Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Léa, ma colocataire. — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Léa, ma colocataire.
Chapitre 2
Une semaine s'est écoulée depuis cette soirée avec Léa. Une semaine durant laquelle nous n'avons fait que nous croiser en coup de vent sans ne jamais revenir sur cet instant de plaisir. De simples questions routinières lorsqu'elle rentre du travail tard le soir, sans force pour rester réveillée une heure de plus. Pourtant je ne cesse d'y penser. Le simple aperçu de ce dessin sur mon bureau me suffit à me replonger dans cette soirée.
Son corps me hante.
Son corps me hante.
Tous les matins, aux alentours de cinq heures trente, l'eau de la douche coule pendant une dizaine de minutes. La lumière émanant de l'encadrement de la porte se reflète jusqu'au couloir. Sa silhouette l'éclipse quand elle déambule dans la pièce. Et chaque matin je ne peux m'empêcher de l'imaginer nue derrière cette porte. Nue dans cette douche où l'eau coule sur ses seins, son ventre, son triangle de poils parfaitement dessiné, ses fesses... Et chaque matin l'impossibilité de me rendormir. Allongé, j'écoute ses pieds nus caresser le sol, puis ses talons claquer, avant qu'elle quitte l'appartement jusqu'au soir.
Malgré ça, je reste devant elle, incapable de tenter quoi que ce soit.
Incapable d'aborder ce foutu sujet.
Malgré ça, je reste devant elle, incapable de tenter quoi que ce soit.
Incapable d'aborder ce foutu sujet.
Aujourd'hui encore, j'ai passé la majeure partie de l'après-midi sur mon ordi à travailler. Peu avant que le soleil ne disparaisse, je décide donc de sortir pour m'aérer l'esprit et faire quelques courses. L'heure de pointe arrivant, je privilégie les petites rues calmes plutôt que les boulevards bondés où voitures, scooters et motos s'entassent dans une impatience générale. Paris a ses avantages, mais la fin d'un samedi après-midi paraît doubler la population de la ville.
L'air est doux pour la mi-mars. Les derniers rayons de soleil, rasants, agréables, colorent les toits et donnent une teinte orangée au ciel parsemé de nuages, avant de totalement s'éclipser. Le passage à l'épicerie et un détour pour rallonger le chemin du retour, suffisent à ce que le crépuscule soit totalement terminé à mon retour.
L'air est doux pour la mi-mars. Les derniers rayons de soleil, rasants, agréables, colorent les toits et donnent une teinte orangée au ciel parsemé de nuages, avant de totalement s'éclipser. Le passage à l'épicerie et un détour pour rallonger le chemin du retour, suffisent à ce que le crépuscule soit totalement terminé à mon retour.
Du bas de l'immeuble, j'aperçois la fenêtre du salon illuminée.
Léa est déjà là.
Une montée d'adrénaline me garde sur le pas de la porte.
Il est à peine dix-huit heures trente. Pas vingt-deux, l'heure habituelle de son retour depuis une semaine.
Je sais ce à quoi je vais penser lorsqu'elle sera plantée devant moi. Je sais à quel point chaque heure sera une torture lorsque l'excitation, l'incessante attirance va s'installer. Et je ne sais toujours pas si elle va s'en amuser, me provoquer ou peut-être simplement agir comme si rien ne s'était passé.
Est-ce vraiment possible qu'elle regrette cette soirée ?
Je n'en sais rien.
Léa est déjà là.
Une montée d'adrénaline me garde sur le pas de la porte.
Il est à peine dix-huit heures trente. Pas vingt-deux, l'heure habituelle de son retour depuis une semaine.
Je sais ce à quoi je vais penser lorsqu'elle sera plantée devant moi. Je sais à quel point chaque heure sera une torture lorsque l'excitation, l'incessante attirance va s'installer. Et je ne sais toujours pas si elle va s'en amuser, me provoquer ou peut-être simplement agir comme si rien ne s'était passé.
Est-ce vraiment possible qu'elle regrette cette soirée ?
Je n'en sais rien.
Le sentiment d'être un gamin de dix ans prêt à sonner chez la fille qu'il n'ose même pas regarder en classe, s'accentue à chaque marche qui mène au palier. La frustration de ne pas passer plus de dix minutes avec elle a été remplacée par l'appréhension de m'y confronter toute une soirée, une nuit.
— Ah, c'est toi, apparaît-elle souriante au bout du couloir à peine la porte ouverte.
Sa réjouissance dénote avec sa tenue de bureau qui lui donne une apparence stricte. Enfin strict... sa chemise blanche cintrée, aux manches retroussées, rentrée dans sa jupe noire par-dessus ses collants couleurs peau, la rendent surtout incroyablement sexy.
— Oui, je suis sorti pour faire quelques courses. Je voulais prendre un peu l'air.
Elle s'approche, m'embrasse la joue, sa main se pose sur ma nuque. Je fixe ses yeux bleus, à deux doigts de me retrouver déjà en pleine érection.
Il n'est que dix-huit heures trente-cinq.
Il n'est que dix-huit heures trente-cinq.
— Qu'est-ce que tu as acheté de beau ?
