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✦ Vachette INITIATION A L'ORGASME ENTRE FEMMES XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

INITIATION A L'ORGASME ENTRE FEMMES — Chapitre 2 · Trio sur Canapé

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Vachette
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INITIATION A L'ORGASME ENTRE FEMMES

Chapitre 2 · Trio sur Canapé

                                                                                 Résumé du CHAPITRE 1 ("une rencontre très humide")
Carole et moi, Laure, deux retraitées de la soixantaine, on s'est rencontrées à la piscine du vaste domaine résidentiel ou je vis seule dans ma maison, à l'année, tandis que Carole, en location pour l'été, est venue seule en vacances en attendant que son mari Marc la rejoigne dans quelque temps. Je n'ai pas pu résister à séduire cette jolie femme avec qui on s'est découvert une passion commune pour le plaisir sexuel, Carole étant a priori une parfaite hétéro amoureuse de son homme, et moi une amoureuse des femmes par-dessus tout, même si je fus, au début de ma vie, hétéro comme elle. 
Je vais me donner jusqu'à l'arrivée de Marc pour que Carole devienne accro aux plaisirs saphiques que nous avons commencé à partager, afin qu'elle le convainque de la laisser coucher avec moi à sa guise, en complément de sa vie conjugale pourtant satisfaisante. Pour faire céder Marc si besoin est, mon plan est de l'inclure dans notre duo qui deviendrait ainsi... un trio.
Une paire d'heures après l'avoir propulsée au septième ciel, je me réveille la première, j'en suis sûre, vu que Carole est toujours endormie dans mes bras. Il est vrai qu'en Provence intérieure, derrière l'Estérel, les nuits d'été sont assez fraîches. Mon amante recherchait-elle ma chaleur en restant collée à moi ? Sortant du lit à pas de loup, je vais refermer la fenêtre pour lui éviter un mauvais refroidissement. Revenue me coucher, je remonte le drap jusqu'à sa poitrine. Mais elle ne dormait que d'un œil ! car elle se réveille en me souriant, reconnaissante :
— Je suis touchée que tu prennes soin de moi comme ça, Laurette.
— Ah, si on en vient aux petits noms, laisse-moi te dire, ma petite Caro, que je ne tiens pas à ce que tu te retrouves malade d'un coup de froid.
— Oui, ce serait dommage, répond-elle ingénument. On a encore des tas de choses à faire…
Je sens en ses paroles coquines une envie d'en découvrir encore, des formes de plaisir avec moi, dans mon lit.
Elle me rappelle que dans le film visionné ensemble cet après-midi, le soixante-neuf entre les deux femmes pendant que l'homme se masturbait et finissait pas éjaculer sur elles, ça l'avait sacrément émoustillée :
— Je croyais même que tu me l'aurais proposé. J'en ai eu vraiment envie sur le moment.
— Oh, c'est bête, ça. Pourquoi ne me l'as-tu pas demandé ?
Et là, Caro me rassure :
— T'en fais pas Laurette. Ce que tu m'as fait, dans ton "programme", c'était tellement… extraordinaire ! J'ai eu bien raison de te laisser prendre complètement les commandes.
Je l'embrasse tendrement. J'apprécie sa franchise et le naturel qu'elle met à m'expliquer les bonnes sensations que je lui ai procurées. Je lui demande :
— Ça te dirait d'en faire un maintenant ?
— Hum hum, j'en ai bien envie. Mais faudrait peut-être se doucher avant, non ?
Je lui susurre au creux de l'oreille :
— Non, crois-moi, Chérie. Le goût d'un minou encore tout humide, c'est plus fort. C'est meilleur, tu vas voir. Tu vas aimer. Pas de douche. Nos langues seulement pour se laver. Et on va même mouiller encore avant de les plonger dans nos chattes. Laisse-moi te guider.
Ce disant je m'allonge sur le dos sur mon grand lit.
— Viens chérie. Viens t'occuper de mes seins et donne-moi les tiens. On va se les sucer en même temps. Hmm.
Pas besoin de mode d'emploi. Carole arrive à genoux derrière ma tête, courbe son torse suffisamment pour que ses mamelons atteignent ma bouche. Je happe ainsi sans effort ses délicieuses pointes qui réagissent en un éclair, passant de tendres à dures sous les caresses de mes lèvres, de ma langue, de mes dents.
— Ah oui, tu me fais déjà mouiller, ça suinte encore sous moi. Oui, caresse-les, mords-les, hmmm…
Moi aussi, j'ai de nouveau le sexe humide. Un goutte-à-goutte semble s'échapper d'entre mes chairs. Tant pis pour le drap ! Je me laisse aller, et surtout je me laisse faire quand Carole, ne disant plus rien, excite mes tétons dardés. Elle a tout de suite compris comment donner du plaisir à ces deux excroissances charnelles réellement faites pour l'amour. Plus un mot, seuls quelques bruits de succion sous nos lèvres affamées.
Profitant d'un instant furtif où je dégage ma bouche du poids de ses seins pour reprendre ma respiration, Carole avance son corps sur moi pour m'offrir son sexe juste au-dessus de mes lèvres impatientes et plonger voracement la sienne entre mes cuisses, que j'écarte instinctivement pour lui faciliter la tâche.
Juste avant d'enlacer son bassin pour inviter sa chatte à venir quémander ma langue chaude, je lui lance un dernier mot :
— Ah oui, tu vas me lécher, chérie. Me lâche pas surtout, va jusqu'au bout, déguste-moi, aspire mon jus, fais tout ce qui te plaira avec mon cul, mais je veux jouir sous toi… Mmmm…
De nouveau, aucune parole ne peut sortir de nos bouches pleines de nos cyprines au goût salé et de nos salives gluantes. Nous nous dévorons, nues, abandonnées au plaisir qu'on va laisser nous envahir sans résistance.
Plus besoin de guider Carole ; elle a trouvé le chemin. Maintenant, elle sait s'occuper d'un clitoris aussi bien que de l'entrée d'un vagin. De temps à autre elle me fait une caresse anale d'un doigt qu'elle enfonce et remue juste un peu. Bien sûr je lui rends la politesse et le plaisir. Nous ronronnons comme des chattes. Ayant plus d'expérience en matière de soixante-neuf, je parviens mieux qu'elle à me retenir.
Quand, aux ondulations de son corps et à ses râles étouffés, je comprends qu'elle est au bord de l'orgasme, je me laisse aller, pour que nous puissions crier notre jouissance ensemble, en serrant nos corps entre nos bras, chacune ajoutant ainsi les vibrations du plaisir de l'autre à ses propres spasmes de bonheur.
