Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bénédictine — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Bénédictine
Chapitre 1
Bonjour.
Je m'appelle Luc et j'ai 22 ans.
Je m'appelle Luc et j'ai 22 ans.
Cet été, je suis parti pour la première fois en vacances avec des amis. Nous avons loué une villa avec piscine et ainsi divisé le prix de la location entre nous tous.
Nous devions être quatre : moi, mes potes Bastien et Paul et notre amie Anne. Seulement voilà, en arrivant à la villa, nous découvrimes qu'Anne avait ramené une autre fille, Bénédictine. Curieux prénom que je n'avais jamais entendu nulle part mais que je trouvais charmant. Bénédictine avait 20 ans, était blonde aux yeux bleus, pas très grande et légèrement ronde. On devinait aisément une belle poitrine, toujours parfaitement dissimulée comme si elle en avait honte. Je la trouvais charmante et polie, quoique timide et discrète. Nos premières conversations ne furent que des échanges banals sur nos études ou les courses à faire pour la villa.
Nous devions être quatre : moi, mes potes Bastien et Paul et notre amie Anne. Seulement voilà, en arrivant à la villa, nous découvrimes qu'Anne avait ramené une autre fille, Bénédictine. Curieux prénom que je n'avais jamais entendu nulle part mais que je trouvais charmant. Bénédictine avait 20 ans, était blonde aux yeux bleus, pas très grande et légèrement ronde. On devinait aisément une belle poitrine, toujours parfaitement dissimulée comme si elle en avait honte. Je la trouvais charmante et polie, quoique timide et discrète. Nos premières conversations ne furent que des échanges banals sur nos études ou les courses à faire pour la villa.
Le troisième jour, je crus qu'ils étaient tous partis faire des courses et m'avaient laissé dormir. J'étais en caleçon dans mon lit et mon sexe avait une raideur matinale bien prononcée. Je me dis que j'en profiterais pour me branler autant que je le voulais et me finir dans mes draps. Je retirai donc mon caleçon et commençai à m'astiquer vigoureusement le manche. Je ne sais pas pourquoi mais c'est l'image de Bénédictine qui m'est venue à ce moment là et c'est en l'imaginant en petite tenue me chevaucher, que j'ai commencé à bander très dur. Et tandis que je chauffais sérieusement en pensant à elle, je vis la porte de ma chambre s'ouvrir et la voix de ma "compagne d'érection" me dire :
— Luc ?
C'est alors que nous réalisons tous deux la situation.
Visiblement très génée, elle me dit juste : oh pardon ! Je ne voulais pas te déranger.
Je ne sais pas si c'est la surprise du moment ou l'objet de mon désir se materialisant devant moi à cet instant, mais je ne pus me retenir davantage et je me vis gicler de puissants jets de sperme devant elle dans un "haaannn ouuiii !" que je ne pus réfréner. Je la vis observer la scène avec ses grands et beaux yeux bleus écarquillés avant de se retirer en renfermant la porte en me lançant juste un "désolée".
Je m'empressai de me lever et de remettre mon caleçon afin de la rattraper et dissiper le malaise. Je la rejoignis au salon et lui dis :
Visiblement très génée, elle me dit juste : oh pardon ! Je ne voulais pas te déranger.
Je ne sais pas si c'est la surprise du moment ou l'objet de mon désir se materialisant devant moi à cet instant, mais je ne pus me retenir davantage et je me vis gicler de puissants jets de sperme devant elle dans un "haaannn ouuiii !" que je ne pus réfréner. Je la vis observer la scène avec ses grands et beaux yeux bleus écarquillés avant de se retirer en renfermant la porte en me lançant juste un "désolée".
Je m'empressai de me lever et de remettre mon caleçon afin de la rattraper et dissiper le malaise. Je la rejoignis au salon et lui dis :
— C'est moi qui suis désolé que tu m'aies vu comme ça. Je pensais que j'étais seul à la maison...
— Il n'y a pas de souci. Mais tu ne devrais pas faire ça comme ça...
— Qu'est ce que tu veux dire par "comme ça ?'
— Et bien... en l'air... jeter ton sperme comme ça... le faire sans une femme...
— Il n'y a pas de souci. Mais tu ne devrais pas faire ça comme ça...
— Qu'est ce que tu veux dire par "comme ça ?'
— Et bien... en l'air... jeter ton sperme comme ça... le faire sans une femme...
Surpris, et pensant à une invitation coquine de sa part, je lui dis :
— Pourquoi ? Tu veux m'aider ? Le faire avec moi et me soulager ?
— Je ne peux pas...
— Pourquoi ?
— Parce que...nous ne sommes pas mariés.
— Et alors ?
— Et bien, je suis une fervente croyante, et selon mes convictions, il est interdit à un homme d'ejaculer en l'air et une femme ne peut coucher qu'avec son mari, méme si beaucoup ne respectent plus cela.
— Ah, alors je ne peux pas te pénétrer la chatte, je veux dire, ton vagin ?
