'il découvrait le secret de la vie éternelle.
— Je peux les toucher ?
J'acquiesçai. Il les saisit tendrement, un dans chaque main, et commença à les masser. Il approchait ses pouces de mes tétons sans les atteindre, au début. Il m'embrassait dans le cou. Enfin, il frôla mes tétons. Les effleura. Les pinça. Embrassa mes mamelons, puis commença à lécher mes tétons, les aspirer, les embrasser. Je n'avais jamais ressenti autant de plaisir. J'en perdis toute notion du temps. Il me fit jouir sans même enlever ma culotte. Après avoir repris mes esprits, je décidai de lui prodiguer la même attention. Je m'appliquai à le sucer, tendrement, en variant les gestes, les succions, les pressions, en caressant ses testicules. Il jouit. On continua à se caresser toute la nuit, se sucer, se lécher. Je dus lui demander explicitement de me caresser la chatte ; autrement, je pense qu'il m'aurait léché les seins toute la nuit.
Des années de couple et de vie commune après, nous nous aimons toujours autant, et le sexe aussi. On a dû ralentir un peu le rythme depuis cette année scolaire parce que Marie vient passer sa Terminale en coloc avec nous, mais c'est vrai que la peur de se faire surprendre par ma petite sœur m'excite beaucoup. Déjà, quand Jules venait dormir dans la maison familiale, sa chambre était collée à la mienne et il fallait être discrets. Depuis que Marie a rencontré sa copine Jeanne et qu'elle l'invite à l'appart, Lucas est très inspiré, elle doit lui plaire... En même temps, elle me plaît aussi. Quelle bombe cette fille, la taille de guêpe, la poitrine, les fesses, le bronzage, et l'assurance ! Elle sait qu'elle est en haut de la chaîne sexuelle, et qu'elle peut en profiter. À 18 ans, c'est rare. Je ne suis pas contre l'idée d'un plan à trois, mais avec une amie de Marie, ce n'est peut-être pas la meilleure idée...
Depuis qu'il a vu Jeanne dimanche dernier, Lucas est très entreprenant. Je sens qu'il veut me faire ma fête, mais pour en profiter pleinement, j'insiste pour qu'on attende le week-end et que Marie soit sortie faire la fête de son côté.
Ça y est, on est vendredi soir, elle part en soirée. Dès qu'elle referme la porte, Lucas se tourne vers moi d'un air lubrique :
— J'y ai réfléchi toute la semaine.
— Qu'est-ce que tu me proposes ?
— La totale. Une soirée dédiée à ton plaisir et à ton expérience du plaisir.
Je le laisse préparer la chambre. Quand je le rejoins, je vois ce qui m'attend : menottes, bandeau et casque audio.
***
Jeanne est toujours invitée à des tas de soirées. Voilà l'un des avantages à disposer d'un très fort capital érotique : si l'on accepte de passer pour un bout de viande – mais un très beau et désirable bout de viande – on est invitée partout. J'en ai déjà parlé avec elle ; elle a balayé mes objections en me répondant qu'elle en avait bien conscience, mais que ça lui permettait de s'amuser et de sortir gratuitement. Tout en en faisant profiter les copines. Sans même être obligée de coucher avec qui que ce soit : le meilleur des deux mondes.
Je me retrouve donc avec Jeanne et Zélie dans une soirée organisée par une fille d'un autre lycée de Lille, je ne la connais pas, je ne sais pas qui elle est ni même à quoi elle ressemble. Il y a énormément de monde, j'ai cru comprendre qu'une classe accueillait des correspondants étrangers et ils ont l'air de tous être là. Ça boit beaucoup, ça danse un peu. Les gens n'ont pas l'air de spécialement se connaître alors on se fond dans la soirée incognito. Je ne sais pas trop pourquoi je suis venue, Gabriel n'est même pas là. Enfin si, je sais pourquoi je suis venue : parce que Jeanne me l'a demandé. On n'a toujours pas reparlé de ce que l'on a fait en espionnant ma sœur et Lucas. Je crois qu'inconsciemment, je ne voulais pas laisser Zélie seule avec elle, je sais, c'est stupide, mais je dois être jalouse. Zélie est châtain avec de longs cheveux, de longues jambes, un petit sourire en coin qui lui donne beaucoup de charme et pas un gramme en trop.
Un autre canon de beauté, différente de Jeanne, plus pulpeuse, plus pin-up.
Des garçons nous tournent rapidement autour. Enfin, surtout autour de Jeanne. Comme toujours, sa tenue la met bien en valeur. Elle porte un jean moulant taille haute assorti à un croc-top bleu lui découvrant le nombril et montrant une bonne partie, disons un bon tiers de l'intérieur de ses seins. Elle se déhanche avec un grand Espagnol, bronzé, un peu décoiffé, probablement musclé qui la dévore littéralement des yeux et pose ses mains un peu partout sur son corps. Un Espagnol quoi. Zélie a jeté son dévolu sur une espèce d'Allemand, ou plutôt un nordique, il est grand, blond, très blanc et parle anglais avec un accent à couper au couteau. Je n'ai pas de devoir de fidélité particulier envers Gabriel, mais je n'ai pas très envie de séduire un garçon ce soir. Je regarde Jeanne danser et se frotter à ce type et je suis jalouse de lui. Les filles doivent finir par s'apercevoir de quelque chose puisqu'elles repoussent leurs cavaliers et m'entraînent dehors :
— Tu vas bien Marie ? Il n'y en a pas un qui te plaît ? demande Zélie.
