Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un couple (presque) ordinaire — Chapitre 1 · Manuella et Frédéric forment un couple ordinaire de cinquante ans. Sauf qu'avec la maturité, ils ont retrouvé le goût du sexe et s'y emploient pleinement
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un couple (presque) ordinaire
Chapitre 1 · Manuella et Frédéric forment un couple ordinaire de cinquante ans. Sauf qu'avec la maturité, ils ont retrouvé le goût du sexe et s'y emploient pleinement
A partir de quand un couple qui "faisait l'amour" se met-il à "baiser" ? Question plus subtile et complexe qu'elle en a l'air. Les premiers temps de la rencontre et même du mariage, un jeune couple amoureux fusionne dans l'acte sexuel de manière relativement conventionnelle, c'est à dire essentiellement au lit et avec des positions classiques. C'est le temps béni de l'adhésion charnelle qui débouche en général sur la conception. Le couple amoureux devient alors père et mère, il tente vaille que vaille de concilier le travail avec l'éducation de la progéniture et l'acte sexuel devient progressivement plus hygiénique que réellement amoureux, quand il se poursuit et ce n'est pas toujours le cas, la fatigue des journées le limitant à un plaisir conjoncturel.
Mais les années passent. La progéniture prend le large et père et mère se retrouvent parents à distance et surtout face à face. C'est une période délicate qui se traduit parfois par des divorces et la tentation de repartir sur de nouvelles bases, avec un autre partenaire, comme si on pouvait toujours recommencer sa vie de zéro. Le bonheur n'est pas automatiquement, loin s'en faut, au bout de ce genre d'évolution.
Mais il y a heureusement une autre catégorie de couples qui, une fois la cinquantaine atteinte, voire avant, voire plus tard, éprouve la joie de se retrouver dans une nouvelle intimité. Ces hommes et ces femmes réapprennent le goût du sexe avec d'autant plus de facilité et d'ardeur que plus personne n'est présent dans la maisonnée pour les restreindre. Comme ils ont fait largement le tour de la question des rapports conventionnels, ils deviennent plus imaginatifs, plus débridés, en un mot plus cochons. En clair, ils baisent.
Manuella et Frédéric ont cinquante ans tous les deux. Elle a pris un peu de poids avec l'âge mais ses formes sont bien réparties et elle sait les mettre en valeur. Son large visage avec des joues rebondies, son nez un peu fort, son regard clair évoquent une bonne vivante. Dans son milieu de l'édition où elle travaille, son opulente chevelure péroxydée, ses décolletés généreux et ses jupes ou robes souvent courtes alternant avec des pantalons collants lui valent une réputation flatteuse dans l'élément masculin, sensible à l'exposition de cette féminité mûre mais sans complexe. Pour autant, elle repousse toute tentative de séduction parce que c'est toujours son mari qui l'intéresse.
A l'inverse de son épouse, Frédéric, grand, sec, musclé, chauve, présente l'image du quinquagénaire sportif, pratiquant assidu de la bicyclette avec des collègues de son entreprise où il est cadre. Il pourrait lui aussi profiter de sa forme physique pour répondre à l'intérêt des femmes esseulées de sa boite, mais il a suffisamment à faire avec Manuella pour aller courir la gueuse.
Leur sexualité a décollé une première fois quand Frédéric s'est mis à fréquenter un site porno. Mais au lieu de le regarder en catimini, il a invité Manuella à le visionner en sa compagnie. Au début plutôt réticente, elle a fini par y trouver de l'intérêt, pour peu que les vidéos mettent en scène des couples ordinaires et visiblement amoureux. Ces visionnages ont rapidement servis de préludes à leurs accouplements, via une tablette posée dans leur lit où ils étaient nus.
Alors qu'ils se trouvaient en pleins ébats, l'image continuait de défiler si bien qu'ils avaient l'impression excitante de copuler en compagnie du couple exhibitionniste. Ils adoptaient les mêmes positions après les avoir commentées et c'est notamment dans ces circonstances que Manuella accepta d'être sodomisée par Frédéric, ce qui ne lui était pratiquement jamais arrivé au temps de leur sexualité conventionnelle. La jouissance anale qui en résulta marqua une étape importante dans leur nouvelle vie sexuelle. Non seulement Manuella prenait son pied avec la queue de Frédéric dans son rectum, mais celui-ci prenait un plaisir inouï à fendre la belle croupe joufflue de son épouse, celle qu'elle prenait parfois un malin plaisir au travail à la mouler dans d'étroits pantalons de coton, alimentant en pleine connaissance de cause les fantasmes des hommes de son entourage.
