Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Audrey, femme avocat jusqu'au bout des seins — Chapitre 1 · Je prete serment
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Audrey, femme avocat jusqu'au bout des seins
Chapitre 1 · Je prete serment
Bonjour,
Je m'appelle Audrey, j'ai 45 ans et je suis originaire du sud de la France. J'habite le village de Cassis, tout près de Marseille. L'histoire que je m'apprête à vous raconter s'est déroulée à la fin de mes études de droit. Depuis le collège je rêvais de devenir avocat. J'ai tout fait pour réaliser ce rêve et après de longues études j'ai enfin touché au but.
La semaine arrive à son terme et la soirée du serment approche.
Je fais un point rapide sur les derniers détails qu'il me reste à voir:
J'ai ma toge.
Je suis allée chez le coiffeur.
Je suis allée chez l'esthéticienne.
Bref je suis prête pour le Jour J.
Nous sommes en juin, le mercure et le stress ne cessent de monter, provoquant chez moi des nuits sans pouvoir trouver le sommeil. Je suis inquiète de devoir parler devant tant de monde, je sais bien que c'est l'essence même de mon futur métier mais cela reste malgré tout impressionnant pour la jeune femme timide que je suis.
Je fais un point rapide sur les derniers détails qu'il me reste à voir:
J'ai ma toge.
Je suis allée chez le coiffeur.
Je suis allée chez l'esthéticienne.
Bref je suis prête pour le Jour J.
Nous sommes en juin, le mercure et le stress ne cessent de monter, provoquant chez moi des nuits sans pouvoir trouver le sommeil. Je suis inquiète de devoir parler devant tant de monde, je sais bien que c'est l'essence même de mon futur métier mais cela reste malgré tout impressionnant pour la jeune femme timide que je suis.
Vendredi, le jour tant attendu, je me réveille la boule au ventre, je n'ai pas beaucoup dormi. Je n'arrive pas à faire le vide, je suis anxieuse… Je commence à me préparer pour cet évènement qui va changer le reste de ma vie. Oui cette journée va changer le reste de ma vie, bien plus que je ne peux encore l'imaginer. Je sors la toge de mon dressing, je choisis un ensemble culotte soutient-gorge confortable et sobre que j'accompagne de bas. Me voila fin prête, je peux me rendre au palais de justice de Marseille.
Je prends place dans la salle et attends mon passage calmement. J'observe tous ceux qui ont emprunté la même voie et qui comme moi goutent au plaisir de devenir avocat après de longues année d'études. Vincent un jeune homme que j'ai fréquenté depuis plusieurs années se présente, il est élégant, plein de charme et dégage une assurance qui me fascine. Plusieurs personnes le suivent avant que l'on ne m'appelle. C'est mon tour, je m'approche du doyen d'un pas hésitant et prononce mon serment :
« Je jure, comme Avocat, d'exercer mes fonctions avec dignité, conscience, indépendance, probité et humanité »
Mon rêve prend forme et la cérémonie touche à sa fin, la soirée, elle, ne fait que commencer, un buffet est organisé. Bien souvent il est le lieu d'un démarchage de certains cabinets cherchant à enrôler de nouveaux collaborateurs. Je prend une coupe et discute avec mes amis quand Vincent me rejoint, il est très agréable tant à écouter qu'à regarder, il a le don d'attirer l'attention par son charisme. Nous échangeons pendant de longues minutes et son charme me fait effet. Il m'explique qu'un cabinet très huppé l'a recruté et que si tout va bien il pourra passer associé rapidement. Ce qui semble être un monologue vantant sa réussite pour me séduire sonne à mes oreilles comme un discours ennuyeux et dénué de tout intérêt, ce qui me plait en lui est tout autre, il dégage une telle assurance, une telle prestance que mes yeux se fixent sur ses lèvres et son sourire si bien que je ne lui réponds pas lorsqu'il m'interroge :
« Et toi Audrey, chez qui comptes tu travailler ? »
« Et toi Audrey, chez qui comptes tu travailler ? »
La gêne s'empare de moi, je bafouille pour lui faire répéter la question trahie par une rougeur qui en dit long sur le malaise que je ressens. M'a t'il vu le contempler ? Je finis par lui donner le nom du cabinet que je vais rejoindre, un cabinet très modeste qui m'avait accueilli durant mes premières années d'études. Il acquiesce afin de simuler un semblant d'intérêt, bien que je sais très bien ou il veut en venir. Il me propose alors d'aller nous chercher une coupe ce à quoi je réponds positivement, un peu d'aide ne sera pas de trop pour vaincre cette timidité qui m'empêche de me sentir à mon aise.
