Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Octobre rose — Chapitre 1 · La palpation particulière de mon gynéco
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Octobre rose
Chapitre 1 · La palpation particulière de mon gynéco
C'est le 1er mois d'octobre de mes vingt-cinq ans, synonyme du mois de la sensibilisation et dépistements du cancer du sein. Hier, j'ai vu une affiche de l'asso "mon bonnet rose" dans les toilettes des filles d'un bar. Ça m'interpelle, car dans ma famille maternelle, il y a beaucoup de cancers, je l'ai pris en photo et suis retournée voir mes copines.
Je ne perds pas de temps, nous sommes le lendemain de la soirée après ma douche du soir. Nue devant mon miroir, j'affiche la photo sur mon portable, zoome un peu et lis les étapes. D'abord, l'observation, bras levés puis sur les hanches, être à la recherche d'éventuels changements : couleur de la peau, taille et forme du sein, structure du mamelon/tétons... Tout ça me semble ok. Mes seins font toujours 90 D.
Je ne perds pas de temps, nous sommes le lendemain de la soirée après ma douche du soir. Nue devant mon miroir, j'affiche la photo sur mon portable, zoome un peu et lis les étapes. D'abord, l'observation, bras levés puis sur les hanches, être à la recherche d'éventuels changements : couleur de la peau, taille et forme du sein, structure du mamelon/tétons... Tout ça me semble ok. Mes seins font toujours 90 D.
Maintenant la palpation du sein droit : bras en l'air, trois doigts au milieu, puis de l'extérieur vers l'intérieur, par petits cercles, avec des pressions d'intensité variable. À droite c'est good aussi. Je passe à gauche, et là y a un os, une grosseur juste sous mon mamelon, je le pince doucement, oui y a bien un truc. Je flippe, je répète ce geste d'auto-palpation pendant dix minutes, je psychote, je m'inquiète. Je me promets d'appeler mon gynéco à la première heure demain matin. Le rendez-vous est obtenu pour dans deux semaines, une éternité pour moi qui est une éternelle anxieuse. Tous les jours je checke ce sein-là, parfois je sens bien la grosseur, parfois non. Étrange.
Le jour J:
J'arrive devant la porte du bâtiment, sur la plaque dorée :
Sébastien Osier
Médecin Gynécologue
Médecin Gynécologue
Je sonne, entre et m'installe dans la salle d'attente, la secrétaire médicale m'informe qu'il a bientôt fini avec la patiente. Je patiente, mais mon anxiété revient. Va-t-il m'annoncer quelque chose de grave, et si il veut faire des examens plus poussés, dans un vrai hôpital ? Je tapote du pied, à cause de ma nervosité j'ai envie de faire pipi. Sébastien vient me chercher et me fais asseoir en face de son bureau. Il a environ 40 ans, le visage finement taillé au couteau, des petits yeux clairs, des cheveux blonds foncés légèrement grisonnant sur les côtés, bien bâti, et un très beau sourire, sa blouse blanche lui va si bien, il est gentil, je suis à l'aise avec lui, ne m'as jamais fait mal avec le spéculum. Et il m'a toujours fait craquer.
"- Bien mademoiselle, qu'est-ce qui vous arrive ? La raison du rdv selon ma collaboratrice est que vous croyez avoir une grosseur sur un sein, c'est bien ça ?
— Oui docteur, juste ici. Je lui indique d'un doigt mon sein gauche.
— D'accord, je vois. Nous allons y venir, mais avant quelques questions de routine succincte pour mettre à jour votre dossier. Avez-vous remarqué des anomalies dans vos pertes ? Couleurs, odeurs, inconfort ?
— Non ça va.
— À quand remonte votre dernier rapport sexuel ?
— Dix mois. Dis-je doucement.
— Des problèmes de fuites urinaires ?
— Oui, enfin pas plus que les autres filles. Normal je pense.
— Et pour finir, vous avez un cycle menstruel régulier ?
— Oui, ça va aussi.
— Bon, très bien, nous allons procéder à un examen, mais je dois vous prévenir que le scan est en panne. Je vais devoir vous ausculter à la main. Ça ne vous dérange pas ?
— Non, c'est pour ma santé, alors pas de demi-mesure, vaut mieux être sûre."
Je me lève de la chaise, fais quelques pas pour être au centre de la pièce et ôte mes vêtements et mon soutien-gorge, j'attends la poitrine nue. Sébastien se lève et s'approche de moi. Comme l'affiche de l'asso nous informes, première phase: l'observation. C'est la première fois qu'un homme pose son regard sur mes seins depuis dix mois. Mon sexe commence à se réchauffer. Mon coeur bat un peu plus vite, je crois rougir. J'observe son visage, il est concentré, il cherche la petite bête, je le vois passer sa langue sur ses lèvres rapidement. Salive-t-il ?
