Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La semaine de congés — Chapitre 1 · Un réveil très agréable
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La semaine de congés
Chapitre 1 · Un réveil très agréable
Jules et moi avons pris quelques jours de congés pour couper un peu avant les "vraies" vacances d'été. Nous nous sommes couchés hier soir, épuisés de notre semaine. Les vacances vont pouvoir vraiment commencer.
C'est le début du mois de juin et la température dans notre appartement est déjà un peu élevée.
J'émerge un peu péniblement de ma nuit. Je suis blottie contre Jules, ma tête dans le creux de son cou, j'ai une vue imprenable sur son mètre quatre-vingt-cinq. Je promène machinalement mon index droit sur la fine ligne de poil qui naît entre ses pectoraux et descend jusqu'à son pubis rasé. Je m'étonne de voir son short, habituellement il dort nu en été, surtout avec cette chaleur. Il réagit à ma caresse et gigote un peu. Mince, je ne veux pas le réveiller surtout qu'en été il râle, qu'il a trop chaud quand je me colle à lui. Je n'y peux rien, j'aime dormir contre lui, par tout temps. D'ailleurs, à propos de dormir, je me demande bien quelle heure il peut être. Ma jambe encore croisée sur ses cuisses, j'arrive à saisir mon téléphone sur ma table de nuit sans plus le réveiller.
6h30. Mince je suis encore réglée sur mon rythme de sommeil habituel...
J'émerge un peu péniblement de ma nuit. Je suis blottie contre Jules, ma tête dans le creux de son cou, j'ai une vue imprenable sur son mètre quatre-vingt-cinq. Je promène machinalement mon index droit sur la fine ligne de poil qui naît entre ses pectoraux et descend jusqu'à son pubis rasé. Je m'étonne de voir son short, habituellement il dort nu en été, surtout avec cette chaleur. Il réagit à ma caresse et gigote un peu. Mince, je ne veux pas le réveiller surtout qu'en été il râle, qu'il a trop chaud quand je me colle à lui. Je n'y peux rien, j'aime dormir contre lui, par tout temps. D'ailleurs, à propos de dormir, je me demande bien quelle heure il peut être. Ma jambe encore croisée sur ses cuisses, j'arrive à saisir mon téléphone sur ma table de nuit sans plus le réveiller.
6h30. Mince je suis encore réglée sur mon rythme de sommeil habituel...
Je prends la décision de me lever doucement pour aller boire un peu d'eau avant de revenir au lit avec en tête l'intention de lui enlever ce short. Je tiens à lui éviter d'avoir trop chaud bien évidemment.
J'essaye tant bien que mal de ne pas le réveiller, mais il a le sommeil léger et ça ne loupe pas.
J'essaye tant bien que mal de ne pas le réveiller, mais il a le sommeil léger et ça ne loupe pas.
Encore à moitié endormi, il marmonne quelque chose qui ressemble à :
— Tu te lèves déjà ? Il est quelle heure ?
Alors que j'ai déjà bondi hors du lit et que je réajuste mon shorty rose qui me sert de pyjama, je repose un genou sur le lit et me penche vers lui :
— 6h30, non je vais juste me servir un verre d'eau, j'ai oublié d'en prendre un pour la nuit, je te ramène quelque chose ?
— Je sais pas, de l'eau, non je sais pas, j'arrive.
— Je sais pas, de l'eau, non je sais pas, j'arrive.
Lui aussi a chaud. Il s'est retourné et est allongé en croix sur le ventre, à peine couvert par le drap. Seule une cheville fait de la résistance, c'est dire. De minuscules gouttes de sueur perlent sur sa colonne vertébrale. Un rayon de soleil caresse le bas de son dos. Son petit cul ferme et bien rebondi se dessine sous le tissu synthétique.
Je l'abandonne en me mordillant la lèvre inférieure quand il commence à se mettre au bord du lit et je prends la direction de la cuisine.
Je l'abandonne en me mordillant la lèvre inférieure quand il commence à se mettre au bord du lit et je prends la direction de la cuisine.
