Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Primum non nocere (d'abord ne pas nuire) — Chapitre 1 · Visite surprise
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Primum non nocere (d'abord ne pas nuire)
Chapitre 1 · Visite surprise
Le téléphone sonne avec insistance dans le fond de ma poche toujours trop pleine. Six sonneries, puis sept, puis huit avant que je puisse libérer une de mes mains qui fouille longuement et tente d'écarter un carnet, des stylos, quelques plaquettes de médicaments découpées avant de se saisir du combiné vibrant et dont le son déchire le calme de la chambre du patient dont je suis en train de finir le pansement.
— Allo oui, je suis chambre 313, qu'est-ce qui se passe ?
La voix de Sophie, la secrétaire de l'accueil me répond de manière hésitante et embarrassée de m'interrompre pendant un soin, comme toujours. Dans un jour d'humeur un peu noire, il m'est arrivé de lui expliquer un peu vertement que les appels téléphoniques au moment des soins doivent être réservés aux urgences.
— Anouk, excuse-moi de te déranger, le docteur Chave est là, il m'a demandé de t'appeler pour te dire qu'il t'attend dans le bureau médical, me dit Sophie.
— Ah... euh, OK merci, je finis mon pansement et je descends.
— Ah... euh, OK merci, je finis mon pansement et je descends.
C'est à moi d'hésiter et de bégayer légèrement. La pauvre Sophie après tout ne fait que son travail. Et pour le coup, loin d'avoir envie de m'en prendre à elle, c'est à la hâte que je termine le pansement de mon patient, dont je lis dans les yeux une certaine incompréhension à me voir ainsi m'activer alors que jusque-là, tous mes gestes étaient posés, calmes et réfléchis. Ce que mon patient ne voit pas, c'est la boule de feu qui est en train de naître au creux de mon ventre, ainsi que la fébrilité dans mes jambes et la sueur qui a fait son arrivée de manière massive sous mes bras et au creux de mes reins.
— J'ai une urgence mon cher Monsieur, je vous dis à tout à l'heure au dîner.
— Merci ma petite Anouk, filez, filez, ne vous souciez pas de moi !
— Merci ma petite Anouk, filez, filez, ne vous souciez pas de moi !
Je disparais dans le couloir en poussant mon chariot à pansement sans aucune précaution. Je heurte la porte de l'ascenseur en appuyant à au moins dix reprises et à toute vitesse sur le bouton d'appel. Je me surprends à insulter la machinerie vieillissante, alors même que la porte s'ouvre. Deux étages plus bas, mon chariot et moi nous engouffrons dans la salle de soin vide. Passage par la poubelle, par le conteneur à déchets infectieux, puis lavage des mains selon le protocole que j'ai rarement trouvé aussi long. Enfin je suis prête. Je ressors de la salle de soin et emprunte le couloir qui mène au bureau médical. Je toque rapidement à la porte comme pour m'annoncer et rentre sans attendre de réponse.
Face à moi le docteur Chave est assis, dos à la fenêtre qui donne sur la cour intérieure de l'ehpad, sur le haut fauteuil de cuir noir réservé aux médecins, les coudes posés sur le bureau, qui en plus des trois mètres qui mènent jusqu'à la porte est la seule chose qui nous sépare.
Face à moi le docteur Chave est assis, dos à la fenêtre qui donne sur la cour intérieure de l'ehpad, sur le haut fauteuil de cuir noir réservé aux médecins, les coudes posés sur le bureau, qui en plus des trois mètres qui mènent jusqu'à la porte est la seule chose qui nous sépare.
— Bonjour Anouk, comment allez-vous ?
— Très bien docteur, et vous ?
— Oui, oui, mais c'est encore mieux quand je vous vois...
— Très bien docteur, et vous ?
— Oui, oui, mais c'est encore mieux quand je vous vois...