— Non. Et puis, je suis...
— Quoi ?
— Vierge.
— À 20 ans, tu n'as jamais baisé avec un homme ?
— Non, j'attends le mariage. Seul mon mari pourra pénétrer mon vagin.
— Mais le reste ?
— Quoi, le reste ?
— Et bien, tes convictions t'interdisent d'être pénêtrée avant le mariage mais faire plaisir à un homme et le soulager ?
— Techniquement, tant que l'homme ne pénètre pas la femme, il n'y a pas d'interdiction mais je t'ai dit, l'homme ne peut éjaculer en l'air...comme tu l'as fait...
— Mais on peut se vider dans une femme autrement... Il n'y a pas que le vagin...
— C'est-à-dire ?
— Et bien... il y a la bouche... ou l'anus... Et comme ça, le vagin reste inviolé...
— Je ne peux pas...
— Pourquoi ?
— Parce que...nous ne sommes pas mariés.
— Et alors ?
— Et bien, je suis une fervente croyante, et selon mes convictions, il est interdit à un homme d'ejaculer en l'air et une femme ne peut coucher qu'avec son mari, méme si beaucoup ne respectent plus cela.
— Ah, alors je ne peux pas te pénétrer la chatte, je veux dire, ton vagin ?
— Non. Et puis, je suis...
— Quoi ?
— Vierge.
— À 20 ans, tu n'as jamais baisé avec un homme ?
— Non, j'attends le mariage. Seul mon mari pourra pénétrer mon vagin.
— Mais le reste ?
— Quoi, le reste ?
— Et bien, tes convictions t'interdisent d'être pénêtrée avant le mariage mais faire plaisir à un homme et le soulager ?
— Techniquement, tant que l'homme ne pénètre pas la femme, il n'y a pas d'interdiction mais je t'ai dit, l'homme ne peut éjaculer en l'air...comme tu l'as fait...
— Mais on peut se vider dans une femme autrement... Il n'y a pas que le vagin...
— C'est-à-dire ?
— Et bien... il y a la bouche... ou l'anus... Et comme ça, le vagin reste inviolé...
Elle me regardait surprise et semblait y réfléchir.
— Dans l'absolu, je pense que ce n'est pas interdit et que ça peut arranger tout le monde... même si j'ai du mal à imaginer... donc c'est soit se faire... sodomiser... soit avaler le sperme du garçon...
Je sentais qu'elle était très curieuse, intriguée, et j'osai alors :
— Tu veux... qu'on essaye ? Je t'avoue que même si j'ai évacué un peu tout à l'heure, j'ai encore très envie...
— Et j'imagine que si je refuse, tu vas te masturber à nouveau et répandre ta semence dans les toilettes ou la salle de bain ?
— C'est clair... j'ai vraiment envie. Peux tu m'aider, Bénédictine ?
— Et j'imagine que si je refuse, tu vas te masturber à nouveau et répandre ta semence dans les toilettes ou la salle de bain ?
— C'est clair... j'ai vraiment envie. Peux tu m'aider, Bénédictine ?
Je m'attendais à un refus, voire une gifle, mais au lieu de ça, je la vis se rapprocher de moi, baisser mon caleçon et me dire :
— Si tu as tellement envie, je peux ouvrir ma bouche et accueillir ta semence.
— Si tu as tellement envie, je peux ouvrir ma bouche et accueillir ta semence.
Elle s'accroupit alors et ouvrit sa bouche et je sentis ses lèvres effleurer mon gland. Pris d'un désir fou, je saisis ses cheveux et enfonçai ma queue dans sa bouche. Je fis quelques mouvements de va-et-vient dedans et je sentis sa langue humide sur mon membre. Elle ne bougeait pratiquement pas, inexpérimentée qu'elle était d'un tel acte sexuel. Mais elle n'eut pas besoin de faire quoi que soit. Le seul contact de ses lèvres douces et chaudes ainsi que de sa langue me rendaient complètement fou de désir. De mon côté, je ne voulais pas l'indisposer ou la dégoûter en m'enfonçant profondément dans sa gorge. Son regard bleu sur moi acheva de m'exciter. Ma jouissance ne se fit pas attendre. Je la prévenins :
— Bénédictine... Je sens que ça vient... tu es sûre ? Je peux jouir dans ta bouche ? Je peux toujours me retirer et jouir en l'air ou sur ton visage...
Elle me fit non de la tête, commençant dès lors à sucer ma bite en la mordillant légèrement et en pressant mes testicules.
Je ne pu me retenir davantage. J'eus juste le temps de gémir un "Haaaaaaannn je viennnns !!!" Et tout ce qui subsistait de mon désir matinal se deversa alors dans tous les coins de sa bouche.
Je ne pu me retenir davantage. J'eus juste le temps de gémir un "Haaaaaaannn je viennnns !!!" Et tout ce qui subsistait de mon désir matinal se deversa alors dans tous les coins de sa bouche.
Jamais une pipe ne me fit cette effet là.
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