— A tout de suite.
J'adore les longues journées de juin. Le jour perce déjà à travers les quelques trous des volets et baigne l'appartement dans une agréable lumière jaune.
Je me serre un verre d'eau au robinet et bois rapidement face à l'évier quand Jules passe derrière moi. Je ne sais pas s'il fait exprès de se coller à moi ou bien s'il est seulement maladroit, mais je sens son sexe légèrement gonflé glisser sur ma fesse droite puis venir se caler dans mon sillon avant de glisser sur ma fesse gauche, emporté par son élan.
Ce contact m'électrise et avant qu'il ne s'éloigne pour atteindre le frigo, je lui saisis le bassin sans me retourner et le stoppe net.
Surpris, il se rattrape, fait un pas en arrière et se retrouve bien droit derrière moi.
Son sexe revient se caler entre mes petites fesses.
Je commence à être sérieusement excitée et j'en veux plus.
Ce contact m'électrise et avant qu'il ne s'éloigne pour atteindre le frigo, je lui saisis le bassin sans me retourner et le stoppe net.
Surpris, il se rattrape, fait un pas en arrière et se retrouve bien droit derrière moi.
Son sexe revient se caler entre mes petites fesses.
Je commence à être sérieusement excitée et j'en veux plus.
Plus petite que lui de quinze bons centimètres, je m'appuie sur le plan de travail de la cuisine, relève mes fesses et viens écraser son sexe. Je le sens gonfler et pulser à travers son short et bien qu'ample, il commence à y être à l'étroit. Il pose sa tête sur mon épaule gauche, me mordille l'oreille et commence à lécher délicatement mon lobe d'oreille.
Il murmure :
— Mmmmh, j'aime quand tu m'écrases comme ça.
Je frissonne et commence moi aussi à être serrée dans mon shorty.
Je tourne la tête et interromps sa léchouille :
Je tourne la tête et interromps sa léchouille :
— Prends-moi.
Comme s'il attendait jusque-là mon aval, il descend ses mains le long de mon dos. Le mouvement est lent et puissant. Comme un massage, il enfonce avec douceur ses pouces qui glissent agréablement sur ma peau moite et dépose quelques baisers dans mon cou. Je me tiens fermement au plan de travail pour résister à sa force et colle encore plus mes fesses à son sexe maintenant complètement tendu.
Il saisit avec chacun de ses pouces l'élastique de mon shorty et le descend à mi-cuisses, la gravité s'occupant du reste.
Mon sexe enfin libéré perle déjà. Je ne sens plus ses mains sur moi. Son short tombe au sol puis il revient se coller à moi.
Il glisse son sexe raide entre mes fesses de bas en haut. Il vient parfois en butée sur mon périnée pour mon plus grand plaisir. Il me fait languir, je le veux en moi sans plus de préparatifs. D'ailleurs je sens mon anneau s'ouvrir naturellement sous la pression exercée par son sexe.
Il saisit avec chacun de ses pouces l'élastique de mon shorty et le descend à mi-cuisses, la gravité s'occupant du reste.
Mon sexe enfin libéré perle déjà. Je ne sens plus ses mains sur moi. Son short tombe au sol puis il revient se coller à moi.
Il glisse son sexe raide entre mes fesses de bas en haut. Il vient parfois en butée sur mon périnée pour mon plus grand plaisir. Il me fait languir, je le veux en moi sans plus de préparatifs. D'ailleurs je sens mon anneau s'ouvrir naturellement sous la pression exercée par son sexe.
— Je t'en supplie, prends-moi !
— Demande-le-moi autrement.
— Demande-le-moi autrement.
Ses mots résonnent à travers tout mon corps, je suis très excitée. Je me sens comme une chienne en chaleur. J'accompagne ses mouvements de bassin et finis par réussir à bloquer son sexe contre mon trou toujours plus ouvert. Je serre les fesses pour le maintenir dans cette position.
— Je veux que tu mettes ta queue au fond de ma ch...
