Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
A table ! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
A table !
Chapitre 1
— Ce soir là, Manuel rentra des champs saturé de son tracteur climatisé. Ras le bol d'enchainer les aller et retour pour labourer sa parcelle en vue de semences ultérieures. Il y avait trente ans qu'il faisait ça et il y en avait encore au moins dix devant lui. En rangeant son engin dans son garage, il lui vint soudain une envie qui allait lui laver le corps et l'esprit. Une envie de sexe. Caroline, son épouse, l'attendait pour se mettre à table. Voilà déjà quelque temps qu'ils mangeaient en tête à tête, leurs enfants étant partis étudier ailleurs que dans leur cambrousse. Il allait lui faire sa fête, à Caro, elle ne s'y attendait pas. Il en bandait déjà. Il aimait toujours ses gros seins tranchant sur son corps menu, ses jambes nerveuses, son petit cul bien rond et il se fichait pas mal qu'elle ait décidé de conserver ses cheveux grisonnants au lieu de les teindre en blond comme la plupart des femmes d'agriculteurs. Ou gardé ses aisselles poilues, comme une correspondance avec son pubis foisonnant.
La table était déjà mise. Caroline l'embrassa sur la bouche, comme d'habitude, lui demandant si "tout allait bien". Il la regarda évoluer dans la cuisine. Elle portait sa robe habituelle en tissu imprimé, lui arrivant à mi-cuisses. Sans soutien-gorge, préférant toujours laisser ses seins lourds sans armature.
— Allez, à table. J'ai fait une grande salade pour nous rafraichir par ce temps chaud.
Elle prit place face à lui et tout en se servant, elle le regarda :
— Qu'est-ce qu'il y a ? Tu as un drôle d'air.
Il répondit en glissant son pied dénudé sur son mollet jusqu'au genou.
— Mais qu'est-ce que tu fais ? Arrête.
— Je veux te baiser, là, tout de suite.
— Mais non, c'est l'heure de dîner. On verra plus tard. Allez, mange.
— Je veux te baiser, là, tout de suite.
— Mais non, c'est l'heure de dîner. On verra plus tard. Allez, mange.
Son pied avait maintenant atteint la cuisse. Elle tenta de le bloquer en fermant son compas. Elle ne mangeait plus. Mais le pied avait atteint le haut de la cuisse.
— Arrête, je te dis.
— J'ai la trique. Je vais te faire jouir.
— J'ai la trique. Je vais te faire jouir.
Caroline commença à mollir. Quand Manuel était dans cet état de désir, il finissait toujours par arriver à ses fins. Son pied avait maintenant atteint son slip. Elle tenta de le repousser mais il était bien trop costaud pour elle. Une petite lutte s'engagea sous la table jusqu'au moment où le pied s'installa sur la vulve et commença à la masser. Caroline avait maintenant le visage crispé. Elle écarta un peu les cuisses, par réflexe. Cette branlette par le pied, c'était difficilement résistible. Elle poussa son premier gémissement.
— C'est bon, hein, ce que je te fais. Alors, tu baises ?
— Bon, tu as gagné. Allez, on va dans la chambre.
— Non. Je vais te baiser là, sur la table. On va la débarrasser.
— Bon, tu as gagné. Allez, on va dans la chambre.
— Non. Je vais te baiser là, sur la table. On va la débarrasser.
Et passant à l'acte, il prit les deux assiettes, les verres, la carafe d'eau et le grand saladier pour le porter sur la paillasse proche de l'évier. Puis il baissa slip et pantalon, exhibant son membre tendu, horizontal, totalement décalotté, prêt à l'emploi. Dans la tête de Caroline, ce fut le déclic définitif. La bite de Manuel, c'était sa drogue dure. Elle prit sa robe par le bas et la fit passer par-dessus sa tête, vêtue simplement de son mini slip noir. Elle s'assit sur le bord de la table et lui dit en se massant les seins :
— Tu as intérêt à être à la hauteur.
Justement, la table était à la hauteur idéale pour une pénétration parfaite et tous les deux le savaient. Ce n'était pas la première fois qu'ils se livraient à ce genre d'ébats. Il la déchaussa, tira sur le slip et avant de la pénétrer, tira une chaise et s'y assit, comme s'il allait manger face à un plat qui était son entrecuisses poilue. Il la lécha longuement, insistant sur le clitoris qu'elle avait si sensible et passant sa langue sur la longueur de la fente, de bas en haut, au ras de l'anus. Tout à son cunni, il l'entendit gémir et sentit sa main sur sa nuque, pressante, insistante, à l'image de ses talons sur ses épaules. Elle le regardait d'en haut agiter sa tête chauve sur son giron et une onde de plaisir parcourut son corps. Il n'eut aucun mal à lui offrir son premier orgasme, qui la fit juter sur son menton. A cinquante ans, Caroline était encore parfaitement lubrifiée grâce à leurs fréquents rapports sexuels.
Ils étaient toujours autant amoureux l'un de l'autre mais désormais, ils baisaient comme un amant et une maitresse baisent. Combien de fois l'avait-il pris à la hussarde dans la grange ou au bord d'un champ, lorsqu'elle venait à sa rencontre pour avoir sa dose de bite. Elle allait encore l'avoir, sa dose, et pas qu'un peu.
