Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le dragueur et la draguée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le dragueur et la draguée
Chapitre 1
— Elle.
J'ai comme l'impression qu'un type me suit depuis un bon moment. Dès que je m'arrête devant une vitrine, il s'arrête aussi et je le vois dans la glace qui me mate. Ce qui m'étonne, c'est qu'il est plutôt jeune et pas mal du tout, brun à peau mate, élancé, le genre sportif à ce que je peux constater, faute de détails supplémentaires alors que moi, j'ai cinquante balais depuis une semaine, ce qui m'a fichu une belle claque. Bon, d'accord, on me dit gentiment que je ne les fais pas. On loue ma taille fine, mes cheveux auburn, ma peau laiteuse et mon élégance naturelle, bref mon look bcbg chèrement payé dans mes boutiques favorites. Mon mari Armand tient à ce que je reste belle pour bien représenter sa boite avec lui dans les cocktails. Mon amant Michael ne cesse de répéter qu'il adore mon cul, "ni trop gros ni trop petit et bien bombé", un poète, quoi, mais j'adore sa queue et il me baise royalement alors que mon mari ne pense qu'au boulot.
Mais ce type qui pourrait quasiment être mon fils ? Cela m'interpelle. Bon, je vais continuer à faire mon lèche vitrine en bonne bourgeoise oisive que je suis. Et je reste là où il y a du monde des fois qu'il voudrait m'agresser, on ne sait jamais de nos jours.
Lui
Bon dieu qu'elle est belle cette femme. Et quelle classe. La robe qu'elle porte doit coûter un mois de mon salaire de prof de gym. Elle a des jambes nerveuses de coureuse à pied, elle doit faire son footing tous les dimanches. Et ce cul ! On a envie d'y mettre la main rien que pour jauger sa fermeté. Quel âge elle peut avoir ? Une bonne quarantaine sans doute, l'âge idéal chez une femme à mon avis, celui où elle commence vraiment à baiser tout en ayant encore les moyens de faire bander un homme. Je n'ai pas encore bien vu son visage ni ses seins. Il va falloir que j'opère un mouvement pour y voir plus clair avant de la draguer. Quitte à ce qu'elle m'envoie chier, au moins que je sache à qui j'ai affaire. De toute façon, en ce moment, je n'ai pas les moyens de faire le difficile. Cela fait au moins un mois que je n'ai pas tiré mon coup et encore, c'était triste. Les meufs d'aujourd'hui ne baisent pas, elles veulent "faire l'amour avec l'homme de leur vie" et forcément, je les déçois.
Pas envie de me mettre la corde au cou.
Elle
Il me suit toujours. Pas de doute, il a des intentions, ce type. Tiens, le voilà qui bouge pendant que je regarde cette vitrine de chausseurs. Oh, il est maintenant proche et considère la vitrine côté hommes. Je sens son regard posé sur mon profil. Je jette un coup d'oeil furtif. Son jean est bien rempli devant comme derrière. Ses bras sont musclés. Un sportif, oui. Inconsciemment, ou plutôt consciemment, je redresse le buste. J'ai encore des seins qui tiennent bien la route à tel point qu'il m'arrive souvent l'été de ne pas porter de soutif. Michael adore ça. Quand je mets mon dos nu pour aller le voir, je suis sûre qu'il va me baiser et c'est un peu pour ça que je le fais. Lui ne porte pas de slip sous son jean parce qu'il sait que ça m'excite et parce qu'ainsi, je peux sortir sa queue plus vite. Et quelle queue ! Bon, je m'égare, comme si le gars qui me regarde en coin me donnait déjà des envies. Il faut dire que ça fait bien une quinzaine de jours que je n'ai pas eu de sexe.
Michael est en vacances avec sa femme, la salope. Il mériterait que je lui fasse une infidélité, tiens. Bon, cette paire de sandales me plait bien. Je vais entrer dans ce magasin.
