Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Son sexe était mieux que le film — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Son sexe était mieux que le film
Chapitre 1
Assise dans le fast-food à déguster mon burger au poulet, je profite de cet instant en amoureux. Notre relation étant à distance, quand on se voit comme ça, c’est souvent très intense. Tellement que j’ai encore l’impression d’avoir mal aux cuisses… enfin, ce n’est certes pas pour me déplaire. Ce soir, on a prévu une sortie en amoureux : fast-food puis ciné, ça va être chouette.
Je regarde Brad au travers de mes lunettes. Ses cheveux blonds mi-longs tombent en mèches mal coiffées sur ses beaux yeux bleus. Un peu de sauce lui est restée sur le coin de ses lèvres roses. Je le lui fais remarquer, alors il me rétorque :
« Tu n’as qu’à venir l’enlever avec ta langue, tu es plutôt douée à ça d’habitude. »
Je rougis un peu, on est en public quand même ! Il abuse de dire ça comme si tout le restaurant devait savoir que j’avais un bon coup de langue !
Je me penche sur la table pour atteindre son visage. Je sors ma langue charnue pour venir lui lécher la joue. Sa peau un peu salée vient se mélanger au goût de la sauce bon marché du fast-food… pas mauvais.
On avale rapidement le reste de notre repas puis on sort du restaurant. Dehors, il fait déjà nuit, logique vu l’heure. Je sens sa main qui vient caresser mes longs cheveux noirs. J’aime bien cette sensation, ce moment où ses longs doigts s’entremêlent dans ma chevelure, comme si on était liés pour l’éternité.
Il fait un peu froid, et je sens que mes joues rougissent sur ma peau pâle. Lui, je n’ai même pas l’impression qu’il sente le froid avec sa peau encore tannée par son été sportif. Il faut dire qu’il passe son temps sur la côte, monsieur le professeur de surf. Mais là, maintenant, il est avec moi, il est à moi. Je passe ma main autour de sa hanche tandis que l’on marche doucement vers le cinéma, profitant des décorations nocturnes du centre commercial.
D’un geste, il pousse la porte du cinéma pour me laisser passer. L’intérieur est noir et rouge. Le lieu est presque vide, seul un vendeur de pop-corn est encore debout. On n’a pas vraiment réfléchi au film que l’on veut voir, alors on prend deux tickets au hasard. Tandis que je monte les escaliers, je ne peux m’empêcher de sourire.
J’avais mis la petite jupe que Brad aimait bien… et je savais parfaitement que de là où il était, il pouvait tout voir. D’ailleurs, il ne manqua pas de me faire une petite caresse une fois à ma hauteur… sentir ses doigts entre mes lèvres, là, au milieu du couloir, c’était… excitant.
On entre dans la salle et on se rend compte rapidement qu’il n’y a que nous deux. Alors on se place au centre pour avoir une bonne vue… enfin, je sais tout de même que ce n’est pas ça qui va l’empêcher de venir me faire quelques caresses durant les moments mous du film. Les pubs défilent rapidement et le film finit par se lancer. On est toujours rien que tous les deux dans la pièce, alors je me permets d’ouvrir un peu plus ma chemise pour le laisser regarder dans mon décolleté.
On essaie aussi de regarder le film mais il est… comment dire… mauvais. Pourtant, j’essaie de m’y accrocher. Mais vraiment, rien n’y fait. Ce film est vide, tellement classique… Je me demande même comment il a pu avoir un financement. J’essaie d’insister au début : dix minutes, quinze… peut-être juste que c’est un mauvais départ. Mais non, même après une demi-heure, ce long-métrage n’est toujours pas intéressant. Je me tourne vers Brad pour voir ce qu’il en pense… et son regard transpire l’envie de partir d’ici. Au moins, on a l’air raccord.
