Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Malin plaisir — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Malin plaisir
Chapitre 1
Suite à des vacances d'été où je découvre enfin une sexualité débridée, la fac reprend son cours, et moi les miens. Écumant les couloirs de l'université, j'ai l'impression que tout le monde me dévisage, m'envie, me désire. Un sentiment lié à une prise de confiance sexuelle et que j'ai peu connue jusque-là ! Et qui, malheureusement, s'estompe dans le mois qui suit la rentrée... Cette rentrée est d'ailleurs particulière, c'est la première année de Master et cela implique une nouvelle promotion, et donc de nouvelles têtes que je n'avais jamais vues auparavant. Lors de ce passage de la Licence au Master, certains partent et certaines arrivent. Et parmi ces nouvelles venues, il y a Cynthia.
Cynthia a un an de plus que moi et très vite, nous faisons connaissance. Elle est petite, d'environ 1m55, et elle m'oblige à plier mes 1m90 pour lui faire la bise. C'est quelqu'un de très jovial, toujours de bonne humeur, sans filtre, les yeux marron, de petits seins craquants et des fesses à faire pâlir un mort. Et le mieux, c'est qu'elle le sait ! Pour ma part, je suis d'autant plus subjugué par Cynthia parce qu'elle arbore fièrement des cheveux aux couleurs de feu qui rendent sa beauté insoutenable. Très vite, elle et moi devenons de très bons amis. Nous sortons presque tous les soirs, avec d'autres collègues de promotion ou seulement à deux. Trop amis peut-être, pour les idées que j'ai en tête...
Elle me parle vite de ses conquêtes, de ses exploits sexuels dans les moindres détails. De quoi me rendre complètement dingue ! Comment contenir mon érection lorsqu'elle me parle de la fin de soirée qu'elle passe avec Denis qui la prend dans tous les sens au parc en bas de chez elle en la ramenant ?!
Un jour, lors d'une discussion des plus sérieuses (car cela nous arrive) elle m'avoue qu'à travers tous ses ébats, elle ne cherche qu'une chose : un orgasme. Elle multiplie les conquêtes pour atteindre ce trésor dont elle entend parler depuis des années. Cynthia n'a jamais connu la jouissance sexuelle et cela l'inquiète. Elle s'imagine avoir un problème quelconque puisqu'aucun homme qu'elle rencontre et déshabille ne lui procure ce plaisir ultime. Dans cette discussion, je ressens comme une lassitude tellement l'orgasme lui semble inatteignable. Mais par contre, et elle tient à me le préciser, elle prend quand même énormément de plaisir par la pénétration vaginale et anale.
C'est au mois de mai qu'elle craque. Pendant nos révisions à la Bibliothèque Universitaire, elle pleure bruyamment, sans raison apparente. Je la prends dans mes bras et l'amène dehors pour qu'elle puisse s'aérer l'esprit. Je sors deux clopes, lui en tends une et l'allume. Puis j'allume la mienne. Nous fumons en silence. Dans ma tête, la cause est la pression des examens, un classique en cette période chez les étudiants. Je brise le silence en essayant tant bien que mal de la rassurer sur ce sujet.
— Tu sais, demain on a la pharmaco, mais ça peut vite le faire. Avec tes notes dans les autres matières, tu vas t'en sortir haut la main ! lui dis-je.
— Oui... Mais non. Ce n'est pas ça. Je m'en fous de la pharmaco, me répond-elle. Hier, tu voulais pas sortir, mais je suis quand même allée à la soirée « détente » de la fac. Pour me détendre. Je connaissais personne, puisque tu m'as lâchement abandonnée, mais j'ai rencontré un type. Je sais plus son nom. Je l'ai ramené chez moi pour baiser. Tout se passait bien, je l'ai sucé, une bonne queue pas trop petite, pas trop grosse, et quand je lui ai demandé de me prendre, ça rentrait pas... J'étais contractée à un point bordel ! C'est de pire en pire !
