Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rozen mon tendre amour — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rozen mon tendre amour
Chapitre 1
ROZEN mon tendre amour
Je suis au-dessus de Rozen, ma verge entrouvre sa vulve, écartant ses petites lèvres dans un lent va et vient, mon gland bute sur son clitoris turgescent dressé à l'amorce de ses grandes lèvres, chaque fois qu'il l'atteint, elle pousse un soupir. J'ai le pantalon et le caleçon sur les chevilles et elle a ôté sa culotte et m'a attiré sur elle. Je n'ose pas la pénétrer. Elle est vierge tout comme moi d'ailleurs et de plus nous n'avons pas évoqué les risques d'un rapport non protégé. Je continue mes mouvements le long de son sexe, tenant ma verge je fais coulisser mon gland du haut au bas de sa vulve. Rozen me ceinture soudain les reins de ses jambes, et m'attire à elle ou plutôt en elle, car ma verge plonge et disparaît dans son vagin.
Je suis au-dessus de Rozen, ma verge entrouvre sa vulve, écartant ses petites lèvres dans un lent va et vient, mon gland bute sur son clitoris turgescent dressé à l'amorce de ses grandes lèvres, chaque fois qu'il l'atteint, elle pousse un soupir. J'ai le pantalon et le caleçon sur les chevilles et elle a ôté sa culotte et m'a attiré sur elle. Je n'ose pas la pénétrer. Elle est vierge tout comme moi d'ailleurs et de plus nous n'avons pas évoqué les risques d'un rapport non protégé. Je continue mes mouvements le long de son sexe, tenant ma verge je fais coulisser mon gland du haut au bas de sa vulve. Rozen me ceinture soudain les reins de ses jambes, et m'attire à elle ou plutôt en elle, car ma verge plonge et disparaît dans son vagin.
Je m'appelle Laurent Un mètre quatre-vingt-deux, cheveux mi-long peigné en arrière, ma carrure plutôt étroite, est du genre coureur de fond, un homme quelconque en soi.
On a fait connaissance à la sortie de son bahut, j'attendais le bus quand elle s'est assise près de moi, m'a regardé, puis a sorti un livre de son sac, le titre était curieux « Les maléfices de Kergallec. »Étant de descendance bretonne je ne pus résister à la questionner sur sa lecture.
On a fait connaissance à la sortie de son bahut, j'attendais le bus quand elle s'est assise près de moi, m'a regardé, puis a sorti un livre de son sac, le titre était curieux « Les maléfices de Kergallec. »Étant de descendance bretonne je ne pus résister à la questionner sur sa lecture.
— Pardon Mademoiselle votre livre je viens de voir le titre. Il vous passionne ?
Elle se tourne vers moi, un sourire aux lèvres
— Pas plus que ça, mais ma grand-mère est bretonne et a vécu à Kergallec.
Trois mois ont passés depuis cette rencontre. Du haut de ses dix-neuf ans elle respirait la Bretagne de son enfance et moi je me languissais de mes dernières vacances avec ma famille dans cette terre de légendes ou les crêtes noires de schiste et de granite dominent les plages et les falaises. J'ai toujours aimé explorer cette région pendant les vingt et un étés que j'y ai passé.
Une fille en robe grise parsemée de petites fleurs et ceinturée à la taille, c'est rare en fac, une queue de cheval maîtrise sa chevelure bouclée et des simples chaussures plates suffisent à l'habiller. La pureté de ses traits et son petit nez en trompette lui font une frimousse avenante.
Rozen la bouche grande ouverte expire bruyamment, puis les yeux révulsés, elle fait une petite grimace suivi aussitôt d'un grand sourire. Plongé tout au fond de son intimité je reste figé. Je n'aurais pas du me laisser aller à ce jeu. C'est elle qui me l'avait proposé, ces caresses de ma verge sur son intimité, elle voulait sentir autre chose que mes doigts. Même avec les doigts je m'étais refusé à la pénétrer, bien qu'elle l'ait souhaité à plusieurs reprises.
Jusqu'à présent, on ne s'était dévoilé notre intimité que progressivement. D'abord dans le flot de nos caresses et embrassades mes mains se sont égarées, dans un premier temps sur sa poitrine, puis sous sa jupe. Je fus étonné par la finesse de sa peau à l'intérieur de ses cuisses. J'ai adoré cette douceur et avait pris plaisir à les parcourir de plus en plus loin, pour finir par atteindre le Grall.
Rozen appréciait, car à mesure de mon exploration, elle écartait les jambes et son souffle dans mon cou s'accélérait. Au travers du fin tissus de sa culotte j'ai titillé son intimité, et puis un jour, au retour des toilettes plus de culotte. Cette fois-là, quand mes doigts sont arrivés à son sexe, elle m'a regardé d'un petit air espiègle et m'a chuchoté à l'oreille.
— Fais moi du bien, caresse moi, j'ai envie de sentir tes doigts en moi.
