Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Passion inattendue — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Passion inattendue
Chapitre 2
—Ce n’est que moi, vous pouvez baisser votre couteau.
—Désolé… Je crois que comme je dormais à moitié je ne vous ai pas reconnu.
—Il n’y a pas de mal. C’est gentil de vous sacrifier pour mes enfants.
—Oui ils ont vraiment été adorables. Je viens de penser que je n’ai pas nettoyé l’assiette d’Elian. Veuillez m' excuser.
—Ne vous en faites pas ! Je suis content de savoir que tout s'est bien passé.
—Et vous? Vous n’avez pas l’air très bien…?
—Oui. Vous voulez bien ranger mon couteau, s'il vous plait?
—Oh oui ! Pardon !
Je vais ranger le couteau pendant qu’il se déchausse et retire sa veste, avant de s’affaler sur le canapé et que je ne le rejoigne. Je commence à m'intéresser à sa soirée parce qu'il me fait de la peine et que j'apprécie sa compagnie malgré le peu de temps passé avec lui. Je me suis quand même demandé si je pouvais me le permettre mais j'ai fini par oser.
—Que s’est il passé ?
Il me regarde avec étonnement. Il ne devait pas s'attendre à ce que je pose cette question et ne devait pas savoir s'il pouvait me répondre ou non. Je pense qu'il a décidé de ne pas se prendre la tête avec des questions supplémentaires et me répond comme si on avait déjà un lien fort.
—Je suis arrivé en avance. Jusque là rien d’anormal… Elle est arrivée 20 minutes en retard. Elle s’est platement excusée. Elle s'est installée. Nous avons commandé et convenu que chacun payait sa part. Nous avons commencé le repas. Je ne sais pas si c’est moi mais je l’ai trouvé un peu hautaine et impolie. Puis elle a commencé à boire pas mal jusqu'à être saoule. Ce rendez-vous tournait au cauchemar. J’ai prétexté qu’il y avait un problème avec les enfants et je suis rentré après avoir payer ma part. Et maintenant je suis là. Je vous raconte le désastre de cette soirée alors que je ne vous connais ni d'Eve ni d'Adam.
—C'est moi qui vous ai posé la question. Vous n'avez fait que me répondre. Vous savez, vous pouvez me tutoyer si vous le voulez!? Mais je pense que vous avez besoin d’extérioriser. Vous avez l’air d’avoir beaucoup encaissé ces derniers temps. Si vous voulez en parler, je peux vous écouter.
—Merci c’est gentil.
—Ce n’est pas un souci.
Il hésite quelques instants et décide finalement de balancer tout ce qu'il a sur le coeur, même si je lui suis inconnue.
—Dans ce cas… J’ai perdu ma femme il y a de ça 6 mois lorsqu’elle a accouché d’Eden, lâche-t-il les yeux embués. Je ne m’en suis remis qu’il y a peu et pas totalement. Je garde encore des habitudes que j’avais avec elle. A certain moment il m’arrive de repenser à comment nous passions nos journées et nos soirées en famille ou juste tous les deux. Ces moments me manquent…
Il relève la tête les larmes aux yeux.
J’hésite mais me permet de le prendre doucement dans mes bras. Avec surprise, il se laisse faire. Je lui frotte le dos en guise de consolation. Je sens ses larmes couler sur mon épaule. Je le laisse évacuer ce volcan d’émotions. Il renifle et se redresse un peu honteux. Je sors un mouchoir de la poche de ma jupe et le lui tend.
—Merci.
Il le prend s'essuie les yeux et se mouche avant de mettre le mouchoir dans sa poche.
—Il n’y a pas de quoi.
—Depuis peu j’essaie de sortir, de rencontrer du monde. Je me dis que ma femme n’aimerait pas que je me lamente sur mon sort et que ça n’aiderait pas mes enfants. Je fais donc l’effort de sortir. J’ai rencontré cette femme et le feeling passait plutot bien alors j’ai décidé de l’inviter à diner. Je me suis dit que ça aurait pu me changer les idées et que ce ne serait peut être pas une si mauvaise idée. Juste pour discuter rien de plus. Et voilà où j’en suis maintenant. A parler avec une jeunette qui pourrait être ma fille.
