Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
C'était comme un film... — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
C'était comme un film...
Chapitre 1
Seul le bruit des boîtes à pop-corn quasi vides résonnait dans la salle obscure. Assis en plein milieu d'une rangée, je me retrouvais comme tous les autres spectateurs bouche bée devant la fin puissante et dramatique de ce film. Une véritable fin romantique rappelant les romans d'Hugo. D'un coup, une douce musique commença à retentir dans nos oreilles, puis les premiers noms du générique apparurent. Peu à peu, plus ou moins remis de leurs émotions, les gens se levaient et commençaient à sortir de la salle. Personnellement, j'ai pour habitude de rester assis au fond de mon siège en velours rouge jusqu'à la dernière note de musique, afin de rester immergé le plus longtemps possible dans l'histoire dont j'ai été témoin.
Au bout de quelques minutes, il ne restait déjà plus grand monde dans la salle. Seul un vieux papy qui s'était assoupi demeurait là. Ainsi, dès le générique terminé, je me levai en me tournant pour prendre ma veste. C'est à ce moment-là que je vis qu'une autre personne était restée là, contemplant la toile argentée. Cette personne, sûrement une dame, à qui je ne lâchai qu'un bref coup d'œil, me fixait, ce qui me poussa à aussitôt tourner le regard par timidité. J'enfilai ma veste en deux-trois mouvements, puis me dirigeai vers la porte de sortie sans porter de coup d'œil à la personne dont je sentais le regard s'abattre sur moi. Je franchis la lourde porte et me retournai par réflexe pour la tenir au cas où quelqu'un m'emboîterait le pas. En levant les yeux, je me figeai légèrement en constatant que la dame qui m'épiait il y a peu se trouvait déjà sur le pas de la porte. Elle avait des cheveux blonds descendant jusqu'aux épaules, des yeux noisette, un léger nez aquilin et ...
— Merci, jeune homme !
La tête perdue dans mes pensées, je balbutiais un « pas de soucis » laborieux, tout en rougissant de mes deux pommettes.
Je me retournais pour descendre les escaliers qui succédaient à la porte, quand la même voix douce est venue perturber le silence :
Je me retournais pour descendre les escaliers qui succédaient à la porte, quand la même voix douce est venue perturber le silence :
— Excusez-moi si je vous importune, mais il est rare de voir des jeunes rester jusqu'à la toute fin de la projection. Qu'avez-vous pensé du film ?
Ces mots m'éclairèrent soudain sur les regards qu'elle me lançait quand je m'étais levé de mon siège : elle voulait simplement discuter de la séance à chaud avec quelqu'un.
— Aucun problème, j'aime bien débriefer mon ressenti à la fin d'une séance. Eh bien, je dirai que j'ai trouvé la fin très belle et impactante. Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu une scène aussi romantique à la fin d'un film. Le regard de ce couple acceptant leurs destins sans abandonner leur amour, et le fait que l'histoire se termine de façon aussi abrupte m'a surpris très positivement.
En m'adressant à elle, je pus l'observer plus attentivement. C'était une femme de début de quarantaine, comme trahissant quelques rides qui se dessinaient sur son beau visage fin. Elle était assez élancée, la bouche légèrement entrouverte comme essayant de deviner à l'avance les prochains mots que j'allais prononcer. Sur elle, elle portait un pull anthracite assez fin avec un col en U, moulant très finement sa silhouette.
— J'ai ressenti exactement la même chose, figurez-vous. Honnêtement, quand j'ai commencé à entendre la musique du générique, j'étais emplie de frissons, le souffle coupé ! Vous venez souvent au cinéma seul ?
— Je vous en prie, vous pouvez me tutoyer. Cela m'arrive souvent. Disons que pour des blockbusters, j'ai souvent des amis volontaires pour m'accompagner, mais pour des films d'auteurs, qui plus est dramatiques et sentimentaux, plus personne ne se bouscule au portillon.
