Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bénédictine et moi — Chapitre 1 · Première pénétration
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Bénédictine et moi
Chapitre 1 · Première pénétration
Le lendemain matin, je m'éveille de bonne heure. Toute la maisonnée semble endormie. Tout est calme. Je décide de démarrer ma journée par une bonne douche pour me délier quelque peu les muscles. Comme j'ai l'habitude de dormir en tenue d'adam, je me dirige complètement nu vers la salle de bain.
C'est alors que je vois Bénédictine devant la chambre d'Anne. La porte est largement entrouverte et elle semble observer ce qui se passe à l'intérieur. Elle n'a qu'une serviette de bain sur le dos qu'elle tient fermement d'une main au niveau de sa généreuse poitrine. Précaution peu utile tant ses seins débordent de chaque côté du tissu. La serviette ne va pas plus bas que ses fesses, ce qui n'est pas pour me déplaire. Je me demande ce qu'elle fait ici, au beau milieu du couloir, ainsi vêtue. Elle semble concentrée sur ce qu'elle regarde et ne me voit pas.
Je m'approche donc discrètement jusqu'à ce que je sois derrière elle. Je lui chuchote alors à l'oreille :
— Hé !
Elle sursaute et, dans sa surprise, lâche la serviette qui glisse à terre. Nous voilà tous deux nus face à face. Je n'ai jamais rien vu d'aussi beau. Le rêve de tout homme normalement constitué. Le paradis. Le corps de Bénédictine n'est pas le plus sexy ou le plus mince que j'ai vu dans ma vie, mais il réunit tous les attributs de la vraie femme d'antan, bien en chair, le teint rose, dotée de mamelles prêtes à allaiter et de courbes à damner le plus saint de tous les hommes. Le bas de mon corps échappe alors à mon contrôle et je me mets à bander comme un animal en rut. Il me semble que ma verge ne peut s'arrêter de grandir et grossir.
Je n'ai à présent qu'un seul désir, primitif et bestial : la plaquer violemment contre le mur, l'embrasser et la prendre encore et encore afin de me libérer de ce feu brûlant qu'elle vient d'allumer en moi. À grand peine, je me retiens cependant et lui lance :
— Euh...salut...enfin...je veux dire...bonjour. Qu'est-ce que tu fais là ?
Visiblement tétanisée, elle ne répond pas, se contentant d'essayer de cacher sa nudité avec ses mains. Je tache donc d'en savoir plus et observe à mon tour la porte entrouverte de la chambre d'Anne. Notre jeune amie est couchée sur son lit, encore endormie, entourée de Paul et Bastien. Les trois sont à poil et le sexe de Bastien est encore scellé par derrière à la fente d'Anne.
Cette vision, combinée à celle du corps nu de Bénédictine, achève de m'exciter à un point de non-retour. Il faut absolument que je vide mes bourses, qui ne sont plus très loin d'exploser. Bénédictine me bredouille alors :
— Je...j'allais prendre ma...ma douche...quand j'ai...enfin...quand je...les ai vus.
— Oui...ils ont l'air de s'être éclatés au lit tous les trois...
Bénédictine poursuit :
— Vraiment, elle ne devrait pas faire ça...
— Faire quoi ?
— Se donner comme ça à tout le monde. C'est une fille trop facile.
Je rétorque :
— Mais non, c'est juste une fille avec un appétit sexuel débordant. Nous sommes des êtres humains et nous avons des besoins. Il faut bien les assouvir...
Tu as bien calmé mon désir, hier. Il n'y a pas de mal à ça.
Tu as bien calmé mon désir, hier. Il n'y a pas de mal à ça.
Tandis que je lui dis cela, je rapproche mon visage du sien et lui murmure :
— D'ailleurs, depuis que je t'ai vu nue, j'ai une envie irrépressible de...enfin...j'ai envie de jouir...
Peux-tu m'aider à nouveau ? Je...je n'en peux plus...
Peux-tu m'aider à nouveau ? Je...je n'en peux plus...
Elle baisse la tête et me répond :
— Oui...j'ai remarqué...
