Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La semaine de congés — Chapitre 4 · Fabrice
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La semaine de congés
Chapitre 4 · Fabrice
Le très reconnaissable "ding-dong" retentit. Un peu stressée, je retire mon doigt de la sonnette et entend Fabrice plus loin dans la maison.
— Deux secondes, j'arrive !
Deux secondes se transforment en une minute puis deux. J'entends le mécanisme du loquet et Fabrice ouvre la porte d'entrée d'un grand coup puis marque une pause en me voyant.
— Oh salut Olivea, je savais pas que c'était la voisine qui venait me voir sinon j'aurai fais plus vite ! Je t'en prie entre, tout va bien ? J'espère que tu n'as pas trop attendu !
Je souris intérieurement. Même s'il à l'air d'un dur ou fait le dur, il a toujours été très gentil avec moi. J'imagine que la surprise de me voir derrière la porte se traduit par sa logorrhée. Je n'ai pas eu le temps de dire un mot qu'il m'a déjà posé deux questions et m'invite à entrer chez lui, le tout en moins de vingt secondes.
— Bonjour Fabrice et euh, pas de panique hein, tout va bien !
Alors que j'entre dans la maison il ferme la porte derrière moi et je poursuis :
— Et toi tout va bien ? Tu as l'air stressé !
— Oh tu me connais, tout va bien, je m'attendais pas à te voir, plutôt un énième démarcheur, qui allait me demander si j'étais propriétaire pour me vendre une nouvelle toiture. Mais c'est une bonne surprise ! Je t'en prie, entre.
Alors que j'entre dans la maison il ferme la porte derrière moi et je poursuis :
— Et toi tout va bien ? Tu as l'air stressé !
— Oh tu me connais, tout va bien, je m'attendais pas à te voir, plutôt un énième démarcheur, qui allait me demander si j'étais propriétaire pour me vendre une nouvelle toiture. Mais c'est une bonne surprise ! Je t'en prie, entre.
Je le suis au salon et il m'invite à m'asseoir au bar de la cuisine, ouverte sur la grande pièce à vivre. Un grand canapé en L fait face à la télévision d'un côté et au jardin de l'autre. La baie vitrée qui donne sur son jardin me paraît énorme comparativement à la nôtre. Juste derrière, la terrasse est plus étroite, juste assez pour y mettre la petite table ronde et les quatre chaises que j'aperçois. Le terrain continue sur une vingtaine de mètres jusqu'à la forêt qui détermine la limite cadastrale. Dommage qu'il soit si peu entretenu, il y a un beau potentiel.
— C'est moins chouette que chez vous hein ?
— Ce n'est pas ce que j'étais en train de me dire, chacun fait comme il veut chez soi tu sais, c'est bien aussi ce petit côté sauvage.
— Ce n'est pas ce que j'étais en train de me dire, chacun fait comme il veut chez soi tu sais, c'est bien aussi ce petit côté sauvage.
Il acquiesce et me propose de boire quelque chose. J'opte pour un café qu'il prépare en s'ouvrant une bière.
Lorsqu'il dépose mon café sur le bar il reprend :
— Je ne te fais pas l'affront de trinquer alors que tu bois un café mais le cœur y est !
— Oh non surtout pas, ça porte malheur ! Mais merci pour le café et à la tienne quand même !
Lorsqu'il dépose mon café sur le bar il reprend :
— Je ne te fais pas l'affront de trinquer alors que tu bois un café mais le cœur y est !
— Oh non surtout pas, ça porte malheur ! Mais merci pour le café et à la tienne quand même !
La chaleur du café me fait du bien. Le temps a nettement changé depuis ce matin et il fait presque nuit tellement les nuages sont noirs et bas. La température a baissé elle aussi. Je suis bien contente de porter et jean slim et regrette presque un petit sweat-shirt en guise de par-dessus. Fabrice lui n'est visiblement pas du genre frileux car il est en short et débardeur. Je crois que je n'avais jamais vu ses bras nus. Depuis qu'il a emménagé c'est le premier été que nous passons avec lui. Un tatouage représentant un poignard et un crâne décore son deltoide et son bras droit. Il s'agit sûrement d'un vieux tatouage car il est un peu passé et aurait besoin d'une retouche. Par ailleurs je remarque que je ne me suis pas trompée, Fabrice est très musclé, pas finement comme Jules mais plutôt très massif. Sa carrure est imposante et ses muscles bien visibles sous une peau épaisse et matte.