— S'il te plait, viens maintenant, je suis en feu.
Debout au ras de la table, il considéra Caroline étalée, cuisses ouvertes, ses plantureux nichons prêts à danser la samba sur son torse.
— Tu la veux vraiment, ma bite ?
— Oh oui, je la veux, s'il te plait, ne me fais pas languir.
— Tu ne veux vraiment pas qu'on dine d'abord ?
— Non non baise-moi, j'en peux plus. Donne la moi, donne la moi !
— Oh oui, je la veux, s'il te plait, ne me fais pas languir.
— Tu ne veux vraiment pas qu'on dine d'abord ?
— Non non baise-moi, j'en peux plus. Donne la moi, donne la moi !
Il taquina sa fente de son gland, ignorant la pression des talons sur son dos pour le faire venir en elle, ses yeux écarquillés, sa bouche ouverte, aussi béante que sa chatte. Et il la pénétra, d'une poussée rectiligne, totale, jusqu'à la garde. Elle poussa un cri de ventre, redressa la tête pour le regarder, lui et sa bite en pleine action. Sa chair se mit à trembler sous ses coups de boutoir, scandés par les bruits de la table chahutée. Ils se prirent les mains autant pour s'associer que pour maintenir leur position acrobatique. Ils ne se perdaient pas des yeux, même si ceux de Manuel quittaient parfois ceux de Caroline pour mater le passionnant mouvement de ses nibards.
— Tu l'aimes ma bite, hein ? souffla-t-il tout en ruant, pieds au sol, parfait dans sa trajectoire.
— Ah oh ah ouiii, je l'aime encore encore...
— Et si je giclais maintenant, hein ?
— Ahhh non s'il te plait, pas tout de suite baise moi baise moi !
— Ah oh ah ouiii, je l'aime encore encore...
— Et si je giclais maintenant, hein ?
— Ahhh non s'il te plait, pas tout de suite baise moi baise moi !
Manuel se régalait de la jubilation de son épouse. Il mesurait sa chance d'avoir "une femme qui baise" quand tant d'autres agriculteurs autour de lui avaient perdu tout appétit pour leur moitié et réciproquement. Caroline avait toujours cherché à rester désirable sans pour autant faire des concessions exagérées à la cosmétique. Plutôt que des maquillages outranciers, elle avait "des attitudes". Elle se baladait à poil chez elle et dormait nue, elle ne portait que rarement un soutif, elle "oubliait" parfois de mettre un slip sous sa mini robe et surtout, elle lui parlait de sa bite, et pas seulement en baisant.
— Ce que j'aime d'abord chez toi, c'est ta queue, lui disait-elle parfois tout en s'occupant à quelque tâche ménagère ou même en voiture.
— Et tu la veux maintenant ? lui répondit-il.
— Ce n'est pas ce que j'ai voulu dire. Je l'aime dans l'absolu parce qu'elle me rend femme et me fait rester femme malgré mon âge. Et je l'aime parce qu'elle est longue et dure.
— Et tu la veux maintenant ? lui répondit-il.
— Ce n'est pas ce que j'ai voulu dire. Je l'aime dans l'absolu parce qu'elle me rend femme et me fait rester femme malgré mon âge. Et je l'aime parce qu'elle est longue et dure.
Lorsqu'elle lui disait ça pendant qu'il conduisait, il bifurquait brusquement vers quelque petite route et quelque chemin de traverse.
— Mais qu'est-ce que tu fais ? Où on va là ?
— Tu m'as fait triquer et je vais te baiser.
— Tu m'as fait triquer et je vais te baiser.
Et Caroline, bienveillante, répondait à son baiser en tâtant sa braguette pour vérifier la promesse. Elle sortait de la voiture en secouant sa chevelure grisonnante débarrassée de son bandeau ou de sa barrette, il la rejoignait, lui prenait la main et ils s'enfonçaient dans quelque sous bois où ils s'accouplaient, elle troussée jusqu'aux seins, lui pantalon aux chevilles, elle en appui contre un arbre ou couchée dans la mousse, lui pilonnant avec ardeur, guettant son cri d'orgasme pour gicler en symbiose. Puis ils se rajustaient, le sourire aux lèvres, avant de reprendre leur périple.
*******
*******
— Prends-moi par derrière maintenant !
Caroline, après avoir connu une première extase sur la table, venait de vérifier l'état d'érection de Manuel. Il n'avait pas éjaculé debout et elle en voulait encore. Ils se détachèrent l'un de l'autre et elle se mit les coudes sur la table, cuisses écartées, fesses vers lui.
— Tu veux que je t'encule ? demanda-t-il.
— Pas tout de suite. Ramone-moi bien d'abord la chatte.
— Pas tout de suite. Ramone-moi bien d'abord la chatte.