Je n'ai pas le temps de terminer ma phrase que je sens un lourd filet de salive tomber sur le haut de ma raie et couler entre son gland et mon trou.
Il prend à peine le temps de l'étaler et entre en moi. Un petit cri aigu de surprise m'échappe.
Je suis habituée à le prendre lui et d'autres accessoires, il franchit mon anneau sans difficulté et enfonce sa queue jusqu'à la garde d'un seul coup doux, mais puissant.
Centimètre après centimètre, je l'accueille et laisse échapper un long soupir de plaisir lorsque je sens qu'il est enfin au fond de ma chatte.
Il prend à peine le temps de l'étaler et entre en moi. Un petit cri aigu de surprise m'échappe.
Je suis habituée à le prendre lui et d'autres accessoires, il franchit mon anneau sans difficulté et enfonce sa queue jusqu'à la garde d'un seul coup doux, mais puissant.
Centimètre après centimètre, je l'accueille et laisse échapper un long soupir de plaisir lorsque je sens qu'il est enfin au fond de ma chatte.
— Mmmmphhh...
Il reste quelques secondes comme ça sans bouger. Je savoure ce moment, complètement ouverte. Mon sexe tendu et plaqué contre mon ventre plat dégouline de liquide séminal.
Jules me saisit par les hanches et commence un va-et-vient lent et tout en longueur. Je sens chaque centimètre de son sexe se retirer puis rentrer à nouveau en moi.
Parfois, il change de méthode et ressort presque complètement pour mieux s'enfoncer, d'un seul coup plus sec. Plus brutalement. Ses testicules viennent claquer sur mes fesses.
Jules me saisit par les hanches et commence un va-et-vient lent et tout en longueur. Je sens chaque centimètre de son sexe se retirer puis rentrer à nouveau en moi.
Parfois, il change de méthode et ressort presque complètement pour mieux s'enfoncer, d'un seul coup plus sec. Plus brutalement. Ses testicules viennent claquer sur mes fesses.
— Mmmh oui, remplis-moi.
Progressivement il accélère la cadence. Je sens son gland turgescent pousser à chaque coup de reins sur ma prostate. Elle est écrasée à chaque fois qu'il s'enfonce profondément en moi. Je suis au bord de l'orgasme anal.
— Ouiii... comme ça... continue je vais jouir...
Il lâche mes hanches et vient saisir mon petit sein gauche avec sa main droite. Il pince et tire sur mon petit téton rose sans ménagements. Un bref cri de douleur m'échappe presque immédiatement remplacé par une onde de plaisir silencieuse.
Il glisse sa main gauche à la base de mon sexe sous mes testicules et serre fermement le tout en remontant vers mon ventre. La pression est délicieuse.
Il pousse sa queue au maximum en moi et me soulève presque du sol puis cesse ses va-et-vient et bouge uniquement son bassin. C'est maintenant sa queue, animée par ses ondulations qui me massent la prostate.
Il glisse sa main gauche à la base de mon sexe sous mes testicules et serre fermement le tout en remontant vers mon ventre. La pression est délicieuse.
Il pousse sa queue au maximum en moi et me soulève presque du sol puis cesse ses va-et-vient et bouge uniquement son bassin. C'est maintenant sa queue, animée par ses ondulations qui me massent la prostate.
— Haan haan... ouiii... je... je... jouiiiis...
Sur la pointe des pieds, je sens un orgasme puissant monter.
Je ferme les yeux, ma prostate se contracte contre sa queue, je sens le sperme remonter le long de ma tige tendue.
Il relâche la pression de sa main et libère mes attributs.
Je suis prise de spasmes et laisse l'orgasme exploser. J'expire l'air de mes poumons et laisse échapper un cri de jouissance.
Je ferme les yeux, ma prostate se contracte contre sa queue, je sens le sperme remonter le long de ma tige tendue.
Il relâche la pression de sa main et libère mes attributs.