— Pas mal de choses, mais rien qui ne devrait te plaire, je pense.
— Pas mal de choses, mais rien qui ne devrait te plaire, je pense.
Elle m'aide à débarrasser mes affaires, attentionnée comme elle sait l'être.
— Ah oui, chocolat, gâteau, chips, de quoi tenir un bon régime, plaisante-t-elle.
— Tout ce qui est bon est fait pour qu'on en abuse, non ?
— À te voir, tu ne sembles pas trop en abuser.
— Je vais prendre ça pour un compliment, dis-je avec un sourire que j'imagine hébété, incapable de la regarder plus de trois secondes.
— Tu peux.
— Tout ce qui est bon est fait pour qu'on en abuse, non ?
— À te voir, tu ne sembles pas trop en abuser.
— Je vais prendre ça pour un compliment, dis-je avec un sourire que j'imagine hébété, incapable de la regarder plus de trois secondes.
— Tu peux.
Elle détache un carré de la tablette pour croquer dedans.
— Tu vois, toi aussi tu t'y mets maintenant.
— La faute à qui ? Tu m'es d'une mauvaise influence, jeune homme.
— Tu crois ça ?
— J'en suis surtout très sûr.
— Tant d'assurance, hein.
— La faute à qui ? Tu m'es d'une mauvaise influence, jeune homme.
— Tu crois ça ?
— J'en suis surtout très sûr.
— Tant d'assurance, hein.
Un haussement de sourcils, puis casse un nouveau carré de la tablette qu'elle arrive à croquer de manière séduisante.
— Sinon... toi, ta journée ?
— Épuisante, comme le reste de la semaine.
— J'ai vu ça, je ne sais pas comment tu fais pour travailler autant. T'as pas envie de prendre un peu de vacances, un week-end, une semaine ?
— Vacances ? Non, travailler m'occupe l'esprit, ça me fait du bien.
— T'occupe l'esprit ?
— Épuisante, comme le reste de la semaine.
— J'ai vu ça, je ne sais pas comment tu fais pour travailler autant. T'as pas envie de prendre un peu de vacances, un week-end, une semaine ?
— Vacances ? Non, travailler m'occupe l'esprit, ça me fait du bien.
— T'occupe l'esprit ?
Elle hoche la tête, enchaîne un nouveau morceau de chocolat.
— Pourquoi, tu penses à quoi sinon ?
— Beaucoup de choses, beaucoup de choses jeune homme (elle soupire, passe la main dans ses cheveux qu'elle ramène sur un côté). Puis avec un peu d'organisation, j'ai réussi à me libérer de ma soirée, c'est déjà ça.
— C'est un début, plaisanté-je. Et t'as prévu quelque chose pour cette soirée de repos ? Qui n'en sera peut-être pas une.
— Beaucoup de choses, beaucoup de choses jeune homme (elle soupire, passe la main dans ses cheveux qu'elle ramène sur un côté). Puis avec un peu d'organisation, j'ai réussi à me libérer de ma soirée, c'est déjà ça.
— C'est un début, plaisanté-je. Et t'as prévu quelque chose pour cette soirée de repos ? Qui n'en sera peut-être pas une.
Un haussement d'épaules.
— Et toi ?
— Je sais pas, pour le moment rien de spécial, peut-être juste me poser pour regarder un film.
— Pas de dessin ?
— Je sais pas, pour le moment rien de spécial, peut-être juste me poser pour regarder un film.
— Pas de dessin ?
Je manque d'avaler ma gorgée de travers.
— Je plaisante, mais si tu n'as rien de prévu pourquoi ne pas aller manger dehors ?
— Dehors, au restaurant ?
— Oui, à part si t'es motivé pour cuisiner.
— Si t'apprécies les coquillettes au jambon, je fais ça comme un maître.
— Dehors, au restaurant ?
— Oui, à part si t'es motivé pour cuisiner.
— Si t'apprécies les coquillettes au jambon, je fais ça comme un maître.
Elle se met à rire.
— Bon, sois prêt pour vingt heures.
Son regard braqué sur moi transforme son autorité en érotisme.
— Tu as déjà réservé ?
— Ne t'inquiète pas pour ça, rétorque-t-elle en prenant la direction de la salle de bain. Moi je vais prendre une bonne douche chaude.
— Ne t'inquiète pas pour ça, rétorque-t-elle en prenant la direction de la salle de bain. Moi je vais prendre une bonne douche chaude.
D'un geste elle déboutonne les premiers boutons de sa chemise, me laissant croire que j'aperçois son soutien-gorge rouge.
Une bonne douche chaude.
Léa, nue, embrassée par la buée.
Merde.
La petite voix me répète d'aller la rejoindre, pendant qu'elle navigue entre sa chambre et la salle de bain.
La chemise entièrement déboutonnée.
Il n'est pas rouge, il est blanc et me renvoie la forme parfaite de ses seins.
La porte se ferme et avec elle le son du verrou. La petite voix se tait et je pars me préparer.
Léa, nue, embrassée par la buée.
Merde.
La petite voix me répète d'aller la rejoindre, pendant qu'elle navigue entre sa chambre et la salle de bain.