— C'est un vieux tatouage d'unité, j'avais 22 ans. Avec le recul je trouve ça un peu laid mais ça me rappelle ma jeunesse ! me dit-il alors qu'il se rend compte que je le détaille. Je me reprends et lui réponds :
— J'imagine la situation. Le choix de se faire un tatouage entre copains pour marquer le coup.
— Il y a un peu de ça oui, enfin... c'est du passé tout ça ! Parlons plutôt du présent, tu ne m'as pas dis ce qui t'amène. Je peux faire quelque chose pour toi ou pour vous ?
— Non pas exactement, disons que je suis un peu gênée de te parler de ça mais je ne vais pas y aller par quatre chemins.
Avant qu'il ait le temps de répondre je poursuis :
— Hier avec Jules on a fait l'amour sur la terrasse et quand on est rentrés j'ai vu que c'était ouvert chez toi à l'étage et je voulais savoir si tu nous avais vu ou entendu, parce que si c'est le cas je suis vraiment désolée, je n'aime pas déranger ! Voilà c'est dit.
— J'imagine la situation. Le choix de se faire un tatouage entre copains pour marquer le coup.
— Il y a un peu de ça oui, enfin... c'est du passé tout ça ! Parlons plutôt du présent, tu ne m'as pas dis ce qui t'amène. Je peux faire quelque chose pour toi ou pour vous ?
— Non pas exactement, disons que je suis un peu gênée de te parler de ça mais je ne vais pas y aller par quatre chemins.
Avant qu'il ait le temps de répondre je poursuis :
— Hier avec Jules on a fait l'amour sur la terrasse et quand on est rentrés j'ai vu que c'était ouvert chez toi à l'étage et je voulais savoir si tu nous avais vu ou entendu, parce que si c'est le cas je suis vraiment désolée, je n'aime pas déranger ! Voilà c'est dit.
Fabrice qui était debout jusqu'alors vient s'asseoir à côté de moi sur une chaise de bar. Sa réaction est posée et il prend un instant pour réfléchir. Les mains autour de sa bière posée sur le comptoir il reprend :
— Oui je vous ai entendu, et par respect pour vous deux j'ai voulu fermer la fenêtre dans un premier temps et puis après... après... bah après j'ai trouvé que c'était très excitant et je vous ai écouté.
— Oui je vous ai entendu, et par respect pour vous deux j'ai voulu fermer la fenêtre dans un premier temps et puis après... après... bah après j'ai trouvé que c'était très excitant et je vous ai écouté.
C'est ce que je craignais. Il nous a bel et bien entendu. Je savais que cette fenêtre n'était pas restée ouverte par hasard. Je ne suis pas contrariée pour autant. Il semble se sentir coupable au moins tout autant que moi.
— Je.. euh...
— Je ne vous ai même pas vu et je n'ai même pas cherché à vous regarder. Et puis vous étiez discret aussi... j'ai rien vu, pas entendu grand chose, mais je savais ce que vous faisiez. Comme pour moi en ce moment c'est pas la folie côté amour ni même côté cul... je vous ai "juste" écouté.
— Je.. euh...
— Je ne vous ai même pas vu et je n'ai même pas cherché à vous regarder. Et puis vous étiez discret aussi... j'ai rien vu, pas entendu grand chose, mais je savais ce que vous faisiez. Comme pour moi en ce moment c'est pas la folie côté amour ni même côté cul... je vous ai "juste" écouté.
Il mime les guillemets sur "juste" pour insister sur son sentiment de culpabilité. Je ne pensais pas qu'il puisse faire preuve d'autant de remords. Je le voyais plutôt en mâle alpha fier et sûr de lui.
— Tu veux dire par là que tu ne t'es pas...