"- Bien, je ne vois rien d'inhabituel, tournez vous mademoiselle Mellati, la science médicale à prouver que l'on a plus de précisions au toucher par-derrière."
Je m'exécute et Sébastien pose délicatement ses mains sur moi. C'est doux, mais froid, je pointe immédiatement. Il englobe mes seins dans les paumes de ses mains par en dessous, les soupèses, puis il remonte ses mains en haut et palpe délicatement à partir de là. Il ne trouve rien, il passe à mes mamelons et tétons, il en fait le tour, passe sur les reliefs de cette partie de mon corps. Je le sens respirer plus fort tout près de mon oreille. Je mouille gentiment, j'ai très chaud dans mon bas-ventre. Toujours du bout de ses doigts il va sur le côté de mes seins et me demande de lever les bras. Ses mains se sont réchauffées mes seins deviennent de plus en plus sensible. C'est doux. Je baisse les bras, il va dans la partie basse de mes seins, il ausculte, mais ne s'arrête pas quand il passe sur la zone de ma grosseur. Je laisse faire, ne sachant pas quoi penser, ni où j'en suis. Il reprend à pleines mains mes nichons et les rapproches, les soulèves, les redescends. Je respire très fort. Ma chatte demande à être touchée également, j'hésite à y mettre une de mes mains, mon string est tout humide. Il regroupe et les remonte et redescend plusieurs fois cette fois, doucement... Une fois en haut, il les laisse glisser dans ses mains. Mes tétons frôlant sa peau me font pousser mon premier vrai gémissement assumé. Je mets ma main à son entre-jambes et découvre qu'il est tout dur, et qu'il en a une de bonne taille. Je caresse sa bosse de pantalon, ça m'excite carrément, je tiens plus, je déboutonne mon pantalon et passe l'autre main sur mon sexe, directement dans ma fente, les doigts entre mes lèvres de chatte et agacé mon clitoris. Il ne fait plus semblant, il me pétrit les seins dorénavant, je ne sens aucune intention médicale dans ses gestes. J'arrive à faire sortir sa bite de son jean et le branle dans mon dos doucement, puis centimètres par centimètres, d'une main chacun nous baissons mon pantalon pour qu'il fasse glisser son gland contre mes fesses. Ma bouche est aussi humide que ma chatte. Je me retourne et l'écarte de moi. J'enlève complètement mon futal, pousse Sébastien contre son bureau et me mets à genoux, je gobe sa bite goulûment, mon passé de salope refait surface. Que c'est bon de sucer un pénis bien dure. Son goût m'enivre. Je fais du bruit, je bave, je le regarde dans les yeux, j'embrasse son gland et avale son chibre tour à tour. Il gémit comme un prince. Au moment parfait, il me relève et me fait asseoir sur la chaise d'auscultation, il retire mon string vigoureusement et pointe son sexe devant mon vagin. Je m'adosse vite au dossier et reçois sa bite en moi, ça me fait divinement du bien. Il imprime directement un rythme soutenu pour mon plus grand bonheur. Pour ne pas laisser mes jambes en l'air je les poses dans les étriers. Je suis offerte à lui. La chaise prend cher, et moi aussi, mes seins remuent énergiquement, il en loupe pas une miette. Une main sur l'appuie-tête, et de l'autre je le tire vers moi par le bas de son pull vert, pour l'inciter à me défoncer encore plus, je sens son gland tout doux me masser de l'entrée de mon vagin jusqu'à mon col de l'utérus. Je pense à sa secrétaire, je veux crier mais la décence me l'interdit.
"- Attends, attends je veux changer de position. Dis-je
— T'as cinq secondes."
— T'as cinq secondes."
Il ne sors pas de moi, je me mets en petites cuillères sur la chaise, lui reste debout et reprends ses coups de reins. Je suis plus serrée autour de lui, je ressens encore mieux sa bite dans mon sanctuaire. Il se lâche de plus en plus, c'est plus brutal, il me serre la cuisse d'une main de fer, tamponne mes fesses avec ses hanches à chaque coup de butoir, j'adore. Ses mouvements de bite dans le mou de ma chatte toute humide fait un bruit étouffé de clapotement, je suis au bord de l'extase.
"- T'es la meilleure petite pute de patiente que j'ai."
Et comme par hasard, mon orgasme se déclenche à ce moment-là. Il va moins vite, et moi je laisse ma chatte expulsé toute la cyprine qu'elle contient, à peine consciente, je crois que je fais un peu pipi aussi tant j'ai du mal à contrôler ce qu'il se passe dans mon corps. "Ooooooohhh!!!" Ma voix tremble, mes jambes tremblent, mon sexe vibre de plaisir et diffuse de la chaleur dans tout mon corps, dans les seins, que je caresse sans y penser mais en ressentant tout. Je me tourne de nouveau sur le dos. Sébastien vient se vider les balloches sur mes seins
" - Avant de finir, le remède anti cancer sur vos seins, dit il dans un râle
— Léchez-moi docteur."