La littérature érotique entra aussi au domicile du couple sous des formes diverses. Ce site, par exemple, en faisait partie. Si le lit était le lieu le plus fréquent de leurs ébats, il n'était pas le seul. Frédéric adorait "allumer" Manuella lorsqu'elle s'affairait dans sa cuisine, en particulier lorsqu'il rentrait le dimanche matin d'une sortie à vélo. Il se collait à elle, lui faisait sentir son érection, elle protestait pour la forme mais laissait la main de son mari se glisser sous sa robe à la rencontre de ses cuisses dodues jusqu'à son sexe, pas toujours couvert d'un slip.
Après la main, c'était la langue qui parcourait son corps de femme de plus en plus réceptif, de bas en haut et de haut en bas, et elle l'accueillait sans rechigner, soit debout contre son plan de travail, bien cambrée, soit sur la table de la cuisine, bien ouverte, troussée ou nue selon leurs envies. Sans témoins à proximité, Manuella pouvait exprimer son plaisir à haute et intelligible voix dans un lâcher prise n'excluant pas quelques mots crus qui auraient bien surpris la progéniture si elle avait pu entendre la maman de naguère. Et c'est parce que leurs rapports sexuels étaient devenus du cul bien cru que ni l'un ni l'autre n'étaient tentés d'aller voir ailleurs. "Tu es mon amant et je suis ta maitresse", résumait Manuella.
Prenons l'exemple d'une journée de repos, un samedi traditionnel. Ce matin est réservé aux courses de la semaine. Pas le temps de flemmarder au lit, d'autant que c'est aussi le jour du shampoing de Manuella. C'est une corvée que le couple assume ensemble mais en voyant Manuella déambuler dans les rayons, pimpante et active, son buste généreux en avant, son fessier mouvant, Frédéric pense déjà au sort qu'il lui réserve pendant le week-end et il en salive d'avance. Comme la matinée a passé vite, ils se retrouvent à table pour un déjeuner préparé rapidement par Manuella avec les produits frais des courses.
Quand le temps est au beau, ils décident une visite, une promenade, parfois une séance de cinéma mais ce jour là, le temps est à la pluie et n'incite guère à sortir. Pendant le déjeuner, tout en conversant sur des sujets divers, Frédéric a reluqué les seins de son épouse, libres sous le tee shirt qu'elle porte le week-end à domicile de même qu'un short également à même la peau. Les deux globes tendent la toile légère au point que les aréoles et les pointes se devinent aisément. Frédéric bande déjà. Manuella a deviné dans le regard lubrique de son mari qu'elle va baiser après le déjeuner et elle en mouille d'avance.
Tandis qu'ils débarrassent la table et que Manuella range le lave vaisselle, Frédéric la prend par les hanches et lui glisse à l'oreille :
— Et si on s'offrait une bonne petite sieste crapuleuse à rallonge ?
— Je ne suis pas contre mais es-tu vraiment en forme ? Tu m'as paru fatigué cette semaine.
— Je te promets vingt centimètres. Je n'ai pas arrêté de mater ton cul pendant qu'on faisait les courses, et j'ai bien vu que je n'étais pas le seul, petite coquine. Tu avais mis ton fuseau moulant, on voyait même ton string dessous. Un vrai appel au viol.
— Vingt centimètres ? Tu te vantes. Déjà bien beau si tu es capable de me baiser convenablement.
— Convenablement ? C'est à dire ?
— Et si on s'offrait une bonne petite sieste crapuleuse à rallonge ?
— Je ne suis pas contre mais es-tu vraiment en forme ? Tu m'as paru fatigué cette semaine.
— Je te promets vingt centimètres. Je n'ai pas arrêté de mater ton cul pendant qu'on faisait les courses, et j'ai bien vu que je n'étais pas le seul, petite coquine. Tu avais mis ton fuseau moulant, on voyait même ton string dessous. Un vrai appel au viol.
— Vingt centimètres ? Tu te vantes. Déjà bien beau si tu es capable de me baiser convenablement.
— Convenablement ? C'est à dire ?
Manuella a fini de ranger la vaisselle pendant cette petite conversation. Elle se tourne vers Frédéric et lui met la main aux parties.
— Que ce soit dur, que ça dure et très cochon. C'est ça que j'appelle baiser convenablement.
