Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
En colloc avec 3 perverses — Chapitre 4 · Nouvelles expériences
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
En colloc avec 3 perverses
Chapitre 4 · Nouvelles expériences
Je me réveille en compagnie de mes deux anges. Bon sang, quelle nuit ! Nous sommes pelotonnés les uns contre les autres. Je me sens bien, heureux, comblé. J'aimerais qu'on puisse dormir comme ça tous les trois tout le temps.
Je rêverais de rester et peut-être même de refaire quelque chose de coquin une fois qu'elles seront réveillées, sauf que j'ai cours ce matin, et même si la nuit fut courte et que je suis crevé, je compte bien y aller. Je m'éclipse de la chambre en essayant de pas faire de bruit. Je fais quelques pas en direction de la mienne, quand je tombe soudain nez à nez avec Marie. Oh, merde ! Elle m'a vu sortir de chez Fanny ? Je fais comme si de rien était et continue ma route. Elle ne me pose aucune question. Ouf. Tant mieux. Je la recroise un peu plus tard après avoir pris une douche. Elle vient me rejoindre prendre son petit déjeuner dans la cuisine. Je me sens vraiment tendu. Qu'est-ce qu'elle sait ? Qu'est-ce qu'elle a vu ? J'ai fait une grosse gaffe ou pas ? Elle va mettre les autres au courant ? Comment vont-elles réagir lorsqu'elles comprendront que c'est ma faute si le secret a fuité ? Faudrait peut-être que je parle, histoire de crever l'abcès, ou de m'assurer que je me fais juste des films. Sauf que si c'est le cas, j'ai bien trop peur de vendre la mèche par maladresse.
— Alors, vous vous êtes bien amusé hier ? me lance-t-elle soudainement.
Je déglutis, pris par surprise.
— Heum… bien, heumm. Oui, c'était chouette.
Elle pense peut-être que nous sommes juste sortis hier. Autant jouer le jeu.
— Vous n'avez pas été très discret par contre.
Et merde… ou pas.
— Qu'est-ce que tu veux dire ?
— Rooh, arrête, inutile de tourner autour du pot. Même si je ne t'avais pas vu sortir de la chambre de Fanny, avec le bruit que vous avez fait toute la nuit, c'est assez clair que vous avez couché ensemble.
— Rooh, arrête, inutile de tourner autour du pot. Même si je ne t'avais pas vu sortir de la chambre de Fanny, avec le bruit que vous avez fait toute la nuit, c'est assez clair que vous avez couché ensemble.
Je rougis, je ne sais pas quoi dire.
— Je sais aussi que ce n'était pas votre première fois. Cela fait un petit moment que j'ai compris votre petit manège. Je ne savais juste pas comment vous le faire savoir avant t'avoir croisé ce matin.
— Je suis désolé.
— Ce n'est pas grave, hein. Vous faites ce que vous voulez, déclare-t-elle d'un ton pas très sincère. Je dis juste ça pour que vous sachiez que vous n'avez pas besoin de tenir ça secret.
— Très bien, très bien, je le leur dirais alors.
— Je suis désolé.
— Ce n'est pas grave, hein. Vous faites ce que vous voulez, déclare-t-elle d'un ton pas très sincère. Je dis juste ça pour que vous sachiez que vous n'avez pas besoin de tenir ça secret.
— Très bien, très bien, je le leur dirais alors.
Je sens que cette conversation-là aussi va être difficile.
Un silence s'installe. Elle n'enchérit pas, mais je sens qu'elle me juge quand-même lourdement. C'est insoutenable, j'ai besoin de lui poser directement la question :
— Et… tu en penses quoi alors ?
— De quoi ? De ce que vous faites ?
— Oui.
— Je ne suis pas sûre que tu veuilles vraiment mon opinion.
— Si, si, fais-je pour insister, même si je sais du coup déjà à l'avance que cela ne va pas être agréable à entendre.
— De quoi ? De ce que vous faites ?
— Oui.
— Je ne suis pas sûre que tu veuilles vraiment mon opinion.
— Si, si, fais-je pour insister, même si je sais du coup déjà à l'avance que cela ne va pas être agréable à entendre.