— Branlé ? Non. Enfin pas sur le coup, plus tard oui mais je pensais pas à ça... oh la la je sais pas comment me sortir de cette situation dans laquelle tu me mets là. Je me sens un peu con et j'ai l'impression que plus j'en dis, plus je m'enfonce...
— Je suis aussi désolée de te mettre dans cette situation et je t'avoue que je ne m'étais pas préparée à cette réaction !
— Tu aurais préféré que je te mente et prétexte un oubli ? Je ne sais pas si tu m'aurais cru, tu es plutôt fine observatrice.
— Tu veux dire par là que tu ne t'es pas...
— Branlé ? Non. Enfin pas sur le coup, plus tard oui mais je pensais pas à ça... oh la la je sais pas comment me sortir de cette situation dans laquelle tu me mets là. Je me sens un peu con et j'ai l'impression que plus j'en dis, plus je m'enfonce...
— Je suis aussi désolée de te mettre dans cette situation et je t'avoue que je ne m'étais pas préparée à cette réaction !
— Tu aurais préféré que je te mente et prétexte un oubli ? Je ne sais pas si tu m'aurais cru, tu es plutôt fine observatrice.
Le compliment me touche et l'emploi du féminin aussi. Les quelques fois où nous avons échangé il a tout de suite accepté ma situation et a toujours été très respectueux.
Son honnêteté aussi est touchante. Il témoigne beaucoup de respect à mon encontre mais aussi pour Jules. Cela ne me laisse pas indifférente pour être honnête et je commence à voir Fabrice sous un nouvel œil.
Son honnêteté aussi est touchante. Il témoigne beaucoup de respect à mon encontre mais aussi pour Jules. Cela ne me laisse pas indifférente pour être honnête et je commence à voir Fabrice sous un nouvel œil.
— Non évidemment je suis touchée de ton honnêteté. Pour moi et pour Jules aussi. Disons que... Jules ne pensais pas que ça aurait pu t'intéresser et il m'en a presque convaincue mais j'avais besoin de faire le point avec toi.
— Tu sais, que tu sois née garçon et que Jules soit bi et que vous viviez comme ça comme un couple hétéro, je m'en fous complètement. Au contraire vous êtes touchants. Beaux, tous les deux, un beau couple quoi. J'imagine qu'en vous entendant hier j'étais un peu jaloux et j'ai décidé d'en profiter.
— Je vois... je sais pas trop quoi te répondre.
— Tu m'en veux un peu j'imagine. Surtout que ça à l'air de te gêner aussi.
— Tu sais, que tu sois née garçon et que Jules soit bi et que vous viviez comme ça comme un couple hétéro, je m'en fous complètement. Au contraire vous êtes touchants. Beaux, tous les deux, un beau couple quoi. J'imagine qu'en vous entendant hier j'étais un peu jaloux et j'ai décidé d'en profiter.
— Je vois... je sais pas trop quoi te répondre.
— Tu m'en veux un peu j'imagine. Surtout que ça à l'air de te gêner aussi.
Je prends alors quelques secondes pour réfléchir à une réponse. Après avoir bu une dernière gorgée de café je lui expose mon point de vue très personnel. Je lui explique que je ne lui en veux pas, que c'est plutôt contre moi que j'étais en colère et que s'il avait voulu avoir la fenêtre ouverte chez lui cette après-midi il aurait bien eu le droit et qu'il aurait peut-être préféré ne pas entendre ses voisins faire l'amour. Je lui reparle de notre conversation avec Jules lorsqu'il nuançait mon propos. Ça le fait sourire et il me coupe :
— Il veut dire que maintenant que tu sais que ça ne me dégoûte pas et que vous me connaissez je pourrai vous mater ?
Je n'en crois pas mes oreilles. Tout ce laïus sur la culpabilité, ses sentiments, sa situation amoureuse et sexuelle pour ça ? Pour me faire dire que parce que ce n'est pas un inconnu il peut nous mater et que ça lui plairait ? Je ne sais pas si c'est une blague ou s'il est sérieux parce que le ton employé est assez neutre. Il doit remarquer que mon visage a complètement changé d'expression car il reprend rapidement :
— Putain désolé Olivea c'était une blague, j'essayais de détendre l'atmosphère, enfin j'essayais de me sentir moins mal à l'aise ! Désolé !