—Je suis désolé pour vous. Ça a dû être compliqué…
Je fais une petite pause avant de reprendre pour détendre l'atmosphère.
—Et ne me faites pas rire ! Vous n’avez pas plus de 35 ans, c'est impossible.
—Si je te tutoie, tu te dois de le faire aussi. J’en ai 36. Et oui c’est en effet encore un peu compliqué pour moi...
—Vous… tu fais plus jeune.
—Merci.
—C’est sincère... Et je me doute que ça ne doit pas être facile tous les jours.
—T’as l’air incroyablement mature pour une jeune adulte.
—Je ne sais pas comment le prendre.
—Plutôt bien mais n’oublie pas de profiter de ta vie, d’aller en soirée, en boite, de draguer, de voyager, de t’éclater, de coucher... enfin ça tu vois avec ton copain.
-… imaginaire.
—Tu n’en as pas ?
—Oui je n’en ai pas, pour te dire je n’ai jamais couché avec qui que se soit…
—En route pour « confession à un inconnu »
—Haha c’est vrai. Bien trouvé.
—Merci, merci.
—Prends pas la grosse tête.
Puis je change de sujet pour ne pas être trop mal à l'aise.
—On a parlé rapidement voitures avec ton fils. Y’a une expo pas loin le weekend prochain ça te dirait d’y aller pour te changer les idées ?
J'étais pas au courant, ça pourrait être sympa. Merci de l'info.
—Il n'y as pas de quoi.
—Et toi ? J'ai cru comprendre que tu aimais ça aussi.
—Oui mon père m'as transmis sa passion mais malheureusement il n'a pas eu le temps de me transmettre son savoir.
—Vers quelle heure tu aimerais y aller ?
—Haha après la sieste vers 16h. Au pire je t'enverrai un message.
—Oui ce sera plus simple, je vais rentrer dans ce cas.
—Il fait nuit. Tu ne veux pas rester dormir ?
—Je ne veux pas déranger.
—Si je te propose...
—D’accord je partirai dans la matinée dans ce cas. Merci.
—Tu peux prendre ma chambre. Je vais prendre le canapé. Il faut vraiment que je range la chambre d’ami…
—Je ne vais pas te piquer ton lit. Tu me laisses déjà dormir chez toi. Je ne vais pas en plus te prendre ton lit.
—Je ne vais pas te faire dormir sur le canapé. Il n'est pas confortable…
—Dans ce cas, dormons tous les deux dans ton lit, dis-je peu sûre de moi.
—C’est une invitation ? Fais attention ça pourrait être mal interprété.
Il me regarde avec malice.
—Oui une invitation... à dormir.
—Zut ! Non je rigole. Mais je ne sais pas si c’est correct… Son regard perd cette touche de malice pour la troquer contre un regard qui semble vide et apeuré.
—Je ne veux pas que tu te sentes mal.
—Ne t’en fais pas. J’ai juste peur de reprendre certains réflexes que j’avais avec ma femme...
Il marque une pause avant de reprendre.
—Sinon tu es sûr que ça ne te pose pas de problèmes ?
—Oui j’en suis sûr.
—D’accord ! je t’invite à me suivre alors.
Je le suis jusqu'à sa chambre. Il me fait un tour de la maison au passage. J’en profite pour aller aux toilettes et me laver les mains avant d’aller le rejoindre dans sa chambre. J’ouvre la porte et le vois de dos.
—Merde. Excuse moi !
Je referme la porte immédiatement. Il me signale après une petite minute que je peux entrer. J’ouvre timidement la porte.
—Excuse moi…
—Ne t’en fais pas ! Je ne vais pas mourir parce que tu as vu mon beau fessier bien moulé dans mon caleçon.