Puis nos respirations nous reviennent, apaisées. Nous nous remettons allongées sur le côté, face à face, sourire à sourire, souffle à souffle. Tout tendrement nous nous caressons les joues, le front, le cou, sans être avares de petits baisers à sec mais très doux. Puis j'ose dire à Carole :
— Tu vois Caro. Là, on a fait plus que du sexe. On a fait l'amour. En tout cas, moi j'ai été follement amoureuse de toi pendant tout ce long et bon moment.
Carole réfléchit, à une réponse sans doute, et finit par admettre, pour mon plus grand plaisir :
— Moi pareil, Laurette, j'ai ressenti ça aussi. C'est probablement pourquoi ça a été aussi fort. Nous ne faisions qu'une du début à la fin. Cette envie de partage ! Hmm, que c'est bon ! Je n'en reviens pas.
— Oui, partage réussi à la perfection. On ne pouvait pas mieux faire. Ah, que je suis heureuse !
— Moi aussi. Et je crains bien qu'on risque effectivement de s'attacher l'une à l'autre, à force de nous aimer comme ça au lit ! ajoute Carole.
— Moi j'en suis sûre ; tout à fait sûre. Et ça ne me gênera nullement, tu sais !
Encore un baiser. Pour la première fois, je lui dis un "je t'aime", sérieux, réfléchi. Pas de réponse. Mais je ne désespère pas qu'un jour elle me retourne un "moi aussi, je t'aime".
Je remonte le drap et une couverture sur nous. Il est cinq heures du matin. Repos.
Les jours qui suivent notre première folle nuit de sexe vont se ressembler agréablement. Jusqu'à l'arrivée de Marc, nous cesserons nos masturbations solitaires quotidiennes pour privilégier nos partages de sensations et de frissons, de la simple caresse à l'orgasme explosif que nous saurons nous procurer ensemble, toujours dans la recherche de plaisirs nouveaux, de façons de jouir improbables…
Aujourd'hui il fait anormalement chaud, même pour la saison. L'été est brûlant en après-midi. Je propose à Carole qu'on fasse une balade en voiture pour visiter le coin, parcourir les petites routes provençales ombragées bordées de platanes, et marcher main dans la main dans les ruelles escarpées des villages perchés du Var.
— Tu crois pas qu'on va avoir trop chaud ? me demande Carole.
— Oh, toi qui adores le soleil brûlant, ça devrait aller, non ? Et j'ai la clim' dans l'auto !
Carole en convient, surtout quand je complète ma proposition :
— On pourrait...ne rien mettre sous nos robes courtes ; qu'en dis-tu ?
— J'en dis et je comprends surtout que t'as des idées derrière la tête, chérie.
Elle pense bien, en effet. J'ai envie de la voir marcher près de moi, ou mieux, devant moi, gardant en tête les courbes de son corps, bien que je les aie souvent vues et connues de près depuis quelque temps. Je veux m'exciter par le regard sur ses jambes et imaginer qu'à chaque instant elle me laisse passer une main curieuse sous ses fesses et son entrejambe pour mieux apprécier la chaleur et l'humidité de sa chair secrète.
— Laure, tu exagères ! Le village a l'air vide, mais il y a peut-être des yeux qui nous observent derrière les carreaux.
— Et alors, ça ne te chauffe pas encore plus, ce risque d'être vue ?
— Si… Et tu dois bien t'en douter, garce !
Nous voilà reparties à parler sexe. Pfouuh ! Elle me donne chaud, cette chipie, encore plus que le soleil lui-même ! Alors je surenchéris sur ses paroles :
— Tu ne crois quand même pas que c'est resté sec entre mes cuisses…
Et sous un soleil de plomb, sans aucune retenue, nous échangeons un "french kiss" langoureux, érotique, tout en nous tripotant mutuellement les fesses au point de faire remonter nos robes légères et très courtes jusqu'à nos pubis proprement épilés, façon ticket de métro et duvet brun.
— Mets tes cuisses entre les miennes, chérie. Serre-moi fort, fais moi fondre, Laurette. Ici, maintenant ! J'ai envie de toi.
Nous sommes là, debout, sur la petite place au centre d'un village apparemment désert à cette heure. Le désir qu'on a l'une de l'autre est palpable. Mais même si personne alentour ne bronche, je résiste à la tentation de masser les seins de mon amante. Mes doigts satisferaient ses tétons durs, bien sûr, mais je préfère continuer de pétrir ses fesses, comme elle fait si bien avec les miennes.
— Enlacées comme on est, personne ne peut voir nos chattes ! remarque-t-elle.
— Non, mais avec nos robes aussi courtes, la raie de nos culs, oui !
— Faudrait qu'on s'arrête quelque part, Laurette. J'ai trop envie ! déclare-t-elle sans aucune gêne.
— Oui, t'en fais pas, on va aller se faire jouir. Je mouille aussi, tu sais ; comme toi, sûrement.
Je n'ai pas besoin de sa réponse, car l'humidité de ma cuisse prisonnière des siennes sous son sexe, je sais très bien d'où elle vient. Carole se contente de me sourire.
A la sortie du village, une petite route. Plus loin, un chemin vicinal, qui nous mène à une pinède surchauffée où chantent les cigales. Tranquillité assurée. Personne, à cette heure, sous cette chaleur de plomb qui ne profite qu'à nos corps, à nos sens exacerbés. Je m'arrête à l'ombre.
J'ai à peine coupé le contact que Carole incline déjà son dossier au plus bas, puis remonte jusqu'au nombril les vingt centimètres de sa minirobe et ouvre ses cuisses en grand :
— Viens me lécher la chatte, chérie. Bouffe-là sans t'arrêter, j'ai le cul en feu, ahh, viens, donne-moi ta bouche !
— D'abord tes seins, ma petite salope préférée ! Je les adore, ils sont trop bons !
Carole fait sauter deux boutons du haut de sa robe pour me les offrir. Moi aussi je suis bouillante. Trop excitée devant ces beautés dont je ne me lasse pas, je n'y vais pas par étapes comme d'habitude quand on prend son temps pour les préliminaires ; non, je passe tout de suite à la phase ‘'succions, mordillements et morsures''. Je les dévore littéralement.
— Ahhh, oui, plus fort, ma chatte mouille, c'est bon.
Quand Carole pousse un petit ''aïe !'' je desserre les dents et caresse ses tétons meurtris du bout de ma langue, comme pour la consoler en lui demandant pardon. Puis je me jette comme une morte de faim sur son entrecuisse, pour ne plus la lâcher avant quelle ne jouisse, ce qui ne prend que très peu de temps après quelques savants coups de langue bien placés.
