Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Balades avec la meilleure amie de ma femme — Chapitre 6 · Partie finale très indécente
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Balades avec la meilleure amie de ma femme
Chapitre 6 · Partie finale très indécente
Ce matin, une bise très coquine de ma femme après une nuit assez agitée, surprenante de sa part. Il est vrai que c'était mon anniversaire.
Une fois sortie de la salle de bain, elle n'a pas enfilé sa nuisette. Je pouvais contempler ses lourds seins qui ne tombent pratiquement pas, ses petites pointes toutes dures, et surtout sa petite toison rousse cachant à peine ses grosses lèvres violacées. Après de longues caresses ou mes doigts se sont aventurés dans sa chatte, une séance de léchage la faisant gémir.
— Tu veux me prendre en levrette, mon chéri ?
— Oh oui, depuis le temps que tu ne veux plus !!!!!!!!!
— Défonce-moi bien le minou, je veux sentir ta grosse queue au fond.
Son langage et son attitude me surprennent un peu, d'habitude elle me dit systématiquement non lorsque je veux la baiser. C'est avec plaisir que je la défonce, mes mains sur ses hanches ou sur ses seins. Elle gémit sans arrêt, je ne la reconnais pas. Enfin, j'éjacule, un hurlement de sa part a réveiller la maison. Je récupère tout en la maintenant à genoux sur le lit, je frotte mon sexe contre ses fesses, mais elle se recule me faisant comprendre qu'elle ne veut pas. Je suis un peu déçu, car cette petite salope m'a émoustillé. Nous nous couchons sans un mot.
Pendant le petit déjeuner, je lui trouve une attitude bizarre, elle a vraiment l'air ailleurs.
— Au fait, Michel, je vais déjeuner avec des copines.
— Mais ce n'était pas prévu !!! ( tiens , vu sa bonne disposition hier, va-t-elle me tromper ?)
— Non, nous l'avons décidé au dernier moment
— Ce n'est pas grave. (je pense : tu as des remords, c'est pour ça que tu m'as laissé te prendre hier soir.)
Je reçois un message de Ghislaine me donnant rendez-vous chez Sophie en début d'après-midi. Chouette, je ne vais pas m'ennuyer, je fantasme sur la petite culotte noire et la petite culotte rouge.
Profitant du beau temps, j'arrive à pied tranquillement, j'aperçois la voiture de Ghislaine devant la maison. Je frappe, la porte s'ouvre, à mon grand étonnement, sur une Ghislaine complètement nue. J'adore la vue de son petit triangle de poils bruns, sa vulve est comme un abricot, mais semble mouillée et ouverte, son clito rouge comme si elle s'était caressée. Le bout de ses petits seins est dressé, tout rouge. Évidemment, à cette vue, la réaction est instantanée, mon sexe se redresse lentement. Je m'approche d'elle, ma main caresse ses cheveux, puis je l'embrasse en pleine bouche
— Allez, Michel, déshabille-toi !!!
Ghislaine m'aide à me déshabiller, ses mains caressent mon corps au fur et à mesure. Les miennes, le sien découvrant que son minou est trempé.
— Mais tu as joué avec Sophie.
— Oui, mais pas uniquement avec Sophie. vient !!!!!!!!
Un silence étrange règne, mais j'entends un léger bruit venant de la chambre. Les gémissements que j'entends sont clairement ceux d'une femme prenant du plaisir.
— Vous êtes avec un homme, il s'occupe de Sophie ?
— Non, il n'y a pas d'hommes ici, sauf toi, viens une surprise t'attend pour ton anniversaire. ?
Nous nous dirigeons vers la chambre, je pousse la porte, et stupéfaction, je vois ma femme totalement nue, les yeux clos, les jambes bien ouvertes, offerte à la bouche de Sophie et gémissante de plaisir. La tête posée entre les cuisses largement écartées de ma femme, la langue dehors, Sophie à genoux, fesses en l'air s'active à lui donner du plaisir.
Je sens mon sexe encore gonfler à la vue de ses deux femmes jouant entre elles sans aucune retenue. Ghislaine va s'installer sur le bord du lit et caresse doucement la pointe des seins de ma femme, lui faisant accentuer ses gémissements. Sans un mot, Sophie me désigne ses fesses, je me remémore alors sa réflexion : Oui, ce n'est pas déplaisant de se lécher le minou tout en étant prise par son mari.
Mon sexe est énorme, gonflé d'envie. La prenant par les seins, englobant ses coupoles, je m'enfonce doucement dans sa chatte. Elle pousse un long gémissement. Je regarde sa langue jouer sur la toison rousse de Christiane qui sous ses caresses et celles de Ghislaine pousse de petits cris, sa fente largement ouverte. Je pilonne Sophie tout en pinçant ses tétons. Mon sexe tape au fond de son vagin. Je vois ses fesses ondulées sous mes coups pendant un très, très long moment. Trop excité par la vue de ses trois splendides femmes, je jouis inondant sa chatte. Elle pousse un long feulement.