— Oui... Mais non. Ce n'est pas ça. Je m'en fous de la pharmaco, me répond-elle. Hier, tu voulais pas sortir, mais je suis quand même allée à la soirée « détente » de la fac. Pour me détendre. Je connaissais personne, puisque tu m'as lâchement abandonnée, mais j'ai rencontré un type. Je sais plus son nom. Je l'ai ramené chez moi pour baiser. Tout se passait bien, je l'ai sucé, une bonne queue pas trop petite, pas trop grosse, et quand je lui ai demandé de me prendre, ça rentrait pas... J'étais contractée à un point bordel ! C'est de pire en pire !
Les pleurs reviennent de plus belle. Elle est à bout, elle n'en peut plus. J'aimerais pouvoir l'aider, mais aucune parole ne lui ferait du bien. Je la serre contre moi, car ça, je le peux.
Nous sommes en face de la bibliothèque, il y a un grand soleil (vive le sud !). Je sens des regards sur nous cherchant à comprendre ce qu'il se passe. Je lui propose de faire une pause dans nos révisions et d'aller errer dans la fac, de se laisser porter pour se vider la tête. La fac est grande, de quoi faire une bonne balade ! Elle accepte, donc nous déambulons, bras dessus pour ma part, bras dessous pour elle, pour faire passer ce chagrin et peut-être reprendre la discussion après. Après une centaine de pas, je sens sa main se glisser sur mes fesses, ce que je ne manque pas de lui faire remarquer avec un petit sourire en coin.
— Tu n'as plus de forces au point de ne plus tenir ta main ? dis-je en riant.
— Viens, fait-elle en me tirant par la main vers l'arrière d'un bâtiment au fin fond de la fac.
— Qu'est-ce que tu fous ?!
— Tais-toi, répond-elle en accompagnant ses paroles d'un baiser sur mes lèvres comme pour m'empêcher de répondre.
— Viens, fait-elle en me tirant par la main vers l'arrière d'un bâtiment au fin fond de la fac.
— Qu'est-ce que tu fous ?!
— Tais-toi, répond-elle en accompagnant ses paroles d'un baiser sur mes lèvres comme pour m'empêcher de répondre.
Je la trouve si belle, si désirable, que je n'ai pas le cœur à résister. La fougue de ce baiser, auquel j'avais cessé de fantasmer, me fait perdre la tête et me retire tout le sang de mon cerveau. L'érection de mon sexe me fait terriblement mal. Nos mains respectives s'égarent sur nos corps. Dans l'excitation, j'effleure ses seins, dont les tétons pointent d'excitation avant d'aller glisser l'une de mes mains sous son jean, sur ses fesses. J'y découvre avec un malin plaisir un string, ce qui me laisse la chair de ses fesses libre d'accès. De son côté, ses mains déboutonnent ma chemise et me griffent le torse. Je la sens bouillir. Quand je passe ma main droite à l'avant de son pantalon, j'ai à peine le temps de sentir le tissu de sa lingerie trempé qu'elle se glisse à genoux.
Tout en défaisant la ceinture de mon jean, elle me caresse le ventre. Le tout dans un silence que l'on respecte, uniquement rompu par les oiseaux chantonnant dans l'arbre à côté de nous. Une fois mon sexe libéré de sa contrainte, elle le masturbe très doucement, en le fixant avec un air de défi. Me sentant respirer de plus en plus fort, elle accélère un peu le rythme de sa main avant de mettre mon gland en bouche avec douceur. Ses lèvres et sa langue sont une douce caresse... Je la sens s'appliquer à me procurer du plaisir. Je la regarde et j'ai une vision d'elle, ma bite à moitié dans sa bouche, avec sa main saisissant la base. Elle est terriblement concentrée. Et je le ressens par une vague de plaisir qui me submerge. Tant de fois j'ai rêvé de ce moment...
Pourtant je l'arrête. J'ai la sensation, de par les récits qu'elle a pu me faire, qu'elle ne s'est jamais laissé aller, que jamais un homme, tous égoïstes que nous pouvons être, ne s'est attelé à lui procurer du plaisir. Elle ne comprend pas pourquoi je lui retire sa sucette. Délicatement, je l'embrasse. Et je l'amène à s'adosser au mur en continuant de l'embrasser. Elle est tendue. Quand je la sens se décontracter, ma main droite s'en va en quête de son bouton de plaisir, qui m'a été refusé quelques minutes plus tôt. Gêné par son jean, je le déboutonne, tout en laissant ma bouche errer entre ses lèvres et son cou. Puis je lui retire humblement ce pantalon. Il fait bon dehors, en ce mois de mai. Je la vois en string, debout. Une magnifique femme.