— Ahhh ça y est, woouuhhh je jouis, eehhh, eehhh, Hmmm, ouais, wouais ! Oh Laurette, Ohhh !!
Pour l'apaiser pendant ses spasmes, je laisse juste ma main inerte sur son sexe. Elle serre alors ses cuisses à sa guise dessus, puis je lui impose encore un baiser profond jusqu'à ce que je sente son étau se relâcher pour libérer ma main.
Elle est heureuse une fois de plus et me le dit : 
— Tu m'a comblée. Quel plaisir ! Pffouuh ! A ton tour, chérie, me dit-elle, redevenue calme et sereine.
 Je veux lui offrir mon sexe à déguster à son aise comme un fruit mûr, mais on est gênées par le volant et le levier de vitesses. Je pourrais me mettre sur le dos et laisser mes jambes ouvertes et ballantes vers l'extérieur pour que Carole s'agenouille devant moi, écarte mes genoux et vienne sucer mon bouton. Mais j'ai une meilleure idée : je préfère aller ouvrir une portière arrière, m'allonger sur la banquette, avancer mes fesses juste au bord et remonter mes genoux sur ma poitrine. Je tiens ma position en passant mes bras sous mes cuisses pour les garder repliées et écartées. Pour me satisfaire, Carole n'a plus qu'à s'asseoir confortablement sur le sol jonché d'aiguilles de pin et venir passer sa langue librement le long de mon sillon, entre mes petites lèvres qu'elle se fait un délice d'aspirer, faisant irrésistiblement enfler mon clitoris dont je ressens parfaitement la dure érection.
— Hohhh oui qu'elle est bonne, ta moule… bien juteuse...hmmm.
Dieu que c'est bon, surtout quand elle vient tourner autour de ce bouton de chair ! Je crois bien qu'elle meurt d'envie de descendre goûter à mon petit trou, mais qu'elle n'ose pas encore. Pourtant, lors des va-et-vient qu'elle fait sur ma fente, elle descend de plus en plus bas, et finit même par le lécher furtivement à chaque passage. Evidemment j'apprécierais encore plus si elle s'enhardissait jusqu'à y enfoncer la pointe de sa langue. Mais quand même, c'est déjà divin comme ça !
Décidément, je n'ai plus grand-chose à lui apprendre, à mon amante; sauf, peut-être… Enfin, on verra. On n'a pas fini d'avoir envie l'une de l'autre !
Pour l'instant, elle va me faire arriver à un orgasme des plus dévastateurs, après lequel elle gardera ses joues entre mes cuisses, n'activant ni ses lèvres ni sa langue, le temps de revenir à moi. 
Elle me regarde jouir, abandonnée, impudique, l'air parfaitement salope. Elle s'étonne de son plaisir, et me sourit tendrement.
— Hmm, j'ai adoré ressentir tes contractions, chérie, me dit-t-elle sensuellement.
Le dernier bisou qu'elle me donne sur le sexe me fait sursauter malgré le calme plat qui règne maintenant dans mon ventre. Et elle ajoute:
— Hmmm, moi aussi je t'ai aimée le temps que tu t'occupes de moi, tu sais.
Evidemment, j'en suis émue et ravie.
Ça me rend heureuse qu'on soit ensemble. Toutefois, nous restons seules, chacune chez soi, le matin, que nous réservons aux vacations courantes comme la toilette, les courses, un peu de rangement et de ménage. L'après-midi, c'est plutôt sieste et piscine. En soirée et la nuit, c'est une fois sur deux chez elle, l'autre fois chez moi. Une façon de casser la routine.
Depuis que nous partageons nos nuits complètes, nous avons moins besoin de sexe après chaque sieste. Au contraire, chaque jour sous les rayons du soleil, nous emmagasinons les intenses envies qui feront de nous des lesbiennes déchaînées pendant une grande partie de la nuit.
Pourtant, certaines nuits, celles qui suivent une belle journée où nous nous sommes pris et donné un ou plusieurs orgasmes en diverses circonstances, comme aujourd'hui après nous être bien excitées pendant la promenade dans le village, nous nous accordons un peu de repos ; de répit ! Nos corps sont parfois assez éteints et rassasiés pour que nous puissions nous contenter de nous endormir, comme deux simples amoureuses pleines de douceur.
A propos d'amour, j'avoue que c'est lors de ces nuits tendres et câlines que je pense particulièrement aux sentiments qui m'attachent de plus en plus à Carole. Ça me plaît autant que ça me fait peur. Car ayant le même âge, les mêmes goûts et les mêmes envies, je nous verrais très bien vivre et vieillir ensemble. Je sais que je lui serais fidèle éternellement. Mais elle ? Il y a Marc, son mari, son amant, son homme !
Alors je me dis, dans mes pensées les plus folles, qu'une cohabitation en trio, je serais prête à l'accepter. Je la partagerais, ma Carole, et je m'offrirais aussi à Marc - que je ne connais même pas encore - s'il le fallait. Mais bon sang, j'en voudrais au destin si la situation me forçait à l'oublier, ou même seulement à m'éloigner d'elle à jamais.
Mais trio ou pas, il va me falloir essayer de transformer le sentiment d'amitié amoureuse que Carole me porte en vrais sentiments, plus profonds, que je ne veux pas encore appeler "amour ", par peur de provoquer les dieux de la chance au risque qu'ils se vengent et me fassent tout perdre. Je ne dispose pour l'instant que d'une arme, le sexe, mais je sais m'en servir. ‘'Courage et persévérance, Laure'', me dit une petite voix intérieure.
Quelquefois je crois dérailler en pensant atteindre bientôt le but que je me suis fixé : faire en sorte que Carole devienne progressivement accro à moi, à mes caresses, à mon savoir-faire, avant que Marc ne vienne la récupérer pour lui tout seul. Je veux absolument qu'elle en arrive à défendre mon idée de triangle amoureux auprès de son mari. Qu'elle en ait vraiment envie, ou même besoin, et qu'elle sache le lui faire admettre.
Il me reste deux semaines avant l'arrivée de Marc. Et j'ai mon plan !
Nous "coquinons" quotidiennement sans jamais nous lasser, faisant l'amour au moins une fois le jour et pareil la nuit. Il arrive aussi qu'il ne s'agisse que d'une jouissance furtive, en passant, pour éteindre un feu qui dévore au moins l'une de nous deux mais qui se propage vite aux entrailles de l'autre !  