— Tu m'as fais très peur là, j'allais vraiment mal le prendre. Je trouvais justement qu'on avait avancé dans notre relation et que ça aurait été dommage que ça soit juste pour une demande bidon de pouvoir mater ses voisins.
— Oui, ça aurait été con c'est sûr. Je suis vraiment désolé.
— Putain désolé Olivea c'était une blague, j'essayais de détendre l'atmosphère, enfin j'essayais de me sentir moins mal à l'aise ! Désolé !
— Tu m'as fais très peur là, j'allais vraiment mal le prendre. Je trouvais justement qu'on avait avancé dans notre relation et que ça aurait été dommage que ça soit juste pour une demande bidon de pouvoir mater ses voisins.
— Oui, ça aurait été con c'est sûr. Je suis vraiment désolé.
Rassurée qu'il ait été très maladroit je me détend un peu à nouveau. L'ascenseur émotionnel entre le début de la confidence avec Fabrice qui était jusque là réservé à Jules et le sentiment de trahison a manqué de me faire tomber en arrière.
— Ne me fais plus un coup pareil s'il te plaît.
— C'est promis et je te demande encore une fois pardon. Je peux te servir un autre café ?
— C'est promis et je te demande encore une fois pardon. Je peux te servir un autre café ?
J'accepte sa proposition ne voulant pas non plus le quitter sur une mauvaise impression. Fabrice étant toujours venu chez nous, il me propose de faire le tour de la maison. Curieuse par nature j'accepte de le suivre pour une visite guidée. Comme pour vouloir me rassurer il souhaite me montrer que depuis la chambre où j'avais vu la fenêtre ouverte on ne pouvait pas nous voir. Ne voulant pas le contrarier et un peu désireuse d'être certaine de son propos je m'approche de ladite fenêtre.
En effet le laurier est trop épais pour voir correctement quelque chose. C'est plus difficile d'imaginer pour les sons mais je ne pense pas que nous ayons été trop bruyants. En revanche je remarque qu'il faudra qu'on fasse attention si on baise devant la baie vitrée parce que la vue est imprenable sur notre pièce à vivre.
Fabrice m'invite alors à terminer la visite par la salle de bain qui est très grande par rapport au reste de la maison. Cependant ce qui attire mon regard c'est un emballage qui dépasse à peine de la poubelle. Alors que lui me montre la baignoire gigantesque et peu pratique, je l'écoute à peine en faisant oui de la tête. J'en profite pour me rapprocher et jette un bref coup d'œil à l'emballage que je vois mieux. J'avais bien reconnu un emballage plastique caractéristique... d'un gode.
En effet le laurier est trop épais pour voir correctement quelque chose. C'est plus difficile d'imaginer pour les sons mais je ne pense pas que nous ayons été trop bruyants. En revanche je remarque qu'il faudra qu'on fasse attention si on baise devant la baie vitrée parce que la vue est imprenable sur notre pièce à vivre.
Fabrice m'invite alors à terminer la visite par la salle de bain qui est très grande par rapport au reste de la maison. Cependant ce qui attire mon regard c'est un emballage qui dépasse à peine de la poubelle. Alors que lui me montre la baignoire gigantesque et peu pratique, je l'écoute à peine en faisant oui de la tête. J'en profite pour me rapprocher et jette un bref coup d'œil à l'emballage que je vois mieux. J'avais bien reconnu un emballage plastique caractéristique... d'un gode.
Je ne me laisse pas perturber et suis à nouveau Fabrice dans la maison alors que nous retournons vers l'entrée.
— Tu veux prendre un dernier café ?
— Non je te remercie, deux c'est déjà bien ! Je vais rentrer. Merci pour la visite et pour la discussion toute à l'heure.
— Y a pas de quoi voisine ! J'espère que tout va bien !
— Oui tout est OK Fabrice ! Merci.
— Tu veux prendre un dernier café ?
— Non je te remercie, deux c'est déjà bien ! Je vais rentrer. Merci pour la visite et pour la discussion toute à l'heure.
— Y a pas de quoi voisine ! J'espère que tout va bien !