—Oui mais bon…
—Tu veux prendre une douche ?
—Je peux ?
—Je te sors une serviette. Si tu as besoin d’un truc, appelle moi.
—D’accord merci.
Une fois dans la salle de bain, il me pose une serviette et sort. Je ferme derrière lui. Je me déshabille. Aujourd’hui a été une journée particulièrement chaude. Une douche ne peut que me faire du bien. Surtout après autant d'émotions. N'empêche qu’il avait des fesses vraiment pas mal. Ai-je vraiment le droit de penser ça le concernant? Il est vraiment bel homme, même s' il a l’air vraiment épuisé… J’espère qu’il fait encore attention à lui. J’ai l’impression qu’il s’oublie un peu... Je m’attache les cheveux en chignon, allume l’eau et attend un peu qu’elle chauffe avant de me mettre sous le jet. Je repense à cette soirée. Qu’est-ce que je fais encore ici ? Sous la douche d’un quasi inconnu de deux fois mon âge qui m'a invité à dormir chez lui pour ne pas rentrer de nuit ? J'essaye de ne pas réfléchir et me lave le corps rapidement. Je me rince, sort de la douche et m’enroule dans la serviette. La panique me prend lorsque je me rends compte que je n’ai pas de pyjama.
J’ai envie d'appeler mon hôte mais je n’ai pas envie de réveiller les enfants. Je m’essuie bien et quitte la salle de bain, uniquement vêtue de ma serviette, pour aller le trouver. J’entre dans la chambre après avoir toqué.
—Excuse-moi ! Tu aurais un t-shirt ?
—Ho oui ! Bien sûr. Excuse-moi. J’y avais pas pensé.
Il sort du lit, avec un short pour seul habit et me trouve un t-shirt.
—Tiens ! C’est le plus grand que j’ai.
—Merci ! Je reviens.
Je prends le t-shirt et retourne dans la salle de bain, l'enfile puis récupère mes affaires. J’étends la serviette, retourne dans la chambre mes affaires dans les bras et les pose sur la chaise.
—Ca ne te dérange pas si je dors comme ça, dis-je uniquement vêtue de son t-shirt m’arrivant a mi-cuisses.
—Pas du tout. Et toi ? Tu es sûre que ça ne te gêne pas ?
—Oui ! Certaine.
Je me glisse sous les draps moelleux après avoir éteint la lumière. Chacun de son côté du lit.
—Je sais que c’est idiot mais je ne connais pas ton prénom, dis-je gênée.
—C’est vrai ! Excuse moi ! Je m’appelle Max, me répond-il avec un sourire.
—Merci de m'accueillir ce soir, Max.
—Pas de soucis, Sam.
—Je suis désolée mais ça te dérange si je me colle à toi cette nuit.
Il ose me glisser une petite flatterie. Je pense vraiment qu'il doit être à l'aise avec moi.
—Pourquoi ça ? Qui dirait non à avoir une belle jeune femme collée à soi ?
Il doit se rendre compte de ce qu'il m'a dit et doit espérer ne pas déraper, en souvenir de son épouse.
—Je suis désolé si certaines habitudes resurgisse…
—Grand flatteur. Mais t'inquiète pas. Il n’y a pas de soucis, c’est normal.
—C’est sincère.
—Tu n’es pas mal non plus, lui répondis-je rouge pivoine.
—Merci.
Etant à l'aise avec lui, je tente une question en rapport avec mes propres habitudes nocturnes.
—Je peux te prendre dans mes bras, s'il te plait ? J’ai pas mon doudou et ça me stresse…
—Oui bien sûr.
Je viens me coller à son torse avant de le prendre dans mes bras maladroitement. C’est la première fois que je prends quelqu’un dans mes bras pour dormir. La chaleur qu’il dégage ainsi que sa respiration m’apaisent. Ma tête est contre son épaule. Je pose ma jambe sur la sienne et viens au plus proche de son corps mon entrejambe presque collée à sa cuisse.
