Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quelle putain de chaleur... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quelle putain de chaleur...
Chapitre 1
— Bonjour à tous, c'est ma première histoire ici et j'espère qu'elle vous plaira.
Rien de réel, juste une histoire que je racontais à une amie pour la faire fantasmer.
La connaissant, peut-être qu'elle lit ce site et qu'elle se reconnaîtra.
Rien de réel, juste une histoire que je racontais à une amie pour la faire fantasmer.
La connaissant, peut-être qu'elle lit ce site et qu'elle se reconnaîtra.
Quelle putain de chaleur...
Paris l'été, mais quel enfer.
34 degrés ambiants et on est que mardi, il paraît que ça va durer toute la semaine.
34 degrés ambiants et on est que mardi, il paraît que ça va durer toute la semaine.
Seule chez toi, affalée nue sur le canapé, tu profites du courant d'air salutaire du ventilateur sur ta peau. Un achat vital en cette saison.
Tu ne bosses même pas aujourd'hui, la boîte est fermée pour deux semaines, congés forcés.
Tu ne bosses même pas aujourd'hui, la boîte est fermée pour deux semaines, congés forcés.
Mais cette année, pas de plage au bout du monde, pas de rando en montagne, pas même une semaine à la campagne chez les parents. Rien, nada, pas d'argent, pas de gens dispos, tu te morfonds déjà à l'idée de passer ces deux semaines à voyager à travers les messages whatsapp de tes amis qui profitent de leurs vacances, eux.
Non et puis allez c'est trop con.
Dans un élan de motivation, tu décides qu'aujourd'hui il faut aller faire quelque chose, ne pas rester enfermée.
OK, mais pour aller où? Il est 10 heures du matin et il fait déjà beaucoup trop chaud pour aller se balader en extérieur, la plupart des restaurants sont fermés... Il y a toujours la patinoire, c'est vrai que tu adores ça. Mais sans tes copines ce n’est pas pareil.
Prête à renoncer, tu t'enfonces en soupirant dans le canapé lorsque soudain l'évidence, là, devant tes yeux sur la table basse : ta carte d'abonnement cinéma illimité.
La voilà l'idée parfaite ! Tu te vois déjà bien calée dans un fauteuil, dans la salle climatisée, quoi de mieux pour passer une bonne journée d'été...
La voilà l'idée parfaite ! Tu te vois déjà bien calée dans un fauteuil, dans la salle climatisée, quoi de mieux pour passer une bonne journée d'été...
Tu regardes sur ton téléphone vite fait, il y a des séances dans quarante-cinq minutes au cinéma le plus proche, parfait. Peu importe le film.
Première étape : s'habiller. L'avantage de l'été, c'est que ça au moins c'est vite fait.
Un tour rapide dans ta garde-robe, tu enfiles un shorty et une petite jupe blanc volante de saison. Une hésitation pour le soutien-gorge... Balayée en dix secondes, il fait trop chaud pour ça, un petit débardeur suffira largement.
Une paire de sandalettes, tu attrape ton sac et te voilà prête à partir.
Un rapide coup d'œil dans la glace te fait sourire : tu te trouves belle et sexy.
Tu te rappelles de la dernière fois que tu as mis cette jupe et où l'on avait passé la journée ensemble. Tu te souviens de ma main glissant dessous, remontant le long de tes fesses, pendant que je te murmurais à l'oreille combien je te trouvais sexy et comme j'aimais que ton cul soit ainsi facilement accessible...
Un tour rapide dans ta garde-robe, tu enfiles un shorty et une petite jupe blanc volante de saison. Une hésitation pour le soutien-gorge... Balayée en dix secondes, il fait trop chaud pour ça, un petit débardeur suffira largement.
Une paire de sandalettes, tu attrape ton sac et te voilà prête à partir.
Un rapide coup d'œil dans la glace te fait sourire : tu te trouves belle et sexy.
Tu te rappelles de la dernière fois que tu as mis cette jupe et où l'on avait passé la journée ensemble. Tu te souviens de ma main glissant dessous, remontant le long de tes fesses, pendant que je te murmurais à l'oreille combien je te trouvais sexy et comme j'aimais que ton cul soit ainsi facilement accessible...
Mais stop, tu te ressaisis. Après tout, je ne suis pas là, tant pis pour moi.