Elle réfléchit un instant pour chercher ses mots :
— Ecoute, je comprends bien que pour vous, en ce moment, tout doit paraitre génial, vous devez vous dire que vous ne faites de mal à personne, que vous vous amusez juste. Je comprends très bien tout cela. Mais vous devez bien vous rendre compte vous-même que cela ne peut pas durer éternellement, non ? À un moment à un autre, l'une d'entre elles finira bien par rencontrer un garçon qui l'intéresse. Et alors, il se passera quoi ? Et si les deux rencontrent un garçon et t'abandonnent ? Ce que je veux dire, c'est que cela va forcément finir mal pour quelqu'un. Je vous considère tous les trois comme des amis, je ne voudrais pas que vous souffriez.
Waow. Ce n'est pas la réponse à laquelle je m'attendais. Sachant qu'elle est un peu coincée niveau cul, je pensais plutôt qu'elle me ferait la morale sur le côté sexe sans « amour » ou sur le fait de faire ça à trois. Au lieu de ça, elle est en réalité très sage et pique bien là où il faut.
— Tu as raison, je le sais bien mais… Toute ma vie, j'ai passé mon temps à trop réfléchir avant de faire n'importe quoi pour au final de ne jamais rien faire. Pour une fois, j'ai envie de me laisser aller sans penser au lendemain et de…
— Tu n'as pas besoin de te justifier auprès de moi, m'interrompt-elle. Tu m'as demandé ton avis, je te le donne, c'est tout. Au final, vous faites ce que vous voulez. Je ne ferais aucun commentaire ni ne chercherais à vous en empêcher. C'est votre vie, et je respecte ça. Je te dis juste de bien faire attention à toi. Je veux dire… Tu sais, Sandrine et Fanny sont mes meilleures amies, je les aime très fort, mais parfois, elles font des choses sans se rendre compte de l'impact que cela a sur les autres. Je n'approuve pas comment elles te traitent. Et toi, tu ne te défends même pas. Tu dois pourtant bien te rendre compte qu'elles t'utilisent, non ?
— Tu n'as pas besoin de te justifier auprès de moi, m'interrompt-elle. Tu m'as demandé ton avis, je te le donne, c'est tout. Au final, vous faites ce que vous voulez. Je ne ferais aucun commentaire ni ne chercherais à vous en empêcher. C'est votre vie, et je respecte ça. Je te dis juste de bien faire attention à toi. Je veux dire… Tu sais, Sandrine et Fanny sont mes meilleures amies, je les aime très fort, mais parfois, elles font des choses sans se rendre compte de l'impact que cela a sur les autres. Je n'approuve pas comment elles te traitent. Et toi, tu ne te défends même pas. Tu dois pourtant bien te rendre compte qu'elles t'utilisent, non ?
Elle ne prend décidément aucun gant :
— Oui, oui, j'en suis bien conscient, mais cela ne me dérange pas. Elles ne sont pas méchantes, juste un peu… fofolle. C'est justement ce que j'aime chez elles : ce sont des gens qui n'ont pas peur de profiter de la vie et de se lâcher, tout le contraire de moi. Même si je sais que je ne ferais jamais partie du même monde, cela me fait du bien de le partager un peu. Cela m'aide… à changer, à prendre confiance en moi.
— Fais gaffe quand-même. Elles vont te prendre et te jeter. Depuis que je les connais, elles en ont brisé des cœurs, et c'étaient des gens très bien, comme toi. Je veux juste que tu prennes soin de toi.
— C'est gentil, ça ira.
— C'est gentil, ça ira.
Elle m'abandonne pour partir en cours. Je l'imite peu de temps après, la tête pleine de pensées sombres. J'ai essayé de me perdre dans un rêve sans réfléchir aux conséquences, cette gifle de réalité fait assez mal. Oui, tout cela n'est que temporaire et va avoir une fin. Je le sais bien, mais ce n'est pas grave. Ce n'est pas une raison pour ne pas le faire, c'est au contraire une raison pour profiter plus amplement du jour présent.