Il ne m'en faut pas plus pour me précipiter vers lui, contourner le bureau et m'asseoir à califourchon entre son bassin et ses cuisses. Immédiatement nous nous embrassons à pleine bouche, lèvres et langues mêlées. Mes mains se perdent dans ses cheveux grisonnants, sur son visage à la peau légèrement rugueuse, comme l'est souvent celle des hommes de son âge. D'un geste vif, il fait sauter les pressions de ma blouse blanche, m'arrachant au passage un soupir de surprise et d'excitation. Sans le moindre temps mort, ses mains s'agrippent à mes petits seins dont je sens déjà les extrémités poindre dans la paume de sa main. Je gémis en emprisonnant sa langue entre mes lèvres alors qu'avec son adresse habituelle, il fait passer un sein par-dessus la lisière de mon soutif en dentelle écrue. Il tire sa tête en arrière pour se défaire de l'emprise de mes lèvres et se jette à bouche que veux-tu sur mon sein dégagé qu'il embrasse et suçote avec une volupté qui me rend dingue.
Sa main droite court le long de mon ventre, humide de stress, et franchit sans hésitation l'élastique un peu lâche de mon pantalon de travail, de même que la dentelle de ma culotte assortie au soutien-gorge. Et si les années ont épaissi la peau de son visage, il n'en est rien pour ses mains, soignées, douces, fines, dont on voit au premier coup d'œil qu'elles sont celles d'un homme qui a utilisé plus de stylos que de pelles ou de pioches. Elles n'ont absolument rien de viril, mais elles procurent des sensations d'une douceur quasi soyeuse, comme jamais je n'en ai connu. Ses doigts parcourent mon intimité, allant et venant entre mes plis de plus en plus humides, faisant étape sur mon bouton gonflé avant de reprendre leurs divines explorations. Combiné à l'action de sa bouche sur mon sein et de son autre main à présent posée en écrin sur le bas de mes reins, les doigts de mon séduisant docteur m'emmènent vers un orgasme profond qui noie ses phalanges à présent immobiles de ma sève intime.
Quelques secondes pour reprendre mon souffle, et qu'il retire sa main, et je me laisse glisser sur les genoux, sous le bureau, face à la bosse qui déforme le pantalon du docteur. Je me jette sur la bosse et mes doigts tentent de rapidement libérer la verge que je désire tant.
— Anouk chérie, non, je n'ai pas le temps. Des patients m'attendent en ville, je suis juste passé te faire un... coucou.
— Laisse-moi la voir et l'embrasser, s'il te plaît.
— Hum... fais vite chérie, juste un bisou, je dois vraiment y aller.
— Laisse-moi la voir et l'embrasser, s'il te plaît.
— Hum... fais vite chérie, juste un bisou, je dois vraiment y aller.
Je redouble d'efforts pour libérer son membre. Chose faite, je prends deux secondes, pas une de plus pour la regarder, admirablement dressée vers moi, gonflée et luisante de son désir réprimé.
Un bisou sur son gland épais, puis deux, puis trois... Les protestations de mon bellâtre sont aussi molles que son sexe est dur. Faisant fi de sa nécessité de partir rapidement, je fais disparaître son membre dans ma bouche, jusqu'à ce qu'il bute dans le fond de ma gorge, puis me retire en l'aspirant fortement.
Un bisou sur son gland épais, puis deux, puis trois... Les protestations de mon bellâtre sont aussi molles que son sexe est dur. Faisant fi de sa nécessité de partir rapidement, je fais disparaître son membre dans ma bouche, jusqu'à ce qu'il bute dans le fond de ma gorge, puis me retire en l'aspirant fortement.
— Anouk, c'est délicieux, mais je dois vraiment y aller.
Ses mains, à présent plus fermes se sont apposées sur mes épaules, m'ordonnant ainsi de cesser la fellation. Nous nous redressons, il m'embrasse avec délicatesse, laisse glisser sa main sur ma hanche, se saisit de sa grosse sacoche en cuir et se dirige vers la porte, « je te recontacte très vite », sont les dernières paroles de sa visite express...
Je m'appelle Anouk, j'ai 24 ans, je suis infirmière en EHPAD dans le sud de la France. Plutôt mignonne à ce qu'on dit, je culmine à 1,72 mètres pour 58 kilos, très fine, la peau claire, les cheveux longs, raides et châtains, une petite poitrine et des fesses légèrement rebondies. Célibataire depuis quelques mois, je découvre la vie de « maîtresse » d'un homme mûr et... marié depuis quelques semaines seulement. Le docteur Chave, bellâtre au teint méditerranéen, séducteur né, la cinquantaine sportive et élégante... a fait de moi sa « muse ».
Ce sont nos rencontres torrides que je souhaite vous raconter...
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