La dizaine de minutes de marche pour arriver jusqu'au cinéma est un calvaire, mais dès les portes passées, la bouffée d'air frais de la climatisation te réconforte dans ton choix : c'était vraiment une bonne idée.
Direction les bornes, tu es bien décidée à prendre le premier film qui vient, après tout les abonnements illimités sont faits pour ça.
Le sort tombe sur un film français, une comédie un peu potache qui commence dans cinq minutes, au moins ça ne sera pas dur à suivre.
Le billet en main, tu rentres dans la petite salle d'une cinquantaine de fauteuils et retiens un rire nerveux : elle est entièrement vide.
En même temps, il n'est même pas 11 heures du matin un mardi, en plein mois d'août, et le film choisi est loin d'être le dernier blockbuster à la mode.
Descendant dans l'allée, tu décides de t'installer vers le milieu de la salle, quitte à être seule, autant en profiter pour avoir les meilleures places.
Le sort tombe sur un film français, une comédie un peu potache qui commence dans cinq minutes, au moins ça ne sera pas dur à suivre.
Le billet en main, tu rentres dans la petite salle d'une cinquantaine de fauteuils et retiens un rire nerveux : elle est entièrement vide.
En même temps, il n'est même pas 11 heures du matin un mardi, en plein mois d'août, et le film choisi est loin d'être le dernier blockbuster à la mode.
Descendant dans l'allée, tu décides de t'installer vers le milieu de la salle, quitte à être seule, autant en profiter pour avoir les meilleures places.
Alors que les publicités commencent, le bruit de la porte de la salle se fait entendre. Et mince, pas encore cette fois-là que tu auras ta salle de projection privée.
Instinctivement tu te retournes et vois un homme d'âge moyen s'asseoir quelques rangs derrière toi.
Instinctivement tu te retournes et vois un homme d'âge moyen s'asseoir quelques rangs derrière toi.
Mais avant d'avoir pu y prêter plus attention, la dernière pub se termine et Jean Mineur fait son apparition, avant que la salle ne plonge entièrement dans le noir.
C'est parti, tu t'enfonces confortablement dans le fauteuil et te laisses embarquer par le film qui commence.
C'est parti, tu t'enfonces confortablement dans le fauteuil et te laisses embarquer par le film qui commence.
Moins de cinq minutes après le début, le bruit de la porte de la salle se fait à nouveau entendre, suivi de celui de pas descendants l'allée.
Tu tournes la tête et vois un homme de corpulence moyenne que tu as du mal à discerner dans la pénombre de la salle s'engouffrer dans la rangée de fauteuils où tu es assise.
Attends, la salle est vide, il ne va quand même pas...
Tu tournes la tête et vois un homme de corpulence moyenne que tu as du mal à discerner dans la pénombre de la salle s'engouffrer dans la rangée de fauteuils où tu es assise.
Attends, la salle est vide, il ne va quand même pas...
Et si c'est bien juste à ta gauche que l'inconnu vient s'asseoir, sans même considérer la dizaine d'autres sièges inoccupés de la salle.
Le premier moment de malaise passé, tu décides de rire de la situation, te disant que ça fera une bonne anecdote à raconter et replonges dans le film.
Qu'il est nul ce film d'ailleurs... tu commences à regretter ton choix. Tu n'as pas ri une seule fois depuis le début et la présence de cet inconnu à côté de toi commence à te gêner. Il y a une sensation de proximité bizarre... Plusieurs fois déjà, vos genoux sont entrés en contact, rapidement et semble-t-il involontairement, mais ces simples petits effleurements commencent à attirer ta concentration bien plus que ce qui se passe à l'écran... ah celui-là était plus long on dirait ! Pourtant il ne semble pas bouger beaucoup et n'a pas l'air mal à l'aise du tout, peut être que ça n'est que dans ta tête après tout...
Attends ce n'était pas son genou là, c'est bien ses doigts qui viennent de te frôler la cuisse. Instinctivement tu la retires, serrant les jambes de l'autre côté.
Aucune réaction de ton inconnu, peut-être que tu t'es trompée après tout...
Attends ce n'était pas son genou là, c'est bien ses doigts qui viennent de te frôler la cuisse. Instinctivement tu la retires, serrant les jambes de l'autre côté.
Aucune réaction de ton inconnu, peut-être que tu t'es trompée après tout...
Lentement tu te détends, reprenant ta position, ton souffle s'accélérant... tu veux en avoir le cœur net.