— Tutoie-moi aussi alors ! Je comprends, mais tu sais, c'est aussi bien de passer un moment avec soi-même, cela permet de mieux se laisser emporter par l'histoire et on peut ressentir toutes les émotions que l'on vit sur l'instant. Je suis vraiment heureuse de constater qu'à ton âge, tu t'intéresses autant à tous les genres de cinéma, notamment ce style de film.
— Je vous en prie, vous pouvez me tutoyer. Cela m'arrive souvent. Disons que pour des blockbusters, j'ai souvent des amis volontaires pour m'accompagner, mais pour des films d'auteurs, qui plus est dramatiques et sentimentaux, plus personne ne se bouscule au portillon.
— Tutoie-moi aussi alors ! Je comprends, mais tu sais, c'est aussi bien de passer un moment avec soi-même, cela permet de mieux se laisser emporter par l'histoire et on peut ressentir toutes les émotions que l'on vit sur l'instant. Je suis vraiment heureuse de constater qu'à ton âge, tu t'intéresses autant à tous les genres de cinéma, notamment ce style de film.
Avec un doux sourire, elle ajouta :
— Tu sais, je t'ai observé durant la séance. Tu étais pile dans mon champ de vision quand je baissais mon regard. Je t'ai vu captivé par toutes les scènes. Cependant, sur l'une d'elles, tu semblais un peu plus fébrile.
— Ah oui, laquelle ?
— Pendant la scène d'amour, je percevais de la fébrilité en toi.
— Ah oui, laquelle ?
— Pendant la scène d'amour, je percevais de la fébrilité en toi.
Dans la seconde, j'étais devenu rouge comme un coquelicot.
— C'est que... Je ne suis pas forcément à l'aise avec la sexualité, d'autant plus quand on regarde une scène entourée d'inconnus.
— Tu ne trouves pas ça excitant ?
— Tu ne trouves pas ça excitant ?
Je me rendis compte qu'elle s'était un peu penchée en avant, laissant entrevoir une plongée sur le haut de sa poitrine cachée sous son pull.
— Si, bien sûr, mais je ne sais pas vraiment où me mettre dans ces moments-là.
Je vis qu'elle fit de légères grimaces avec sa bouche, faisant tourner ses lèvres de gauche à droite, tout en gardant un semblant de sourire. Ses yeux intenses me fixaient toujours.
— Est-ce que notre discussion fait partie de ces moments-là ? dit-elle d'une voix suave.
Tout mon corps se raidit d'un coup, je sentais même l'espace s'amenuir au fin fond de mon caleçon. Il faut dire que c'était la première fois qu'une femme de son expérience s'adressait à moi de la sorte. Qui plus est, elle était vraiment splendide et envoûtante.
L'ambiance était lourde, mais tout à coup, la porte se rouvrit derrière nous, laissant apparaître le vieux papy endormi de tout à l'heure. Il passa sans nous laisser un seul regard et continua sa route tranquillement. Son passage me permit de reprendre ma respiration et un peu mes idées, même si je n'étais clairement pas prêt pour ce qui suivit.
L'ambiance était lourde, mais tout à coup, la porte se rouvrit derrière nous, laissant apparaître le vieux papy endormi de tout à l'heure. Il passa sans nous laisser un seul regard et continua sa route tranquillement. Son passage me permit de reprendre ma respiration et un peu mes idées, même si je n'étais clairement pas prêt pour ce qui suivit.
Aussitôt, l'homme disparut au bout du couloir, une main m'agrippa par la taille et remonta sur mon dos dans une caresse subtile, mais déterminée. Je ne me trouvais désormais plus qu'à quelques centimètres du visage de ma radieuse interlocutrice, qui me regardait cette fois d'un regard un peu plus licencieux. Sa bouche s'approcha encore, en direction de mon cou. J'y ressentis plusieurs baisers tendres, qui parsemèrent ma peau. C'est aussi là que je surpris une autre main se poser sur ma cuisse et remonter doucement vers mon entrejambe. Je peux le dire, j'étais désormais définitivement encombré dans mon sous-vêtement. Elle s'en rendit compte dès qu'elle effleura de sa paume mon jean.
