Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'amie de ma voisine Lucie — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'amie de ma voisine Lucie
Chapitre 3
Des heures ardentes pour deux amants.
— Veux-tu boire quelque chose avant d'aller nous coucher ?
— Oui Pierre, je veux boire ton sperme avant de m'endormir dans tes bras. Dans les bras de mon amant, de mon baiseur attitré.
— Oui Pierre, je veux boire ton sperme avant de m'endormir dans tes bras. Dans les bras de mon amant, de mon baiseur attitré.
Perso, je bois un reste d'eau minérale et cela me rafraîchit le corps et les idées. Lucie est montée, je la suis peu de temps après. Elle est nue et est couchée de travers, ses jambes pendent hors du lit, et ses cuisses largement écartées me disent clairement ce qu'elle attend.
— Je suis prête mon amour. Conduis-moi au bord de la jouissance, et juste avant, rentre ta queue dans mon vagin. Je vais hurler de jouissance.
— D'accord chérie, mais j'ai envie de t'amener au bord de l'orgasme en te léchant et en masturbant ta chatte déjà brûlante et toute mouillée.
— D'accord chérie, mais j'ai envie de t'amener au bord de l'orgasme en te léchant et en masturbant ta chatte déjà brûlante et toute mouillée.
Je m'agenouille, lui soulève les fesses et lèche sa vulve qui tressaille déjà de bien- être. Je la lèche de l'anus à la vulve. Quelques minutes plus tard, ses doigts empoignent mes cheveux et me tirent plus fort contre sa fente.
— Lèche Pierre. Entasse ta langue. Continue à sucer mon clito comme tu le fais. Ah Pierre... Prends-moi.
Entasse-la ta tige, c'est le moment, ramone-moi je vais jouuiirrrrr.
Entasse-la ta tige, c'est le moment, ramone-moi je vais jouuiirrrrr.
Elle projette son ventre à ma rencontre. Son vagin me serre. Sa mouille m'enrobe le sexe. Je nage dans son jus tellement Lucie jouit.
— Tu n'as pas joui Pierre ?
— Tu oublies la turlute de Florence ? Je te jure que pour me vider, elle y est parvenue. Pour le moment, mes boules sont pratiquement vides.
— Tu oublies la turlute de Florence ? Je te jure que pour me vider, elle y est parvenue. Pour le moment, mes boules sont pratiquement vides.
— Pratiquement ? Cela veut dire que si je te suce, tu vas me donner le reste de ton foutre ?
Elle se précipite sur mon engin qui bandait encore après notre relation oh combien chaude et excitante.
Ni une – Ni deux, Lucie ouvre la bouche et me dévore littéralement. Je suis déjà entre ses amygdales et elle m'avale encore plus loin. Ses mains pressent mes couilles, et elle agace mon petit cul d'un doigt très agile.
Soigné comme elle me soigne, je ne vais pas résister longtemps. Des fourmis dans ma tige annoncent ma jouissance imminente.
Ni une – Ni deux, Lucie ouvre la bouche et me dévore littéralement. Je suis déjà entre ses amygdales et elle m'avale encore plus loin. Ses mains pressent mes couilles, et elle agace mon petit cul d'un doigt très agile.
Soigné comme elle me soigne, je ne vais pas résister longtemps. Des fourmis dans ma tige annoncent ma jouissance imminente.
— Lucie, je vais jouir...
Elle se démène et me bourre dans le fond de sa gorge. J'éclate et lui déverse un sperme peu abondant qu'elle avale toutefois en quatrième vitesse. Elle remonte et m'embrasse, je goûte pour la xième fois le goût de ma semence.
— J'aime avaler ton jus Pierre. J'en ai le sexe tout excité. Branle-moi. J'ai envie de gicler brutalement sur tes doigts, ta main.
— Je plaque ma main sur sa moule en feu, et j'y entre deux doigts. Je commence à la masturber de plus en plus vite. Cela ne dure pas deux minutes, Lucie hurle :
— Pierre. Je jouuiiiiiiis.