Lui
Voilà, elle m'a regardé, c'est sûr. Son visage est un peu plus marqué que son corps, elle a de petits rides au coin de la bouche et sur le front. Jolie peau de rousse, elle doit avoir des taches de son sur les seins, ça m'exciterait. Pas pu voir ses yeux derrière ses lunettes de soleil. En revanche, elle a une paire de nichons qui font un sacré angle sur le devant de sa robe. A l'avant et à l'arrière, elle a tout ce qu'il faut. Jeune, elle devait être un vrai canon de Navarone. J'ai vu son alliance sur sa main aux ongles rouge vif, elle est évidemment mariée et son mec ne doit pas s'embêter au plumard si son ramage se rapporte à son plumage, comme dirait La Fontaine. En tout cas, moi à sa place, je lui ferais sa fête et je me ficherais bien de la différence d'âge. Quelque chose me dit qu'elle baise bien, mieux en tout cas que les filles de ma génération qui prennent presque des gants pour me tenir la bite.
Ah, la voilà qui entre dans le magasin. Je ne vais quand même pas la suivre, ce serait vraiment suspect et je n'ai rien à y faire. Je la vois qui essaie une paire de sandales, ce qui me donne l'occasion de regarder son pied nu, lui aussi décoré de rouge vif. Sa robe remonte haut. Belles cuisses, prometteuses. Elle achète. Elle sort avec son paquet. Pour ce genre de femme, c'est visiblement carte bleue sans entraves. Je vais continuer à la suivre avec la différence qu'elle a troqué ses escarpins contre ses sandales toutes neuves. Elle va avoir des ampoules, la dame. Il me semble qu'elle arrondit un peu son cul, comme si elle savait que je la matais. Enfin, je me fais peut-être des idées.
Elle
Mais il est encore là, le mec ! Décidément, il a de la suite dans les idées. Je me fais draguer comme une pucelle. Enfin, pas tout à fait. Il va falloir trancher dans le vif. Je ne vais quand même pas me faire suivre jusqu'à chez moi. Il faut que je lui donne une occasion de m'aborder et de lui dire d'arrêter. Voyons, réfléchissons. Ah, j'ai trouvé. Je vais faire semblant de perdre mes clés en fouillant dans mon sac, en espérant qu'il va les ramasser avant un quidam. Sinon, je pourrais toujours revenir sur mes pas. Voilà, c'est fait. Je poursuit mon chemin en ralentissant et ça y est, il a mordu. Il me tend mes clés avec un grand sourire. Je joue la confusion. Je le remercie et avant que je lui dise d'arrêter de me suivre, il me propose, en guise de remerciement, que je lui offre un pot en terrasse. Je suis prise au piège. Comment refuser ? Et puis, je l'avoue, de plus près, il est franchement beau gosse. Des yeux bleus sur une peau mate, c'est le top masculin, à mon avis.
Et on sent qu'il a de quoi sous son tee shirt. J'oublie Michael et j'accepte.
Lui
Bingo. Elle est en face de moi à siroter sa menthe à l'eau et je peux la regarder tout à loisir. Elle a relevé ses lunettes de soleil sur sa tête et je peux fixer son regard émeraude. Elle s'appelle Marie-Hélène mais veut qu'on l'appelle Mylène. Je l'écoute babiller des banalités sur la ville et le temps qu'il fait. Je la fais parler d'elle et je comprends qu'elle ne branle rien d'autre de ses journées que consommer et entretenir son corps. Lorsque je lui dis que je suis prof de gym, ça l'intéresse et on parle exercices physiques. Elle fait bien du footing mais aussi de la natation, de l'aqua gym, du yoga. Pas étonnant qu'elle soit aussi bien conservée. Vue de près, elle est peut-être un peu plus âgée que je le pensais, rapport à son visage, mais elle est bien plus sexy que les filles que j'ai baisées dernièrement. La question en suspens, c'est : est-ce qu'elle baise ? Logiquement, oui. Un corps pareil, on ne le laisse pas dépérir. Je dois la déshabiller du regard car elle rosit.