OK, cette fois plus de doute. Tu as bien senti le bout de ses doigts caresser furtivement le bas de ta cuisse.
Tu la retires à nouveau rapidement et te mets à réfléchir très vite. Que faire ? Changer de siège ? Le remettre en place sèchement ? Ou... jouer un peu ?
Tu la retires à nouveau rapidement et te mets à réfléchir très vite. Que faire ? Changer de siège ? Le remettre en place sèchement ? Ou... jouer un peu ?
Perdue dans ta réflexion, tu as inconsciemment remis tes jambes en place et il ne faut pas longtemps à la main baladeuse pour revenir te flatter la cuisse, que tu ne retires pas cette fois.
Ta respiration s'accélère, ça fait bien dix minutes tu ne regardes plus le film et ne te concentres que sur le contact de cette main sur ta peau, qui te caresse maintenant continuellement et doucement, faisant glisser le sommet de ses ongles juste au-dessus de ton genou.
Ce n’est pas bon, tu commences à te prendre au jeu et tu sens tes tétons commencer à se durcir sous ton débardeur... quelle idée de ne pas mettre de soutien-gorge. D'un coup de tête, tu essaies de regarder ton voisin inconnu qui a maintenant la main bien installée sur ta cuisse gauche et la caresse nonchalamment à la lisière de ta jupe, mais celui-ci semble concentré fixement sur l'écran et ne te décroche pas un seul regard.
Tu commences à te laisser aller, sa caresse est douce, mais ferme à la fois, il maintient tes cuisses légèrement entrouvertes, progressant lentement mais sûrement et commençant à remonter progressivement vers ton entrejambe.
Tu peux encore tout arrêter, tu le sais, il le sait.
Tu hésites, est-ce que le jeu n'est pas déjà allé trop loin ? Complètement tétanisée par la peur et l'excitation, tu sens tes tétons se dresser durement contre le tissu de ton haut, et ton sexe s'humidifier...
Tu hésites, est-ce que le jeu n'est pas déjà allé trop loin ? Complètement tétanisée par la peur et l'excitation, tu sens tes tétons se dresser durement contre le tissu de ton haut, et ton sexe s'humidifier...
N'osant prendre une décision dans un sens ou dans l'autre, tu ne le repousses pas quand il commence à écarter tes jambes un peu plus fermement.
Ton souffle est court, tu sens maintenant ses doigts qui continuent leur lent et doux va-et-vient sur l'intérieur de ta cuisse, à quelques centimètres de ton sexe désormais brûlant.
Il ne peut pas l'ignorer, il doit le sentir sur ses doigts, il doit...
Il ne peut pas l'ignorer, il doit le sentir sur ses doigts, il doit...
Tu laisses échapper malgré toi un petit gémissement quand son petit doigt vient toucher presque négligemment le tissu de ta culotte.
S'il avait encore un doute maintenant il sait : tu es trempée.
S'il avait encore un doute maintenant il sait : tu es trempée.
Les cuisses écartées, tu te laisses aller à présent, il a gagné et il le sait. Sa main se fait plus insistante et c'est désormais plusieurs doigts qui te massent le sexe à travers le tissu humide de ton sous-vêtement.
Envahie par ton plaisir, tu t'enfonces de plus en plus dans le fauteuil en essayant de retenir au mieux tes gémissements, lorsque tu sens l'accoudoir entre vous deux se relever : vous étiez sur une banquette double avec accoudoir amovible depuis le début et tu ne t'en étais même pas rendu compte.
Alors que les doigts de sa main droite commencent à se glisser sous le dernier rempart de tissu protégeant ton sexe gonflé de désir, tu sens maintenant sa main gauche se glisser sous ton haut et saisir ton sein.
Cette fois ton gémissement n'a pas pu être contenu. La douceur de son approche du début a fait place à une fermeté sans concession saisissant un de tes tétons pour le faire rouler entre ses doigts au même moment où son majeur pénètre enfin ton intimité.
Combien de temps s'est-il passé depuis le début de ce petit jeu ? Tu as totalement perdu le fil, tout ce que tu sais c'est que ton shorty git désormais le long de tes chevilles, ton haut est remonté jusqu'à ton cou, laissant tes deux magnifiques seins à l'air libre et à la merci de ton délicieux bourreau qui en mordille un tout en caressant l'autre.
C'est maintenant 2 doigts qui fouillent sans ménagement ton intimité trempée et tu te sens complètement envahir par le plaisir, oubliant tout du monde extérieur.