Je suis prise de spasmes et laisse l'orgasme exploser. J'expire l'air de mes poumons et laisse échapper un cri de jouissance.
— Mmmh Aaaaaaah.
Un premier jet expulse du liquide séminal puis du sperme sur le bord de l'évier. Jules me saisit le gland et le pose dans la paume de sa main. S'en suivent deux jets moins explosifs, mais plus productifs.
— Regarde ce que tu as fait.
J'ouvre les yeux. Il exhibe sa main gauche, et je constate que j'ai rempli le creux de sa main avec mon nectar.
— Nettoie.
Très excitée, avec sa queue encore au fond de moi, je lâche le plan de travail et saisis avec mes deux mains la sienne. Je pousse bien mon bassin contre sa queue pour rester en équilibre.
Je plaque la paume de sa main pleine de sperme contre ma bouche. Je l'aspire et le lèche avec fougue. Alors que j'active ma langue pour recueillir mon jus, je sens Jules qui reprend doucement ses va-et-vient. J'ai la bouche pleine de sperme quand il retire sa main pour la replacer sur ma hanche. Son autre main migre vers ma gorge et la base de mon menton. Il ne serre pas. Il tire simplement ma tête en arrière et je me cambre au maximum.
A mon oreille il murmure :
— Avale.
J'obéis et ses coups de reins reprennent, plus rapides, mais toujours aussi amples. Il me possède complètement. La bouche libre, je ponctue chacun de ses coups de bassin de "Ah..." "Oui..."
Il accélère, sa queue ouvre encore un peu plus ma chatte.
Je m'abandonne totalement et j'ai du mal à rester en place.
Il accélère, sa queue ouvre encore un peu plus ma chatte.
Je m'abandonne totalement et j'ai du mal à rester en place.
— Je vais jouir ma chérie.
— Oui... remplis-moi, bourre-moi bien avec ton foutre.
— J'ai envie d'autre chose. Laisse-toi faire.
— Je suis à toi, fais ce que tu as envie de moi.
— Oui... remplis-moi, bourre-moi bien avec ton foutre.
— J'ai envie d'autre chose. Laisse-toi faire.
— Je suis à toi, fais ce que tu as envie de moi.
Je sens sa respiration s'accélérer dans mon cou et l'entends pousser quelques râles de plaisir. Son ventre plaqué contre mon dos, il m'écrase à nouveau contre le plan de travail.
Alors que je sens qu'il commence à jouir, il se retire d'un seul coup et éjacule abondamment en quatre longs jets sur mon dos. Sentir mon homme jouir ainsi m'inonde de plaisir. J'imagine que ma chatte est grande ouverte après ce traitement, car je sens l'air frais s'y engouffrer et peine à contrôler mon anneau.
Alors que je sens qu'il commence à jouir, il se retire d'un seul coup et éjacule abondamment en quatre longs jets sur mon dos. Sentir mon homme jouir ainsi m'inonde de plaisir. J'imagine que ma chatte est grande ouverte après ce traitement, car je sens l'air frais s'y engouffrer et peine à contrôler mon anneau.
— Ne bouge pas, je veux te bouffer la chatte.
Jules s'agenouille derrière moi et sans me laisser le temps de répondre vient fourrer sa langue dans mon trou. Sa bouche prend possession de mon cul, il n'a menti sur son intention de me bouffer. Il enfonce sa langue le plus profondément possible. Je tremble et manque de perdre l'équilibre lorsqu'il insiste lourdement sur les bords de ma chatte encore très sensible.
— Oh putain Jules c'est trop bon...
Ses mains me parcourent le dos. Je comprends alors qu'il est en train de récupérer son propre sperme. Il le fait descendre vers mon trou, vers sa bouche.
— Mmmmh Jules... oui... bouffe-moi bien la chatte !
Je sens que son sperme encore chaud commence à se liquéfier et à glisser entre ses doigts, sur mes fesses. Jules vient l'aspirer et continue de me bouffer le cul.