Pour la première fois j'ai caressé son sexe nu, puis j'ai glissé un doigt le long de sa fente. Rozen s'est mise à souffler dans mon cou et à remuer le bassin profitant pleinement des sensations ressentis. Si je me trouvais à l'étroit dans mon boxer auparavant, de ce jour, j'ai porté des caleçons. Elle n'a pas traîné sous mes caresses, à poser sa main sur ma braguette, puis à rechercher en l'ouvrant l'objet de sa curiosité, avide de découvrir mon anatomie.
Cette sensation bizarre, d'une autre main sur ma verge me fit un effet bœuf. Un frisson de plaisir court tout au long de mon échine. D'abord un peu maladroits, ses gestes deviennent très rapidement efficaces. Mes réactions à ses caresses, quelques mouvements involontaires des hanches, ma respiration qui accélère et même des grognements lui disent ma satisfaction.
Le jour ou l'on s'est rencontré, à cet arrêt de bus. La Bretagne a été le fil conducteur y ayant tout deux nos racines, puis la conversation s'est tournée vers nos études, puis vers nos projets. Je lui ai exprimé mon souhait de la revoir. C'est ainsi que trois jours plus tard on s'est retrouvé dans un bar près de l'arrêt de bus et c'est là aussi que notre idylle a commencé On a commencé a se bécoter gentiment. Dans un premier temps on ne se voyait qu'après les cours en fin de semaine, jusqu'au jour ou je lui ai proposé une soirée cinéma et fast-food. C'est dans l'obscurité de la salle que pour la première fois j'ai osé lui caresser les cuisses tout en l'embrassant fougueusement. Nous devenions de plus en plus intimes. Et voilà comment, après un film aux scènes érotiques, nous sommes ce soir dans sa chambre d'étudiante, elle n'avait pas voulu rentrer passer le week-end en famille et m'avait invité à partager son temps. La coquine avait une idée derrière la tête.
Rozen ouvre les yeux son visage s'illumine. Elle me sourit et me dit.
— C'est bon, mais je veux plus, donne moi plus.
Je commence donc un lent va et vient, mon sexe gonflé, raide comme la justice, coulisse dans son fourreau soyeux, des merveilleuses vagues de plaisirs me gagnent, j'ai le sentiment d'être tout entier en elle, cette étrange sensation de n'être qu'une verge qui ne peut que continuer la recherche d'un plaisir toujours plus fort, mais il me faut faire attention, ne pas jouir en elle. Je ne veux pas la voir enceinte dès la première fois. Ma chérie ne semble pas se soucier de cela et se donne avec vigueur, j'ai du mal à me contrôler et quand elle resserre son étreinte dans mon dos, je suis son prisonnier, à grand coup de rein elle recherche le summum de la jouissance, sans retenue, je vois bien qu'elle est toute à son plaisir. J'arrive au paroxysme de mon excitation, je lui crie.
— Roser je vais jouir.
Dans un souffle elle me dit.
— Oui encore, j'ai envie tout.
Pris dans la pince de ses jambes, ne pouvant plus me retenir, je me libère, partant du fond de mon ventre, je sens les pulsions dans ma verge et les spasmes gagner tout mon corps. Je me vide. Je ne bouge plus, le corps totalement tétanisé, mon pubis écrase le sien, la jouissance me fait perdre conscience de tout mon environnement, Rozen s'agite frénétiquement les yeux fermés, la bouche grande ouverte en poussant des onomatopées, elle aussi jouit tout son saoul. Serrés, cramponnés l'un à l'autre, l'orgasme que l'on vient d'avoir ensemble nous a comblés. Je suis loin des satisfactions solitaires que je m'octroyais devant mes rares lectures érotiques. Enfin elle relâche son étreinte, ouvre les yeux et me fait un grand sourire, je m'affale auprès d'elle.
— Oh mon chéri, c'est merveilleux, je ne pouvais pas, je ne voulais pas m'arrêter, c'était trop bon, je voulais te garder en moi, j'en rêvais depuis tes premières caresses sur mon sexe. Je ne veux pas casser sa joie, mais une question me taraude.
— Roser, y a-t-il un risque on ne s'est pas protégé.
— Non, me dit-elle, j'étais vierge, donc je suis clean.
— Oui d'accord, moi je le suis aussi mais ne risque tu pas de tomber enceinte.
— Ah mince je n'y avais pas pensé, attends. Un temps de réflexion puis.
— Dans quatre jours je dois être indisposée, c'est sûr je suis réglée comme du papier à musique.
— Je pense alors que les risques sont minimes, ta période féconde est passée.
— Ah tu sais ça toi.
— Heureusement, vu mes études de médecine, il vaut mieux que je le sache mais à l'avenir il nous faudra éviter tout risque.
— Si tu fais des études de médecine tu peux peut-être me prescrire la pilule.
— Non je ne peux pas, mais je vais te prendre un rendez-vous auprès d'un gynécologue qui saura te prescrire celle qui te conviendra. Tu verras il est super.
— Je n'ai jamais consulté de gynécologue, ça me gave un peu.