Soudain la main malaxant ta poitrine se détache et avant que tu n'aies eu le temps de le regretter, saisit la tienne et vient la refermer sur une longue tige de chair chaude que tu branles instinctivement.
Tu ne sais même pas depuis combien de temps il est ainsi, sexe à l'air, mais sentir les dimensions de son membre et son excitation te font monter encore d'un cran. Tu sais que ses doigts ne te satisferont pas et que tu ne quitteras pas cette salle sans avoir testé cette queue.
Dans un éclair de lucidité, tu visualises la scène indécente qui est en train de se jouer dans ce cinéma public, lorsque tu sens sa main remonter le long de ton cou et empoigner fermement ta chevelure pour te faire cambrer le dos, ses doigts continuant à s'agiter sans retenue en toi avec des bruits obscènes.
Tu n'en peux plus, au bord de la jouissance, tu vas le crier, lorsque la main dans tes cheveux appuie fermement sur ta nuque te forçant à te baisser. Devant ton visage, à quelques centimètres à peine de ton nez, palpite une bite dressée d'excitation.
Tu adores sucer, sentir la pression d'une main sur ta nuque et les palpitations d'une queue sur ta langue. Mais tu as un principe : jamais le premier soir, c'est comme ça.
Tu as un mouvement d'hésitation, mais l'esprit brisé par le plaisir, tu ouvres la bouche par réflexe lorsque le gland vient se frotter contre tes lèvres et suce cette bite avec autant de concentration que le permet le rythme des doigts dans ton vagin qui ne ralentit pas.
Tu adores sucer, sentir la pression d'une main sur ta nuque et les palpitations d'une queue sur ta langue. Mais tu as un principe : jamais le premier soir, c'est comme ça.
Tu as un mouvement d'hésitation, mais l'esprit brisé par le plaisir, tu ouvres la bouche par réflexe lorsque le gland vient se frotter contre tes lèvres et suce cette bite avec autant de concentration que le permet le rythme des doigts dans ton vagin qui ne ralentit pas.
Le plaisir t'emporte et tu t'abandonnes totalement, tout ton corps est dans une transe hypersensible, et tu ressens chaque chose : la queue qui coulisse toujours plus profond dans ta gorge, la main ferme dans tes cheveux qui t'impose un rythme, les doigts dans ton sexe, la main qui t'agrippe les fesses...
Attends, ça fait trois mains ça ?? Un éclair de lucidité : putain le premier spectateur du fond de la salle, tu l'avais oublié ! Bien sûr qu'il a remarqué ce qu'il se passait, l'autre a dû lui faire un signe ou alors il a décidé d'intervenir de lui-même !
Tu tentes de dire quelque chose, mais le bâillon de chair dans ta bouche t'en empêche et une grande claque sur tes fesses te rappelle à l'ordre.
C'est trop pour toi, trop d'émotion, trop de plaisir, trop de fantasmes réalisés en une fois, tu t'abandonnes totalement à la merci de ces deux hommes.
Tu as toujours aimé te faire diriger fermement. Pas de domination BDSM avec fouets et cravache, non ça ne t'a jamais attirée. Juste être totalement prise en main par un homme. Ou deux en l'occurrence.
Tu perds le contrôle, les mains courent sur ton corps, ton deuxième inconnu se présente devant toi et tu le prends en bouche sans réfléchir, suçant comme si ta vie en dépendait.
Tu sens ton premier branleur passer derrière toi et au fond tu le sais : enfin tu vas te faire baiser.
Tu es presque frustrée de le sentir jouer encore quelque temps de ses doigts sur ton clitoris alors que tu es là genoux sur la banquette, le cul tendu vers lui, n'attendant que de te faire prendre.
Tu es presque frustrée de le sentir jouer encore quelque temps de ses doigts sur ton clitoris alors que tu es là genoux sur la banquette, le cul tendu vers lui, n'attendant que de te faire prendre.
Le temps est court entre le moment où il retire ses doigts et celui où tu sens son gland écarter tes lèvres. Il s'insère lentement, mais continuellement dans ton vagin jusqu'à te remplir entièrement. Cette fois même la queue bien figée au fond de ta gorge ne t'aura pas empêchée de laisser échapper un petit cri.
Au bout de quelques secondes qui te paraissent une éternité, ton baiseur commence à s'activer. Lentement, pour commencer, puis de plus en plus rapidement.