— Laisse-toi faire, je ne te ferais rien de mal, lui promis-je.
Et j'approche mes doigts du tissu violet de son string. Je sens la chaleur de son entrejambe. Je le caresse doucement. Elle ne comprend pas, mais se laisse faire. J'en profite pour poser mes lèvres sur ses épaules partiellement dénudées par son débardeur blanc. Son parfum est sucré. Il m'enivre. Je l'entends soupirer de plaisir. Ma main passe par-dessous son string et mon majeur se glisse dans sa fente pendant que mon pouce presse son clitoris. Elle gémit, je prends sa réaction comme un assentiment. Je continue. Mon majeur est rejoint par mon index et, à deux, ils font des va-et-vient dans sa chatte qui ne cesse de détremper. Mon pouce se fait de plus en plus insistant. Elle gémit plus fort. J'accélère en enfonçant mes doigts plus avant et je perçois ses jambes trembler.
Elle me demande d'arrêter, elle n'en peut plus, mais sans grandes convictions. J'y suis presque. Je continue. Ses cris sont rapprochés, excitants. L'entendant soupirer fortement, je m'arrête. Elle semble un peu perdue. Je goutte son jus en amenant mes doigts à ma bouche, et je m'accroupis devant elle. Elle ne dit rien. J'embrasse son string, délicatement. Puis ma langue vient lécher ce tissu, déjà trempé par sa propre mouille. Vite gêné par lui, je le décale sur la gauche avec ma main, et je m'applique à lui procurer un cunnilingus passionné. Elle me donne faim d'elle, son goût est exquis. Je ne peux m'empêcher de lui titiller le clitoris avec ma langue tout en jouant de va-et-vient sur sa fente. J'y glisse parfois ma langue. Je lui mordille le clitoris. Je n'entends plus ce qu'il se passe autour de moi, j'ai l'impression d'être un animal affamé en train de déguster son premier repas depuis des jours.
Au bout d'un moment, je suis rappelé à la réalité par ses cris qui se font de plus en plus fort. Elle a posé ses mains sur le mur derrière elle et son corps se tord. Elle n'en peut plus. Ses jambes se serrent sur ma tête, mais je me refuse de m'arrêter. Puis un cri se fait d'autant plus entendre, accompagné de jets de cyprines sur mon visage et de contractions de son corps. Elle a joui. Et éjaculé dans le même temps ! Je me relève et ses jambes lâchent. Je la rattrape et j'aperçois un sourire béat.
— Avec tes doigts et ta langue... Je veux ta bite maintenant ! arrive-t-elle à articuler dans un soupir.
Je m'exécute. Je n'en peux plus, je bande comme un taureau. Je la porte, ses jambes m'entourent la taille, et en écartant ce qu'il reste de son string, je la fais retomber sur mon sexe : elle s'empale. Ça glisse tout seul, à tel point que ma bite s'enfonce un peu loin, lui arrachant un cri teinté de plaisir et de douleur. Reposant sur le mur et sur moi, je la baise avec tendresse, les yeux dans les yeux. Du moins tant que le plaisir ne nous impose pas de les fermer.
— Je vais jouir... dis-je très vite après le début de la pénétration.
— Vas-y ! Moi aussi ! Jouis en moi !
— Vas-y ! Moi aussi ! Jouis en moi !
Et dans un duo de râles, je finis en elle. De longs jets de sperme qui ne s'arrête pas tout de suite et qu'elle accompagne de longs jets de cyprine. Quand nous n'en pouvons plus, on s'arrête. Elle toujours accrochée à moi. Nous sommes trempées, sans rechange, mais nous rions d'extase. Elle vient de découvrir l'orgasme et moi un plaisir inoubliable.
Nous avons dû, par la suite, nous échapper comme des enfants de la fac pour aller nous réfugier chez elle. Euphoriques, nous nous sommes endormis l'un contre l'autre après une douche durant laquelle nos bouches ont eu du mal à se décoller.
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