Christiane ouvre enfin les yeux, son visage est serein, jamais je ne l'avais vue aussi souriante. Elle me voit.
— Alors, pas trop surpris ?
- Depuis combien de temps fréquentes-tu Sophie ?
— À peu près depuis que tu couches avec Ghislaine, mais rassure toi, il n'y a qu'elle dans ma vie intime. Des fois quand je te disais que j'allais chez mon frère, ou voir ma mère, en réalité Sophie et moi nous nous retrouvions toutes les deux.
— Ghislaine, tu le savais ?
— Oui, Christiane et moi avions un deal, je pouvais faire l'amour avec toi autant que je le voulais, du moment que je gardais le silence sur ses ébats avec ma copine Sophie.
Je regarde ma femme incrédule, celle que je prenais pour une femme complètement coincée est en fait une véritable salope bisexuelle. Elles se sont levées toutes les trois. Je prends le temps d'admirer ses seins toujours aussi beaux, sa toison rousse mouillée par la bave de Sophie et probablement sa mouille. Elle est vraiment épanouie, radieuse.
— Tu n'as jamais compris, je sais que tu voulais deux femmes, mais j'aime les femmes, et pour moi l'homme n'est un accessoire mettant certaines fois du piment dans nos ébats.
— Mais pourquoi ce piège, aujourd'hui ?
— Sophie est maintenant seule, de temps en temps nous avons besoin d'un homme, alors autant que ce soit toi. Sur internet, il y a trop de pervers. Allez, viens, je vais t'offrir mon petit cul, depuis le temps que tu en as envie !!!!!!!!!!.
Je vois Ghislaine se harnacher d'un gros gode ceinture. Sophie nous regarde en souriant :
— Allez, Chris, fais-lui son petit cadeau. Souviens-toi des rares moments avec mon mari. La seule différence c'est ta meilleure amie qui va te goder.
— Oui ma Sophie.
— Pour Ghislaine, je lui ai appris ce matin à se servir d'un gode, d'ailleurs cette coquine a pris son plaisir en même temps que moi.
Christiane est maintenant debout, s'étirant les jambes légèrement écartées. Debout derrière elle, je lui embrasse doucement la nuque, mes mains descendent sur des seins, sur ses hanches. Mon sexe s'attarde sur son petit trou, contrairement à son habitude, elle ne recule pas, elle appuie doucement son anus largement ouvert. Je m'enfonce lentement avant d'effectuer de longs aller et retour.
Ghislaine l'embrassant à pleine bouche, la gode tranquillement. Elle essaye de se libérer de la bouche de Ghislaine pour gémir, mais j'appuie sur sa nuque tout en continuant à la prendre. Nous accordons notre rythme, quand Ghislaine rentre dans sa chatte, je recule dans ses fesses et inversement. Mes mains jouent avec ses seins, celles de sa partenaire malaxent son cul. Nous la sentons spasmer, puis se donner complètement, ses fesses et son ventre s'adaptant à notre rythme.
Sa bouche libérée, elle peut enfin gémir de plus en plus fort. Poussant un grand cri, elle jouit inondant de sa cyprine le gode et les cuisses de sa partenaire.
Ce ne doit pas être sa première fois depuis que le trio a commencé en fin de matinée. Je vois le visage de Ghislaine se crisper, cette coquine est en train de jouir.
Nos petits jeux durent un long moment. Levrette, Sodomie, Séances de léchage. Nous sommes tous les quatre anéantis de bonheur, d'orgasmes divers.
Je découvre que j'ignore tout de ma femme. Au début de notre mariage, elle n'aimait pas trop le sexe. Un jour je lui ai appris à se laisser lécher, à se masturber, puis à utiliser un gode. Elle a poursuivi jusqu'au moment où elle m'a fait part de sa préférence pour les femmes. Je ne la croyais pas et j'ai refusé qu'elle se comporte ainsi.
Je n'avais pas compris qu'elle voulait des femmes, l'homme n'étant qu'un accessoire superflu dans son plaisir. Nous nous sommes éloignés petit à petit, effectivement elle m'a poussé dans les bras de Ghislaine pour pouvoir assouvir de son côté, ses fantasmes.
J'espère à l'avenir pouvoir profiter pleinement de ces trois superbes femmes, maintenant que je connais leurs désirs les plus inavouables. Avec Ghislaine, nous allons pouvoir nous voir comme nous le souhaitons, espérant que Sophie et Christiane fassent appel à nous deux de temps en temps pour pimenter leurs ébats.
FIN
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Commentaires ()
Merci, j'espère que d'autres histoires vous plairont.
Merci Monsieur l'auteur pour cette belle histoire.