Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dérives nocturnes — Chapitre 1 · L'appétit vient en mangeant
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dérives nocturnes
Chapitre 1 · L'appétit vient en mangeant
Cette histoire a un fond de vécu mais romancé je l'ai donc laissé en fantasme. J'espère qu'elle vous plaira ainsi. Bonne lecture à vous.
En ce samedi de juin, je me fais une réflexion toute bête que je me dois de vous partager...
L'été a tellement d'avantages !
Pour commencer j'adore ces journées qui s'éternisent. Il est 20h passé et je marche tranquillement en plein jour, plongé dans la contemplation du ciel bleu et celle de la femme qui partage mes errances. Quoique pour ce soir le terme est mal choisi. Nous ne flânons pas au hasard des rues. Ce soir, nous allons dîner en tête à tête dans un restaurant de son choix. Cela fait maintenant deux ans que nous partageons un bout de chemin ensemble. Elle est la fraicheur de ma vie, la chaleur de mes nuits, le grain de folie qui enflamme ma tête et mon corps.
En parlant d'enflammer le corps, un autre avantage de l'été est qu'il est propice aux tenues légères.
Ce soir, Clara est resplendissante. Je marche à ses côtés, un pas en retrait pour pouvoir la contempler sans qu'elle ne se sente gênée. Quoique j'aime quand le rouge s'empare de ses pommettes. Mais pour le moment ce sont d'autres rondeurs que je prends plaisir à regarder. Elles sont dissimulées sous une robe courte et légère façon marinière.
Mon regard parcourt son corps lentement, en commençant par ses petits pieds enlacés par des tropéziennes. Sa démarche donne une impression de légèreté. Elle ne marche pas comme vous et moi, elle effleure le pavé à l'aide de ses jambes fines et fuselées, nues jusqu'à mi-cuisse. Là où le tissu prend le relai, cette impression d'assister à un envol est presque accentué par le mouvement qu'il imprime. Il suit la mesure de son pas cadencé de droite à gauche, remontant parfois pour me laisser en voir un peu plus.
Mais ce jupon court et léger si beau soit il, n'en reste pas moins aguicheur et frustrant : ma main passant dessus ou dessous, ses fesses ne peuvent m'échapper, en revanche mes yeux, eux, n'en devinent rien. Chaque rebond initié par ses pieds imprime un mouvement au tissu qui s'éloigne de sa chair sans remonter assez pour la dévoiler véritablement. Frustration d'un instant vite oubliée en poursuivant l'observation de ses hanches qui ondulent devant moi.
Mon regard remonte juste au-dessus du creux de ses reins pour caresser son dos nu que seuls ses cheveux bruns couvrent ainsi que deux bretelles reposant sur ses épaules. Par intermittence, j'ai le plaisir d'apercevoir un sein naturellement galbé qu'aucun soutien gorge n'empêche de rebondir en rythme sous le tissu. Merveilleuse contemplation que celle d'une poitrine tout juste voilée.
Remarquant mon retrait, Clara se tourne pour me regarder droit dans les yeux.
Tout en m'interrogeant sur la raison de mon pas traînant, elle me tend sa main fine pour que je me rapproche. Contrairement à mon allure de marche, ma réponse ne se fait pas attendre. Je veux prolonger ce moment ! Je veux que les secondes ralentissent leur course pour fixer son image durablement. Je prends mon temps pour joindre nos deux mains tout en parlant.
Tout en m'interrogeant sur la raison de mon pas traînant, elle me tend sa main fine pour que je me rapproche. Contrairement à mon allure de marche, ma réponse ne se fait pas attendre. Je veux prolonger ce moment ! Je veux que les secondes ralentissent leur course pour fixer son image durablement. Je prends mon temps pour joindre nos deux mains tout en parlant.
Elle m'envoie son plus grand sourire et plus que jamais j'essaie d'imprimer cette photo dans ma mémoire. Elle est belle et je lui dis. Nous n'avons pas besoin de mots pour nous comprendre mais ceux là doivent être prononcés. Je les accompagne d'un baiser déposé sur cette main que je tiens et dont je goûte la peau douce et parfumée.
Nous poursuivons le reste de notre chemin lovés l'un contre l'autre. Sa démarche sensuelle réveille mes sens et mon esprit se perd dans des envies charnelles. Je lui souffle quelques mots tentateurs qui la font rire. Elle presse son corps contre le mien et m'embrasse.
L'envie de succomber est forte mais l'attente fait aussi partie du plaisir.
Et puis nous sommes arrivés à présent.
L'entrée se fait par un portail en fer forgé magnifique, entouré de murs de pierres blanches qui ne parviennent à dissimuler la sublime bâtisse dans laquelle nous nous rendons. Le clos qu'ils délimitent se constitue d'une cour où dînent déjà quelques couples et d'un jardin aromatique verdoyant.
L'entrée se fait par un portail en fer forgé magnifique, entouré de murs de pierres blanches qui ne parviennent à dissimuler la sublime bâtisse dans laquelle nous nous rendons. Le clos qu'ils délimitent se constitue d'une cour où dînent déjà quelques couples et d'un jardin aromatique verdoyant.
Le lieu est beau mais peut être trop guindé pour moi. J'aime la simplicité tout comme elle mais parfois elle nous pousse en dehors de nos habitudes. Et elle a raison. Une fois passée la première impression, je me sens bien. Nous sommes placés à une table légèrement en retrait et cette intimité partielle nous permet de nous rapprocher et de nous susurrer nos envies mutuelles. Son doux regard devient tentateur et son corps provocateur.