Elle était en forme, la Caro. Elle avait eu vite fait de se mettre au diapason alors qu'elle s'apprêtait juste à dîner. Voilà pourquoi il l'aimait tant. Elle était disponible tout le temps. Sa queue entra avec facilité et un clapotis de sexes joints emplit la pièce. Elle tourna plusieurs fois la tête vers lui pour le regarder dans son activité de mâle en rut. Cela participait de son plaisir, cette vision. Et elle le regarda encore quand il posa son gland sur son anus, commentant son introduction bien dosée, puis émettant des bruits de femelle enculée. C'était encore une des joies de Manuel, cet appétit de cul bien rond, bien ouvert. Combien d'hommes n'avaient pas cette chance. Comme elle venait le chercher, il eut beaucoup de mal à retenir son sperme. Mais il attendait son signal. Il voulait jouir avec elle. Mais elle avait toujours envie. Il se retira en se comprimant la queue pour ne pas laisser échapper sa semence, si précieuse. Elle le regarda avec des yeux énamourés :
— Oh c'est gentil de m'attendre. C'est si bon. Viens par là.
Elle se dirigea en se dandinant vers le plan de travail à côté de l'évier, où elle s'assit, toujours très ouverte.
— Tu vas me faire jouir là, comme ça. Ne te retiens pas.
Elle était un peu haute et il dut se mettre sur la pointe des pieds pour la pénétrer. Elle comprit et se laissa un peu aller en avant, les fesses à l'extrême bord de la paillasse, et en équilibre sur sa queue, ce qui renforçait l'introduction. Leur visage était très proche l'un de l'autre, ils sentaient leur souffle, ils se titillaient la langue, il se régalait du balancement de ses seins.
— Tu aimes ? souffla-t-elle.
— J'adore. Tu n'as jamais aussi bien baisé.
— Je baise mieux que Marianne ?
— J'adore. Tu n'as jamais aussi bien baisé.
— Je baise mieux que Marianne ?
Marianne était une ancienne maîtresse de Manuel, qu'il avait quittée quand il avait connu Caroline, alors en instance de divorce. C'était entre eux au départ une histoire de cul qui s'était transformée en liaison durable. Et même en mariage. Mais Caroline avait toujours noué un petit complexe envers cette femme qu'elle rencontrait parfois et qui lui paraissait plus belle qu'elle. C'était une des raisons pour laquelle elle ne refusait rien à Manuel, d'autant qu'elle y trouvait largement son compte. Et plus elle avançait en âge et plus elle aimait le cul. Si en l'occurrence, Manuel l'avait sollicitée, c'était parfois le contraire. Il lui arrivait parfois, le voyant sur son tracteur, d'arrêter sa voiture au bord du champ et d'aller à sa rencontre pour lui dire, en toute simplicité :
— J'ai envie de baiser.
Elle entrait dans le tracteur après avoir fait glisser son slip, retirait sa robe pour lui offrir ses seins à sucer et venait s'empaler sur lui pour un coït agricole, bref et intense, qui la faisait bramer de plaisir dans l'habitacle. De même, dormant nue, elle le réveillait parfois d'une pipe ardente et profitait de son érection matinale pour le chevaucher après avoir allumé la lampe de chevet pour qu'il profite visuellement de son corps. C'était pour ça qu'il ne lui serait jamais venu à l'esprit de la tromper.
— Oui, tu baises mieux que Marianne, mentait-il néanmoins, car son ancienne maîtresse était aussi folle du cul que Caroline, et il était parfois allé la baiser en catimini pour profiter de son corps nerveux à peau mate et de ses propos crus. Mais c'était au tout début. Maintenant, il n'y avait que Caroline.
— Plus vite plus vite, je vais jouir ! l'avertit son épouse.
— Plus vite plus vite, je vais jouir ! l'avertit son épouse.
Dressé sur la plante des pieds, il accéléra son rythme, guettant son orgasme dans son regard, clapotant allègrement.
— Maintenant maintenant je jouiiis !
Et il lâcha tout. Le sperme fit un floc lorsqu'il tomba au sol de la cuisine, en partie sur ses pieds. Ils s'immobilisèrent un bref instant mais le mal aux fesses prit le dessus de Caroline et elle se laissa glisser, un peu groggy. Il l'enlaça, l'embrassa en mollissant de la bite et après avoir repris son souffle, lui dit :
— Bon, je vais aller me doucher et après, on va peut-être fini par diner, non ?
Il la suivit des yeux gagner la salle de bains, admirant le balancement de son fessier qu'il avait virilement honoré. Il la connaissait suffisamment pour savoir que cette séquence érotique n'était pas tout à fait terminée. Caroline ne se refroidissait pas rapidement. Lorsqu'ils se retrouveraient nus au lit plus tard dans la soirée, elle lui dirait à l'oreille en saisissant son pénis :
— Et si je la ranimais, cette petite bête ?
Et sans attendre sa réponse, elle l'emboucherait jusqu'à ce qu'il retrouve une érection "convenable". Elle viendrait sur lui en lui montrant sa croupe mouvante tout en lui caressant les couilles. Elle lui arracherait trois gouttes de sperme et elle rirait aux éclats. Et ils s'endormiraient dans les bras l'un de l'autre, comme un couple en harmonie totale.
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