—Tu m'autorise à te toucher ? me demande-t-il hésitant.
—Hein, lâche-je effarée ?!
—Juste tes jambes, tes bras, ton dos et tes cheveux.
—Euh... oui vas-y.
Je me demande ce qu’il veut faire.
Il pose ses grandes mains dans mon dos et fait en sorte que nos deux corps s’emboîtent parfaitement l'un contre l'autre. Sa cuisse est maintenant collée à mon entrejambe, sa main calée dans le creux de mes reins. Il a dû sentir ma peau nue sous ses doigts. Je ne sais pas trop s’il a conscience de ce qu’il fait, même si je le pense. Il fait tout en douceur et en tremblant légèrement. J’espère ne pas lui rappeler de mauvais souvenirs. Je crois qu’il ne sait pas où poser son autre main.
—Arrête moi si c’est déplacé mais tu dormais comment avec ta femme ?
Il me regarde pantois et réfléchis avant de me répondre.
—Ca dépendait des moments. En cuillère. Chacun dans son coin. Elle à moitié sur moi, comme maintenant…
—Ho je suis désolé…
—Ne t’en fais pas ! Tout va bien, me dit-il avec au fond des yeux une pointe de tristesse.
—D’accord, tu es vraiment sûr que ça ne te dérange pas ?
—Oui ne t’en fais pas c’est juste que je n’ai plus l’habitude de dormir avec quelqu’un...
—Et tu les mettais où tes mains ?
—Une dans son dos et l’autre sur un de ses seins.
—Surtout dis le moi si ça te dérange je ne veux pas forcer mais tu veux faire pareil avec moi pour être plus à ton aise?
—Non pas du tout. Enfin je ne veux pas te forcer, ni te gêner.
—Ça te ferait plaisir ?
—Ayant dormi longtemps avec ma femme, certaines habitudes risquent de revenir en dormant avec une autre femme. Et j'aimerai l'éviter. Mais oui ça me ferait probablement plaisir.
Je prend alors la main qu’il ne savait pas où mettre et la pose délicatement sur mon sein. Il le presse doucement avant de mettre sa tête dans mon cou.
—Merci.
—Merci à toi.
Je pense que je ne vais pas tarder à m'endormir mais ayant l’habitude de sucer mon pouce je cherche quelque chose qui pourrait le remplacer. Je rapproche ma tête de son torse et viens prendre un de ses tétons en otage. Il lâche un petit cri.
—Excuse moi je ne voulais pas… Je cherchais une alternative à mon pouce. Je t’ai fait mal ?
—Non ! Juste, je ne m’y attendais pas. Ne t’en fais pas.
—Désolé ! T’es plus grand que ma peluche. Je peux pas attrapper mon pouce.
—Tu peux continuer c’est pas désagréable.
—D’accord. Bonne nuit Max.
—Bonne nuit Sam.
Il me pose un baiser sur le front et ferme les yeux. Je reprends son téton en bouche avant de me concentrer sur sa respiration qui se fait de plus en plus régulière. Celle-ci combinée à la chaleur qui émane de son corps m'apaise. Il est possible que je mouille sur sa cuisse mais ce n’est pas voulu, ni contrôlé. Je suis tellement bien que je m’endors rapidement, ma peluche improvisée dans mes bras.
Je me réveille le lendemain avec Elian qui vient sauter sur le lit de son père et sur nous au passage.
—Bonjour !
Je prends la couverture et la tire un peu plus contre moi pour être bien au chaud. Je n’aime pas quitter mon lit. Cette fois, c'est provisoire mais ce n’est pas pour autant que j’ai envie d’en sortir.
—Maman !
—Hum ?
—C’est Sam, Elian ? Tu sais que maman ne reviendra pas…, lui dit-il les larmes embuant ses yeux.
—Oui…
—Je suis désolé mon coeur…
Il le prend dans ses bras et le serre contre lui les larmes aux yeux. Cette scène me fait mal au coeur.
—C’est pas ta faute, Papa.