— Oui tout est OK Fabrice ! Merci.
Nous nous faisons la bise. J'essaye tant bien que mal de le serrer dans mes bras mais la largeur de ses épaules ne me permet pas de le faire complètement. Lui pose juste une main dans mon dos. Sa barbe de trois jours me pique légèrement les joues.
On se dit encore au revoir avec la main devant sa maison et je rejoins la mienne juste au moment où la pluie se met à tomber.
On se dit encore au revoir avec la main devant sa maison et je rejoins la mienne juste au moment où la pluie se met à tomber.
Arrivée dans le salon je me laisse tomber dans le canapé et m'assois les jambes relevées devant moi et les pieds sur le canapé, je remarque qu'en effet, on voit parfaitement dépasser, au dessus du laurier la fenêtre de la chambre de Fabrice depuis notre salon. Les rideaux japonais gris clair protègent notre intimité seulement si on laisse les lumières éteintes le soir venu. Sinon on doit pouvoir deviner ce qui se passe derrière. Si Jules m'entendait réfléchir il me traiterait de parano encore une fois. Il est 16h30 et je vérifie mon téléphone. Pas de nouvelles il doit encore être chez son collègue. Je m'allonge sur le dos et repense au temps passé avec Fabrice. D'abord ce moment de confidence, puis cette blague ratée, la visite de la maison pour me rassurer et surtout cet emballage. Un emballage de gode d'une marque connue. Je suis sûre d'avoir le même ou du moins un semblable. Je prends la direction de la chambre à coucher pour comparer ceux que j'ai avec ce que j'ai pu lire sur l'emballage avant d'oublier, " 5" cock "
Je m'assois sur le lit et tire un des deux tiroirs de mon armoire réservés à mes godes. J'en ai certains depuis plusieurs années et j'en ai acheté peu depuis que je suis avec Jules. Rigoureuse sur leur rangement je trouve rapidement celui dont je pense avoir vu l'emballage toute à l'heure. Une rapide recherche sur le site internet ou je commande habituellement mes godes efface le peu de doutes que j'avais. Il s'agit bien d'un gode que je possède, réaliste, sans testicules, de 12,7 cm de longueur pour 3,8 cm de large. C'est un gode pour découvrir l'anal. J'aime d'ailleurs beaucoup ce gode car il correspond à peu de choses près à la taille de mon sexe en érection. Je suis un peu plus longue, 13,5 cm mais un peu plus fine, 3,5cm. Je me laisse tomber sur le lit et pose le gode sur mon pubis. Toujours habillée je regarde le plafond et commence à masturber doucement le gode de ma main droite, le tenant avec la gauche. Je repense à Fabrice. S'en sert-il pour lui ou l'a-t-il acheté pour une copine ? Ou bien est-il simplement curieux d'essayer l'anal ? A t-il toujours été curieux ou bien l'avons nous influencé, nous ses voisins bi et trans ? Il n'a aucun moyen de savoir que ce gode a les dimensions de ma queue mais l'idée qu'il se l'enfonce en pensant que je le prends m'excite beaucoup.
Je sens mon sexe prendre du volume sous mon jean. Je le retire et le jette en bas du lit. Je me caresse la queue à travers le tissu synthétique du tanga bleu marine que j'ai enfilé ce matin. Une petite tâche foncée apparaît rapidement à l'endroit où se situe mon gland. Je ne bande pas complètement mais je suis déjà très excitée. Un petit coup d'œil à mon téléphone. 17h et toujours pas de message de mon chéri. Tant pis pour lui, je ne peux plus attendre. Je repose le gode dans le tiroir pour en prendre un de la même marque mais nettement plus adapté à mes capacités. Je trouve très facilement celui que je cherche, l'un de mes préférés. Un gode sans testicules de 20 cm de long pour 4,5 de large. Je le pose au sol à l'aide de la ventouse et me positione au-dessus. Une petite noix de lubrifiant sur le gland artificiel, puis je tire d'une main mon tanga libérant mon anus et m'accroupis sur le gode alors que le lit me sert d'appui.