Parfois j'impose à Carole mon petit jeu pervers: à la terrasse d'un café, en robe d'été très courte, je m'assieds à une autre table qu'elle, comme si on ne se connaissait pas, et je surveille les croisements de jambes et les écartements de cuisses calculés de ma belle pour que, sans slip ni culotte en dessous, les passants puissent entrapercevoir sa chatte, comme le fait Sharon Stone dans "Basic instinct". Carole, sous ses lunettes de soleil, est censée être occupée  à lire ingénument un bouquin qu'elle tient en main. En réalité elle observe la réaction des gens sans qu'ils s'en rendent compte. Je m'amuse à en voir qui repassent négligemment devant cet insolite spectacle de ses jambes de rêve au galbe parfait que révèlent ses escarpins légers.
Le week-end qui vient, je sais que mes voisins seront partis en vacances. Alors ce samedi soir sera un grand moment, où je vais porter l'estocade à Carole, qui pourra crier tranquille, en visant l'overdose de plaisir, sans aucun danger, celle-là, au contraire: bénéfique pour le corps ! Je la veux accro à moi comme à une drogue après ce que je lui aurai donné. 
Une fois encore j'installe mon amante dans mon fauteuil incliné, les jambes à l'horizontale, confortablement. Mais cette fois, je ne passe pas de porno. C'est par mes paroles que je veux l'étourdir. Elle en oubliera son nom, où elle est, qui je suis, d'où viendra ce plaisir qui l'aura fait chavirer dans sa tête.
Carole est nue, moi je garde un slip ouvert, bien serré au fond de ma chatte, entre mes lèvres. Mais cette fois, je vais utiliser mes trois accessoires préférés, ceux que je prenais souvent pour mes masturbations en solitaire.
D'abord je passe mes mains sur tout son corps, de la tête aux pieds, juste en frôlant sa peau, pour provoquer quelques frissons et détendre Carole. Elle me regarde en souriant. Je ne lui explique qu'un point de mon programme :
— Tu ne vas rien voir, même si tu ouvres les yeux, car je vais te mettre ce masque, comme en avion quand on veut dormir.
— Ah bon, tu veux m'endormir ?
— Au contraire, chérie. Comme ça tu seras obligée d'apprécier encore plus la moindre de mes caresses. Tu ne seras pas distraite par le décorum de la chambre, ni par moi-même. Et crois-moi, après ton premier orgasme, il te restera de la réserve pour un deuxième, qu'alors on partagera, comme on sait le faire.
— Hmm, j'ai hâte...
— Non, chérie, je vais te maintenir très longtemps avant que tu jouisses, tu verras ; beaucoup plus que d'habitude. Fais-moi confiance encore une fois.
Carole se tait. J'ajuste bien le masque sur ses yeux.
— Voilà, ma chérie. Ne dis rien, laisse-moi faire et contente-toi de m'écouter:
Pour commencer, j'écarte ses jambes.
— Ouvre-toi à moi, chérie, et replie-les à fond vers ta poitrine. Comme moi l'autre jour dans la voiture.
Sa chatte s'offre à ma vue, superbe, érotique, alléchante. Je l'admire tout en enduisant mon vibro anal de crème. 
— Tire bien sur tes fesses, maintenant, montre-moi ton petit cul. 
C'est très agréable de la voir obéir à mes ordres. J'en ressens une excitation très spéciale, cérébrale. 
Mon vibro anal en silicone est fait d'un manche d'une dizaine de centimètres, où se trouve le bouton de commande des vibrations, et au bout duquel la partie vibrante est de forme ovoïde, à la façon d'un suppositoire très bombé de deux centimètres de diamètre. Bien huilé, il entre facilement, sans forcer, sans douleur. Une fois passé, l'anus se resserre sur l'endroit le plus fin, entre le manche et ce "gros suppositoire" qu'il emprisonne alors dans le rectum où les vibrations vont diffuser.
— Voilà, il est bien dans ton petit cul. Je sais que déjà tu cherches à te contracter dessus, non ?
— Oui, je le sens bien. C'est bon.
J'actionne la vibration au niveau le plus bas. Carole réagit par des "oh", par des "ah". Alors j'essaie le niveau 2. Elle râle plus fort. Quand j'ai essayé tous les niveaux, Carole est toute étourdie, mais trouve la force de me dire :
 - Non ma Laurette, pas si fort, je préfère rester au premier niveau.
— Je voulais connaître ta préférence. C'est bien, le "un", parce que ça diffuse très agréablement, dans tout le ventre. On reste comme ça.
— Oui, très bon, hmm...
Je laisse ce gode anal faire son effet pendant de longues minutes. Je sais que la vibration va maintenir Carole excitée, sans toutefois la faire jouir. Je peux même ajouter mes caresses sur ses cuisses, son ventre et ses seins. Carole ronronne.
Le vibro "spécial point G" est un phallus en silicone aussi, très réaliste par sa texture et ses dimensions, et dont la partie qu'on enfonce est légèrement courbe au niveau du gland qui renferme le vibreur principal. Le milieu du membre vibre également, pour que la femme soit bien excitée à l'entrée du vagin quand il s'agit d'y faire des va-et-vient. Elle ne peut s'empêcher de réagir en serrant son muscle vaginal. C'est ce que fait Carole, dès que je la pénètre, doucement. Aucune douleur, aucun besoin de crème. Sollicitée depuis un bon moment, sa chatte est largement et naturellement lubrifiée.
Là encore, après avoir essayé tous les degrés de vibration, Carole me demande de rester sur le plus doux, celui qui lui convient le mieux.
— Ah oui, comme ça je suis bien excitée, mais je peux tenir longtemps quand même, je crois.
— Bien sûr chérie, ça m'arrange aussi, par que je vais pouvoir te baiser la chatte en douceur, plus longtemps. Hmm, ça me fait mouiller aussi.
L'afflux permanent de cyprine aidant, je m'amuse même à entrer et sortir complètement et plusieurs fois de suite ce phallus infatigable. Carole gémit à chaque passage sur son entrée vaginale.
— OOhhh, un vrai bonheur.
— La bite de Marc est aussi bonne ? Aussi dure ?
— Oui, et bien droite ; elle me cogne le fond de la chatte chaque fois qu'il me prend...