J'ai les doigts englués par son plaisir et devant les yeux amoureux de ma voisine ; de mon amante ; de ma maîtresse, je lèche mes doigts pour les nettoyer de ses expulsions. Je la prends dans les bras et lui dis :
— Je t'aime chérie.
Elle m'embrasse avec beaucoup de tendresse, et les yeux dans les yeux, elle me répond :
— Mon amour pour toi est très grand Pierre. Parfois, je voudrais partir loin avec toi. Dans une région où nous pourrions vivre ensemble et s'aimer comme bon nous semble.
— Mais c'est déjà ce que nous faisons, chérie !
— Oui, mais nos conjoints sont souvent dans nos jambes.
— Cela n'en est que meilleur quand on se retrouve.
— Oui, mais nos conjoints sont souvent dans nos jambes.
— Cela n'en est que meilleur quand on se retrouve.
Elle se blottit voluptueusement contre moi et me dit :
— Tu as raison Pierre, quand nous faisons l'amour sous toutes ses formes lors de nos retrouvailles, c'est toujours très fort. Nous jouissons à répétition.
— C'est normal parce qu'on s'est retenus, on s'est réservés pour nous deux.
— Et quelquefois, il y aura Florence.
— C'est vrai, Lucie, il y aura Florence. Je pense qu'on devrait dormir...
— Oui chéri.
— Et quelquefois, il y aura Florence.
— C'est vrai, Lucie, il y aura Florence. Je pense qu'on devrait dormir...
— Oui chéri.
Elle m'embrasse, prend ma queue et lui dit :
— Bonne nuit toi, et merci de tout ce que tu me donnes.
Je la serre contre moi. Le sommeil nous gagne doucement.
* * *
Comme nous dormons la fenêtre ouverte, c'est le coq de la ferme voisine qui me réveille. Lucie dort, la tête sur ma poitrine, et sa main enserre nonchalamment ma verge. Comme réveil, c'est plutôt très agréable.
La chaleur de la main de Lucie provoque chez moi un début d'érection. Mince alors, les doigts de ma voisine viennent de presser ma tige. Résultat, je bande encore plus. Elle se réveille, me sourit et m'embrasse avec une volupté très chaude.
— Qu'est-ce que je tiens dans la main ? Mais tu bandes Pierre. Aurais-tu envie de m'en glisser une ? Oui, ta grosse érection ? Attends chéri.
Elle se met à cheval sur moi et saisit mon sexe pour l'enfoncer dans le sien déjà humide d'excitation.
— Comme tu es brûlante chérie !
— C'est tellement j'ai envie de baiser, envie d'apprécier tes mouvements rapides et chauds secouer ma fente jusqu'à ce que ma cyprine gicle de mon sexe sur le tien. Vas-y, baise-moi ! Ramone-moi, fais-moi jouir.
Oui Pierre, plus vite, tu me fais déjà beaucoup de bien.
— C'est tellement j'ai envie de baiser, envie d'apprécier tes mouvements rapides et chauds secouer ma fente jusqu'à ce que ma cyprine gicle de mon sexe sur le tien. Vas-y, baise-moi ! Ramone-moi, fais-moi jouir.
Oui Pierre, plus vite, tu me fais déjà beaucoup de bien.
Je la lime cinq minutes maxi et ma chérie me dit :
— Continue, con... ti... nue... AAhhh. Oui, n'arrête pas, je jouuuiiiiiss !
Le flot de son orgasme me noie les burnes. Je la baise encore pendant quelques va-et-vient. Ma chérie se tord en jouissant.
— Comme c'est bon quand tu me bourres comme ça Pierre. J'en ai la fente toute retournée. Et toi chéri, tu n'as pas pris ton plaisir ?
— Il n'en sera que plus fort quand tu me suceras bien à fond.
— Ah ça oui chéri, je veux te faire mourir de plaisir.
— Façon de parler mon cœur. Cette fois pas de gorge profonde, uniquement de la fluidité dans tes succions, dans tes léchages. Ma queue doit rester molle pendant que je jouis, cela va décupler le plaisir que tu vas me donner. Quoique rester mou dans ta bouche qui me suce comme tu sais le faire, j'ai des doutes et pas qu'un peu !