Alors qu'il part au buffet nous chercher à boire, Maitre Ghisolfi vient me saluer. Il est un avocat des plus réputés de la région. Il a pour spécialité l'urbanisme, domaine dans lequel j'ai choisi de me spécialiser. Il me saisit par la main, me complimente sur les échos favorables qu'il a eu à mon sujet. Contrairement à Vincent, Il s'intéresse à mon parcours, il me met en valeur et me le fait savoir:
« Audrey, vous êtes une jeune femme brillante pleine de qualités, un homme avisé tel que moi ne peut que constater que vous avez des atouts indéniables. »
« Audrey, vous êtes une jeune femme brillante pleine de qualités, un homme avisé tel que moi ne peut que constater que vous avez des atouts indéniables. »
Il continue de me flatter avec un regard qui me scrute de la tête aux pieds, je suis la devant lui telle une proie devant un prédateur, je ne bouge pas tant il m'impressionne, il pose son autre main dans le bas de mon dos et la laisse descendre légèrement pour ne pas commettre d'impair mais en frôlant la limite…
Un frisson me parcours.
Un frisson me parcours.
« Je vous laisse ma carte, j'aimerai beaucoup vous revoir… pour pouvoir échanger avec vous, j'ai des propositions à vous faire… n'hésitez pas à me contacter, j'ai toujours mon téléphone sur moi, il ne me quitte pas même le week-end! Passez un excellente soirée. A très vite »
Je le remercie et en fait de même un brin gênée.
Je rejoins donc Vincent la tête pleine de questions suite aux mots de Maitre Ghisolfi. A ce moment la je ne pense qu'au boulot et au fait qu'un cabinet comme le sien puisse s'intéresser à moi. Je suis flattée et impressionnée. Je n'ai qu'une envie à cet instant, m'amuser et relâcher cette pression accumulée durant toutes ces années ou j'ai placé mes études au premier plan.
Quelques coupes plus tard l'alcool fait son oeuvre, il faut dire que je ne suis pas épaisse, 1m65 pour 49 kilos, je suis plutôt fine, mes années FAC ne m'ont pas aidé à prendre du poids mais je garde malgré tout de jolies formes, des jolis seins biens fermes et un cul bien bombé.
Je rejoins donc Vincent la tête pleine de questions suite aux mots de Maitre Ghisolfi. A ce moment la je ne pense qu'au boulot et au fait qu'un cabinet comme le sien puisse s'intéresser à moi. Je suis flattée et impressionnée. Je n'ai qu'une envie à cet instant, m'amuser et relâcher cette pression accumulée durant toutes ces années ou j'ai placé mes études au premier plan.
Quelques coupes plus tard l'alcool fait son oeuvre, il faut dire que je ne suis pas épaisse, 1m65 pour 49 kilos, je suis plutôt fine, mes années FAC ne m'ont pas aidé à prendre du poids mais je garde malgré tout de jolies formes, des jolis seins biens fermes et un cul bien bombé.