— Et tu veux bien ?
La moue qu'elle me fait en dit long sur sa réticence.
— Tu sais, j'ai eu beaucoup de mal à avaler tout ton sperme hier. C'était une expérience mitigée pour moi. J'ai eu la nausée toute la journée, après...je t'avoue que je n'ai pas trop envie de recommencer...
Je saisis la balle au bond.
— Tu sais, je te l'ai dit hier et je te le répète aujourd'hui. Je peux jouir ailleurs que dans ta bouche. Je veux dire...euh...dans ton cul...enfin...dans ton anus...si tu es d'accord...
— Ça va me faire mal ?
Je la rassure :
— Ne t'inquiète pas. Je vais y aller en douceur. Préparer d'abord ton petit trou puis enduire ma bite de vaseline. Tu verras, tout va bien se passer. Fais moi confiance.
Je la prends donc par la main et l'entraîne vers sa chambre.
Une fois près du lit...
— Laisse toi aller et essaye de profiter de l'instant pour jouir toi aussi.
Je saisis alors son visage et commence à l'embrasser. Ma queue, qui avait cessé de croître pendant que je la conduisais à la chambre, reprend sa poussée vers la jouissance et je sens maintenant les poils pubiens de ma camarade sur mon gland humide. Bénédictine semble s'apaiser et répond à mon baiser. Quand je commence enfin à l'entendre ronronner de plaisir, je sais que c'est le bon moment. Je quitte sa bouche et lui dis :
— Allonge toi sur le ventre, s'il te plaît.
Elle s'exécute, les fesses à ma merci. Je veux desserrer un peu son fion avant d'y plonger ma verge bouillonnante. Je commence à y fourrer mon pouce en faisant avec quelques tours du propriétaire et en l'enfonçant un peu plus profond à chacun de ces tours. Quand je juge sa grotte arrière suffisamment tendre pour recevoir mon manche, je me l'enduis de crème et entreprends mon forage. Je m'appuie d'une main sur le lit tandis que mon autre main pointe mon sexe luisant et incandescent vers l'objet de ma convoitise.
— J'y vais. Tu es prête ?
— Oui, tu peux y aller.
D'un coup de rein tendre mais ferme, j'introduis mon gland qui ne rencontre aucune résistance. Fort de cette première victoire, je pousse l'exploration de l'antre de ma partenaire plus loin. Même si je me contiens pour ne pas exploser, je meurs d'envie de la pilonner comme une brute, sans ménagement, au risque de lui démonter son bon gros cul charnu.
Ma queue est maintenant à demie enfoncée dans l'anus de Bénédictine quand un premier petit cri de sa part me fait stopper ma progression.
— Tu as mal ?
— Un petit peu...
Je te sens...très gros et très profond en moi. Tu dois avoir...vraiment très envie...
Je te sens...très gros et très profond en moi. Tu dois avoir...vraiment très envie...
— Oh oui...je te désire comme je n'ai jamais désiré aucune femme.
Visiblement émue par ce que je viens de lui dire, la voix hésitante et plaintive de Bénédictine se fait soudain claire et déterminée.
— Alors va jusqu'au bout, Luc, et ne te retiens pas.
À la fois troublé et galvanisé par ces mots, je la regarde droit dans les yeux comme pour m'assurer de sa demande. Ayant croisé son regard, ma bouche trouve la sienne pour ne plus la quitter. J'intensifie mes coups de boutoir, la transperçant littéralement. Une de mes mains vient se placer sous sa chatte ruisselante de mouille tandis que j'enfonce les derniers centimètres de mon pénis au fond de son cul. Je sens alors mes testicules cogner contre ses fesses et je ne peux me retenir davantage. Ma queue disparait en elle et explose à grands jets de sperme. Submergée par un orgasme retentissant, je sens l'intimité de Bénédictine déverser de puissants flots de cyprine pendant que je continue à l'embrasser et à l'arroser de semence. Nos gémissements et les vibrations de nos deux corps soudés par l'arrière accompagnent notre jouissance.
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