Au fil du repas, les plats se succèdent et les verres de vin qui les accompagnent se vident. Nous nous enivrons et l'alcool montant petit à petit, l'inhibition se lève, le désir prend une place de plus en plus importante. Nous jouons de nos envies. Nos mains se caressent et se quittent pour trouver le contact d'un flanc, d'une cuisse, et se rapprochent de plus en plus de l'objet de nos désirs. Nous flirtons avec les limites.
Qui sera le premier à passer outre ?
À ce petit jeu, elle est très forte. Tout en se recoiffant et replaçant son médaillon, elle laisse une bretelle de sa robe tomber de son épaule avec un naturel maîtrisé. Je ne peux m'empêcher de convoiter le haut du sein qu'elle dévoile ainsi. Et puis comment ne pas vouloir aider le tissu à tomber plus bas pour m'en montrer plus ! Profitant de l'effet qu'elle provoque, elle se penche vers moi pour m'embrasser tout en s'appuyant sur le haut de ma cuisse, à l'extrême limite de mon entrejambe. Immanquablement mon sexe se gonfle de désir et prend le contrôle et guide une main gourmande qui vient caresser en surface son sein. Encore recouvert par la robe, je sens malgré tout son téton pointer ardemment entre mes doigts puis dans ma paume.
Lorsque nos lèvres se séparent un sourire victorieux illumine son visage. J'ai craqué le premier et elle a gagné... Encore.
Nous reprenons l'air de rien le fil d'une conversation qui se veut banale alors que le serveur nous apporte la suite du repas. Il ne semble pas s'émouvoir de cette épaule dénudée et très professionnel, il nous présente nos assiettes avant de nous laisser poursuivre sur notre lancée.
Clara n'a de cesse de me caresser, que ce soit des pieds ou des mains et je peine tant à me concentrer sur les saveurs qui s'offrent à moi que je décide de faire une pause. Je m'installe bien au fond de ma chaise et la fixe sans qu'elle n'y prête plus attention.
Assez vite elle comprend que je me consacre à la contemplation de ses formes. Selon elle je ferais mieux de finir mon assiette, car plus vite nous mangeons plus vite nous pourrons passer à la suite du programme. Provocateur je place ma main sur la bosse qui ne désenfle pas et lui fait part du plaisir que je prends en ce moment. Ce à quoi je ne m'attendais pas, c'est qu'elle vienne poser sa main sur la mienne pour la guider dans un mouvement de va et vient avant de demander si je ne préfèrerais pas que nous en profitions tous les deux.
Je lance alors la main libre dans l'exploration des dessous de sa robe, sentant se rapprocher la chaleur de son intimité la plus secrète. Mon sexe se déploie de plus en plus, se faisant une place dans ce short qui rétrécit, mais j'atteins le summum de l'excitation quand mes doigts rencontrent enfin la fine dentelle qui les sépare encore de leur promise.
Nos regards se croisent tout en parcourant le reste des tables pour nous assurer l'absence de spectateurs trop curieux. Une fois conforté dans la certitude que personne ne s'intéresse à nous, je ne peux m'empêcher de fixer mon regard sur sa poitrine et la complimenter. Je ne sais si elle rougit du compliment ou des caresses que je lui prodigue mais ce que je sais en revanche avec certitude c'est que je sens poindre l'humidité à travers sa lingerie.
Ces caresses ne durent que peu de temps. Nous nous interrompons à la venue du serveur venu s'assurer que tout va pour le mieux. Il ne peut s'imaginer à quel point nous allons bien à cet instant. En revanche il semblerait que son professionnalisme se soit fissuré un bref instant pendant lequel ses yeux se sont aventurés sur les collines de ma belle.
À peine a-t-il disparu que nous en plaisantons avec Clara avant de finir notre plat et je lui suggère de maintenir éveillés ses tétons pour qu'ils puissent à nouveau susciter une dernière fois l'intérêt de cet homme. Profitant de ma suggestion, elle empaume ses deux seins par le bas et les presse tout en remontant sa sublime chair.
L'effet est immédiat, sur elle comme sur moi. Il va pourtant falloir que je me calme avant de partir. Je ne peux décemment pas passer entre les tables, le sexe gorgé de désir, sans que cela ne se remarque. Heureusement pour moi, Clara ne cherche pas à me perturber plus encore, trop absorbée dans l'attente de notre curieux serviteur qui ne tarde pas à se présenter.
Celui-ci semble être inébranlable, jusqu'à ce que ma belle tentatrice porte sa main entre ses seins pour jouer avec le médaillon. Son regard est alors comme aimanté par ce geste et finit immanquablement par apprécier les courbes qui l'entourent. Quand finalement il revient à lui, il semble décontenancé et bredouille ces quelques phrases de fins de repas qu'il a pourtant dû prononcer tant de fois avant de partir.
Nous lui emboitons alors le pas en riant à couvert afin de nous diriger vers la sortie, car c'est l'heure pour nous de nous fondre dans la nuit, à la poursuite de nos désirs...
Voilà pour le premier chapitre, j'espère qu'il vous a plu !
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Commentaires ()
J ai hâte de lire la suite
Vivement la suite :)