La chemise entièrement déboutonnée.
Il n'est pas rouge, il est blanc et me renvoie la forme parfaite de ses seins.
La porte se ferme et avec elle le son du verrou. La petite voix se tait et je pars me préparer.
Il est dix-neuf heures cinquante.
Je reste à l'entrée à faire les derniers ajustements face au miroir. Vérifier le col de ma chemise noire, en retrousser les manches, puis un dernier coup d'œil à la coiffure avant de m'asseoir sur la chaise installée juste à côté. Je patiente, une, deux secondes à peine puis la porte de sa chambre s'ouvre.
Waouh.
Mais cette femme.
Elle a échangé ses habits de bureau pour une robe intégralement noire, mi-cuisse, qui laisse ses jambes visibles. Ses cuisses, mollets sont parfaitement galbés et encore un peu plus mis en valeur par ses talons dont les lanières entourent ses pieds aux ongles colorés d'un vernis rouge. Le même rouge qui habille ses lèvres pulpeuses que je rêve d'embrasser. Ses yeux entourés de noirs paraissent me transpercer et lui donnent un air sauvage avec sa crinière blond miel qu'elle adore ramener d'un côté d'un geste de la main.
Je reste à l'entrée à faire les derniers ajustements face au miroir. Vérifier le col de ma chemise noire, en retrousser les manches, puis un dernier coup d'œil à la coiffure avant de m'asseoir sur la chaise installée juste à côté. Je patiente, une, deux secondes à peine puis la porte de sa chambre s'ouvre.
Waouh.
Mais cette femme.
Elle a échangé ses habits de bureau pour une robe intégralement noire, mi-cuisse, qui laisse ses jambes visibles. Ses cuisses, mollets sont parfaitement galbés et encore un peu plus mis en valeur par ses talons dont les lanières entourent ses pieds aux ongles colorés d'un vernis rouge. Le même rouge qui habille ses lèvres pulpeuses que je rêve d'embrasser. Ses yeux entourés de noirs paraissent me transpercer et lui donnent un air sauvage avec sa crinière blond miel qu'elle adore ramener d'un côté d'un geste de la main.
— Ta tenue te... Tu es ravissante.
Je me lève et me dirige vers Léa pendant qu'elle accroche sa dernière boucle d'oreille.
Ses talons emmènent son visage à hauteur du mien. Et je m'efforce de ne pas m'accrocher à sa poitrine dont elle a abandonné le soutien-gorge. Désormais soutenu par les simples bretelles de sa robe dont le décolleté se veut assez plongeant pour que le grain de beauté au bord de son sein soit visible.
Je frissonne d'envie.
Une envie de l'embrasser. Sentir ses lèvres, sa langue... Puis son odeur qui m'ensorcelle.
Ses talons emmènent son visage à hauteur du mien. Et je m'efforce de ne pas m'accrocher à sa poitrine dont elle a abandonné le soutien-gorge. Désormais soutenu par les simples bretelles de sa robe dont le décolleté se veut assez plongeant pour que le grain de beauté au bord de son sein soit visible.
Je frissonne d'envie.
Une envie de l'embrasser. Sentir ses lèvres, sa langue... Puis son odeur qui m'ensorcelle.
— On y va, monsieur ? m'extirpe-t-elle avec un haussement de sourcils espiègle.
J'acquiesce, ouvre la porte. En enfilant son manteau long dans l'escalier, elle me donne le nom d'un restaurant qui se trouve non loin de notre appartement. À pied, il nous faut qu'une dizaine de minutes pour se rapprocher de la destination et se retrouver dans une rue franchement plus calme que ce à quoi je m'attendais. Nous passons ensuite une grande porte en bois qui nous emmène dans une traboule puis vers une allée où la végétation, éclairée par des guirlandes lumineuses, a envahi les murs jusqu'à créer une voûte au-dessus du chemin.
Quelques tables occupées sont installées à l'extérieur, mais Léa, déjà habituée des lieux, franchit la porte pour se diriger vers le comptoir où se tient une femme qui nous accueille chaleureusement. Elle nous emmène ensuite au fond de la salle, juste à côté de la dernière fenêtre donnant sur l'allée extérieure.
Débarrassée de son manteau, nous nous installons en tête à tête, à l'écart des différents couples qui parsèment le restaurant.
Débarrassée de son manteau, nous nous installons en tête à tête, à l'écart des différents couples qui parsèment le restaurant.
— Ça te plaît ? s’enquit-elle en croisant les jambes.
— Oui, j'adore, je craignais un endroit plus ''select '' tu vois, mais ici ça me va très bien.
— Select ?
— Oui le genre de restaurant où tous les serveurs sont en costumes trois-pièces et te servent les repas sous cloche.
— Oui, j'adore, je craignais un endroit plus ''select '' tu vois, mais ici ça me va très bien.
— Select ?
— Oui le genre de restaurant où tous les serveurs sont en costumes trois-pièces et te servent les repas sous cloche.
Elle pouffe de rire.
— Je me suis retrouvée dans un restaurant du genre dans le cadre du travail. C'était pour une renégociation de contrat avec un directeur d'une des entreprises avec lesquelles on collabore. Il fallait impressionner monsieur gros sous, tu vois.
