Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Balades avec la meilleure amie de ma femme — Chapitre 4 · partie à trois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Balades avec la meilleure amie de ma femme
Chapitre 4 · partie à trois
Pierre - partie à trois
Il y a pratiquement deux mois, nous avions discuté d'une partie avec Pierre. Il m'annonce qu'il est libre ce mercredi, son épouse partant en Normandie pour deux jours.
J'envoie un SMS à Ghislaine qui me répond, à mon grand soulagement OK.
J'envoie un SMS à Ghislaine qui me répond, à mon grand soulagement OK.
Ce jour ne sera pas un jour comme les autres, je vais partager Ghislaine avec Pierre, réalisant ainsi le fantasme de beaucoup d'hommes.
Je ne suis pas à l'aise, car l'idée de la voir prise par un autre, m'excite et me gêne. J'espère que toutes nos barrières morales vont tomber.
Je ne suis pas à l'aise, car l'idée de la voir prise par un autre, m'excite et me gêne. J'espère que toutes nos barrières morales vont tomber.
Ce matin, nous faisons une promenade autour des étangs de Gouvieux.
— Je viendrais vers 13h. André s'absente de 10h à 21h. Je vais pouvoir m'habiller comme j'en ai envie pour venir vous voir. Par contre au plus tard vers 19h il faudra que je sois rentrée.
— Chérie, 13h – 18h ça sera déjà bien. Si on te prend trois ou quatre fois chacun, je pense que tu seras vraiment fatiguée et nous incapables de faire plus.
— Je suis toute excitée. Mais comme promis, soyez doux tous les deux et n'oubliez pas ma consigne : pantalon blanc, chemise blanche, et si je dis non à quelque chose, c'est NON.
— Je suis à la fois excité de te voir jouir avec un autre homme, mais un peu d'appréhension quand même.
— Mais tu seras là. Ce n'est pas comme si j'allais avec quelqu'un d'autre sans que tu le saches. Si tu n'es pas d'accord, on n'est pas obligés de le faire.
— Chérie, 13h – 18h ça sera déjà bien. Si on te prend trois ou quatre fois chacun, je pense que tu seras vraiment fatiguée et nous incapables de faire plus.
— Je suis toute excitée. Mais comme promis, soyez doux tous les deux et n'oubliez pas ma consigne : pantalon blanc, chemise blanche, et si je dis non à quelque chose, c'est NON.
— Je suis à la fois excité de te voir jouir avec un autre homme, mais un peu d'appréhension quand même.
— Mais tu seras là. Ce n'est pas comme si j'allais avec quelqu'un d'autre sans que tu le saches. Si tu n'es pas d'accord, on n'est pas obligés de le faire.
Je l'embrasse tendrement, elle laisse aller sa tête en arrière m'offrant une vue splendide sur ses seins. Nous finissons notre promenade et je la ramène chez elle. Un rapide baiser sur les joues avant qu'elle ne rentre.
Pierre est arrivé vers 12h30, il a respecté les consignes pour l'habillement.
— Pierre tu es d'accord, si elle dit non à un truc, c'est non. De plus, ne pas éjaculer sur son visage, elle déteste ça. Pour le reste, on fera comme on le sent, et crois-moi si elle est en forme on va finir très fatigués.
— Bien sûr, tu as de la chance, elle est si belle. Comment t'y es-tu pris pour qu'elle devienne ta maîtresse ?
— Un jour, on n'a pas résisté tous les deux, mais Christiane ne se doute de rien, c'est sa meilleure amie depuis de nombreuses années. Le plus pénible pour moi, c'est quand elle vient passer trois semaines en Auvergne, difficile de rester sans la toucher.
— Qu'est-ce qu'elle aime ?
— Elle suce très bien, elle adore qu'on la lèche, la levrette ou la sodomie pour la finir.
— Bien sûr, tu as de la chance, elle est si belle. Comment t'y es-tu pris pour qu'elle devienne ta maîtresse ?
— Un jour, on n'a pas résisté tous les deux, mais Christiane ne se doute de rien, c'est sa meilleure amie depuis de nombreuses années. Le plus pénible pour moi, c'est quand elle vient passer trois semaines en Auvergne, difficile de rester sans la toucher.