Là, j'abats mon atout majeur. La courbure du vibro permet de mettre le gland vibrant juste sur le point G de la femme. J'en fais donc profiter Carole en tâtonnant un peu à la recherche de cet endroit voluptueux au possible. Je m'y attarde dès que je l'entends qui commence à gémir ; je suis donc bien juste dessus et j'imagine son plaisir. Elle en arrive à hurler. Alors j'ôte mon slip trempé pour le rouler et en faire une boule que je lui enfonce dans la bouche. Carole pourra se laisser aller librement, ce bouchon de tissu mouillé va amortir ses cris.
— Hmmm... Mmm... Mouuu... Hoouu... 
Ça m'amuse de l'entendre râler en sourdine, autant que ça m'excite. Je veux la rendre folle ; qu'elle m'appartienne, que je devienne son maître, que son cerveau décroche sous l'intensité du plaisir. Pour ça je laisse le gland la besogner et j'appuie par intermittence sur l'extrémité du manche, ce qui fait que par effet de levier, le vibro prenant appui sur l'anneau serré que constitue l'entrée de sa chatte, le gland appuie plus fort sur son point G. A ce moment, mon amante perd les pédales et expulse de sa gorge, à travers mon slip gluant coincé dans sa bouche, des mots fous, parfaitement incompréhensibles:
— Heuuuu... Whou maa  hatte!  feuuu edans woohhh.. aime fa, è bon !! ontinue... fui folle !
— Non chérie, tu peux encore profiter longtemps, j'ai pas fini de te rendre complètement dingue de moi...
J'espère qu'elle m'entend dans son brouillard de plaisir.
Ce disant je me laisse aller un instant à toucher ma chatte juteuse, mon bouton enflammé et dur comme un caillou. Mais je dois me raisonner, donc résister à la tentation afin de rester excitée au plus haut point si je veux en donner encore plus à Carole, que je surprends à son tour les mains entre ses cuisses à chercher son clitoris au-dessus du vibro. 
— Non ma chérie, ça c'est pour la fin. Pas touche ! Pas de doigts sur ta chatte. Donne !
Je lui prends les mains, je les embrasse, je les lèche, je les lui confisque ! Les deux sex-toys grondent dans son corps. Les fréquences de leurs vibrations n'étant pas les mêmes, leur combinaison crée des ondes de plaisir, avec des pics irréguliers d'intensité, plus haute, plus basse. Je connais bien ce phénomène pour l'avoir testé souvent en me masturbant, c'est tout simplement divin. 
Voilà une bonne demi-heure que Carole souffre délicieusement sous mes ordres et mes actions. Il est temps que je la conduise au paradis. Pour ça il me faut ajouter ma troisième arme fatale: l'excitation des seins à l'électricité. Comme pour moi-même dans mes masturbations solitaires.
Je serre les pinces-électrodes sur ses pointes restées dures même sans qu'on y ait touché de toute la séance. Carole ne les sent même plus, j'en suis sûre, tant elle est ailleurs, dans un autre monde. Mais je vais la faire renaître en commandant les décharges. C'est du trois volts, donc sans danger, mais ça fait mal quand même, juste pour que ce soit brutalement bon au moment de l'orgasme. Que dis-je ! de l'apothéose ! de l'apogée !
Je ne touche plus aux deux vibros bien serrés dans le rectum et le vagin de Carole, qui balbutie encore du bout de ses lèvres empêchées par mon encombrant slip plein de salive dans sa bouche:
— Wui.. 'aut... 'inir.  'ro for... ahhh 'veu 'ouir, 'veu 'ouir...! 
— Oui ma chérie... Si tu m'entends... Tu vas jouir...
Je lance les impulsions en passant d'un mode à l'autre, de faibles à fortes. La poitrine de Carole se cabre, ses reins se cambrent, les deux vibros ne peuvent pas s'échapper des orifices où ils œuvrent à merveille pour faire disjoncter les sens de cette femme que je veux mienne, reconnaissante de ce que je lui aurai donné avec tant d'ardeur, de plaisir, d'amour.
Je laisse maintenant Carole se finir elle-même, aux doigts:
— Je te laisse faire, chérie. Va jusqu'au bout, je te regarde.
D'une main elle attrape sa chatte pour caresser son clitoris, de l'autre elle prend le "spécial G" pour le faire aller et venir comme elle le désire. A quelques secondes du tsunami que Carole va subir, je commande la vibration la plus savoureusement cruelle pour ses bouts se seins que la torture a déjà malmenés pendant de longues minutes. Le pincement douloureux fait exploser son corps entier. Aussitôt l'orgasme, je coupe en priorité ce traitement sans pitié mais combien incroyablement bon. Je sais, ses tétons ont réellement souffert mais dans quelques minutes, Carole ne sentira plus aucune douleur. Elle devra ou bien les protéger sous un soutien-gorge confortable, ou bien rester les seins nus un moment. En attendant la fin de ses spasmes, j'ôte très doucement les deux vibros. Elle est tellement endolorie par les "good vibrations" qu'ils lui ont procurées, qu'elle ne ressent provisoirement plus rien au passage du gland et du "gros suppositoire", vibrants mais lubrifiés, quand ils passent en forçant ses chairs intimes.
— Hé, ma chérie, tu redescends ? lui demandé-je. Reviens avec moi... Je t'aime, tu sais.
Elle ne dit toujours rien. Je lui enlève son masque et lui fait ouvrir la bouche pour reprendre mon slip plein de salive et encore parfumé à l'odeur de ma chatte. J'ai le nez fin pour ce type d'effluves ! Et ça m'excite beaucoup, le goût de la cyprine ; la mienne autant que celle des autres femmes.
Quand enfin Carole me revient, souriante mais épuisée, c'est pour me dire quelques mots seulement, un peu plus audibles que tout à 'heure :
— FFfouu. vouir plus fort que ça, 'est possibe ?...
— Non ma chérie je ne crois pas. Repose-toi. Je suis là. Pour toi. Je t'attends. Je t'aime. 
— Fuce-moi les feins... 'ai un peu mal... fil te plaît.. 'aurette. Et 'ranle-toi, aussi... 'e t'aime auffi...
J'adore Carole, qui même dans ces conditions extrêmes, pense à moi, se doutant bien du désir qui me taraude, que je fais patienter.
Bien sûr que je lui suce les seins avec plaisir, ne serait-ce que doucement, de ma langue que je fais baveuse pour lui apporter du bien-être, de la douceur, sur ses jolis bourgeons que j'ai presque honte d'avoir ainsi maltraités. 