— Et comment était ce rendez-vous avec ''monsieur gros sous'' ?
— Ennuyeux. Le lieu était beau hein, mais je préfère être ici, on se sent comme à la maison au moins.
— J'imagine, t'as trouvé un bon compromis entre le plat de coquillettes et le Ritz.
— Et comment était ce rendez-vous avec ''monsieur gros sous'' ?
— Ennuyeux. Le lieu était beau hein, mais je préfère être ici, on se sent comme à la maison au moins.
— J'imagine, t'as trouvé un bon compromis entre le plat de coquillettes et le Ritz.
Son esclaffement la rend rayonnante.
Elle me tend la carte des menus.
Je choisis l'un des plats les plus légers, tout comme Léa qui s'attardera un peu plus avec le serveur sur le choix du vin. N'y connaissant pas grand-chose je préfère la laisser gérer. À vrai dire dans de nombreuses situations je préfère la laisser gérer.
Les plats servis, le début du repas se déroule parfaitement. La timidité s'est plus effacée que l'attirance, mais je me sens bien, ici, à discuter avec elle. Lever le voile sur certaines parties de sa vie me ravit, d'autant que c'est la première fois depuis mon arrivée que cela se produit. Une mise à nu différente, mais tout aussi satisfaisante.
— Et finalement, comment ça se fait que t'as préféré prendre un colocataire plutôt que déménager dans un appart plus petit ou un nouvel arrondissement ?
— Je suis bien là où je suis, j'ai mes habitudes, ce n'est pas trop loin du bureau, puis je n'avais pas envie de me retrouver avec un déménagement sur les bras. Encore moins après un divorce.
— Depuis six mois ?
— De ?
— Le divorce, tu es divorcée depuis six mois c'est ça ?
— Je suis bien là où je suis, j'ai mes habitudes, ce n'est pas trop loin du bureau, puis je n'avais pas envie de me retrouver avec un déménagement sur les bras. Encore moins après un divorce.
— Depuis six mois ?
— De ?
— Le divorce, tu es divorcée depuis six mois c'est ça ?
Un hochement de tête avant qu'elle s'adosse à sa chaise et prenne une gorgée de vin.
— Tu as été mariée longtemps ?
Prise d'un profond soupir, je sens une certaine impatience s'installer.
— Je suis restée marié sept ans et... (Elle boit une autre gorgée, détourne son regard) je ne sais même pas si je devrais parler de ça avec toi.
— Désolé, je comprends que tu ne veuilles pas remuer le couteau dans la plaie, mais si...
— Ne t'en fais pas pour ça, il n'y a plus de plaie, depuis longtemps (une nouvelle gorgée). Dans la vie il y a des étapes, celle-là en était une et de mon côté je préfère me concentrer sur mon futur, pas mon passé.
— Désolé, je comprends que tu ne veuilles pas remuer le couteau dans la plaie, mais si...
— Ne t'en fais pas pour ça, il n'y a plus de plaie, depuis longtemps (une nouvelle gorgée). Dans la vie il y a des étapes, celle-là en était une et de mon côté je préfère me concentrer sur mon futur, pas mon passé.
L'impression, malgré son assurance apparente, d'avoir ravivé un mauvais souvenir me pousse à me taire. Le seul bruit des couverts voisins se fait entendre et rend ce silence un peu plus gênant.
— Et toi, brise-t-elle enfin, pourquoi avoir privilégié une colocation avec moi plutôt qu'un studio ou appartement pour toi seul ?
Mes yeux fixés sur son visage, sa poitrine, ses mains, ses mimiques plus sensuelles les unes que les autres me pousseraient forcément à répondre qu'une cohabitation avec une femme comme toi, Léa, est irrefusable. Mais déjà gaffeur une fois, je préfère rester mesuré.
— Hm, c'est l'une des premières annonces que j'ai vues. L'emplacement, le prix, c'était l'idéal pour moi, puis après la visite j'ai encore plus apprécié le lieu.
Elle glisse le doigt autour de son verre avant de le saisir.
— Un vrai coup de cœur cet appartement.
Son air taquin m'emmène un rire incontrôlable.
— Oui, enfin s'il n'y avait eu que l'appartement.
Sa manière de se pencher vers moi me liquéfie dans la timidité. Mon cœur bat plus fort, la pièce me semble avoir pris quinze degrés.
— Ah bon, et quoi d'autre alors ?
Elle a pris le dessus et s'en amuse. Échec et mat une nouvelle fois.
Je prends une gorgée de vin. Plutôt deux, trois.
— Hmm, murmure-t-elle, quoi d'autre ?
— Quoi d'autre ?
— Oui.
— La propriétaire, je crois.
— La propriétaire, elle sourit en jouant la surprise, la prioritaire devenue ta colocataire et ta colocataire devenue ton modèle dessin.
— Quoi d'autre ?
— Oui.
— La propriétaire, je crois.
— La propriétaire, elle sourit en jouant la surprise, la prioritaire devenue ta colocataire et ta colocataire devenue ton modèle dessin.