— Je crois plutôt que son Gabriel lui manque...
— N'importe quoi !
La remarque de Jeanne me fait rougir. Zélie m'accable de questions :
— Il embrasse bien ? Il t'a déjà touchée ? Il sait se servir de sa langue ? Et sa bite, elle est comment ?
Devant mon air un peu interloqué, Zélie éclate de rire :
— Pardon ma puce, j'ai les hormones en feu et j'ai très envie de m'en faire un ce soir. C'est ce que Jeanne m'avait promis d'ailleurs !
— On y va ma chérie, deux secondes, on peut profiter de passer du temps avec Marie aussi !
— Je pars devant, je ne vais pas le laisser m'échapper. On se retrouve plus tard mes belles.
Une fois seules, Jeanne pose une main sur ma cuisse.
— J'ai bien envie de sexe aussi. Ça te dirait de nous regarder ? me demande Jeanne avec un clin d'œil complice.
Avant que j'aie le temps de répondre quoi que ce soit, Jeanne m'entraîne au deuxième étage de la maison, attirée par des cris. Nous croisons le mec de Zélie qui sort tout penaud d'une chambre. Zélie est assise sur le lit, même pas déshabillée, furieuse, elle se nettoie les doigts pleins de sperme :
— Je l'ai à peine sucé qu'il a joui, et impossible de le faire repartir ! Il n'a même pas voulu me lécher, ce connard d'Allemand.
— Ah, c'est toi qui lui criais dessus !
Nous éclatons de rire.
— Tu vois Marie, c'est le problème des mecs de notre âge, encore puceaux ou à peine : ils ne tiennent pas et ne savent rien faire.
La remarque de Zélie fait sourire Jeanne.
— Mais on peut en profiter pour faire d'autres choses avec eux... Attends-moi deux minutes.
Jeanne redescend. Je m'assois dans un sofa au fond de la chambre en écoutant Zélie, les mains pleines de sperme, me vanter le plaisir de la fellation. Jeanne revient cinq minutes plus tard avec son Espagnol et trois de ses copains.
Elle s'assoit sur le lit à côté de Zélie. Les gars ont les yeux rivés sur son décolleté. Elle leur dit dans un anglais approximatif :
— OK guys so I brought you here because my friend Zélie here and I were wondering if Spanish boys have bigger cocks than the French... [Les garçons, je vous ai amenés ici parce qu'avec ma copine Zélie, on se demande si les Espagnols ont des plus grosses bites que les Français...]
Ils se regardent entre eux, interloqués, se demandant s'ils ont bien compris. Où est-ce que cette beauté française veut en venir ?
— We thought maybe you could show us your dicks, so we could judge. [On s'est dit que vous pourriez nous les montrer, pour que l'on juge]
Je lis l'incompréhension sur leur visage et c'est hilarant. Je vois les rouages tourner dans leur tête, comme dans les dessins animés ; ils font les connexions, réfléchissent aux conséquences concrètes de cette décision.
— Come on, don't be shy, we won't eat you... [Allez, ne soyez pas timides, on ne va pas vous manger...]
J'ai l'impression que tout le monde a oublié ma présence. L'Espagnol qui dansait avec Jeanne est le premier à réagir. Il baisse son pantalon. Son caleçon moulant laisse entrevoir la forme de son sexe. Il hésite un instant devant ses copains, mais Jeanne se penche et son décolleté doit être près de l'explosion. Il enlève son caleçon. Elle me semble légèrement plus longue que celle de Lucas, mais plus fine. Peut-être ne bande-t-il pas encore complètement ? Jeanne fait un clin d'œil à Zélie :
— Um, nice... [Oh, sympa...]
Et, s'adressant aux autres :
— What about you guys ? Don't you want to show us ? [Et vous les garçons ? Vous ne voulez pas nous montrer ?]
Ses trois copains ne veulent pas paraître coincés devant cette beauté sublime complètement désinhibée. Ils l'imitent. Ils se retrouvent culs nus, bites dressées. L'un a les bras croisés, un autre derrière le dos. Les deux au centre se caressent doucement. Il finit par briser le silence.
— So... What do you girls think ? [Alors les filles... Qu'est-ce que vous en pensez ?]
— I think they look great. What do you think Zélie ? [Je pense qu'elles sont belles. Qu'est-ce que tu en penses, Zélie ?]