— En tout cas, tu n'es pas très convenable, lui répondit-il en glissant sa main sous le short jusqu'à son sexe tandis qu'elle continue à lui tâter la braguette.
— Et si on allait la faire, cette sieste crapuleuse ? Mais je te préviens, je n'ai pas très envie de dormir.
— Tu veux vraiment ma queue ?
— Arrête de poser des questions idiote et viens au lit.
— Que ce soit dur, que ça dure et très cochon. C'est ça que j'appelle baiser convenablement.
— En tout cas, tu n'es pas très convenable, lui répondit-il en glissant sa main sous le short jusqu'à son sexe tandis qu'elle continue à lui tâter la braguette.
— Et si on allait la faire, cette sieste crapuleuse ? Mais je te préviens, je n'ai pas très envie de dormir.
— Tu veux vraiment ma queue ?
— Arrête de poser des questions idiote et viens au lit.
Le premier plaisir du couple est de se voir nu. Manuella aime le corps sec de son mari, le léger duvet de son ventre et de sa poitrine, ses petites fesses musclées, ses couilles lourdes et la belle bite qui fait un angle aigu avec son pubis quand il bande pour elle.
Frédéric se régale les yeux de la chair opulente de Manuella, ses seins largement étalés sur son torse, son ventre un peu bombé, son pubis foisonnant, ses cuisses larges et ouvertes sur son sexe juteux, sa croupe à raie longue aux hémisphères bien séparés. Ce corps appelle irrésistiblement sa bite mais il a le temps. Et Manuella aussi.
Frédéric se régale les yeux de la chair opulente de Manuella, ses seins largement étalés sur son torse, son ventre un peu bombé, son pubis foisonnant, ses cuisses larges et ouvertes sur son sexe juteux, sa croupe à raie longue aux hémisphères bien séparés. Ce corps appelle irrésistiblement sa bite mais il a le temps. Et Manuella aussi.
Aussi, une fois qu'ils sont nus sur le drap, une fois la couette dégagée, ils vont se parcourir mutuellement de leurs doigts, de leur langue, retardant l'échéance avec un plaisir un peu pervers, s'excitant de mots du cul, se lançant des défis, exigeant des cochonneries comme de se lécher mutuellement l'anus et d'y mettre le doigt. Ces préliminaires ont pour but de rendre l'attente intolérable de la pénétration. Et quand celle-ci intervient enfin de la manière la plus classique, lui bras tendus au-dessus d'elle et elle talons dans ses reins, les vocalises emplissent la chambre, la voix mâle se mêlant aux tons aigus de la femelle. Frédéric et Manuella baisent.
Comme ils ont tout l'après-midi devant eux, leur savoir-faire érotique de quinquagénaires va consister à faire durer le plaisir et retarder le plus possible l'éjaculation de Frédéric. Ils vont provisoirement s'interrompre, il va même dégonfler un peu, elle va le prendre par la main et l'entrainer dans la cuisine pour qu'il la prenne sur la table, debout, après l'avoir bien léchée comme un dessert, ce qui le remet au garde à vous. Il la fait jouir comme elle a joui un peu plus tôt au lit. C'est le talent de Manuella. Elle jouit facilement de la queue de Frédéric quand il est aussi raide que cet après-midi, pas du tout fatigué de sa semaine.
— Elle est bonne, ma bite, hein ? lui-dit en la ramonant sur la table où elle est étalée comme un mets gastronomique.
— Mmmhh, ouiii, t'arrête pas surtout, répond-elle, ses talons rivés sur ses fesses pour suivre son rythme.
— Elle est bonne, ma bite, hein ? lui-dit en la ramonant sur la table où elle est étalée comme un mets gastronomique.
— Mmmhh, ouiii, t'arrête pas surtout, répond-elle, ses talons rivés sur ses fesses pour suivre son rythme.
Quand elle atteint l'orgasme, il se retire prestement en se comprimant tant elle est excitante. Il adore voir ses seins rouler sous l'effet de ses coups de boutoir et il mesure sa chance de fouiller ce corps que d'autres que lui désirent.
Une fois qu'elle a repris son souffle, elle vérifie son érection, l'embrasse et lui dit :
— Tu as encore envie de moi, hein, vieux cochon. Tu veux aller où maintenant ?
— Dans la salle de bains, face au miroir. Je veux que tu te regardes baiser.
Une fois qu'elle a repris son souffle, elle vérifie son érection, l'embrasse et lui dit :
— Tu as encore envie de moi, hein, vieux cochon. Tu veux aller où maintenant ?