Une main attrape tes poignets et te les maintiens fermement dans le dos, l'autre claque à intervalle régulier tes fesses au rythme des coups de reins de l'homme qui s'active désormais sans retenue dans ton sexe béant.
Une main attrape tes poignets et te les maintiens fermement dans le dos, l'autre claque à intervalle régulier tes fesses au rythme des coups de reins de l'homme qui s'active désormais sans retenue dans ton sexe béant.
Tu oublies tout, le temps, le film, la salle de cinéma, les vacances seule à Paris. Plus rien n'a d'importance à part les deux sexes qui t'embrochent de part et d'autre et les vagues de plaisir successives qui font trembler ton corps dans une série d'orgasmes incontrôlés.
Impossible de savoir depuis combien de temps tu te fais baiser comme ça, une heure ? Quinze minutes ?
Les râles de tes deux partenaires se font de plus en plus rauques, leurs coups de reins plus irréguliers et plus intenses, tu sais que leur jouissance est proche.
Soudain celui qui est derrière toi se retire précipitamment et tu sens plusieurs séries de giclées chaudes et gluantes s'écraser dans ton dos. Peu de temps après, c'est dans ta gorge que le second se plante et déverse de longs jets de sperme que tu n'as d'autre choix que d'avaler du mieux que tu peux.
Les râles de tes deux partenaires se font de plus en plus rauques, leurs coups de reins plus irréguliers et plus intenses, tu sais que leur jouissance est proche.
Soudain celui qui est derrière toi se retire précipitamment et tu sens plusieurs séries de giclées chaudes et gluantes s'écraser dans ton dos. Peu de temps après, c'est dans ta gorge que le second se plante et déverse de longs jets de sperme que tu n'as d'autre choix que d'avaler du mieux que tu peux.
Et soudain tout se calme. Tout le monde reprend son souffle et ses esprits, prenant petit à petit conscience de ce qui vient de se passer.
La salle est toujours dans le noir et le film continue, même si aucun d'entre vous n'a la moindre idée de qui sont ces personnages à l'écran.
La salle est toujours dans le noir et le film continue, même si aucun d'entre vous n'a la moindre idée de qui sont ces personnages à l'écran.
Encore affalée sur la banquette avec pour seul vêtement ta jupe retroussée, tu te reposes sur les cuisses d'un de tes partenaires, laissant le plaisir redescendre tranquillement. Une main se saisit délicatement de ta tête pour la déposer sur le fauteuil, libérant ainsi le propriétaire de ton oreiller de fortune. Il range son sexe dans son pantalon, referme sa ceinture et dépose un baiser sur le front. Tu entends sa voix pour la première fois qui te dit :
— Merci pour tout.
Puis il se lève et part. Derrière toi ton baiseur a fait de même, mais plutôt qu'un baiser te met une dernière claque sur les fesses avant de partir sans dire un mot.
Tu restes quelque temps ainsi, les fesses et les seins à l'air, du sperme continuant à s'écouler de ton dos et de la commissure de tes lèvres. Puis revenant à la réalité, tu paniques quelques secondes avant de partir dans un fou rire nerveux en repensant à ce qu'il vient de se produire.
Tu remets de l'ordre dans ta tenue, non sans avoir passé quelques minutes à chercher ton shorty finalement retrouvé en boule quelques mètres plus loin, puis décides de sortir de la salle.
Un rapide détour par les toilettes pour vérifier que tu es à peu près présentable et tu traverses le hall du cinéma sous le sourire du vigile.
Un souvenir te traverse instantanément l'esprit d'une discussion que l'on avait eue : il y a des caméras dans toutes les salles de cinéma et chaque séance est surveillée pour pouvoir intervenir en cas de débordement. Il y en a qui ont bien dû se rincer l'œil.
Un rapide détour par les toilettes pour vérifier que tu es à peu près présentable et tu traverses le hall du cinéma sous le sourire du vigile.
Un souvenir te traverse instantanément l'esprit d'une discussion que l'on avait eue : il y a des caméras dans toutes les salles de cinéma et chaque séance est surveillée pour pouvoir intervenir en cas de débordement. Il y en a qui ont bien dû se rincer l'œil.
Quelques pas de plus, tu te retrouves à la sortie, les portes automatiques s'ouvrent devant toi et la température extérieure te frappe comme si l'air était palpable.
Quelle putain de chaleur...
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