Elle se retira de mon cou, telle une vampire rompue de sang, et releva son nez vers mes lèvres. J'en profitai aussitôt pour abaisser ma tête et l'embrasser fougueusement. Sa langue sur la mienne, dansant dans un ballet torride, venait caresser des parties de mon muscle buccal dont j'ignorais l'existence. Elle prit ma main droite, restée jusqu'alors inactive, et la déposa sur sa poitrine. Je pus ainsi tâter et prendre en main ses deux seins ovales : ils étaient tendres, mais s'affermissaient à mon toucher, tout comme ses tétons qui durcissaient sévèrement, révélant ainsi leurs positions à travers le pull. Mon autre main agrippa quant à elle ses jolies petites fesses molles. Nous restâmes dans cette position pendant une petite minute jusqu'au moment où, relâchant son emprise sur moi, elle prit ma main droite et se recula.
— J'ai envie de rejouer cette scène avec toi... Viens !
Elle me tira quelques mètres dans le couloir, puis s'arrêta devant une porte de service où trônait un écriteau indiquant que l'accès était interdit au public. Sans hésiter, elle enclencha la poignée, ce qui, à ma grande surprise, ouvrit la porte. Me tirant dans la petite pièce sombre et tamisée, elle referma la porte derrière moi. C'est là que je me rendis compte que nous n'étions pas dans un simple local technique, non, nous étions dans la salle de projection !
Les extraits de la séance suivante avaient déjà commencé quand cette mystérieuse femme me plaqua contre le mur et commença à déboutonner ma braguette tout en m'embrassant langoureusement. Mon jean tomba à mes pieds, dévoilant ainsi mon caleçon traversé par une drôle de bosse. Elle se baissa pour se mettre à genoux et posa un délicat baiser sur l'extrémité de cette bosse. Mon pénis réagit aussitôt, et elle décida de ne pas faire durer plus longtemps le mystère en descendant mon sous-vêtement.
— Mmmh, murmura-t-elle en la prenant aussitôt délicatement entre ses deux lèvres.
Je sentis sa langue atterrir sur le bout de mon gland, puis l'envelopper dans un mouvement circulaire qu'elle rendait inconstant pour mieux me surprendre. D'une main, elle prit mes testicules et les fit rouler entre ses doigts. J'étais comme figé, prisonnier du plaisir qu'elle me procurait.
Après avoir tendrement pris soin de ma verge, elle se releva, se recula un peu et se mit à faire descendre son pull de sorte que ses petits tétons durs dépassent légèrement le vêtement. Je m'approchai d'elle et commençai à bécoter ses mamelons avec ivresse. Puis, je déboutonnai son pantalon et le descendis délicatement jusqu'en bas. J'aperçus une jolie culotte verte dentelée, avec une grosse tache sombre en son milieu. J'approchai mon nez de cet odorant tissu et commençai à humer les voluptueuses odeurs qui s'en échappaient. Je posai l'une de mes mains sur sa cuisse, caressant ses vergetures, et descendis avec douceur cette petite feuille de vigne humide.
Après avoir tendrement pris soin de ma verge, elle se releva, se recula un peu et se mit à faire descendre son pull de sorte que ses petits tétons durs dépassent légèrement le vêtement. Je m'approchai d'elle et commençai à bécoter ses mamelons avec ivresse. Puis, je déboutonnai son pantalon et le descendis délicatement jusqu'en bas. J'aperçus une jolie culotte verte dentelée, avec une grosse tache sombre en son milieu. J'approchai mon nez de cet odorant tissu et commençai à humer les voluptueuses odeurs qui s'en échappaient. Je posai l'une de mes mains sur sa cuisse, caressant ses vergetures, et descendis avec douceur cette petite feuille de vigne humide.