Je la trouble, c'est plutôt bon signe. Mais le temps passe et je sens qu'elle va décoller de la terrasse. Alors, je me lance. Je lui donne mon numéro de portable et je lui demande le sien. Elle refuse : "je suis mariée", me dit-elle. Merde, raté. Mais... elle prend mon petit papier sur lequel j'ai écrit mon numéro. Bizarre et contradictoire. On se quitte et j'ose une bise sur la joue. Elle accepte et rosit encore. Fin de l'histoire ? C'est probable, hélas.
Elle
Et donc, je me suis fait draguer comme une midinette. Il s'appelle Lilian et je confirme, il est beau garçon. Pas mon type a priori avec son tatouage sur un bras, qui lui donne un incontestable côté viril, un peu vulgaire mais bon, c'est l'époque. C'est le genre de gars qui doit assurer au plumard, c'est sûr. Un peu comme Michael mais en moins distingué et plus musclé. J'ai failli lui donner mon numéro de portable mais c'était trop risqué. Mon mari et mon amant seraient informés un jour ou l'autre. Déjà que ma double vie est difficile à gérer, je ne vais pas en entamer une triple, bien que baiser avec un mec comme ça, à cinquante balais, normalement, ça ne devrait pas se refuser. Je l'avoue, quand il m'a regardée avec des yeux qui passaient à travers ma robe, j'ai senti une humidité dans ma culotte. Tout en l'écoutant, je me demandais comment était sa bite. Je parierais bien sur une matraque. Mais alors, pourquoi cette gravure de mode aussi sexuée me draguait-elle ?
Il n'a pas mieux dans son cheptel ? Est-ce que je sous-estime mon charme ? Il peut se vanter de m'avoir fait poser des questions, le coquin. Bon, j'arrête de fantasmer. Quand Michael rentrera de vacances avec sa femme (la salope), je vais lui faire sa fête. Je sens un vide dans mon bas-ventre que seule une grosse bite bien raide pourrait combler. Je vais être obligée de ressortir mon gode.
(Deux semaines passent. Lilian et Mylène ne se sont plus revus mais l'un et l'autre ont encore en tête leur rencontre).
Elle
J'ai beau appeler Michael dix fois par jour, il ne me répond pas. Depuis qu'il est rentré de vacances, c'est comme si je n'existais plus. Quel salaud ! A tous les coups, c'est sa salope de femme qui lui a lavé la tête et le reste. Ah il m'a bien eue. Il a eu ce qu'il voulait et maintenant, il me jette comme un vieux sac. Mais je vais me venger. J'ai retrouvé le numéro de portable du prof de gym. Je l'ai appelé pour lui dire que je reprendrais bien un pot avec lui, et même un déjeuner s'il est d'accord, mais pas en ville : à la campagne. Il a eu l'air surpris, surtout pour la campagne. Je connais une petite guinguette sympa avec une terrasse et des chambres d'hôte. C'est là que je baisais parfois avec Michael. On voit l'intention. Reste à savoir si le gars Lilian bande encore pour la quinqua. Rien n'est joué. Mais je vais mettre tous mes atouts en jeu. Il en reste. Enfin, j'espère, ce salaud de Michael m'a mis le doute.
Lui
La belle rousse m'a appelé au moment où j'étais sur un coup avec une collègue stagiaire. Je l'ai mise entre parenthèse, la stagiaire. Je veux voir ce que me veut la bourgeoise. Si elle m'invite à déjeuner, c'est qu'elle doit avoir une idée derrière la tête. Elle n'a pas l'air d'une allumeuse, en tout cas elle a passé l'âge. Son lieu de rendez-vous, c'est un vrai hôtel d'adultère. Il n'y a que des couples attablés, et parfois avec une certaine différence d'âge, sauf que c'est l'homme le plus vieux. Nous faisons un peu exception, elle et moi. J'avoue que quand je l'ai vue, j'ai eu un choc. Oh le short ! Il lui moule le cul que c'en est presque indécent. Et ces gambettes, faut reconnaitre qu'elles supportent la concurrence des plus jeunes. Je découvre qu'elle n'a pas de soutif sous son chemisier ce qui est gonflé à son âge. Je ne vois pas comment un homme normalement constitué peut penser à autre chose qu'au sexe en la regardant.