— Il n'en sera que plus fort quand tu me suceras bien à fond.
— Ah ça oui chéri, je veux te faire mourir de plaisir.
— Façon de parler mon cœur. Cette fois pas de gorge profonde, uniquement de la fluidité dans tes succions, dans tes léchages. Ma queue doit rester molle pendant que je jouis, cela va décupler le plaisir que tu vas me donner. Quoique rester mou dans ta bouche qui me suce comme tu sais le faire, j'ai des doutes et pas qu'un peu !
— Tu me fais saliver Pierre. Donne-moi ta pine que je la suce. Je vais faire comme si c'était une paille, un chalumeau pour boire une limonade. Et ce que je boirai sera ton sperme tout chaud. Je vais encore jouir avec toi en me caressant.
— Ce n'est pas toi qui te caresseras, car allez zou, on se met en 69 !
— Ah Pierre qu'elle est grosse ta queue.
— Ah Pierre qu'elle est grosse ta queue.
J'adore la prendre dans ma bouche, elle a des petits soubresauts. Je vais tourner ma langue très doucement sur ton gland que je vais décalotter bien à fond. Comme c'est bon Pierre, j’adore te sucer. Ah oui ; prends bien mon clito, aspire-le, tourne ta langue autour. Oh oui, continue de le sucer comme ça. C'est ce qui me fait jouir très fort. Que c'est bon chéri.
Lucie s'est arrêtée de parler et retourne à ses caresses buccales sur ma verge. C'est une maîtresse exceptionnelle, elle me tire des gémissements tant ses caresses m'excitent.
— Pierre, Pierre, Pierre. Je jou... Ahhh c'est trop bon. Avale tout mon amour. Lèche toute la foufoune de ta chérie ; tu me fais tellement jouir !
Ma Lucie se tord en disant :
— Comme c'est bon, oh que c'est bon !
Lucie se tait et replonge sur ma queue au bord de la résistance. Ses lèvres se font de velours, et je suis si bien dans cette bouche chaude, humide et veloutée, que je ne résiste pas, je sens mon sperme sortir doucement de ma verge. Lucie le suce, l'aspire. Je sens qu'elle le sort littéralement de mes burnes en
effervescence. Je serre les fesses tant ma jouissance est grande. Ce matin, ses petites succions m'ont fait plus de bien que ses gorges profondes.
effervescence. Je serre les fesses tant ma jouissance est grande. Ce matin, ses petites succions m'ont fait plus de bien que ses gorges profondes.
— Chérie, tes fellations sont de plus en plus excitantes. Tu me fais jouir de plus en plus fort et plus longtemps. J'adore.
Elle se retourne, se colle contre mon corps, j'ai ma tige comprimée par son ventre. Elle m'embrasse.
— J'aime ses baisers, s'ils sont parfois fougueux, ils peuvent être tendres et voluptueux à la fois.
— Je t'aime Pierre. Nous sommes tellement bien assortis au point de vue, caresses, cunni, fellation, 69 et tout et tout et tout.
— Je t'aime Pierre. Nous sommes tellement bien assortis au point de vue, caresses, cunni, fellation, 69 et tout et tout et tout.
Nous venons de jouir et nous avons déjà envie de recommencer. Je lui propose de descendre petit-déjeuner.
— Bonne idée, chéri. Allons reprendre des forces !
Je l'embrasse sur le front. Nous descendons dans la cuisine. Nus comme des vers. Je prépare le café et Lucie beurre des tartines. Nous sommes assis l'un près de l'autre.
La main de Lucie traîne près de mon entrejambe, se saisit de ma verge en disant :
La main de Lucie traîne près de mon entrejambe, se saisit de ma verge en disant :
— Tu bandes déjà mon chéri ?