Ma complicité avec Vincent est de plus en plus grande, j'aime sa compagnie, il a toujours un petit mot pour essayer de me faire rire, son charme me fait aussi un peu perdre mon objectivité mais peu importe, il est la à mes cotés et je passe une excellente soirée. Je n'ai pas eu beaucoup d'hommes ces dernières années voire tout court mais Vincent n'est pas un choix par défaut, il devient de plus en plus tactile avec moi, j'ai du mal à cacher mon intérêt à son égard. Nous sortons prendre l'air, un silence s'installe, Vincent s'approche de moi et m'embrasse. Le moment est délicat, nos bouches se frôlent, elles se touchent chaque fois un peu plus fort, un peu plus longuement, mon courtisan devient plus entreprenant, il me mord la lèvre avant de reprendre plus en tendresse, il la le souffle court, tout comme moi, sa main passe sur ma taille pour me rapprocher de lui, l'instant semble ne plus se terminer comme si le temps ne comptait plus pour nous. Nous reprenons nos esprits pour regagner la soirée je pars devant et mon compagnon me suit une main posée délicatement dans le creux de mon dos. En rentrant dans la pièce je vois au loin Maitre Ghisolfi qui quitte la soirée accompagné d'une femme bien plus jeune que lui, il me regarde fixement et me fait un clin d'oeil avant de disparaitre des lieux.
La soirée se poursuit dans la bonne humeur, la musique a pris place, elle est envoutante, nous nous amusons pleinement. Vincent et moi sommes très complices, nous sommes collés l'un à l'autre. Je pense que j'ai bu plus qu'à raison et j'ai malgré tout très envie de rentrer. Je propose à Vincent de quitter la soirée ce qu'il accepte sans réfléchir. Il me propose alors de me raccompagner.
Sur le chemin du retour je reprends peu à peu mes esprits, la fenêtre ouverte et la fraicheur de cette douce nuit sont mes alliés à cet instant. Nous voila devant chez moi, au pied de mon appartement, j'ouvre péniblement la porte d'entrée, Vincent saute sur l'occasion pour prétexter de m'aider afin de pouvoir entrer. Je ne comptais de toute façon pas le lui refuser. Nous montons les escaliers tout en nous embrassant, les échanges sont passionnés, torrides, terriblement chauds. A peine entrés dans mon appartement les mains parcourent les courbes de nos corps avec maladresse.
Vincent me plaque contre lui, je sens son sexe tendu sous son pantalon, il pose ses mains sur mes fesses qu'il serre avec vigueur, sa langue fouille ma bouche, nous échangeons nos salives durant de long baisers qui trahissent nos envies de gouter plus encore à l'autre. Je tente de le repousser pour lui confier que j'ai besoin d'une douche, un peu d'eau fraiche me ferait le plus grand bien tant j'ai la tête qui tourne chaque fois que je ferme les yeux. Il s'écarte de moi non sans mal, durant un court instant je me demande si je ne devrais pas le reconduire à rentrer chez lui, mais je ne ferai rien. Je file dans ma salle de bain que je laisse involontairement entrouverte (j'aime à penser que je ne l'ai pas fait exprès).
Depuis mon modeste studio Vincent regarde discrètement dans ma direction de peur d'être vu, je me déshabille, laisse tomber mes habits sur le sol, il n'en perds pas une miette et finit par se rapprocher de la porte avant de la pousser doucement, ses mains baladeuses commencent à caresser les seins, les fesses avant de finir par frôler le milieu de mes cuisses, la zone est brulante et humide, il caresse mon clitoris, délicatement tout en me passant une main derrière la nuque, il m'embrasse de plus belle avant de glisser un doigt en moi. Je tente sans succès de le dévêtir, j'ai beaucoup trop bu ce soir, de lui-même il hôte le tissu qui sépare nos corps qui ne rêvent que de se mêler. Sa verge se dresse fermement contre mon bas ventre, comme un animal, Vincent effectue des mouvements du bassin poussant son sexe a se frotter contre moi. Je lui saisis sa tige et la caresse doucement, il profite pour me glisser un deuxième doigt et commencer des petits vas et viens dans mon sexe trempé.