Etant restée au bord de l'orgasme si longtemps, sucer les seins de mon amante suffit à me conduire au plaisir extrême en quelques secondes seulement ; intenses, toutefois. Je me mets debout au-dessus d'elle, jambes écartées, pour qu'elle me voie bien jouir, par les secousses qui agitent mon ventre et par les cris de bonheur que je pousse quand les rafales m'atteignent:
— Waaouhh chérie, t'avoir comblée ça me fait bien jouir... Hoou que c'est fort !.. ouais ... ouais... ouiii ...
**********************************************************
La veille de la venue de Marc, Carole m'explique son plan pour mon idée de trio à lui faire accepter.
— Je veux vous garder tous les deux. Parce que je vous aime tous les deux, m'avoue Carole. Mais il faudra que chacun promette de se donner aux deux autres pour faire l'amour. Accepteras-tu, ma Laurette ?
— J'y ai longuement réfléchi. Oui, Caro. Si ton mari le veut, j'accepterai. Ça me rappellera l'ancien temps, où je couchais avec des garçons... Et puis, ton homme, s'il sait être doux, pourvu que ça te satisfasse...
Carole me rassure:
— Ecoute: il est beau, il baise bien, il sait faire jouir une femme. C'est déjà bien, non ? Et pas trop difficile, comme corvée !
Enfin, cerise sur le gâteau, Carole promet:
— Tu verras, je lui dirai de te pénétrer et de me laisser une petite place, pour que je puisse te lécher le clito en même temps.
— Hmm, alors là, il se peut que vous me convainquiez, rétorqué-je en lui lançant un sourire coquin.
Carole trouve aussi un dernier argument, très inattendu:
— On fera les présentations chez nous, à côté. Toi et moi en tenues légères. Marc adore la lingerie sexy des femmes. Et on n'aura pas le choix : dans le salon il n'y qu'un canapé... mais avec ... trois places !
***********************************************************
Le 14 août c'est le grand jour. Marc arrive au train en gare de Cannes. Carole et moi allons le chercher avec ma voiture. Arrivés ici, il en louera une auprès d'un garage local qui représente Europcar, pour les balades en amoureux qu'ils pourront ainsi faire, lui et sa femme.
Carole, laissant la place passager à Marc, monte à l'arrière.  
— Comme ça il t'aura déjà vue de près pendant une heure, le temps d'arriver de Cannes jusqu'ici ! m'avait dit mon amante juste avant, avec une certaine malice dans les yeux.
Et je suis le conseil de Carole, qui tient à ce que son homme me remarque: je porte robe d'été très courte et escarpins. Dessous, vous devinez bien : une petite culotte ouverte en soie couleur chair. 
Sous mes lunettes de soleil, je vois les regards de côté que jette Marc sur mes cuisses dorées. Bien vu, Carole !
Arrivés à destination en début d'après-midi, on passe d'abord chez le loueur, Marc en repart avec la Mercédès qu'il a réservée depuis Paris. Il nous suit, jusqu'à la villa qu'ils ont louée mais que seule Carole connaît pour l'habiter seule depuis un mois et demi. Lui la découvre.
— Pas mal du tout, dit-il, enjoué, en jetant un regard circulaire sur le salon, la cuisine et une première salle d'eau..
— Chambre avec dressing et autres sanitaires à l'étage, précise Carole.
— Et la terrasse du rez-de-chaussée, impeccable pour tes séances de bronzette, ma chérie, non ?
Carole me regarde, me fait un clin d'œil, et ajoute:
— Oui, mais on a aussi la piscine pour ça !
Je fais mine de rentrer chez moi pour laisser le couple se retrouver, mais Carole intervient, et c'est sans appel:
— Ah non, tu restes avec nous ce soir. Champagne avec toasts, puis dîner froid ! Hein Marc ?
— Bien sûr, ma chérie, ton amie reste. Elle t'a tenu compagnie pendant six semaines, alors on ne va pas l'écarter pour les deux qui restent, ça non.
Seule concession qu'ils m'accordent, je peux repasser d'abord chez moi me rafraîchir avant de revenir les rejoindre pour l'apéro.
Pendant que Marc déballe ses valises et range ses affaires, Carole me raccompagne à ma voiture pour me dire discrètement:
— Ca s'annonce bien, on dirait. On fait toujours ça ce soir, Laurette ?
— Oui, bien sûr, je crois que ça fonctionnera bien. Notre plan devrait faire trois heureux !
Après une douche presque froide, un changement de culotte et de robe, me voilà revenue chez eux, ma bouteille à la main. Sur la table basse, un bon Roederer millésimé entouré de glaçons qui flottent dans le seau à champagne, et trois coupes vides qui attendent près des toasts.
Marc sait se tenir en homme fin et élégant, visiblement. Chemisette et bermuda blancs en lin, chaussures en cuir, blanc également, et une coiffure soignée me font reconnaître le "bel homme" que Carole m'a fait voir en photo plusieurs fois.
— Alors, il est beau mon homme, non ?
— Arrête ma chérie, je vais rougir, dit-il, visiblement flatté quand même.
— Ah si, elle a raison, vous êtes d'une élégance rare, Marc, ajouté-je en espérant qu'il m'adresse un beau sourire. 
Ce qu'il ne manque pas de faire tout en me dévisageant avec admiration, même devant sa femme. 
Bien sûr, Carole lui a parlé de moi au téléphone et en texto, mais elle ne lui a rien dit sur..."nous" ! Marc n'a donc aucune idée de ma préférence sexuelle, et encore moins, évidemment, de la bisexualité nouvellement assumée de sa femme.
— Allez Marc, tu t'assois au milieu, entre nous deux, lui ordonne Carole, toute souriante.
— Oh, tu crois ? Entre deux jolies femmes comme vous ? Vous me flattez, mesdames ! Mais je pourrais rester à droite ou à gauche et toi au milieu, ma chérie. Ce serait plus convenable, non ?
— Non mon chéri. En fait, le milieu du canapé, c'est l'assise la moins confortable, qui n'a pas d'accoudoir ! C'est donc toi qui la prend !
— Alors là, conclut Marc sans même faire mine d'insister, si c'est une question de galanterie, je m'incline, mesdames.
Et nous prenons place à ses côtés. 
Le bouchon de champagne saute élégamment, sans explosion. Marc nous sert, nous trinquons à notre "amicale" relation:
— Santé, bonheur ! Et remerciements à Laure pour t'avoir permis, ma femme, de ne pas trop souffrir de mon absence pendant ces derniers temps. Vraiment, merci.
Carole, la chipie, ajoute :
— Ah oui, vraiment, merci de m'avoir si bien tenu compagnie, Laurette. Grâce à toi, c'est certain, je ne me suis pas ennuyée.