— Qu'est-ce qu'elle aime ?
— Elle suce très bien, elle adore qu'on la lèche, la levrette ou la sodomie pour la finir.
On est assis sur le canapé, j'ai préparé le martini blanc, le whisky et les glaçons. Dans la chambre à l'étage, j'ai fait le lit, mis des serviettes, prévu du lubrifiant.
Nous entendons le carillon. J'ouvre la porte. Je reste stupéfait.
Ghislaine a mis une robe longue noire fendue, très décolletée, des escarpins avec de hauts talons. (La vache qu'elle est belle).
Ghislaine a mis une robe longue noire fendue, très décolletée, des escarpins avec de hauts talons. (La vache qu'elle est belle).
Je la vois marcher pour aller au salon, sa robe s'ouvre à chacun de ses pas découvrant ses cuisses. Pierre la voie et reste médusé, il bafouille bonjour Ghislaine, qu'est-ce que tu es belle.
Il s'approche pour l'embrasser sur les joues, mais sans complexe, elle l'embrasse sur la bouche, un long baiser qui le déroute. Toutefois, nous sentons une certaine gêne s'installer.
Il s'approche pour l'embrasser sur les joues, mais sans complexe, elle l'embrasse sur la bouche, un long baiser qui le déroute. Toutefois, nous sentons une certaine gêne s'installer.
Elle va s'asseoir sur le canapé, les pans de sa jupe fendue s'ouvrent. Nous pouvons voir ses seins et ses cuisses.
— Ma chérie tu veux ton martini blanc avec des glaçons et toi Pierre, un whisky ?
— Oui mon chéri, coucou Pierre revenez sur terre.
— Oui mon chéri, coucou Pierre revenez sur terre.
Pierre balbutie, oui, trop occupé à regarder Ghislaine.
— Voici, chacun votre verre. Pierre décontracte toi, elle est d'accord pour la suite.
Je viens m'asseoir à la droite de Ghislaine, elle tourne la tête pour m'embrasser longuement, je mets ma main sur sa cuisse, remontant vers les poils de son pubis. Elle arrête son baiser pour déguster son Martini. Pierre a déjà fini son whisky.
Enhardi, il commence à caresser les seins de Ghislaine écartant le haut de sa robe, nous pouvons voir ses mamelons et leurs pointes dressées.
Elle finit tranquillement son Martini, cuisses légèrement écartées pour que ma main la caresse plus profondément. Pierre a maintenant mis sa tête contre ses seins et les mordille.
Elle finit tranquillement son Martini, cuisses légèrement écartées pour que ma main la caresse plus profondément. Pierre a maintenant mis sa tête contre ses seins et les mordille.
Elle pose son verre vide sur le canapé et caresse les cheveux de Pierre, tout en écartant encore plus ses cuisses, je vois sa chatte qui commence à s'humidifier. Petit à petit, la gêne se dissipe, faisant place au désir.
Elle repousse la tête de Pierre et ma main, se lève et retire sa robe, elle est entièrement nue devant nous deux. Nous ne pouvons pas détacher les yeux de son corps, son petit ventre musclé, ses seins arrogants bien dressés, sa toison pubienne épilée en triangle.
Elle me regarde avec intensité me faisant comprendre qu'il est temps de passer à la suite. Nous nous déshabillons tous les deux.
Elle me regarde avec intensité me faisant comprendre qu'il est temps de passer à la suite. Nous nous déshabillons tous les deux.
Je la fais passer devant moi, l'accompagne à l'escalier. Nous la regardons monter, à chaque marche sa chatte s‘ouvre légèrement, ses fesses durcissent, enfin elle arrive en haut, nous la suivons et la rejoignons dans la chambre, elle s'est allongée sur le dos, genoux pliés, cuisses bien écartées.
Je me mets à genoux au-dessus de sa bouche, et m'enfonce doucement, sa langue parcourt mon sexe de bas en haut, s'attardant parfois sur mes couilles bien pleines, puis mon gland disparaît entre ses lèvres lui faisant lâcher un "Oh oui !".