— Léchez-moi docteur."
Pendant que je suis occupée à hydrater mes loches de son sperme, il me lèche la chatte pendant 5 minutes pas dans le but de me faire jouir à nouveau mais d'accompagner mon orgasme. C'est parfait.
Une fois rassasié, il va à son bureau.
"- Très bien, je note aussi dans votre dossier que vous avez un vagin très accueillant, qui n'a aucun problème pour s'humidifier, et qui peut très bien encaisser les coups. Évidemment, je vous fais cette séance gratuite."
En l'écoutant parler et inscrire ça dans l'ordi, j'entreprends de me nettoyer avec des mouchoirs le sexe et la poitrine et de rhabiller, assise, car mes jambes n'ont plus force.
On se salut, et je sors de la pièce encore toute en chiffon (je crois que la femme de l'accueil me voit) et le dirige vers les toilettes pour finir de vider ma vessie. Je m'assois lourdement sur les wc, je ne sens toujours pas mes jambes, juste mon abricot pisser, mon vagin tout ouvert et le haut de mon corps. J'ai encore le goût de sa bite dans la bouche. Je m'essuie de nouveau, me reculotte et me passe de l'eau sur le visage. Mes idées redeviennent claires. Je ne perds pas de temps pour sortir maintenant.
On se salut, et je sors de la pièce encore toute en chiffon (je crois que la femme de l'accueil me voit) et le dirige vers les toilettes pour finir de vider ma vessie. Je m'assois lourdement sur les wc, je ne sens toujours pas mes jambes, juste mon abricot pisser, mon vagin tout ouvert et le haut de mon corps. J'ai encore le goût de sa bite dans la bouche. Je m'essuie de nouveau, me reculotte et me passe de l'eau sur le visage. Mes idées redeviennent claires. Je ne perds pas de temps pour sortir maintenant.
Le soir même et tout au long de la semaine suivante, je vérifie mon sein gauche, la grosseur n'est plus là. Remède miracle ou illusion de mon esprit en manque de sexe ?
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Cette histoire est bien écrite et j'aime les détails de cet examen des seins qui découle sur un moment de plaisir sexuel intense.
Tout fini en beauté...Puisqu'il y a Jouissance et Seins en parfaite santé.
Merci Lucie.
...avec tout le respect que je te dois...
..of course!
j'ai beaucoup apprécié ce dernier texte.
Peu m'importe si c 'est du vécu ou de la fiction, c'est délicieux, si sensible, si bien raconté ,si actuel.
Je suppose que si ce texte est retrouvé dans 50 ans ,des historiens pourront l'utiliser pour comprendre les mentalités de notre époque...A supposer qu'il existe encore des historiens dans 50 ans, pourvu que le réchauffement global n'ait pas bouleversé les activités humaines que nous connaissons actuellement.
J'ai une grande tendresse pour ta narratrice. D'abord parce que c'est une femme, j'en suis une aussi, mais seulement par mon âme, mon corps est celui d'un homme blanc, hétéro, cisgenre, et, pour l'esprit, je suis intello de gauche réformiste et libertaire à la fois.
Nous, ma chérie et moi, avons passé un merveilleux moment en octobre dernier, avec mon assos , à une rando dans notre ville, au profit de la lutte contre le cancer du sein, en compagnie de plein de copines et copains, à marcher dans notre ville, en finissant par une visite des jardins familiaux, guidés par un animateur en cultures bio. Celle qui organisait l'événement a été fière des sous qu'elle a collectés. Et nous si heureux de ce moment de grande convivialité et de solidarité.
Pardon, je disgresse! Je suis terriblement bavard ,dès que j'écris.
Pour revenir à cette pépite que tu viens de livrer, c'est si bien raconté!
D'abord pour le palpage des seins, puis l'anxiété qui ne lâche plus ton héroïne, puis la visite chez le gynéco, d'abord très pro, pus le glissement vers le désir, progressif, si excitant, qui submerge la jeune femme, et enfin le passage à l'acte, la fellation, l'installation sur les étiers, la violence de l'accouplement, les orgasmes des deux amants, et enfin la conclusion, avec un brin d'ironie.
J'ai le plaisir de niter que tu utilises, en tant que femme, le troublant vocable de "salope", dépourvu de sa connotation dévalorisante, quand il est employé par ces connards de machos, mais ainsi que nous sommes nombreux à le faire, comme un hommage rendu à celles qui vivent leurs désirs sans entrave.
I love you, dear Lucie.
Continuez à écrire, on en redemande.