Il me met deux doigts couverts de sperme jusqu'à la garde. Ils entrent sans problème. Je sers du mieux que je peux mon anus sur ses doigts au moment où il les retire pour garder son jus en moi.
Il reprend avec sa langue, mais cette fois-ci je l'aide en poussant mon cul sur son visage.
La cuisine est remplie de nos gémissements et des bruits de succion que fait sa bouche.
Il me met deux doigts couverts de sperme jusqu'à la garde. Ils entrent sans problème. Je sers du mieux que je peux mon anus sur ses doigts au moment où il les retire pour garder son jus en moi.
Il reprend avec sa langue, mais cette fois-ci je l'aide en poussant mon cul sur son visage.
La cuisine est remplie de nos gémissements et des bruits de succion que fait sa bouche.
Alors que je continue à bien m'appuyer sur le bord du plan de travail pour écraser ma chatte contre son visage, je constate que mon premier jet de sperme salit encore le plan de travail.
Gourmande, je m'applique à le lécher dans son entièreté.
Gourmande, je m'applique à le lécher dans son entièreté.
Après quelques minutes d'un traitement divin, il ralentit, les muscles de la mâchoire probablement endoloris. Sa langue se fait plus douce. Il lèche délicatement mon trou, mordille mes fesses, dépose quelques baisers çà et là.
Accompagnant sa douceur, je décolle progressivement mon cul de son visage et il peut reprendre son souffle par la bouche jusque-là trop occupée.
Accompagnant sa douceur, je décolle progressivement mon cul de son visage et il peut reprendre son souffle par la bouche jusque-là trop occupée.
Il se relève et me retourne contre lui :
— Tu es bien propre maintenant.
— Et moi j'en ai profité pour nettoyer mes cochonneries, lui dis-je en faisant mine de regarder derrière moi.
— Et moi j'en ai profité pour nettoyer mes cochonneries, lui dis-je en faisant mine de regarder derrière moi.
Curieux il pose sa tête sur mon épaule et nos corps moites se collent l'un à l'autre.
— En effet il ne reste plus rien ! Tu as joui tellement fort que je n'ai presque pas eu le temps de récupérer ton jus.
Nous pouffons et nous nous embrassons. Ma salive a le goût de mon sperme et se mêle à la sienne encore chargée du sien et du goût de ma chatte. Nous partageons un baiser long et tendre. Je passe une main dans ses cheveux et pose l'autre sur son torse. Lui me tient comme pour un slow, ses mains croisées dans mon dos, juste au-dessus de mes fesses.
Nos humeurs se mélangeant dans nos bouches. Son sexe se détend et se colle au mien déjà mou.
Nos humeurs se mélangeant dans nos bouches. Son sexe se détend et se colle au mien déjà mou.
Encore très excitée par la scène d'amour intense qu'il vient de m'offrir, je me sens redevable.
— Toi en revanche tu aurais bien besoin d'un toilettage.
Un sourire en coin, je quitte sa bouche et m'accroupis devant lui. Son sexe, instrument de mon plaisir, est là, juste devant moi. Je le regarde un instant qui me paraît plusieurs minutes. Il est parfaitement beau, encore gonflé et légèrement courbé, sur ses deux testicules relâchés. Une goutte de sperme perle encore au bout de son gland. La tige est encore suintante de l'humidité de ma chatte. Son prépuce commence à recouvrir naturellement son gland.
Je lève les yeux vers lui comme pour avoir son autorisation.
Il lit dans mes pensées et ne dit pas un mot, il se contente de me caresser les cheveux avec une main et de tirer mon menton vers lui avec l'autre.
Alors qu'il approche ma bouche de son sexe, je le vois fermer les yeux et lever la tête vers le plafond.
L'odeur de sueur mélangée à celle de ma chatte et de son sperme m'excite terriblement. Je prends son sexe dans ma main droite pour le redresser vers son ventre, je veux d'abord m'occuper de ses testicules sont ainsi dégagés. Je les aspire l'un après l'autre puis mets les deux en même temps dans ma bouche. Le goût est légèrement âcre, mais terriblement excitant. Le goût puissant de l'effort sexuel. Je gémis et ses testicules toujours dans ma bouche je passe ma langue entre eux. Ils roulent de chaque côté de celle-ci. Je les balade dans la moiteur de ma bouche.