— De te savoir et de te voir nue m'excitera toujours. Tu ne peux imaginer la joie que je ressens quand je te touche, quand je te suce, te lèche, te bois, te fais l'amour, te mets en position de 69 avec moi. J'en frémis de béatitude. Le sommet de mon plaisir, quand tu me fais gicler dans ton sexe, dans ta bouche ou même dans ta main qui me masturbe devient un plaisir fantastique. Et de te le raconter me donne une érection pas
piquée des hannetons !
— De te savoir et de te voir nue m'excitera toujours. Tu ne peux imaginer la joie que je ressens quand je te touche, quand je te suce, te lèche, te bois, te fais l'amour, te mets en position de 69 avec moi. J'en frémis de béatitude. Le sommet de mon plaisir, quand tu me fais gicler dans ton sexe, dans ta bouche ou même dans ta main qui me masturbe devient un plaisir fantastique. Et de te le raconter me donne une érection pas
piquée des hannetons !
Je reprends sa main, la dépose sur mon sexe et lui dis :
— Tu sens comme il est dur, comme je bande pour toi.
— Wouah Pierre. Je la veux en moi tout de suite...
— Wouah Pierre. Je la veux en moi tout de suite...
Je couche Lucie sur la table, lui écarte les cuisses en même temps qu'elle et mon engin la pénètre. Sa vulve est chaude comme l'enfer.
— Chéri c'est trop fort, je vais déjà jouir. Ahhhh Vas-y. Enfonce-toi. Donne-moi ton jus, n'attends plus, jouissons ensemble.
Nous soufflons d'excitation. Elle vient à ma rencontre en poussant son sexe à l'encontre du mien. Nous baisons plus vite. Elle gémit. Mon foutre percute sa matrice en se mêlant à sa cyprine, je jouis tellement fort que je me vide en gémissant tant mon plaisir est grand. Lucie a refermé ses jambes dans mon dos. Ses petits cris ont cessé. Elle me garde bien en elle en disant :
— Je t'aime mon amour.
Je l'embrasse pendant qu'elle reçoit mes dernières pauvres giclées. Je descends entre ses cuisses et la lave de toutes nos émissions. Quand j'ai terminé, Lucie, qui a des petits mouvements bien agréables, me demande :
— C'est trop bon Pierre. Continue encore un peu et tu vas encore me faire jouir.
— Tes désirs sont des ordres ma chérie, lâche tout dans ma bouche, je te boirais jusqu'à plus soif.
— Tes désirs sont des ordres ma chérie, lâche tout dans ma bouche, je te boirais jusqu'à plus soif.
Sa foufoune expulse son jus tout chaud et épais. Je le suce au fur et à mesure qu'il sort de sa chatte en folie en écoutant les petits cris de ma jouisseuse. Je retombe assis sur ma chaise. Lucie referme ses jambes, glisse sur moi et retourne sur son siège.
— Tu m'as donné beaucoup de joie Pierre. J'ai tellement joui que je suis tout étourdie.
— C'est vrai ma chérie. Quant à toi, tu m'as vidé dans une jouissance si forte que mes billes en tremblaient pendant que tu me faisais éjaculer. Tes caresses ont été plus tendres que d'habitude. Tu as enflammé ma
verge comme jamais.
— C'est vrai ma chérie. Quant à toi, tu m'as vidé dans une jouissance si forte que mes billes en tremblaient pendant que tu me faisais éjaculer. Tes caresses ont été plus tendres que d'habitude. Tu as enflammé ma
verge comme jamais.
— C'est vrai mon chéri, parfois, rien que de sentir ton sperme gicler sur ma langue ou dans le fond de ma gorge, cela suffit pour que mon sexe se mette à baver sa cyprine que tu t'empresses de lécher d'ailleurs.
Nous sommes passés par la douche en restant bien sages, quoique nous lavant mutuellement, nous avons été à deux doigts de jouir. Après nous être séchés, nous nous sommes habillés. J'ai reconduit Lucie, et ce fut une bonne idée parce que son mobile sonna. Son mari annonçait son retour plus tôt que prévu.
Lucie fit la moue en raccrochant.