Me voilà devant un spectacle formidable. Me faisaient face ses lèvres intérieures, toutes gonflées. J'embrassai délicatement les contours de cette douce rose, en ne négligeant aucune surface. Puis, à l'aide de deux doigts, j'écartai doucement ses lèvres, laissant apparaître son clitoris rougeâtre qui semblait déborder de son capuchon. Je posai un baiser, puis deux, puis trois, avant de laisser s'y aventurer ma langue afin de malmener ce petit bouton. Je sentis ma partenaire se contracter, crispant ses jambes, plongeant sa main dans mes cheveux. Je ne relâchai pas le travail que j'avais commencé en ajoutant au dessin de langue que j'orchestrais sur sa fleur de petites succions plus ou moins régulières. Après quelque temps, elle prit ma main qui caressait ses fesses et la dirigea également vers son entrejambe. Je compris aussitôt. Je serrai mon index sur mon majeur, comme pour les fusionner ensemble.
D'abord, je vins titiller ses lèvres extérieures, avant de les introduire calmement dans son orifice suintant. Je ne laissais pas pour autant le précieux liquide sirupeux s'échapper de ma belle, profitant d'une pause entre deux coups de langue pour y goûter avidement. Le tout, alors que mes doigts s'introduisaient toujours plus en profondeur dans cette grotte moite et tendre. Quand je trouvai une profondeur satisfaisante, j'amorçai un jeu de va-et-vient, descendant et remontant mes doigts au rythme des battements de cœurs de cette déesse.
Je ne pouvais être plus aux anges : mes quatre sens, le toucher, le goût, l'odorat et la vue, étaient activés dans ce doux moment. Même l'ouïe s'ajoutait à cette rivière de sensations, en entendant la forte respiration et les petits sons de plaisir qui émanaient de sa bouche. Je ne sais pas combien de temps a duré ce moment, mais même l'éternité aurait paru trop courte à mes yeux.
C'est l'arrêt de la diffusion des pubs par le projecteur qui mit fin à mon voyage dans l'intimité de ma partenaire.
En effet, cette dernière recula doucement et s'éloigna de moi, à mon plus grand désarroi, afin de regarder par la petite ouverture par laquelle passaient les faisceaux du projecteur. Le film venait de commencer.
C'est l'arrêt de la diffusion des pubs par le projecteur qui mit fin à mon voyage dans l'intimité de ma partenaire.
En effet, cette dernière recula doucement et s'éloigna de moi, à mon plus grand désarroi, afin de regarder par la petite ouverture par laquelle passaient les faisceaux du projecteur. Le film venait de commencer.
C'est au rythme des premiers dialogues que cette femme, qui m'était inconnue il y a encore une heure, me poussa doucement sur le sol en m'accompagnant. Elle me fit ôter mon haut et, tout en caressant mon torse, vint accoler à mes lèvres plusieurs longs baisers. Elle se trouvait désormais assise sur moi, à hauteur de mon ventre, mais se laissait peu à peu glisser vers mon intimité. Elle se souleva légèrement, prit mon membre, lui aussi très lubrifié, dans ses mains et commença à le faire tapoter sur ses pétales de rose. Puis, doucement, sans crier gare, voilà que je m'enfonçais doucement, mais sûrement, à l'intérieur d'elle. Nos corps venaient de fusionner, et pour encourager cette miction de nos deux êtres, elle s'allongea, le ventre appuyé sur moi, sa poitrine venant rencontrer la mienne, et commença à m'embrasser.
J'étais abasourdi par ce moment, mais je repris vite mes esprits, et tout en échangeant langoureusement avec mon amie cinéphile, j'amorçai un mouvement de bassin, chatouillant l'intérieur de son vagin. Je profitais de ma main gauche pour lui caresser la joue, pendant que sa sœur se glissa discrètement vers le bas de son ventre avant d'atteindre sa destination. Je retrouvai alors mon ami le bouton rose gonflé, que je recommençai à titiller tendrement. Les répliques et les premières scènes se succédèrent dans la salle, pendant que nous étions là, mélangés l'un à l'autre. Je ne rêvais pas, je ne me faisais pas de films, je vivais réellement cet instant, sans artifice, sans trucage, sans effets spéciaux, seulement le contact chaleureux de nos deux épidermes.