Pour l'instant nous sommes rassasiés par les toasts et nos deux bouteilles, en comptant la mienne. 
Carole se met alors à l'aise en tournant ses jambes vers son accoudoir, en laissant pendre ses mollets dans le vide sur le côté du canapé. Puis en allongeant son dos sur son coussin, elle pose sa nuque sur les cuisses de son mari, qu'elle prend soudain par le cou. Lui lançant un regard vertical autant que coquin, elle lui dit:
— Hmm mon chéri, c'est bon de te retrouver. Tu m'as manqué, quand même... Embrasse-moi. 
Et elle approche de force le visage de son homme vers sa bouche qu'elle lui propose comme une offrande, impudiquement. Marc est sincèrement étonné de la hardiesse soudaine de sa femme. Il me regarde fixement, éberlué, en haussant les épaules et les sourcils comme pour s'excuser et me dire:
— Désolé, c'est elle qui me demande...
Moi, je lui souris et opine de la tête en fermant mes yeux deux secondes, lui signifiant:
— Faites, ne vous gênez pas pour moi...
Alors Marc se penche sur la bouche de Carole pour un baiser langoureux, celui d'un homme qui n'a rien fait ni avec sa femme ni avec une autre depuis six semaines. Leurs lèvres se dévorent devant moi. Carole prend la main de son homme pour qu'il vienne caresser sa poitrine, que fou de désir il exhibe en la faisant jaillir de la robe exprès mal boutonnée de sa femme. Il ferme les yeux, comme si ça m'empêchait de voir son excitation acharnée sur les seins de Carole. Il  joue avec leur pointe durcie, quand elle commence à gémir discrètement sous l'action de ses doigts. 
— Hmm sous ma tête, je sens quelque chose de dur, mon chéri ! Tu ne t'es pas soulagé depuis longtemps, sans doute ?
Marc semble gêné d'entendre parler sa femme aussi intimement, mais comment faire pour cacher son érection ? Surtout quand Carole accompagne sa main vers ses cuisses déjà à moitié dénudées depuis que le creux de ses genoux repose librement sur l'arrondi de l'accoudoir en cuir. 
— Viens, dit Carole, mets-moi tes doigts, j'ai envie ! Branle ma chatte et martyrise mes seins, je le veux !
Marc ayant définitivement compris, au sourire tranquille que j'affiche, que la scène qu'on est en train de vivre me ravit, il ne se gêne plus pour moi. De sa main bien en place sur l'entrecuisse de sa femme, il frotte, caresse, appuie, excite la fente et le bourrelet de chair tendre à travers la culotte en soie ouverte sur le devant. Il s'insinue dans sa chatte mouillée, la masturbe jusqu'au au fond du vagin. Carole ajoute ses propres doigts qu'elle agite sur son clitoris juteux ; moi je sens qu'elle perd la tête, qu'elle va jouir sous peu, jouant son rôle de nymphomane à la perfection. Ma chatte suinte délicieusement.
Maintenant, assise en tailleur, tournée sur le côté pour mieux savourer l'action débridée du couple, je passe mes doigts sous mon slip ouvert et plonge dans mes entrailles enfiévrées. Je vois dans son regard que Marc a définitivement compris que la partie va se jouer à trois. 
— Oui, continuez, vous m'excitez, tous les deux, dis-je dans la folie du moment. Allez-y, baisez... Faites-moi mouiller encore plus...Hmmm...oooohh !
Marc a lâché les lèvres de sa femme pour me regarder me masturber de près. J'écarte ma culotte et mes petites lèvres, rouges et luisantes d'excitation. Que c'est bon de le voir m'observer comme si j'étais une pute. Mes ondulations, mes contorsions les yeux fermés, mes ronronnements, tout ça le rend fou. Alors il besogne Carole de plus en plus fort. Elle gémit, elle devient aussi folle que lui. 
Carole et moi avions décidé qu'elle priverait Marc de lui faire l'amour tranquillement, classiquement, au lit, en fin de soirée. Elle était sûre que lors de leurs retrouvailles il se garderait pour offrir un feu d'artifice à ses sens exacerbés. Mais il ne savait pas qu'en fait sa libido était satisfaite par elle-même puis par moi, au moins une fois par jour depuis le début des vacances ! Et nous, nous devinions qu'en le provoquant ensemble sans aucune pudeur, chattes offertes et seins à l'air, il perdrait le contrôle et s'abandonnerait à ses instincts d'homme en surchauffe devant deux belles femmes en chaleur acceptant de partager leur mâle. Le plan était infaillible, mon amante et moi n'avions aucun doute.
 - OOOOhhhh branle-moi à fond, chéri, fais-moi jouir. Et tu après tu lècheras la petite salope d'à côté ! 
Compte tenu de cette magnifique promesse, Marc fait au mieux pour faire jouir sa femme, l'amenant à son premier orgasme de la soirée.
— RRRrrr ouiii.   c'est  bon tes doigts, tu me fouilles bien...hmm, salaud... Tu bandes en la regardant se branler, hein ?... Elle te plaît cette chienne !...Pffouu, moi je jouis, oui... alors tu vas la lécher aussi ..Hmmm.. Je veux voir ta langue sur sa moule trempée...Qu'elle jouisse autant que moi !
Moi j'ai gardé mes esprits, et j'interviens:
— Non Carole, écarte ta tête de ses cuisses, je vais le faire jouir en me finissant aussi... Je suis tout près du but !
Carole me laisse le champ libre. Elle tourne sa tête et son regard vers Marc et sa braguette que je peux alors ouvrir. Son sexe en pleine érection se dresse d'un coup devant moi, devant elle. Il est humide, tendu. Son gland est écarlate, beau, puissant ; je l'admets, je retrouve à cet instant l'envie réelle de sucer le sexe de ce beau mâle de la soixantaine. Qui l'eût cru ? Je l'enfourne dans ma bouche. Marc gémit à son tour:
— Oh oui, Laure, sucez-moi,  je n'en peux plus, je suis près de...
Et là les yeux de Marc ne quittent pas les miens quand je sens son liquide chaud arriver trop vite à pleine puissance dans toute ma cavité buccale, jusque dans ma gorge. J'en avale une partie. Ce qui ne me gêne pas. Au contraire ça me rappelle mes premières fellations quand j'étais jeune. Et ce que je n'avale pas, Carole le veut. Alors elle me tend ses lèvres, sur lesquelles je colle volontiers les miennes. Comme elle est encore allongée sur le dos, le sperme de son mari passe de ma bouche, chaud et épais, à la sienne. A son tour elle avale ce que je viens de lui donner, heureuse de déglutir ce jus qui ainsi n'a pas eu le temps de refroidir.