Il se colle de plus en plus à moi, son sexe pousse fort contre moi et je sens son gland mouillé, comme guidé par son envie, essayer de se présenter devant mes lèvres. Un coup de rein vient forcer le passage entre mes lèvres, je le repousse instantanément pour filer sous la douche, Vincent me rejoint quelques secondes plus tard, avec cette même vigueur mais cette fois-ci, son sexe est protégé, rien ne nous empêche alors de profiter de l'instant. L'eau ruisselle sur nos corps, les mains de Vincent ont repris leur parcours sur le chemin de mon désir, il me caresse de plus belle, me serre de plus en plus fort, quand d'un seul coup il attrape une de mes jambes, la soulève pour se serrer contre mon jardin intime, il positionne son sexe dur contre le mien et pousse pour pénétrer mon vagin qui lui est offert.
Les premières secondes il fait preuve de douceur et fait de petits mouvements, je l'embrasse pour ne pas crier, mes mains fermement accrochées à ses épaules musclées, je l'embrasse dans le coup, passe mes doigts dans ses cheveux. Mon bel avocat commence à lâcher prise et ses mouvement sont plus forts, le beau jeune homme me dévoile sa virilité et me saisit avec fougue, son pubis vient claquer sur mes lèvres dans un bruit amplifié par l'eau qui coule le long de nos corps entremêlés. Il saisit alors ma deuxième jambe qui vient rejoindre la première pour m'aider à m'agripper à la lui, lui offrant le plaisir de me saisir les fesses pour rythmer ses coups de butoir dans mon sexe complice. Des frémissements commencent à me parcourir le bas du ventre, je laisse sortir quelques cris de plaisir qui troublent le silence de l'immeuble. Vincent me tient toujours aussi fermement par les fesses, ses doigts appuient avec force et plusieurs fois se rapprochent sensiblement de mon petit trou sans que cela n'aille plus loin, maladresse due à l'eau de la douche ou volonté de caresser une zone interdite, je ne sais dire à ce moment qu'elle est sa volonté, mais ses errements ont le don de l'exciter un peu plus, je le sens se crisper en moi. Son soulagement est soudain, il jouit dans un cri fort, déclenchant le mien dans une communion parfaite, la douche se termine le souffle court avant de rejoindre le lit tous les deux nus.
Durant la nuit, nos corps se sont frôlés et la tentation trop grande de ne pas remettre ça, a laissé place a un rapprochement érotique et sensuel, allongée sur le dos j'accueille mon missionnaire romantique dont l'arme divinement virile, bien encrée en moi, nous donne tant de plaisir accompagné de caresses et de baisers pour prolonger le plaisir de nos deux corps réunis.
Je me suis réveillé le matin à ses cotés, heureuse de cette agréable nuit passée en cette si charmante compagnie, enlacée dans ses bras musclés, je me suis libéré de cette douce étreinte pour aller me rafraichir et me passer un débardeur et une culotte. C'est à cet instant que j'ai regardé mon téléphone pour connaitre l'heure, quand j'ai vu un message d'un numéro inconnu…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Super histoire !
Hâtes de lire la suite !
Relisez plusieurs fois votre texte ou faire vous relire par un tiers, cela évitera les nombreuses fautes d'orthographe.
Bonne écriture des chapitres suivants
Une femme occupant les fonctions de maire est une mairesse pourtant à l’usage on dit madame le maire.
Il est en de même pour les femmes qui occupent la profession d’avocat !
Effectivement il y a des fautes et je m’en excuse sur un texte si long…
Votre commentaire lui très court ne vous a pas empêché d’en faire !
En résumé, votre message aurait sûrement eu plus d’impact à mon sens si vous aviez eu la délicatesse de me le faire remarquer en privé au lieu de le faire à la vue de tous et en commettant une faute !
Merci malgré tout d’avoir pris le temps de commenter, je pense que vos intentions étaient bienveillantes !
Relisez plusieurs fois votre texte ou faire vous relire par un tiers, cela évitera les nombreuses fautes d'orthographe.
Bonne écriture des chapitres suivants
J’attend la suite avec ce fameux numéro inconnu, quelques chose me dit qu’un célèbre avocat du barreau est derrière tout cela.
Wait and See.