Alors qu'elle me suce, Pierre lui malaxe les seins, elle prend sa main pour la diriger vers son sexe, ouvre ses jambes pour qu'il puisse la pénétrer avec son doigt puis, une fois introduit, elle les referme. Elle donne de petits coups de bassin pendant qu'il la doigte. Elle saisit alors son membre érigé et commence à le masturber avant de l'enfoncer dans sa chatte, tout en donnant maintenant de grands coups de bassin. Seuls le bruit des floc floc de sa chatte et les gémissements de Pierre se font entendre.
Tous les deux au bout de dix minutes de ce traitement, nous ne pouvons plus résister, j'éclate dans sa bouche et Pierre poussant un grand AH………. se vide complètement dans sa chatte.
Tous les deux au bout de dix minutes de ce traitement, nous ne pouvons plus résister, j'éclate dans sa bouche et Pierre poussant un grand AH………. se vide complètement dans sa chatte.
Nous venons nous allonger à côté d'elle. Elle rougit en nous regardant, m'embrasse tendrement et caresse nos sexes qui rien qu'à la voir ainsi offerte commencent à bien se redresser.
Elle se met à genoux sur Pierre, je comprends ce qu'il me reste à faire, je viens derrière elle, m'enfonce doucement en levrette dans son intimité encore détrempée par sa mouille et le sperme. Elle gémit doucement avant d'enfourner le sexe de Pierre dans sa bouche et de lui faire subir le même sort que moi tout à l'heure.
Je la défonce amoureusement, ses seins ballottent. Je vais de plus en plus vite à la limite de la jouissance, elle accélère sur Pierre, puis je la sens se contracter, lâcher un jet de cyprine. Ma chérie a joui, je ne tiens plus longtemps, surtout que je vois le visage de Pierre se contracter, je lâche un puissant jet de sperme et lui aussi, je le devine, car Ghislaine déglutit en avalant tout.
Nous nous retirons de nos endroits de plaisir, Ghislaine s'allonge, visiblement épuisée, mais repue.
Elle est entre nous deux, petite femme fragile. C'est nous qui la caressons, maintenant nos quatre mains se promènent sur ses seins, ses cuisses. Je l'embrasse sans retenue, Pierre se contentant de la caresser.
Je sais maintenant que la dernière étape sera décisive. Je la regarde en souriant, ses grands yeux sont un peu troubles. Une bonne demi-heure, passe uniquement rythmée par quelques caresses sur son corps. Je regarde Pierre, il me fait un clin d'œil pour me dire qu'il est prêt.
Elle est entre nous deux, petite femme fragile. C'est nous qui la caressons, maintenant nos quatre mains se promènent sur ses seins, ses cuisses. Je l'embrasse sans retenue, Pierre se contentant de la caresser.
Je sais maintenant que la dernière étape sera décisive. Je la regarde en souriant, ses grands yeux sont un peu troubles. Une bonne demi-heure, passe uniquement rythmée par quelques caresses sur son corps. Je regarde Pierre, il me fait un clin d'œil pour me dire qu'il est prêt.
— Prête mon amour pour la phase finale.
— Oui, mon chéri, mais toi en premier dans mes fesses, je veux que tu m'ouvres doucement, après ce sera Pierre.
— Oui, mon chéri, mais toi en premier dans mes fesses, je veux que tu m'ouvres doucement, après ce sera Pierre.
Je la mets à quatre pattes et je frotte longuement son anus avec mon gland, il est humide, car du sperme et sa mouille ont coulés pendant nos ébats. Je la lubrifie et pousse mon gland qui à ma surprise rentre facilement. Je fais juste quelques aller et retour pour bien la dilater.
— Aller, ma chérie, va t'empaler sur Pierre.
Elle l'enjambe, l'embrasse, enfourne son sexe dans sa chatte. Pierre la penche en avant en la prenant par les épaules, je viens derrière elle m'enfonçant dans son anus bien ouvert. Elle pousse un petit cri.
Pierre donne la cadence en soulevant son ventre pour s'enfoncer dans sa chatte, je me synchronise avec son mouvement. Je pilonne ses fesses les attrapant à pleine main pendant que Pierre s'agrippe à ses seins. Elle gémit de plus en plus fort, elle pousse de petits cris.