Elle a relevé ses lunettes de soleil et son regard émeraude a une lueur qui en dit long. Quand je parle, elle entr'ouvre la bouche, se passe la langue sur les lèvres et touche à peine à son plat. Arrivé au café, elle s'étire, ses seins pointent sous le chemisier et me dit :
— Bon, on ne va pas se raconter d'histoire, hein ? J'ai réservé une chambre. Tu viens ?
Elle est passée au tutoiement. Je n'ai toujours pas compris son changement d'attitude à mon égard mais je ne vais pas me plaindre. Je la suis dans l'escalier, le nez sur son fessier ondulant. J'ai déjà la trique. Elle fait valser ses sandales en entrant, m'enlace en collant ses seins contre mon torse et m'embrasse goulûment. "J'ai très envie de baiser", me souffle-t-elle à l'oreille. Merci, j'avais compris. Elle m'enlève mon tee shirt et je lui déboutonne son chemisier. Bingo, elle a bien des taches de son sur le buste. Je la laisse déboutonner mon futal et elle fait mmmh quand elle voit ma queue. A mon tour, je vire son short et on est maintenant à poil tous les deux sur le plumard. La fête peut commencer.
Elle
Mon plan a réussi à merveille. Il m'a déshabillée des yeux pendant tout le repas et je n'ai eu aucun mal à l'attirer dans la chambre que j'avais réservée. La même que pour Michael. Ma petite vengeance. Et double car franchement, question corps, y a pas photo entre mon ex amant et le nouveau. Les pectoraux, les abdos, les biceps, les fessiers, tout y est. C'est dur de partout, à commencer par la queue, et quelle queue ! Un vrai manche de pioche. Ce mec est né pour donner du bonheur aux femmes et je suis déjà sûre qu'il va me faire bien jouir. Le premier contact des peaux est le plus important et dès que nous sommes nus sur le lit, ce contact nous électrise. Je le suce, il me lèche, on se caresse, on se branle mutuellement, on diffère avec un peu de perversité le moment de notre vrai mélange. Il sait qu'il va me baiser et je sais qu'il va me baiser. Il attend mon feu vert.
Mais quand je lui dis "viens maintenant", il me pénètre d'un coup, jusqu'à la garde, crac ! Et je crie mon plaisir en me fichant des voisins. C'est un vieux plumard de campagne et il craque de partout sous l'effet de ses coups de bite. Il ne me ménage pas, j'aime ça et je le lui dit. J'aime quand ça cogne, quand ça claque. J'ai un orgasme en le chevauchant tellement je biche en voyant son torse musclé. On fait une petite pause pendant laquelle on se parle de cul. Il me dit qu'il a envie de me prendre par derrière et je lui demande s'il veut m'enculer. Il me dit qu'il ne pense qu'à ça depuis qu'il ma vue dans la rue. Je lui dit d'accord mais qu'il me prépare avec sa langue. Il me prend un bon moment en levrette devant le miroir de l'armoire, judicieusement placée à côté du lit. On se regarde baiser, c'est jouissif. Deuxième orgasme. Je crains qu'il ait joui mais non, il bande toujours. Comme promis, il me met la langue. Et il m'encule.
Au début, ça fait un peu mal tellement il est gros. Mais je suis rôdée de ce côté là grâce à Michael, ce salaud. Je le regarde dans la glace en train de m'enculer, mes nichons balançant en cadence comme mes cheveux. Je suis vraiment secouée et c'est ça qui me fait encore jouir. Honnêtement, je ne sens plus mon âge. Je suis une femme qui baise, tout simplement. Il jute dans sa capote en grognant et en me pétrissant les hanches. On s'affale sur le plumard, collés l'un à l'autre comme un chien à une chienne. Je vois mon visage dans la glace, écarlate, mais rajeuni. Un bien-être inouï m'a envahie.
