Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les débuts de Sonia — Chapitre 2 · Après-midi au lac
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les débuts de Sonia
Chapitre 2 · Après-midi au lac
Quelques jours après notre première pipe, avant que les cours ne reprennent, Enzo nous propose de passer une après-midi au lac. Il fait chaud en cette fin du mois d'août. Nous nous sommes donnés rendez-vous à l'arrêt du bus qui monte dans la montagne pour transporter les gens du village au lac. A un euro le trajet, on n'hésite pas, c'est moins fatigant que la demi heure de marche qu'il faut pour monter.
Quand j'arrive Enzo et Mathilde sont déjà là. Ils attendent au pied du bus dont le moteur ronronne sur le parking de la salle des fêtes. Enzo est beau dans son bermuda de randonnée et son t-shirt blanc. Le petit short de mon amie révèle ses magnifiques jambes et elle a encore mis son petit crop top Hello Kitty, une vraie chauvine. Pour ma part, je suis en petite jupe qui m'arrive à mi-cuisse et un petit décolleté dont le décolleté laisse voir le haut de ma poitrine. Nous nous faisons la bise. Enzo en profite pour flatter nos postérieurs.
— Beh, qu'est ce qui te prend ?
— On a dit qu'on était ensemble tous les trois, alors j'en profite.
— Il a pas tord !
— On a dit qu'on était ensemble tous les trois, alors j'en profite.
— Il a pas tord !
Nous montons dans le bus. Toutes les places assises sont occupées, nous nous dirigeons dans l'espace devant la porte de la sortie. Dans la montée, le bus cahote à chaque redémarrage. Enzo doit me rattraper afin que je ne tombe pas. Il en profite pour me caresser les fesses. Je dois dire que cela me trouble un peu.
Nous arrivons au lac, il a fait chaud dans le bus, nous sommes un peu moites. La zone de baignade surveillée et noire de monde. Enzo nous prend par la taille, moi à sa gauche, Mathilde à sa droite et nous emmène au bout du lac. Il y a un rocher plat qui nous sert de plage et de plongeoir. L'avantage c'est que les taillis protègent ce lieu des curieux et qu'il est rarement occupé. En passant, des gens nous regardent. Il faut dire qu'un garçon avec deux filles à ses bras ce n'est pas courant. Enzo est comme un coq en pâte, fier de nous exhiber à ses côtés. Comme nous le pensions, il n'y a personne au rocher.
Enzo est le premier dessus, il nous tire pour nous aider à monter. Mathilde est la première. Quel régal d'avoir son petit derrière devant les yeux. J'en profite pour la pousser pour caresser ses fesses par la même occasion. Puis vient mon tour. Chacun me tend une main. Enzo a une vue plongeante dans mon décolleté. Il en profite bien.
Enzo retire son t-shirt, nous dévoilant ses abdominaux bien dessinés. Je le suis, dévoilant mon bikini bleu ciel. Enfin Mathilde, que sa peau est restée claire malgré l'été ensoleillé qui vient de passer. Je me propose.
— Tu as de la crème que je t'en passe ?
— Oh oui merci, fais moi bien les épaules, sinon ce soir j'aurai mal.
— Oh oui merci, fais moi bien les épaules, sinon ce soir j'aurai mal.
Je lui badigeonne consciencieusement les épaules, puis mes mains s'activent sur le haut du dos avant de passer sur les côtés. Je suis toujours dans son dos puis remonte mes sur sa poitrine.
— Mmmmh, jolie tout ça. Tu en penses quoi Enzo ?
— Euh, oui pas mal.
— Quoi, pas mal ? c'est tout ? tu n'es pas très gentil avec moi, dis que tu préfère ceux de Sonia !
— Euh, non, ils sont bien.
— Et les miens non ?
— Ahhh !!
— Euh, oui pas mal.
— Quoi, pas mal ? c'est tout ? tu n'es pas très gentil avec moi, dis que tu préfère ceux de Sonia !
— Euh, non, ils sont bien.
— Et les miens non ?
— Ahhh !!
Enzo est tout rouge et ne sait plus où se mettre, ni quoi dire. Nous continuons à le taquiner un peu.
— Bon je crois qu'il faut s'arrêter.
— Oui, on va devoir se faire pardonner.
— Comment ?
— A nous de le badigeonner de crème, sinon ce soir il sera plus cuit qu'une écrevisse.
— Oui, on va devoir se faire pardonner.
— Comment ?
— A nous de le badigeonner de crème, sinon ce soir il sera plus cuit qu'une écrevisse.
Sitôt dit, sitôt en action. Je mets un peu de crème solaire dans les mains de Mathilde ainsi que dans les miennes. Toutes les deux nous nous approchons de lui et je commence à lui masser le dos pendant que Mathilde s'attaque à ses pectoraux.
— Ils ont pas mal ses pecs !
— Je peux tester ?
— Oui, vas-y prends ma place.
— Je peux tester ?
— Oui, vas-y prends ma place.
Nous échangeons nos places. Je badigeonne à mon tour son torse. En effet, les pectoraux sont bien fermes. Je descends sur les muscles abdominaux. Ce n'est pas tout flasque comme le ventre de mon père. J'adore. Enzo aussi, il profite des quatre mains les yeux fermés. Je vois son sexe se tendre dans son short de bain. Je fais un signe à Mathilde. Elle vient à côté de moi. Faisant mine de lui protéger les jambes depuis les chevilles, nos mains remontent haut sur ses cuisses. Nous frôlons ses bourses à chaque passage, ce qui le fait frissonner. Son petit bout sort nettement par l'élastique de son short de bain.
— Mmmh, si il reste comme ça, il va être rouge lui aussi.
— Oui, il faut le protéger.
— Oui, il faut le protéger.
Ni une, ni deux, je le prends et commence à le masser. Enzo gémit. Son sexe grandit rapidement dans mes mains. Mathilde baisse la tête et entoure de ses lèvres fines le sexe de notre amant.
— Ooh, les filles, c'est trop bon !
Les lèvres de Mathilde glissent délicatement sur le gland tandis que d'une main j'astique sa verge, tandis que l'autre caresse doucement ses bourses. Enzo est aux anges. Il gémit, on entend son cœur battre la chamade. Je plie la tête à mon tour pour lécher le long pénis de notre ami. La bouche de Mathilde descend toujours plus loin sur le sexe, insérant dans sa bouche toujours plus de chair de ce pieu veineux. Puis sa langue accompagne la mienne le long de la tige turgescente. Parfois nos langues se touchent. Ce contact m'électrise. Je cherche à le retrouver. Petit à petit nos deux langues jouent à cache-cache autour du sexe de Enzo.de Enzo pour son plus grand plaisir. Mathilde et moi nous regardons coquinement prolongeant ce jeu du plus que nous pouvons. Puis soudain un spasme parcourt la verge.
— Oh, putain je jouis !
Un flot de semence blanche s'élève dans les airs avant de retomber sur nos frimousses excitées. Sans réfléchir, je saisis la tête de mon amie et l'embrasse langoureusement, mêlant la liqueur de Enzo à nos salives.
L'après-midi s'annonce chaude ...
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