Ce dernier mot me suffit à me revoir dessiner son corps nu allongé sur ce canapé. Me suffit à la revoir se caresser, gémir, jouir.
Et merde.
Je suis étrillé entre l'envie de disparaître et me lever pour l'embrasser, la défaire de sa robe.
Et merde.
Je suis étrillé entre l'envie de disparaître et me lever pour l'embrasser, la défaire de sa robe.
— J'ai apprécié ce moment avec toi, poursuit-elle dans un chuchotement.
— Moi aussi.
— Moi aussi.
Je remplis nos verres, prends deux nouvelles grandes gorgées.
— Je me suis quand même plutôt surpris à le réussir.
— Pourquoi surpris ? Tu as le talent, il te manquait peut-être juste un peu de concentration ce soir-là.
—'Un peu oui'' soufflé-je en hochant la tête.
— La deuxième fois sera peut-être plus simple pour toi.
— Deuxième fois ?
— Pourquoi surpris ? Tu as le talent, il te manquait peut-être juste un peu de concentration ce soir-là.
—'Un peu oui'' soufflé-je en hochant la tête.
— La deuxième fois sera peut-être plus simple pour toi.
— Deuxième fois ?
Un haussement de sourcils accompagne son regard taquin.
— T'aimerais qu'on recommence ?
— Et toi ?
— Et toi ?
Son imperturbable demi-sourire toujours présent.
— Je ne dirais jamais non pour renouveler l'expérience.
— Quelle partie ?
— Quelle partie, répété-je bêtement.
— Oui, quelle partie de la soirée tu voudrais recommencer ? La première, et son côté artistique ou... La deuxième.
— Quelle partie ?
— Quelle partie, répété-je bêtement.
— Oui, quelle partie de la soirée tu voudrais recommencer ? La première, et son côté artistique ou... La deuxième.
La question me carre sur ma chaise. Je jette un coup d'œil à la salle où couples discutent et serveurs déambulent en toute insouciance.
Son pied libéré de son talon remonte sur mon mollet. Un geste suffisant pour me scotcher à elle, suffisant pour me déclencher une puissante érection.
Son pied libéré de son talon remonte sur mon mollet. Un geste suffisant pour me scotcher à elle, suffisant pour me déclencher une puissante érection.
— La première ou la deuxième, chuchote-t-elle une nouvelle fois.
— La deuxième partie, ça me...
— La deuxième partie, ça me...
Son pied s'écrase contre mon entrejambe, je manque de renverser mon verre.
— Oui ?
Déjà gorgé d'excitation, mon sexe frissonne sous son pied qui se met à faire des va-et-vient.
L'envie de gémir me pousse à déposer ma main sur sa cheville, tenter de l'arrêter, mais la sensation se veut trop agréable pour que j'y parvienne.
L'envie de gémir me pousse à déposer ma main sur sa cheville, tenter de l'arrêter, mais la sensation se veut trop agréable pour que j'y parvienne.
— Tu disais ?
— Hein ?
— La deuxième partie, ça te...
— Hein ?
— La deuxième partie, ça te...
Son mouvement ralentit, mon jean va exploser.
— Ça me hante, j'y pense... jour et nuit, le matin quand...
Ses yeux me transpercent comme ceux d'un félin sur sa proie. Ma respiration est rythmée par le plaisir que me procure son geste.
— Quand ?
— Merde... Le matin quand... je t'entends... sous la douche, j'ai envie d'ouvrir cette porte, te rejoindre.
— Et pourquoi tu ne le fais pas ?
— Merde... Le matin quand... je t'entends... sous la douche, j'ai envie d'ouvrir cette porte, te rejoindre.
— Et pourquoi tu ne le fais pas ?
Son pied intensifie ses va-et-vient, je sens la jouissance approcher.
Comme ce serveur, tout sourire, qui se dirige vers notre table.
Comme ce serveur, tout sourire, qui se dirige vers notre table.
— A... ttends, attends, répété-je en essayant d'enlever son pied sans conviction.
Elle accélère encore un peu plus, se mord les lèvres.
Mon membre coulisse à l'intérieur de mon jean et la sensation en est divine. La chaleur m'envahit. Je tente de rester stoïque en agrippant la table, mais le point de non-retour est juste là. Juste sous son pied et ses ongles peints de rouge.
Mon membre coulisse à l'intérieur de mon jean et la sensation en est divine. La chaleur m'envahit. Je tente de rester stoïque en agrippant la table, mais le point de non-retour est juste là. Juste sous son pied et ses ongles peints de rouge.
— Un dessert peut-être ?
La question du serveur la fait sursauter. Elle pouffe de rire, retire son pied et ma jouissance avec. La peau douce de sa cheville me file entre les doigts. Mon pouls frappe dans tout mon membre. Un simple courant d'air pourrait me faire tout lâcher.
Je garde un calme apparent, du moins je l'espère, mais les œillades de Léa qui maintient l'attention du serveur sur elle m'emmènent un doute sur ma capacité à y parvenir. Au bout d'une poignée de minutes, elle écourte la discussion, le remercie puis demande la note, qu'il se charge d'aller récupérer.