— Dans la salle de bains, face au miroir. Je veux que tu te regardes baiser.
Il la prend debout, par derrière, elle les mains posées sur le bord du lavabo. Le miroir lui renvoie l'image de sa tête un peu échevelée, un rictus de plaisir aux lèvres tandis qu'il la besogne. Leurs regards se croisent, ils se sourient.
— Tu te sens baisée, là ? croit-il bon de lui demander en se tordant les hanches pour qu'elle sente bien sa queue.
— Mmmhh, ouiii, caresse-moi les seins.
Il quitte ses hanches pour pétrir les deux globes pendants et elle pousse un gémissement d'extase qui se lit son visage rayonnant.
— Tu es belle quand tu baises, lui dit-il tout en se prélassant en elle, scrutant son expression via le miroir.
Elle répond pas un roulement de hanches qui manque de peu de le faire gicler. Elle rit aux éclats en le voyant se retirer en grimaçant.
— Je crois que tu arrives au bout, mon chéri. Viens, je vais arrêter ton supplice. On va aller sur le canapé du salon. Et tu vas me la mettre là où tu as envie d'aller.
— Tu te sens baisée, là ? croit-il bon de lui demander en se tordant les hanches pour qu'elle sente bien sa queue.
— Mmmhh, ouiii, caresse-moi les seins.
Il quitte ses hanches pour pétrir les deux globes pendants et elle pousse un gémissement d'extase qui se lit son visage rayonnant.
— Tu es belle quand tu baises, lui dit-il tout en se prélassant en elle, scrutant son expression via le miroir.
Elle répond pas un roulement de hanches qui manque de peu de le faire gicler. Elle rit aux éclats en le voyant se retirer en grimaçant.
— Je crois que tu arrives au bout, mon chéri. Viens, je vais arrêter ton supplice. On va aller sur le canapé du salon. Et tu vas me la mettre là où tu as envie d'aller.
C'est la phase qui conclut souvent leurs rapports sexuels. Comme un rite. Elle se met à genoux sur les coussins, tête contre le dossier du sofa, cul en l'air, il la prend en levrette et il attend le moment où elle lui souffle en tournant la tête vers lui :
— Encule-moi.
Elle a mis un peu de temps à prononcer le mot quand ils ont commencé à pratiquer l'anal. Mais il y tenait. Il voulait l'entendre de sa bouche. C'était le sommet des mots du cul qu'ils se lançaient dans le plaisir. Et maintenant, elle le dit, sans fioritures ou circonvolutions. Ce "encule-moi" arrive quand il l'a bien préparée de la langue et du doigt et il sait qu'elle en a envie. Alors, il entre, lentement mais sûrement et quand leurs peaux claquent, le bruit est en partie couvert par ses exclamations de femme baisée. Il dure jusqu'au moment où elle vient le chercher à grands coups de fesses. Alors, il s'abandonne dans son rectum et expulse son sperme longtemps retenu, qu'elle va expulser en trottinant vers les toilettes, les nichons en ballotage.
Puis ils se retrouvent au lit, un peu abrutis de luxure. Et cette fois, c'est l'heure de la sieste.
A SUIVRE
— Encule-moi.
Elle a mis un peu de temps à prononcer le mot quand ils ont commencé à pratiquer l'anal. Mais il y tenait. Il voulait l'entendre de sa bouche. C'était le sommet des mots du cul qu'ils se lançaient dans le plaisir. Et maintenant, elle le dit, sans fioritures ou circonvolutions. Ce "encule-moi" arrive quand il l'a bien préparée de la langue et du doigt et il sait qu'elle en a envie. Alors, il entre, lentement mais sûrement et quand leurs peaux claquent, le bruit est en partie couvert par ses exclamations de femme baisée. Il dure jusqu'au moment où elle vient le chercher à grands coups de fesses. Alors, il s'abandonne dans son rectum et expulse son sperme longtemps retenu, qu'elle va expulser en trottinant vers les toilettes, les nichons en ballotage.
Puis ils se retrouvent au lit, un peu abrutis de luxure. Et cette fois, c'est l'heure de la sieste.
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Commentaires ()
- le plaisir ne disparait pas à l'âge de la maturité.
- un couple légitime peut (et doit) rester au cœur de l'érotisme.
Bravo Roberts!
Vivement ce moment là !
Très bien écrit.
Un plaisir à lire.
Bises Muriel