Il lit dans mes pensées et ne dit pas un mot, il se contente de me caresser les cheveux avec une main et de tirer mon menton vers lui avec l'autre.
Alors qu'il approche ma bouche de son sexe, je le vois fermer les yeux et lever la tête vers le plafond.
L'odeur de sueur mélangée à celle de ma chatte et de son sperme m'excite terriblement. Je prends son sexe dans ma main droite pour le redresser vers son ventre, je veux d'abord m'occuper de ses testicules sont ainsi dégagés. Je les aspire l'un après l'autre puis mets les deux en même temps dans ma bouche. Le goût est légèrement âcre, mais terriblement excitant. Le goût puissant de l'effort sexuel. Je gémis et ses testicules toujours dans ma bouche je passe ma langue entre eux. Ils roulent de chaque côté de celle-ci. Je les balade dans la moiteur de ma bouche.
— Oh... ma chérie c'est bon...
Je sens son sexe durcir à nouveau dans ma main droite. Je l'écrase contre son ventre et libère ses testicules après quelques derniers coups de langue.
Je regarde vers le plafond et constate que Jules se réjouit du spectacle que je lui offre. Nos regards se croisent, se soutiennent.
Je lâche son sexe pour poser mes mains sur ses cuisses. Comme il n'est pas encore tout à fait dur, il vient tomber sur mes lèvres. Une goutte de sperme résiduelle est expulsée sur ma joue. Je la récupère avec un doigt et la dépose sur ma langue et déglutis.
Je regarde vers le plafond et constate que Jules se réjouit du spectacle que je lui offre. Nos regards se croisent, se soutiennent.
Je lâche son sexe pour poser mes mains sur ses cuisses. Comme il n'est pas encore tout à fait dur, il vient tomber sur mes lèvres. Une goutte de sperme résiduelle est expulsée sur ma joue. Je la récupère avec un doigt et la dépose sur ma langue et déglutis.
— Mmmmh quelle chienne tu fais...
Pour seule réponse, j'aspire son gland et sa queue tout entière dans ma bouche et commence des va-et-vient rapides en aspirant fort à chaque fois que je m'éloigne de lui. Sa queue durcit de plus en plus et, une fois totalement bandée, je ne peux plus la prendre en entier dans ma bouche avec cette cadence.
Je m'agrippe fermement à lui et plonge mes doigts dans la chair de ses cuisses. J'aspire comme une folle à chaque va-et-vient son gland. Dès que j'enfonce ma bouche vers lui, j'essaye de faire en sorte que la pointe de ma langue excite son frein. Ce n'est pas évident ni parfait vu le rythme que je m'impose, mais l'effet est là. Je sens les muscles de ses jambes se contracter.
Je m'agrippe fermement à lui et plonge mes doigts dans la chair de ses cuisses. J'aspire comme une folle à chaque va-et-vient son gland. Dès que j'enfonce ma bouche vers lui, j'essaye de faire en sorte que la pointe de ma langue excite son frein. Ce n'est pas évident ni parfait vu le rythme que je m'impose, mais l'effet est là. Je sens les muscles de ses jambes se contracter.
— Putain... Olivia je vais jouir...
Il pose ses doigts sur mes tempes et ses pouces sur mon front.
Je gémis pour lui répondre. Hors de question de laisser sa queue sortir. Je veux boire son jus à la source.
Je sens qu'elle se contracte une première fois. Je m'arrête au milieu de sa queue, serre mes lèvres du plus fort que je le peux et recule la tête lentement, progressivement. Je le draine. Son sexe continue de se contracter et il se répand en trois jets successifs. Lorsque ma bouche arrive enfin à son gland, il a fini de jouir. Je retire sa queue de ma bouche encore pleine de sperme.