D'un coup, elle se mit à se retirer de ma bouche, tendit légèrement l'oreille, puis, après quelques secondes, m'adressa :
— On arrive à la scène qui te mettait mal à l'aise durant la séance. Tu te sens toujours gêné de partager ce moment avec une inconnue ?
Je lâche quelques baisers sur son épaule et son cou, puis réponds :
— Non, ça va bien mieux, en même temps j'apprécie vraiment l'actrice qui joue dedans.
Elle se mit à rire et à m'embrasser avec vitalité, puis, se redressant, elle commença à prendre en main notre danse. Suivant son rythme, je vois sa belle poitrine tombante rebondir, hypnotisant mon regard, pendant que son visage se crispe de plaisir. Dans la salle à côté, on entend les enceintes qui partagent elles aussi des sons lascifs de la scène d'amour, à tel point qu'il devient difficile de différencier ces bruits des nôtres. Je commence néanmoins à sentir l'excitation atteindre son paroxysme chez cette femme aux cheveux d'or. J'avoue que je suis également très proche du dénouement. Alors que les gémissements s'intensifiaient dans la salle obscure, pour passer à de véritables cris de jouissance, je sentis le corps de ma partenaire se contracter, comme immobilisé de plaisir, ses ongles rentrant légèrement dans mon torse.
Je sentis au même moment un frisson partir de mon échine jusqu'à atteindre mon entrejambe, puis je discernai du liquide par jets sortir de moi, retapissant malencontreusement l'antre humide de cette dame, qui se mit à m'embrasser et gémir en même temps. Après un long baiser au parfum d'épilogue, elle se retira pour s'allonger sur le côté. Nous pûmes reprendre un peu de notre respiration. Je la fixais là, allongée, le corps dénudé, suintant de sueur, le visage détendu.
Cela faisait longtemps que je n'avais rien vu d'aussi beau. Je lui dis :
— Excuse-moi, je n'ai pas pu me retirer avant, je suis vraiment désolé.
— Je t'en prie, tu n'as rien à excuser, j'ai vraiment aimé te sentir partir avec moi, j'ai bien apprécié le moment !
— Moi aussi, le film était déjà super, mais le remake est encore mieux.
— Je t'en prie, tu n'as rien à excuser, j'ai vraiment aimé te sentir partir avec moi, j'ai bien apprécié le moment !
— Moi aussi, le film était déjà super, mais le remake est encore mieux.
Elle me sourit, l'air épuisé par notre folle aventure.
— Au fait, ne tardons pas trop longtemps ici, je crois que j'ai cogné le projecteur durant nos ébats. Si un des spectateurs s'en est rendu compte, ils ne vont pas tarder à appeler un membre du personnel.
Je me relevai puis tendis ma main à ma muse afin de, à son tour, la redresser sur ses deux jambes. Nous nous rhabillâmes en deux trois mouvements, puis franchîmes la porte de sortie sans nous faire voir par quiconque.
Après quelques mètres de marche dans les couloirs du cinéma, sans dire un mot, mais pas sans un regard, elle se pencha vers moi et me demanda :
— À la fin de tout bon film, il y a un générique avec le nom des acteurs. Dis-moi, comment t'appelles-tu ?
— Malcolm... Et quel est le nom de l'actrice principale ?
— Je me nomme Debora !
— Malcolm... Et quel est le nom de l'actrice principale ?
— Je me nomme Debora !
Nous échangeâmes un sourire puis elle ajouta :
— Bon alors Malcolm, quel film allons-nous voir la semaine prochaine ?
— Bon alors Malcolm, quel film allons-nous voir la semaine prochaine ?
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
C'est jamais évident, un premier texte... on se cherche... on cherche son public... C'est un peu comme des préliminaires littéraires 😉.
Alors, bravo ! Je te félicite 😌 !
Tu n'as plus qu'à continuer sur ta lancée 😊.
Oui, j'y vois beaucoup de défauts mais ça m'a permis d'apprendre. Cela décuple mon envie d'écrire et d'explorer de nouveaux univers, et si ça plaît à quelques personnes j'en suis heureux. 😊