—Je t’aime mon grand. Il lui fait un bisou sur le front.
—Moi aussi Papa. Pourquoi Sam est encore à la maison ? Elle devait pas partir, demande le petit en me regardant interrogatif ?
—Si mais elle est restée dormir mon grand ! Il faisait nuit et c'est dangereux la nuit dehors. Et tu sais que le canapé n’est pas confortable pour dormir. Je lui ai donc proposé mon lit.
Il se tourne vers moi sous le regard du petit qui est déjà en train de se demander si je n'allais pas piquer la place de sa maman.
—Bien dormi Sam ?
—Bien dormi Sam ?
—Oui merci et toi ? Et bonjour.
—Bonjour. Très bien merci.
Je me tourne ensuite vers le petit garçon pour lui confirmer la version de son père.
—Je suis restée juste pour cette nuit Elian. Ne t’inquiète pas. Je ne vais pas te piquer ton papa.
—D’a...ccord, me répond-il toujours interrogateur sur ma présence dans le lit de feu sa maman.
J'essaie de faire un peu la conversation avec lui pour détendre l'atmosphère.
—Et toi? Tu as bien dormi?
—Oui. Merci pour l'histoire. Par contre, je me suis endormi, me dit-il tout désolé. Tu pourras me raconter la fin s'il te plait ?
—Aucun souci. Avant de partir je te la raconterai. D'accord?
—Merci Sam. Et tu restes jusque quand?
—Tu as l'air de bien l'aimer, lui demande son père?
—Oui! Elle est gentille.
—T'es trop mignon Elian, lui répond-je.
Je lui fais un bisou sur le front et un câlin en faisant attention à ce que le drap ne descende pas en dessous de mon bassin.
Son père le prie alors de sortir de la chambre pour qu'ils puissent se lever.
—On arrive Elian!
Il sort de la chambre et ferme la porte comme il peut. Petit bout de chou, me dis-je attendrie.
Une fois le petit hors de la chambre mon hôte joue au grand enfant. Il est tellement à l'aise que j'ai l'impression qu'il me prend pour sa compagne et cette attention me plait. Je l'avoue. J'en ai rarement eu l'occasion alors j'en profite.
—Et moi alors ?
—Monsieur est jaloux.
—Bah oui ! Pourquoi j’aurais pas le droit à un bisou ?
—Parce que t’es grand, lui dis-je avec un petit sourire.
—Pff, je boude, me répond-il en croisant ses bras et en tournant la tête comme un jeune enfant.
—Mho.
Je lui fais un bisou sur la joue. Il sourit comme un enfant.
—On devrait se lever. Eden ne va pas tarder à se réveiller.
Mais au lieu de sortir du lit, je sens un poids venir se coller à moi et me prendre dans ses bras. Je tourne la tête et regarde Max.
—Ca va, lui demande-je un peu gênée ?
—Hum…
—Tu ne lui as pas dit qu’on arrivait ?
—Si, mais je suis bien là. ça fait tellement longtemps que je n'ai pas aussi bien dormi.
—Heureuse de le savoir, lui dis-je un sourire aux lèvres.
Je me recouche et il vient se coller contre moi. Je me remet comme hier soir et sens, cette fois-ci, que mon entrejambe est très humide. J’ai honte et reprend ma jambe.
—Pourquoi l'as-tu enlevée ?
—Rien j’ai juste mal à la hanche…
—D’accord… Tu es sûre qu’il n’y a que ça, me demanda-t-il doutant de ma réponse?
—Oui.
—Hum. Tu sais que même si tu mouilles tu peux, ça ne me dérange pas. C’est même plutôt flatteur et tout à fait naturel. D’ailleurs je crois que tu n’as pas remarqué mais, hier soir, tu mouillais aussi.
Je deviens rouge tomate. Je planque ma tête contre son torse. Il passe doucement sa main le long de ma jambe, arrive derrière mon genou, l’attrape et le plie avant de remettre ma jambe sur la sienne. Je le laisse faire, toujours enfouie contre lui.