Je gémis pour lui répondre. Hors de question de laisser sa queue sortir. Je veux boire son jus à la source.
Je sens qu'elle se contracte une première fois. Je m'arrête au milieu de sa queue, serre mes lèvres du plus fort que je le peux et recule la tête lentement, progressivement. Je le draine. Son sexe continue de se contracter et il se répand en trois jets successifs. Lorsque ma bouche arrive enfin à son gland, il a fini de jouir. Je retire sa queue de ma bouche encore pleine de sperme.
Il incline ma tête vers le haut en poussant mon front avec ses pouces. Je lui montre sa jouissance et avale tout, ses yeux dans les miens.
Sa queue redevient rapidement souple. J'extrais les dernières gouttes de sperme en le masturbant légèrement. Un dernier coup de langue. Un dernier bisou.
Fière de mon "travail", je constate que son sexe est désormais bel et bien propre. Je me relève, les jambes un peu en compote.
Délicatement, amoureusement, j'embrasse petit à petit son pubis, son ventre puis son torse puis son cou. Il me redresse la tête, nous nous embrassons tendrement.
Je me blottis contre lui. La pointe de ses doigts effleure mon dos.
Je pourrais m'endormir comme ça contre lui, mais je préférerais quand même m'allonger.
Sa queue redevient rapidement souple. J'extrais les dernières gouttes de sperme en le masturbant légèrement. Un dernier coup de langue. Un dernier bisou.
Fière de mon "travail", je constate que son sexe est désormais bel et bien propre. Je me relève, les jambes un peu en compote.
Délicatement, amoureusement, j'embrasse petit à petit son pubis, son ventre puis son torse puis son cou. Il me redresse la tête, nous nous embrassons tendrement.
Je me blottis contre lui. La pointe de ses doigts effleure mon dos.
Je pourrais m'endormir comme ça contre lui, mais je préférerais quand même m'allonger.
Un peu désolée de devoir rompre ce moment d'amour je lui dis :
— J'ai besoin de m'allonger, je crois, je retourne me coucher... tu me rejoins ?
— Oui, moi aussi. Vas-y, j'arrive, je vais juste boire un truc.
— Oui, moi aussi. Vas-y, j'arrive, je vais juste boire un truc.
J'ai oublié qu'il n'avait rien bu, ou presque rien bu. Contrairement à moi...
J'esquisse très léger sourire qu'il remarque.
J'esquisse très léger sourire qu'il remarque.
— Qu'est-ce qui te fait sourire ?
Tout en me posant la question, il comprend le sous-entendu qui m'a traversé l'esprit. Il me rend un sourire franc.
— J'ai compris, je crois, coquine. Allez oust, j'ai soif, dit-il en faisant semblant de me balayer de devant lui avec ses mains.
Heureuse, je dépose un dernier baiser au coin de ses lèvres et prends la direction du lit. Je l'entends ramasser nos pyjamas, sortir un verre du placard puis l'eau couler du robinet.
Finalement ça sera de l'eau. Et dire que j'aurai pu lui apporter au lit... ça aurait été dommage !
Finalement ça sera de l'eau. Et dire que j'aurai pu lui apporter au lit... ça aurait été dommage !
Je m'écroule enfin sur le lit défait, d'abord sur le ventre puis me tourne sur le côté dans ma position habituelle, une jambe droite et l'autre relevée, le cul légèrement en arrière. Je pose une main sur ma fesse et caresse délicatement mon trou encore légèrement ouvert.
Je ne l'entends pas revenir, je n'ai qu'une pensée avant de plonger dans un délicieux sommeil.
Je ne l'entends pas revenir, je n'ai qu'une pensée avant de plonger dans un délicieux sommeil.
Les vacances commencent bien !
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Commentaires ()
Après quelques mois d'absence je suis de retour sur Xstory. Je vais pouvoir m'atteler à terminer la semaine de congés et écrire de nouvelles choses.
A bientôt !
Des suites sont prévues et certaines sont déjà écrites !
A bientôt !