— Nous allons être privés l'un de l'autre Pierre.
Sa main se posa sur mon sexe.
— J'ai envie de te sucer Pierre. Dis oui, je veux ton sperme dans ma bouche pour retourner chez moi.
Elle est excitée comme une puce.
— Donne-moi ta bite j'ai trop envie.
Elle la sort de mon pantalon, plonge sous le volant et commence une fellation qui va me mettre à terre dans peu de temps.
Elle me décalotte presque avec brutalité, sa bouche gloutonne m'absorbe et me suce si fort que je me tends en avant pour être encore mieux dans sa bouche.
Elle suce, tourne sa langue, m'aspire, titille mon méat, lèche mon gland et le serre entre ses lèvres pendant que sa main chaude me masturbe. Je sens que mes glandes vont cracher leur foutre. Je vais lui dire...
Elle me décalotte presque avec brutalité, sa bouche gloutonne m'absorbe et me suce si fort que je me tends en avant pour être encore mieux dans sa bouche.
Elle suce, tourne sa langue, m'aspire, titille mon méat, lèche mon gland et le serre entre ses lèvres pendant que sa main chaude me masturbe. Je sens que mes glandes vont cracher leur foutre. Je vais lui dire...
— Ah !
— Ne dis rien chéri, jute dans ma bouche, lâche ton sperme que je le mâche, que je le mélange à ma salive avant de l'avaler. Vide bien tes couilles. Cela va me faire jouir aussi.
— Ne dis rien chéri, jute dans ma bouche, lâche ton sperme que je le mâche, que je le mélange à ma salive avant de l'avaler. Vide bien tes couilles. Cela va me faire jouir aussi.
Sa main se faufile entre ses cuisses, je devine qu'elle s'astique le clitoris, car elle a des sursauts que je devine jouissifs. Elle me le dit :
— Ah je jouis Pierre.
Mon sperme coule un peu le long de son menton. Elle est vraiment prise dans une jouissance énorme. Moi aussi d'ailleurs.
* * *
Une semaine s'écoule avant que je retrouve mon aimée.
Elle me téléphone ce soir en me disant :
Elle me téléphone ce soir en me disant :
— Gérard reconduisait son patron à Bruges, mais sa voiture est tombée en panne. Il n'a pas voulu renouvelerson abonnement à Touring-Secours ; conclusion, il doit attendre demain une dépanneuse. Ils vont dormir à l'Hôtel. Je te téléphone depuis mon taxi. J'arrive mon chéri !
— À tout de suite chérie.
— À tout de suite chérie.
Cinq minutes plus tard, Lucie est arrivée chez moi, je paye le taxi avec une œillade de reconnaissance de Lucie. Nous rentrons dans la maison. Aussitôt la porte refermée, Lucie se pend à mon cou. Elle m'embrasse
voluptueusement avec des mouvements de langue dans ma bouche... Et moi dans la sienne... Ma chérie s'excite, et moi, j'entre en érection. Sa main droite quitte mon cou et se faufile entre mes jambes. Elle prend ma queue et la masturbe avec douceur à travers mon pantalon.
voluptueusement avec des mouvements de langue dans ma bouche... Et moi dans la sienne... Ma chérie s'excite, et moi, j'entre en érection. Sa main droite quitte mon cou et se faufile entre mes jambes. Elle prend ma queue et la masturbe avec douceur à travers mon pantalon.
— Descends ton futal Pierre. J'ai envie de ta bite. Je veux la sucer avant de baiser avec toi.
Elle dégrafe ma pression, fait tomber mon pantalon, tire mon slip vers le bas, se met à genoux et commence à me pomper la tige de belle manière. Je sens immédiatement des fourmis dans ma verge.
— Je sens que tu vas jouir, Pierre. Tu trembles.
Elle comprime mon gourdin, le fait glisser au fond de sa gorge en caressant mes parties. Je ne peux plus me retenir.
— Ah Lucie, prends tout ! Je gicle, mon sperme englue ta bouche... Avale tout.
Lucie ronronne en buvant ma jouissance.
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