Je garde un calme apparent, du moins je l'espère, mais les œillades de Léa qui maintient l'attention du serveur sur elle m'emmènent un doute sur ma capacité à y parvenir. Au bout d'une poignée de minutes, elle écourte la discussion, le remercie puis demande la note, qu'il se charge d'aller récupérer.
— Il serait temps qu'on rentre tu ne crois pas ?
— Oui ! Je suis d'accord.
— Oui ! Je suis d'accord.
Elle récupère l'addition.
Mon esprit revenu j'insiste pour lui offrir le restaurant, mais elle refuse en prétextant qu'il s'agit de mon cadeau de bienvenue.
Et quel cadeau de bienvenue Léa.
Un cadeau qui m'oblige à rester quelques minutes sur ma chaise avant de me lever pour que nous puissions quitter la salle.
Mon esprit revenu j'insiste pour lui offrir le restaurant, mais elle refuse en prétextant qu'il s'agit de mon cadeau de bienvenue.
Et quel cadeau de bienvenue Léa.
Un cadeau qui m'oblige à rester quelques minutes sur ma chaise avant de me lever pour que nous puissions quitter la salle.
Sur le chemin du retour, l'excitation ne me quitte pas. S'accroît même, lorsque dénuée de son manteau long j'aperçois ses fesses se balancer sous le fin tissu de sa robe à chaque fois que son talon claque sur le sol. Le simple contact de son bras qu'elle glisse sous le mien suffit à m'emmener une nouvelle érection.
Malgré ça le silence demeure dans l'escalier qui nous mène à l'appartement, puis dans l'entrée où je m'assois pour retirer mes chaussures.
Elle pose son talon sur ma cuisse.
Malgré ça le silence demeure dans l'escalier qui nous mène à l'appartement, puis dans l'entrée où je m'assois pour retirer mes chaussures.
Elle pose son talon sur ma cuisse.
— J'aurais besoin d'un peu d'aide.
Adossé contre le mur face à moi, le feu brûle dans ses yeux.
Je la défais de son premier talon, glisse ma main sur son mollet, pose mes lèvres sur son genou. Elle retire sa jambe, pose la deuxième. Je recommence, et remonte ma main un peu plus haut sur sa cuisse.
Je la défais de son premier talon, glisse ma main sur son mollet, pose mes lèvres sur son genou. Elle retire sa jambe, pose la deuxième. Je recommence, et remonte ma main un peu plus haut sur sa cuisse.
Un soupir s'échappe.
Sa jambe relevée me laisse apercevoir le sous-vêtement en dentelle blanc qu'elle porte sous sa robe. Mes doigts le frôlent, l'excitation se dessine désormais sur son visage et au travers du tissu.
J'embrasse, mords l'intérieur de sa cuisse.
Elle gémit, sa respiration s'accélère.
Ses doigts glissent dans mes cheveux, s'appuient sur l'arrière de mon crâne.
Je ne résiste plus et plonge ma tête sous sa robe. Son ''oui'' étouffé me confirme que c'est ce qu'elle attendait. Ma langue glisse de bas en haut du tissu transparent. Je sens son clitoris se gonfler et son corps réagir à chacun de mes passages.
Sa jambe relevée me laisse apercevoir le sous-vêtement en dentelle blanc qu'elle porte sous sa robe. Mes doigts le frôlent, l'excitation se dessine désormais sur son visage et au travers du tissu.
J'embrasse, mords l'intérieur de sa cuisse.
Elle gémit, sa respiration s'accélère.
Ses doigts glissent dans mes cheveux, s'appuient sur l'arrière de mon crâne.
Je ne résiste plus et plonge ma tête sous sa robe. Son ''oui'' étouffé me confirme que c'est ce qu'elle attendait. Ma langue glisse de bas en haut du tissu transparent. Je sens son clitoris se gonfler et son corps réagir à chacun de mes passages.
Cette fois je veux aller plus loin.
Je retire sa jambe appuyée jusqu'à lors sur mon épaule, remonte mes mains sur ses hanches et la débarrasse de son sous-vêtement devenu trop gênant. Satisfaite, elle soulève sa robe jusqu'au-dessus de son triangle de poils. Encore plus excitant que la première fois que je l'ai aperçu, car cette fois elle me l'offre.
Je retire sa jambe appuyée jusqu'à lors sur mon épaule, remonte mes mains sur ses hanches et la débarrasse de son sous-vêtement devenu trop gênant. Satisfaite, elle soulève sa robe jusqu'au-dessus de son triangle de poils. Encore plus excitant que la première fois que je l'ai aperçu, car cette fois elle me l'offre.
Un échange de regards, puis sa jambe m'entoure à nouveau. Elle s'appuie contre le mur et m'agrippe la nuque pour me pousser jusqu'à son sexe que je prends à pleine bouche. Ma langue passe entre ses lèvres déjà remplies d'humidité. Sentir son intérieur chaud, se contracter sur moi, me rend fou. Je serre, griffe, sa jambe, ses hanches, m'insère un peu plus en elle et c'est tout son corps qui se tend.