— Ne t'inquiète pas, il est habitué, il saura te mettre à l'aise.
— Bon d'accord, de toute façon, il faudra que ça arrive un jour. Et puis comme ça on n'aura pas de souci de ce côté-là.
— A condition de ne pas oublier.
— Roser, y a-t-il un risque on ne s'est pas protégé.
— Non, me dit-elle, j'étais vierge, donc je suis clean.
— Oui d'accord, moi je le suis aussi mais ne risque tu pas de tomber enceinte.
— Ah mince je n'y avais pas pensé, attends. Un temps de réflexion puis.
— Dans quatre jours je dois être indisposée, c'est sûr je suis réglée comme du papier à musique.
— Je pense alors que les risques sont minimes, ta période féconde est passée.
— Ah tu sais ça toi.
— Heureusement, vu mes études de médecine, il vaut mieux que je le sache mais à l'avenir il nous faudra éviter tout risque.
— Si tu fais des études de médecine tu peux peut-être me prescrire la pilule.
— Non je ne peux pas, mais je vais te prendre un rendez-vous auprès d'un gynécologue qui saura te prescrire celle qui te conviendra. Tu verras il est super.
— Je n'ai jamais consulté de gynécologue, ça me gave un peu.
— Ne t'inquiète pas, il est habitué, il saura te mettre à l'aise.
— Bon d'accord, de toute façon, il faudra que ça arrive un jour. Et puis comme ça on n'aura pas de souci de ce côté-là.
— A condition de ne pas oublier.
Durant la conversation, Rozen s'est de nouveau collée à moi, ses mains courent sur ma poitrine, moi-même je me mis à lui titiller un de ses tétons qui durcit sous mes doigts, un éclair jaillit dans ses yeux et sa main vient se poser sur mon sexe qui réagit en un rien de temps.
— Et voilà, j'ai encore envie, tout à l'heure on a décrété qu'il n'y avait pas de risques alors on peut remettre ça, cette fois je te laisse l'initiative, me dit mon aimée. J'ai toujours mon pantalon et mon slip sur les chevilles, je m'en débarrasse rapidement puis me tournant vers elle, j'entreprends de lui caresser le sexe en commençant par le clitoris puis doucement glisse deux doigts entre ses lèvres et les introduisit en elle, tout en l'embrassant. Les fluides de nos précédents ébats facilitent le geste, les yeux dans les yeux, je vois l'effet que je lui fais, pour nous deux c'est nouveau cette caresse, j'aime la douceur de son sexe humide à souhait et sentir sous mes doigts l'intérieur de son vagin. Je me penche sur elle, les effluves de nos étreintes m'excitent terriblement. Ma verge se raidit au bas de mon ventre.Rozen commence à gémir de plaisir, mes doigts, en elle doivent avoir trouvé le point G, elle ondule du bassin, je souhaite la voir jouir ainsi. Pouvoir l'observer, voir ses réactions sous mes caresses est terriblement gratifiant et excitant. En peu de temps, elle se laisse aller au plaisir que je lui procure, les yeux révulsés, elle reprend ses onomatopées ou mon prénom se mêlent à des « c'est bon » et des « encore » ou des « plus » mes deux doigts glissés entièrement en elle je trouve le col de son utérus que j'excite par petites touches. Le résultat me comble, Rozen pousse un grand soupir de plaisir et s'anime en mouvements désordonnés, elle prend mon poignet et le tire à elle, crispée dans sa jouissance. Elle ne cesse qu'après un orgasme débridé.
Alors seulement je la pousse sur le côté, je me mets contre ses fesses, et je la pénètre, elle se cambre tout contre moi, les mains caressant son corps, ses seins et ses cuisses, je fais de lents va et vient. Doucement Rozen recommence sa petite chanson. Ses vocalises, l'ampleur de ses gestes font monter assez rapidement ma jouissance. Son vagin se resserre sur ma verge plantée de toute sa longueur au plus profond d'elle, les saccades de l'éjaculation viennent sans appréhension cette fois et fusent au fond de son vagin. Rozen ressent les pulsions au plus profond d'elle et explose en gestes désordonnés et cris, cerclée de mes bras dans une étreinte crispée, elle pousse ses fesses contre moi, recherchant sans doute un contact maximum dans notre union. Nous sommes restés ainsi unis durant un long moment, appréciant le repos après la tempête des sens, bercés par une merveilleuse plénitude.
De ce jour, nous avons peu à peu appris à vraiment nous connaître. Je l'aide dans ses cours, comme nous passons bien souvent nos soirées chez l'un ou l'autre. Nous partageons nos repas, faisons la vaisselle et même l'entretien de nos logements ensemble, une vie de couple en somme. Bien évidemment nous avons continué à explorer peu à peu toutes les joies que nos corps pouvaient nous apporter. Les sentiments et l'amour physique chez nous font très bon ménage.
Rozen C'est « MA PERLE ». C'est ainsi que je l'appelle.
Pour elle je suis son Laouenn le bienheureux.
Pour elle je suis son Laouenn le bienheureux.
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