Tous les deux nous essayons de nous retenir, occupés à la faire jouir. Nous sentons ses spasmes, elle se mord les lèvres. Nous stoppons nos mouvements.
Pierre donne la cadence en soulevant son ventre pour s'enfoncer dans sa chatte, je me synchronise avec son mouvement. Je pilonne ses fesses les attrapant à pleine main pendant que Pierre s'agrippe à ses seins. Elle gémit de plus en plus fort, elle pousse de petits cris.
Tous les deux nous essayons de nous retenir, occupés à la faire jouir. Nous sentons ses spasmes, elle se mord les lèvres. Nous stoppons nos mouvements.
— Pierre qu'on change de place.
— Oui, depuis le temps que j'ai envie de son petit cul.
— Allez chérie, viens t'empaler sur mon sexe.
— Oui, depuis le temps que j'ai envie de son petit cul.
— Allez chérie, viens t'empaler sur mon sexe.
Elle enjambe Pierre et dirige mon sexe vers sa chatte, elle m'embrasse avec fougue, je la baisse pour que son anus soit bien dégagé et Pierre se positionne, tout rentre facilement, elle est tout ouverte.
Je donne le rythme en soulevant mon bassin, Pierre donne de petites tapes sur son cul. Il la pilonne de plus en plus fort.
— Quel cul ! Mais quel cul ! attrapant ses fesses à pleine main.
— Profite en bien !!!!!!!!!!!
— Profite en bien !!!!!!!!!!!
Il donne de comme moi de grands coups de boutoir sur ses fesses, ce qui, avec l'humidité du lieu, engendre de grands : "CLAP, CLAP, CLAP" qui s'accélèrent petit à petit.
Tout en la défonçant, je l'embrasse, mon regard sonde le sien, je la vois troublée, elle jouit maintenant sans retenue se donnant de toutes ses forces. Nous sentons ses spasmes de plaisir, son liquide coule le long de ma verge. Fatigués, épuisés, nous jouissons tous les deux en même temps. Elle murmure oh oui oui !!!!!!!!!!!!!!!
Pierre se retire, Ghislaine est écroulée sur moi, elle m'embrasse avec passion. Elle reste sans bouger, Pierre caresse ses fesses et les embrasse, il lèche le sperme qui coule, elle frémit légèrement. Nous restons longtemps sans bouger, perdus tous les trois dans nos pensées.
Elle me regarde :
— Il va falloir hélas ! que je parte.
— Pas tout de suite, ma chérie.
— Pas tout de suite, ma chérie.
Pierre et moi regardons ce corps nu qui nous a donné tant de plaisir. Elle se lève et descend dans le salon. Tous les trois un peu nostalgiques, nous nous rhabillons.
Elle embrasse longuement Pierre
— Merci pour ce moment fantastique, Je t'aime mon chéri, à mercredi, mais seulement nous deux, et merci d'avoir accepté de me prêter, j'ai joui comme une folle.
— Je t'aime ma chérie, à mercredi.
— Je t'aime ma chérie, à mercredi.
On entend la porte se fermer. Ce retour dans le réel nous rend tristes.
Pierre me regarde.
— Je n'oublierai jamais ce moment, son splendide cul se donnant sans retenue, sa bouche gourmande, sa vulve parfaitement dessinée, ses seins bien fermes aux pointes tendues. Tu as une sacrée chance, en plus elle t'aime, ça crève les yeux, garde la bien, tu n'es pas prêt d'en retrouver une comme elle.
— Écoute si elle veut recommencer, ce sera avec plaisir, mais c'est elle qui décide.
— Écoute si elle veut recommencer, ce sera avec plaisir, mais c'est elle qui décide.
Ma femme va maintenant voir sa mère le mardi et le vendredi. Nous sommes donc libres de nous voir de 13h30 à 18h sans soucis. Certaines semaines nous continuons le mercredi, d'autres en rajoutant le mardi ou vendredi. Notre libido ne diminue pas, loin de là !!!!!!!!!!!
Nous voyons Pierre deux fois par an. Ce rythme pour les parties à trois nous suffit largement.
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Commentaires ()
Comment va évoluer sa relation
Va t’il divorcé
Sa femme va t’elle rentrer dans le jeu
Des pistes à approfondir
Très sensuel
Bravo