Un puissant gémissement quand je remonte sur son clitoris, et la pénètre avec un doigt puis deux. Ses jambes la tiennent à peine. Ses doigts fins, doux, harponnent mes cheveux, appuient ma tête entre ses cuisses comme si elle ne voulait plus jamais que ma bouche ne la quitte.
Le paroxysme arrive.
Ses lèvres sont délicieuses.
Son odeur m'enivre.
Et je la sens exalter. Jouir.
Son corps explose, comme sur ce canapé, mais cette fois ce sont mes doigts contre lesquels son intérieur se resserre. Contre ma bouche que son clito se décharge de son excitation.
Ses lèvres sont délicieuses.
Son odeur m'enivre.
Et je la sens exalter. Jouir.
Son corps explose, comme sur ce canapé, mais cette fois ce sont mes doigts contre lesquels son intérieur se resserre. Contre ma bouche que son clito se décharge de son excitation.
Sa respiration ralentit, ses muscles se détendent et elle souffle de soulagement. Son front perle de sueur quand je remonte pour l'embrasser. La douceur avec laquelle sa langue caresse la mienne contraste avec la puissance de son pouls qui frappe dans son cou.
Une minute, deux, peut-être cinq, ce moment d'un indéfinissable plaisir aurait pu durer une éternité, mais sa main s'accroche à ma chemise et me pousse jusqu'à la chaise.
Je m'y écroule.
Elle s'approche, déboutonne les premiers boutons, puis me commande de terminer.
Une minute, deux, peut-être cinq, ce moment d'un indéfinissable plaisir aurait pu durer une éternité, mais sa main s'accroche à ma chemise et me pousse jusqu'à la chaise.
Je m'y écroule.
Elle s'approche, déboutonne les premiers boutons, puis me commande de terminer.
— Et toi ?
— Moi ? dis-je en me débarrassant de ma chemise.
— Moi ? dis-je en me débarrassant de ma chemise.
Sans prononcer le moindre mot de plus ses yeux passent des miens à mon jean dont elle fait sauter le premier bouton du bout des doigts.
J'ai compris.
Me voilà à nouveau nu devant elle. En pleine érection. Une érection presque douloureuse tant elle est forte. Une érection qui la pousse à se mordre les lèvres quand elle y braque son regard dessus. Elle caresse mon cou, puis agrippe fermement ma nuque.
J'ai compris.
Me voilà à nouveau nu devant elle. En pleine érection. Une érection presque douloureuse tant elle est forte. Une érection qui la pousse à se mordre les lèvres quand elle y braque son regard dessus. Elle caresse mon cou, puis agrippe fermement ma nuque.
—'Oh merde''
Son autre main saisit mon pénis qu'elle commence à branler avec un mélange de délicatesse et d'autorité. Ses doigts légèrement froids glissent tout du long, remontent jusqu'à mon gland humidifié sur lequel elle prend le temps de s'attarder en le serrant entre son pouce et son index. Chacun de mes gémissements lui apporte satisfaction.
— Ça te plaît ? s’enquit-elle pendant que la paume de sa main glisse sur mon gland.
Je n'ai pas assez de souffle pour articuler la moindre réponse.
Mes yeux attirés par ses merveilleux gestes sur mon membre sont retenus par sa main qui continue de me serrer, gardant mon visage sur le sien. Ses yeux bleus, fiers, profonds en deviennent hypnotisants.
Elle me possède entièrement. Elle accélère, puis me relâche d'un seul coup de son étreinte.
J'aimerais que ce moment ne s'arrête jamais, mais je le sens, ma jouissance est proche. Elle me prend la bouche avec fougue pendant que ses ongles remontent et griffent mon torse. Elle joue de ses dents sur ma lèvre inférieure, se positionne entre mes cuisses où elle s'agenouille. Le bout de ses doigts flirte avec ma peau. Un frisson m'envahit de la tête aux pieds lorsque ses ongles parcourent l'intérieur de mes cuisses jusqu'à mon sexe qui se contracte sans qu'elle n'ait besoin d'y toucher.
Mes yeux attirés par ses merveilleux gestes sur mon membre sont retenus par sa main qui continue de me serrer, gardant mon visage sur le sien. Ses yeux bleus, fiers, profonds en deviennent hypnotisants.
Elle me possède entièrement. Elle accélère, puis me relâche d'un seul coup de son étreinte.
J'aimerais que ce moment ne s'arrête jamais, mais je le sens, ma jouissance est proche. Elle me prend la bouche avec fougue pendant que ses ongles remontent et griffent mon torse. Elle joue de ses dents sur ma lèvre inférieure, se positionne entre mes cuisses où elle s'agenouille. Le bout de ses doigts flirte avec ma peau. Un frisson m'envahit de la tête aux pieds lorsque ses ongles parcourent l'intérieur de mes cuisses jusqu'à mon sexe qui se contracte sans qu'elle n'ait besoin d'y toucher.
— Tu peux te laisser aller, souffle-t-elle dans un murmure en poursuivant son geste.
Je suis perdu, plus rien n'existe hormis Léa.
Mon corps entier est devenu une zone érogène, aimanté à la pulpe de ses doigts.
Mon corps entier est devenu une zone érogène, aimanté à la pulpe de ses doigts.