—Tout compte fait, ce rendez-vous n’était pas si désastreux.
—Ha bon, répond-je surprise?
—Oui, regarde où je suis et avec qui.
—Je suis pas sûre de comprendre…
—J’ai juste fini ma soirée avec une jolie jeune femme, très sympathique, que mes enfants apprécient et qui me laisse dormir avec elle alors que je ne la connais pas.
—Tant de compliments. Merci beaucoup. Je suis contente d’avoir passé la nuit avec un papa très gentleman, bienveillant, et beau gosse en plus de ça. Et avec des enfants adorables.
—Merci beaucoup.
—Merci à toi. Allez ! Maintenant debout.
—Nan… Veux pas, me dit-il en faisant la moue.
—Un grand enfant.
—Possible. Un grand enfant avec beaucoup d'amour.
—Allez le grand enfant plein d'amour ! On se lève maintenant.
Je m'extirpe de ses bras et me lève. Il me regarde, soupire et finit par se lever à son tour.
—Ça te dérange si je m’habille là ?
—Tu es chez toi. Fais ce que tu veux. Je peux sortir si tu veux.
—Fais comme tu le souhaite. ça m'est égal.
—D’accord.
Il reprend ses affaires de la veille et un nouveau caleçon. Il retire son short.
—Dis!... hum… Je veux bien que tu reste mais tu peux arrêter de me fixer.
—Oh oui pardon excuse-moi, dis-je rouge tomate d’avoir été surprise à le fixer.
Je me retourne, prends mes affaires et me demande si je me change ici ou dans la salle de bain. Je me dit que comme il se change aussi il ne va pas regarder dans ma direction. Je commence donc à retirer mon, enfin plutôt son, t-shirt.
—Joli fesses.
Je lâche mon t-shirt toujours sur moi et me tourne vers lui.
—Hey !
—Quoi ? Ce n'est que la vérité. Je ne pensais pas que tu allais te changer ici. Excuse-moi. Mais comme tu l'as fait je me suis dit que c'était pour que je te regarde.
—C’est vrai. Je n’ai pas prévenu. Désolé.
—Ne t’excuse pas. Je me retourne.
—Merci.
Il se tourne pour que je finisse de me changer, remettre ma robe d’hier sans culotte. Je ne vais tout de même pas lui demander.
—Tu as terminé ?
—Oui tu peux te retourner.
—D’accord.
Il se retourne.
—Tu es vraiment une belle jeune femme.
—Merci. Tu es toujours aussi séduisant. Tu ne fermes pas ta chemise ?
—Tu veux ? Ça te gêne ?
—Ho non non, du tout! ça ne me dérange pas.
—D’accord, merci, je préfère les laisser déboutonner lorsque je suis chez moi. Ma femme aimait beaucoup que je me balade comme ça, quand elle me croisait elle s’arrêtait et posait une main sur mon torse avant de m’embrasser. J’ai donc gardé l’habitude. Et je me suis dit que vu que j’ai dormi torse nu ça ne te dérangerait pas.
—Oui tu as raison.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
L'histoire est différente et bien écrite
Bonne mise en bouche, vivement la suite
Tu m'épateras toujours Opale, bravo et merci
On sent une belle complicité naissante et une intimité qui va probablement s'intensifier au fil du temps. Ça fait plaisir de te lire :)
Hâte de lire le prochain chapitre ;)
Merci.
J'ai hâte de découvrir la suite, savoir si Sam et Max vont vouloir se revoir et approfondir leur connaissance
Superbe
Je fais donc au mieux pour essayer de plaire à tous.
On sens une belle complicité entre Max et Sam.
Lui qui malgré un passif triste, semble reprendre gout à la vie avec cette jeune femme, qui bien que jeune ne semble pas avoir, elle aussi, avoir était gâter par la vie, ce qui lui donne une grande maturité.
Heureuse de savoir que tu l'as interprété comme ça ^^
J'espère que la suite te plaira ^^