— I agree. Definitely better than French boys. [Je suis d'accord. Bien meilleures que celles des Français]
Ils ricanent bêtement. La fierté des mecs pour leur queue est vraiment un attribut international stupide. L'Espagnol de Jeanne (elle m'expliquera ensuite qu'il s'appelle Eduardo), qui semble être le chef de meute, demande :
— Do you know a lot about dicks ? You've seen many ? [Vous vous y connaissez, en bites ? Vous en avez vu beaucoup ?]
Tout le monde dans la pièce a conscience que la réponse de Jeanne va déterminer la suite de la soirée. Elle laisse sa réponse en suspens, savourant son pouvoir immense sur ces quatre mecs en rut. D'un seul mot, elle peut les humilier et les détruire, ou lancer une orgie.
— We know... some things. Let us show you. [On connaît... des choses. Laissez-nous vous montrer]
Jeanne et Zélie se lèvent. Les garçons sont tétanisés. Ils font les fiers, mais la plupart sont sans doute vierges, ou très peu expérimentés. Aucun ne bouge quand Jeanne se plante devant Eduardo. Elle saisit sa bite dans la main droite, celle du voisin dans la gauche, et se met à les branler doucement. Zélie glousse et fait de même sur les deux autres.
— You guys are so hard... Is it because of us ? [Vous êtes si durs, les garçons... C'est à cause de nous ?]
— You are so fucking hot and beautiful. [Vous êtes tellement bonnes et magnifiques]
Sa voix tremble de désir. Leurs regards sont lubriques. Je suis très excitée. Certains gémissent de temps en temps. Leur respiration s'entend à l'autre bout de la pièce. Au bout d'un certain temps de branlette, Zélie demande :
— Did one of you guys ever got a blowjob ? [L'un de vous a déjà reçu une fellation ?]
Ils se regardent en hochant négativement la tête.
— Would you like to get one ? [Vous aimeriez essayer ?]
— Yes please ! [Oui !]
Elles les font s'asseoir sur le bord du lit, les quatre alignés. Je ne vois que leurs dos, mais entends leurs gémissements quand les filles s'agenouillent devant eux et commencent à les sucer. Les deux premiers chanceux s'allongent sur le dos pour profiter au maximum de la fellation de mes copines. Je peux ainsi les voir en action. Elles ont l'air de se régaler. Jeanne a complètement avalé la bite d'Eduardo dans sa bouche, elle fait des va-et-vient verticaux. Ses joues sont comprimées, comme si elle aspirait l'air. Zélie masse la sienne avec ses doigts tout en la léchant, parfois la verge, surtout le gland. Les deux autres n'en perdent pas une miette et se branlent frénétiquement, j'aperçois les gestes de leurs bras.
— Dios... Dios mio... [Mon Dieu...]
Celui que Zélie lèche éjacule bruyamment. Elle continue de lécher l'arrière de son gland (j'apprendrai plus tard que cette partie s'appelle le frein) pendant que les jets de sperme s'écrasent sur son ventre. Elle passe au voisin et commence à le sucer. Jeanne arrête sa pipe :
— Tu es si cochonne Zélie, fais durer un peu le plaisir...
— Non, ce que j'aime avec les puceaux, c'est les faire jouir très vite. Et puis, on en a quatre rien que pour nous.
— What are you saying ? Do you like our dicks ? [Qu'est-ce que vous dites ? Vous aimez nos bites ?]
— Yes darling, they are the greatest we ever sucked. [Oui mon chéri, ce sont les meilleures qu'on n'ait jamais sucées]
Ce faux compliment ravit l'Espagnol. C'est ridicule tellement c'est gros, mais la vanité masculine semble sans limites. Jeanne reprend sa fellation. J'aperçois une de ses mains qui caresse les couilles d'Eduardo.
— Jeanne... I'm gonna...
Elle se met à le branler tout en le regardant dans les yeux et en lui disant des mots doux. Le pauvre ne met pas longtemps à éjaculer lui aussi de longs jets de sperme. Jeanne a l'air aux anges. Tout ça m'excite énormément. Je me caresse discrètement les mamelons, mais j'ai besoin de plus. Je n'ose pas me déshabiller dans cette chambre, même si les autres semblent m'avoir oubliée, je n'oserais pas me masturber devant eux, ou plutôt derrière eux, comme ça. Je m'éclipse et rentre chez moi, bien décidée à me faire jouir.
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Ptitfilou31
27 septembre 2024 à 17:13
Ohhh cette fin brutale noooon c'est atroce ^^
Soyez respectueux
Répondre
Okmar
23 septembre 2024 à 16:53
Toujours aussi bon, est-ce que Marie va continuer à jouer les voyeuses discrètement avec la complicité de Lucas ou est-ce que ce dernier va céder et initier la petite sœur de sa copine ?
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Puceauxa
Puceauxa
23 septembre 2024 à 15:26
J'ai bien aimé avoir les 3 points de vue ,des 3 protagonistes de l'histoire. Va t’il avoir la partie à trois dans le prochain chapitre sans que la grande sœur ne le sache ? Ou Marie va-t-elle encore jouer la voyeuse ? Vivement la suite.
Modifié 23 septembre 2024 à 15:28
Soyez respectueux
Répondre

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