—'Elle va le faire '' me répété-je lorsque ses lèvres se posent sur mon cou, mon torse, mon ventre.
Je vais tout lâcher avant même qu'elle ne l'atteigne.
Non.
Je me retiens du mieux que je peux, mais il m'est impossible de penser à autre chose, je n'en ai pas la moindre envie.
Elle mordille mon entrecuisse me créant un sursaut. Plaque ma bite si humide que je la sens dégoulinante lorsqu'elle se retrouve contre mon ventre.
Son souffle chaud se répand dans tout mon entrejambe.
Elle passe sa langue de la base de mon pénis jusqu'au gland en s'arrêtant plus longuement sur le frein.
Je suis happé, quand d'un geste précis elle me prend à pleine bouche. Mon gland se retrouve entouré par la chaleur, l'humidité.
Une indescriptible douceur.
Il me donne l'impression d'exploser dans un gonflement de plaisir lorsque son aspiration le gorge de sang.
Merde, c'est fabuleux.
Je peux me laisser aller, me répété-je.
Cela ne fait qu'une poignée de secondes, mais je ne tiens plus malgré tous mes efforts.
Sa langue douce et humide qui fait le tour de mon gland m'est fatale.
Une putain d'explosion...
Dans tout mon corps, mes muscles se contractent au rythme de mon pénis que je ne contrôle plus. Je sens qu'il se décharge sans qu'elle n'arrête ses gestes, les accélère même. Ses coups de langue, son aspiration continuent, se coordonnent, puis tous deux ralentissent à mesure que mes contractions s'espacent.
Non.
Je me retiens du mieux que je peux, mais il m'est impossible de penser à autre chose, je n'en ai pas la moindre envie.
Elle mordille mon entrecuisse me créant un sursaut. Plaque ma bite si humide que je la sens dégoulinante lorsqu'elle se retrouve contre mon ventre.
Son souffle chaud se répand dans tout mon entrejambe.
Elle passe sa langue de la base de mon pénis jusqu'au gland en s'arrêtant plus longuement sur le frein.
Je suis happé, quand d'un geste précis elle me prend à pleine bouche. Mon gland se retrouve entouré par la chaleur, l'humidité.
Une indescriptible douceur.
Il me donne l'impression d'exploser dans un gonflement de plaisir lorsque son aspiration le gorge de sang.
Merde, c'est fabuleux.
Je peux me laisser aller, me répété-je.
Cela ne fait qu'une poignée de secondes, mais je ne tiens plus malgré tous mes efforts.
Sa langue douce et humide qui fait le tour de mon gland m'est fatale.
Une putain d'explosion...
Dans tout mon corps, mes muscles se contractent au rythme de mon pénis que je ne contrôle plus. Je sens qu'il se décharge sans qu'elle n'arrête ses gestes, les accélère même. Ses coups de langue, son aspiration continuent, se coordonnent, puis tous deux ralentissent à mesure que mes contractions s'espacent.
La tension diminue, puis elle le libère de sa bouche.
Elle a tout pris.
Affalé sur la chaise, essoufflé comme après un 100m, elle pose ses lèvres sur mon pénis quitté par l'érection. Puis poursuit sur mon ventre avant de se relever.
Son pouce caresse ma joue, avec un sourire complice, que je ne saurais vraiment décrire à cet instant.
Je reste stoïque, incapable de sortir le moindre mot. Spectateur lorsqu'elle me quitte dans sa robe noire à la bretelle tombante.
Son sous-vêtement à mes pieds pour me rappeler la tournure qu'a prise notre soirée. Pour me rappeler la tension, l'attirance qui s'intensifie entre nous et qu'elle contrôle de bout en bout.
Je suis hypnotisé par cette femme et le moindre de ses gestes.
La porte entrouverte, un léger rayon de lumière s'évapore jusqu'au couloir et s'éclipse l'instant d'un courant d'air. Le son de l'eau qui se déverse depuis la douche résonne dans l'appartement vide, calme, plongé dans l'obscurité.
Elle a tout pris.
Affalé sur la chaise, essoufflé comme après un 100m, elle pose ses lèvres sur mon pénis quitté par l'érection. Puis poursuit sur mon ventre avant de se relever.
Son pouce caresse ma joue, avec un sourire complice, que je ne saurais vraiment décrire à cet instant.
Je reste stoïque, incapable de sortir le moindre mot. Spectateur lorsqu'elle me quitte dans sa robe noire à la bretelle tombante.
Son sous-vêtement à mes pieds pour me rappeler la tournure qu'a prise notre soirée. Pour me rappeler la tension, l'attirance qui s'intensifie entre nous et qu'elle contrôle de bout en bout.
Je suis hypnotisé par cette femme et le moindre de ses gestes.
La porte entrouverte, un léger rayon de lumière s'évapore jusqu'au couloir et s'éclipse l'instant d'un courant d'air. Le son de l'eau qui se déverse depuis la douche résonne dans l'appartement vide, calme, plongé dans l'obscurité.
La petite voix renaît...
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Commentaires ()
Hâte de découvrir la suite
Ma main n’a pas quitté mon string de toute la lecture.
Vivement la suite