J'ai retiré le plug il y a quelques heures seulement et j'ai l'habitude de ce gode. J'aurai pu me l'enfiler sans lubrifiant mais j'ai envie qu'il coulisse bien en moi. C'est lentement que je le fais glisser jusqu'au fond de ma chatte bien ouverte eg bien mouillée. Puis je me relève un peu pour le garder a mi-longueur en moi. Je me concentre pour le diriger sur ma prostate. Le plaisir est intense lorsque que j'arrive à faire plusieurs va-et-vient bien concentrés sur ma petite glande que je sens de plus en plus sensible. Je fatigue un peu et sens quand même que je ne vais pas pouvoir jouir comme ça, je suis trop mal installée et entreprends de m'allonger sur le lit.
Je décolle le gode du sol et sans qu'il quitte mon cul je m'allonge sur le côté. Je porte toujours mon tanga et coince mon sexe et mes testicules entre mes cuisses. Je maintiens d'une main le tanga tiré pour dégager mon cul. Les tensions du tissu sur le gode disparaissent et de mon autre main je reprend les va-et-vient dans ma chatte.
La position est beaucoup plus confortable et je sens le plaisir m'envahir à nouveau. Je profite dans un premier temps de toute la longueur du gode en le poussant bien jusqu'à la garde. Je synchronise ensuite les mouvements de mon poignet qui animent cette belle queue aux contractions de mon anus que j'exerce dessus. Quelques ondes de plaisir me parcourent le dos et je sens l'orgasme arriver. Je maintiens un rythme régulier et contracte de plus en plus fort mon cul sur le gode. Soudain je sens mes testicules durcir et prise de petits spasmes saccadés je laisse l'orgasme m'envahir et laisse un long soupir s'échapper de mes poumons
La position est beaucoup plus confortable et je sens le plaisir m'envahir à nouveau. Je profite dans un premier temps de toute la longueur du gode en le poussant bien jusqu'à la garde. Je synchronise ensuite les mouvements de mon poignet qui animent cette belle queue aux contractions de mon anus que j'exerce dessus. Quelques ondes de plaisir me parcourent le dos et je sens l'orgasme arriver. Je maintiens un rythme régulier et contracte de plus en plus fort mon cul sur le gode. Soudain je sens mes testicules durcir et prise de petits spasmes saccadés je laisse l'orgasme m'envahir et laisse un long soupir s'échapper de mes poumons
— Aaahhhh ouiiii..
Les spasmes cessent rapidement laissant place à un relâchement total de mes muscles. Je reste allongée là, sur le lit, à profiter de cette sensation de bien être qu'on peut parfois ressentir après un orgasme réparateur comme celui que je viens d'avoir.
Je caresse d'un doigt ma petite queue à travers le tissu. Je n'ai pas bandé complètement mais bel et bien éjaculé en deux ou trois jets car le tanga est bien souillé. Je laisse la main qui manipulait le gode se promener sur ma fesse. Au moment de l'orgasme je l'ai enfoncé au plus profond de moi et il reste en place, bien calé au fond de mon cul. Je profite de cette sensation pour me reposer un peu. C'est à deux doigts de m'endormir, le gode toujours dans le cul, que j'entends la porte d'entrée s'ouvrir. Jules vient de rentrer.
Je caresse d'un doigt ma petite queue à travers le tissu. Je n'ai pas bandé complètement mais bel et bien éjaculé en deux ou trois jets car le tanga est bien souillé. Je laisse la main qui manipulait le gode se promener sur ma fesse. Au moment de l'orgasme je l'ai enfoncé au plus profond de moi et il reste en place, bien calé au fond de mon cul. Je profite de cette sensation pour me reposer un peu. C'est à deux doigts de m'endormir, le gode toujours dans le cul, que j'entends la porte d'entrée s'ouvrir. Jules vient de rentrer.
— Salut chérie, c'est moi !
— Coucou ! Je suis dans la chambre !
— Coucou ! Je suis dans la chambre !
Je l'entends se débarrasser de ses chaussures et venir dans ma direction. Le bruit de ses pas est de plus en plus fort. Je n'ai pas bougé, le gode non plus. Ma petite queue est toute dégonflée et mon tanga complètement souillé.
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