Par contre, même si le film est nul… il y a d’autres manières de s’amuser dans un cinéma. Je glisse ma main sur son jean et la dirige vers son entrejambe. Je me penche à son oreille tandis que son sexe durcit sous mes doigts :
« Le film est nul, pas vrai ? »
« C’est clair… J’ai presque envie de sortir d’ici et de rentrer ! »
« Mais avant de faire ça… on pourrait peut-être s’amuser un peu ici, non… ? »
« Et tu proposes quoi ? »
D’un mouvement de doigts contrôlé, je fais descendre sa braguette et sors son sexe bien dur. Je commence à le caresser doucement.
« Une petite branlette ? »
« L’idée me plaît. »
Alors, d’un mouvement ample, je commence à le masturber. C’est si excitant de faire ça ici. Son sexe chaud sous mes doigts. La sensation d’interdit. La chaleur de son corps. Ses doigts qui viennent caresser mon intimité. On se masturbe mutuellement devant ce nanar. Le film est tellement mauvais qu’on préfère se donner du plaisir pour faire passer le temps.
Après de longues caresses partagées, je lui dis :
« Par contre, je n’ai vraiment aucune envie de regarder la fin de ce film pourri. Je crois que je préfère encore sortir de la salle et continuer nos affaires dans les toilettes… »
« Si tu veux juste ne pas voir la fin du film, j’ai une autre solution… »
« Et laquelle ? »
« Mets-toi à genoux devant moi, je vais recouvrir tes lunettes de sperme pour que tu ne puisses plus rien voir ! »
Je m’exécute en un instant, me retrouvant dos à l’écran et face à quelque chose de bien plus intéressant. Je continue de le branler, ajoutant à ma main quelques coups de langue qui ont l’air de bien lui plaire. J’aime voir son visage qui sourit de plaisir.
Et puis soudain, je le sens pulser. Je sens ses veines se gonfler. Son sperme chaud remonte le long de sa verge pour venir se déverser sur mon visage. Le liquide blanc s’étale sur mes lunettes et coule doucement sur mes joues. Il éjacule tellement que quelques gouttes tombent dans mon décolleté. Ma vision devient floue, perturbée par ce voile qui s’étale sur mes verres… Au moins, là, je suis sûre de ne pas voir la fin du film.
Brad se penche à mon oreille et me glisse :
« Le film n’est pas encore vraiment fini, si tu veux on peut s’amuser un peu… »
Alors, le visage encore maculé de sa semence, je me relève et viens m’asseoir sur lui, son sexe encore humide. Il frotte contre ma culotte et ne tarde pas à redevenir bien dur. Il écarte le tissu pour venir s’enfoncer en moi. Je sens sa verge qui me pénètre. La chaleur de son sexe irradie mon corps et mes ongles viennent se planter dans la peau de son dos tant le plaisir est intense. Son sexe est si bon et nos corps si compatibles !
Je commence à bouger. Doucement. Je fais en sorte que sa verge vienne toucher tous les points sensibles en moi. On reste ainsi une bonne quinzaine de minutes. Je sens l’excitation monter en moi. Ses va-et-vient me font tant de bien et mon clitoris frotte contre son bassin. À chacun de nos à-coups, je sens comme une décharge électrique de plaisir irradier mon corps. Et puis je le sens. L’orgasme monte en moi. Mon corps est de plus en plus sensible. Je m’accroche à Brad. Son sexe devient encore plus dur, il pulse à chaque mouvement. Il va venir. Je vais venir.
Dans un mouvement coordonné, on jouit. Ma voix se perd dans les aigus tandis que je sens ses doigts se contracter sur mes fesses. J’ai le souffle coupé par le plaisir. Je pose ma tête sur son épaule tandis que derrière moi, le générique défile.
Puis je lève la tête. Soudain, j’ai l’impression de voir quelque chose derrière le sperme étalé sur mes lunettes. Dans la cabine de projection, je crois bien qu’il y a un homme qui a bien profité de notre prestation, la main sur son sexe… Petit voyeur, va…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()