— Aahhh c'est délicieux le sperme tiède ! Hmmm...
Marc, même en venant d'éjaculer, regarde encore ma chatte de près, que je caresse depuis le début de nos ébats, parce que je ne n'ai pas encore joui ! Mais j'ai hâte !
— Laissez-moi vous lécher, Laure, j'ai envie de vous.
J'écarte mes cuisses et ma culotte, Marc vient s'agenouiller devant moi, sur le carrelage. Il m'aspire le clitoris, y promène la pointe de sa langue, lape mon jus de femme, et il finit savamment, en me faisant jouir. J'explose !.
— Ohhhh, oui, vous êtes habile, Marc, allez, léchez-moi, buvez-moi, lavez-moi, ma chatte est trop juteuse...Hmmm que c'est bon d'écarter les cuisses et de jouir !...
Carole sait bien que pour m'avoir fait ça, c'est qu'il a encore des réserves à expulser.
— Bouge pas mon chéri. Donne-moi tout ce qui reste dans tes couilles. Elle a pas eu le temps de bien te sucer. Je vais te refaire durcir, moi. Tu éjaculeras tout dans ma bouche ; je veux te boire... Hmm...
Pendant que Carole suce son homme en vue de le faire encore gicler, moi je lui caresse les seins et la chatte pour qu'elle reçoive une seconde salve de spasmes dans tout son ventre au moment précis où Marc la comblera de nouveau, déversant le reste de son envie sur sa langue.
Après avoir bien joui, tous les trois, nos batteries sont déchargées, à plat. On se regarde dans le vide, sans oser commenter ce qu'on vient de faire, chacun ayant pris autant qu'il a donné aux deux autres. Carole et moi sommes inondées entre nos cuisses, Marc a rangé son membre trempé de salive et refermé le zip de son bermuda en lin. 
— Vous avez été de vraies bonnes salopes, toutes les deux ! Je n'en reviens pas, les chéries.
On souffle, hébétés, étourdis. Puis on se redresse, on remet les robes en place sur nos poitrines et on rajuste nos culottes humides. Même si nos chattes ne réclament plus rien, Carole et moi échangeons un profond et long baiser devant Marc, qui, voyant nos langues se dévorer, comprend enfin que notre liaison n'est pas née d'aujourd'hui dans l'improvisation, et qu'il s'agissait bien de notre part d'un coup monté pour le mettre devant le fait accompli, le faire succomber, le rendre demandeur et espérer son avis favorable à notre relation saphique érotico-amoureuse.  
Marc prend la parole:
— Mangeons peut-être un morceau, maintenant, et réfléchissons à notre avenir ensemble, non ?
Mais rien ne sort de nos bouches avant la fin de notre buffet froid. Nous tenons à le laisser parler. Ce n'est qu'au café qu'il se décide :
— Bon, sans même te concerter, Carole, je suis sûr que tu ne t'opposeras pas à ma proposition. 
Il s'adresse à Laure avec un grand sourire:
— Ma chère Laure, seriez-vous libres en fin d'année ?
— Euh... Oui, Marc. Je n'ai rien de prévu. Je vis seule. Pourquoi ?
— Cela vous dirait-il de passer les deux semaines des fêtes chez nous, à Paris ?
Je suis d'un coup la femme la plus heureuse  du monde. J'en pleure de joie. Surtout qu'il ajoute:
— Chez nous aussi, le canapé est un "trois-places" ! 
— Oui, Marc, oui, oui, merci, Marc !
Carole aussi a la larme à l'œil et m'enlace amoureusement pour m'embrasser, avant de sauter sur les genoux et dans les bras de son mari en le remerciant mille fois.
Assurément, Marc vient de comprendre que notre "trio sur canapé" a vocation, en fait, à devenir un "triangle amoureux", où les sentiments entre nous seront de la partie, mais aussi la totale liberté sexuelle. Il pourra nous pénétrer pendant que nous ferons l'amour, Carole et moi. Il saura nous faire monter au septième ciel, me garantit mon amante, sa femme. Nous pourrons aussi nous donner des orgasmes même hors de sa présence. En fait, toutes les positions, toutes les combinaisons les plus audacieuses et les plus excitantes nous seront permises. 
Carole se relève fièrement, sûre d'elle à présent, pour demander à Marc :
— Mais pour ce soir, notre Laurette peut dormir avec nous ? Le lit est très large, tu sais, mon chéri ...
FIN
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Docsevere
2 mars 2026 à 23:49
C'était la fête à cucul ! Trop sensuel. C'est superbe.
Et puis ça n'est pas si fréquent de rendre aux hommage aux femmes et aux hommes sexygénaires ;)
Soyez respectueux
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Masva
1 septembre 2025 à 21:02
Mummmm...je n'en peux plus..de m'astiquer le manche. Entre érotisme et pornographie, trop bien écrit. Encoooore !!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Masva
Masva
1 septembre 2025 à 21:00
Mummmm...je n'en peux plus..de m'astiquer le manche. Entre érotisme et pornographie, trop bien écrit. Encoooore !!
Soyez respectueux
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Photo de profil de Moutcho
Moutcho
18 août 2025 à 17:39
Magnifique récit bravo excitant et érotique Merci pour tout
En espérant avoir d'autres récits de même nature
Merci
Soyez respectueux
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Photo de profil de MadininaSexy
MadininaSexy
15 août 2025 à 15:36
Très jolie histoire bien excitante !!
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Photo de profil de Bob50
Bob50
12 août 2025 à 12:29
C’est génial une plume riche et libérée qui atteint sa cible . Une histoire dense et passionnante par ses détails et ses descriptions. Rien n’est oublié et les émotions présentes nous font vivre de près cette (ces) relation (s)

J’ai bien aimé un passage du début où le vécu est tellement beau que le sexuel laisse une place à l’amour…je vais relire
Merci « Sophie »
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Photo de profil de ph9T
ph9T
12 août 2025 à 11:26
Vraiment une très belle histoire très bien écrite qui donne envie merci à toi Vachette
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Photo de profil de Solo92
Solo92
11 août 2025 à 22:16
J’ai adoré vos actes saphiques ! Je me suis donné un très fort plaisir en lisant et relisant ton texte.
Encore, encore !...
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Photo de profil de Exodus123450
Exodus123450
10 août 2025 à 23:55
J'ai adoré, merci pour ce beau récit.
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Photo de profil de CAMELEON13
CAMELEON13
10 août 2025 à 19:21
Parfait
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