Lui
Eh ben, qui l'eût cru. J'étais loin de me douter, quand j'ai suivi cette bourgeoise bcbg dans la rue, que je serais tombé sur un coup en or massif. Jamais eu une cochonne pareille. Elle m'a tout fait, léché les couilles, mit le doigt et la langue dans le trou du cul, demandé à ce que je l'encule. Et ces beuglantes qu'elle a poussé quand elle a joui. Tout l'hôtel a dû savoir qu'on baisait. A côté, mes meufs récentes, quelle fadeur ! C'est d'ailleurs un problème car je vais avoir du mal à trouver l'équivalent de cette Mylène une fois qu'on sera parti chacun de notre côté, ce qui arrivera forcément un jour. Pour l'instant, je suis son amant attitré, c'est du moins ce qu'elle m'a dit. J'ai bien compris qu'elle cherchait un remplaçant à ce Michael qui est sorti de sa bouche lorsqu'elle a joui la première fois. Je lui ai demandé qui c'était et elle m'a tout avoué. Elle s'est excusée mais je n'en ai pas pris ombrage. Vu son âge, je n'allais pas croire que j'étais le premier de sa liste.
Ce qui m'a un peu vexé, c'est qu'elle a voulu me donner cent euros. Je lui ai dit que je n'étais pas son gigolo. Ou elle me prend pour amant en titre, ou basta. Et elle m'a embrassé avec fougue. J'adore son corps, d'une blancheur laiteuse avec quelques taches de rousseur, des nichons en poire, des fesses bien rondes qui appellent la bite. Et elle aime ça, la sodomie, c'est rare chez une femme, du moins celles que j'ai connues.
Bon, sur ce, j'ai un cours. Il va falloir que je gère la stagiaire. Visiblement, elle a envie que je la baise et Mylène ou pas, je ne vais pas me défausser, ça ferait vilain vu que je l'ai un peu allumée. De zéro, je suis passé à deux. Je crains les embrouilles. Mais comme dit l'autre, c'est un problème de riche...
(Deux mois ont passé)
Elle
Je suis désespérée. Lilian ne m'appelle plus, ne me vois plus. Je l'ai vu l'autre jour dans la rue avec à son bras une espèce de grognasse de 20 ans, très vulgaire, et j'ai compris. Au rebut, la quinqua. J'ai eu du mal à encaisser mais j'ai fini par admettre que c'était une espèce de logique. Au moins, ce mec m'aura donné beaucoup de plaisir, c'est déjà ça, et j'ai bien conscience que cela ne pouvait durer. Du coup, j'ai renoué avec Michael, qui en a eu marre de sa vie conjugale avec sa salope de femme. On a recommencé à baiser mais je reconnais que je ne prends pas mon pied comme avec Lilian, ce salaud. En plus, mon mari a des soupçons. Je crains qu'il ne m'ait mis un détective privé sur les fesses. Ce n'est pas le moment de faire l'idiote, je tiens trop à ma carte bleue. Tiens, justement, je vais faire les boutiques aujourd'hui, ça me changera les idées. Je mets mon décolleté dorsal sans soutif, je montre mes jambes et qui sait, je vais peut-être encore être suivie.
Je suis désespérée. Lilian ne m'appelle plus, ne me vois plus. Je l'ai vu l'autre jour dans la rue avec à son bras une espèce de grognasse de 20 ans, très vulgaire, et j'ai compris. Au rebut, la quinqua. J'ai eu du mal à encaisser mais j'ai fini par admettre que c'était une espèce de logique. Au moins, ce mec m'aura donné beaucoup de plaisir, c'est déjà ça, et j'ai bien conscience que cela ne pouvait durer. Du coup, j'ai renoué avec Michael, qui en a eu marre de sa vie conjugale avec sa salope de femme. On a recommencé à baiser mais je reconnais que je ne prends pas mon pied comme avec Lilian, ce salaud. En plus, mon mari a des soupçons. Je crains qu'il ne m'ait mis un détective privé sur les fesses. Ce n'est pas le moment de faire l'idiote, je tiens trop à ma carte bleue. Tiens, justement, je vais faire les boutiques aujourd'hui, ça me changera les idées. Je mets mon décolleté dorsal sans soutif, je montre mes jambes et qui sait, je vais peut-être encore être suivie.
Après tout, je suis encore baisable, non ?
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()