Lorsque je retrouve Sandrine et Fanny plus tard dans l'après-midi, je leur fais part que Marie est au courant de tout. Cela n'a pas l'air de les déranger plus que ça. Ouf, au moins, elles ne m'en veulent pas d'être porteur de mauvaises nouvelles. Elles sont simplement un peu tristes de perdre le frisson du secret. À part cela, cette révélation ne change pas grand-chose pour nous. Nous poursuivons nos jeux érotiques exactement comme avant, en faisant toujours autant attention à ne pas faire d'allusion en sa présence pour ne pas paraitre malaisant.
Nous rebaisons tous les trois un nombre incalculable de fois. Cela me fait drôle de me dire que j'ai enfin une véritable vie sexuelle. Je me sens de plus en plus à l'aise au fur et à mesure que nous le faisons. J'ai par exemple moins peur de « prendre ce que je veux » au lieu de toujours demander la permission. Si j'ai envie d'en prendre une à quatre pattes, j'en prends une à quatre pattes. Si j'ai envie me de finir sur leurs visages, je ne me gêne plus non plus, et si j'ai envie qu'elles me sucent, je leur demande sans honte. Après tout, elles font de même avec moi. Ce dont j'ai encore du mal par contre, c'est de lancer la chose, même si je suis un peu moins gêné de faire savoir quand je suis en manque.
Un soir, Sandrine vient me rejoindre alors que je suis tout seul devant la télé. La pauvre se fait chier. Apparemment, Fanny est en retard sur un travail, et comme ça va lui prendre toute la nuit, elles ne vont pas pouvoir sortir. Ma série ne l'intéresse pas trop, alors nous cherchons quelque chose qui pourrait nous plaire à tous les deux. Malheureusement, rien de ce que lui propose semble lui convenir :
— Tu n'aurais pas au moins une idée de ce que tu aurais envie de regarder pour me guider ?
— Mouais, non, fait-elle. En fait, je n'ai pas trop envie de télé, ce soir. Tu n'aurais pas plutôt envie de baiser ?
— Hein ? Quoi ? fais-je surpris d'une proposition aussi brusque. Mais, heum…. Comme ça ? Sans Fanny ?
— Mouais, non, fait-elle. En fait, je n'ai pas trop envie de télé, ce soir. Tu n'aurais pas plutôt envie de baiser ?
— Hein ? Quoi ? fais-je surpris d'une proposition aussi brusque. Mais, heum…. Comme ça ? Sans Fanny ?
Ça serait bien la première fois.
— Quoi ? On a signé un contrat stipulant qu'on est obligé d'être tous les trois ? Tu crois qu'on ne se gêne pas nous parfois de faire des trucs rien que toutes les deux quand tu n'es pas là ?
Hein ?! Les sales petites… Ça y est, je bande.
Nous filons rapidement dans sa chambre. Nous nous embrassons et nous nous caressons sans perdre de temps. Je lui enlève son haut et joue avec ses seins. C'est la première fois que je l'ai pour moi et rien que pour moi. Je rêvais de pouvoir passer un moment plus « intime » avec elle. Je veux profiter de son corps et lui faire sentir combien je la désire. Je glisse une main sous son pantalon pour jouer avec sa chatte, elle fait de même avec le mien pour sentir mon sexe déjà bien dur pour elle.
— J'ai envie de baiser toute la nuit, me confie-t-elle.
Elle se met à genoux, baisse mon pantalon, et me fait une pipe. Je soupire de pur bonheur.
Au bout de quelques minutes, elle me fait m'allonger sur son lit pour mieux me pomper. Je suis en de bonnes mains, je la laisse me faire ce qu'elle veut en admirant le spectacle. Je pensais qu'elle me demanderait assez vite de m'occuper d'elle pour lui faire du bien, sauf qu'on dirait qu'elle préfère s'amuser toute seule avec ma bite. Elle me la lèche, me prend entièrement dans sa bouche, joue avec mes boules. Elle me rend fou ! Je dois faire un effort de dingue pour ne pas gicler dans sa gorge. Avant de la connaitre, je pensais que les pipes étaient des trucs que les filles se forçaient à faire juste pour faire plaisir aux garçons, je n'ai jamais été aussi heureux d'avoir tort.
J'ignore combien de temps s'est écoulé avant qu'elle ne décide de me grimper dessus pour me faire glisser en elle. Elle rebondit sur ma bite pour se faire du bien. Je suis resté passif pendant trop longtemps pour continuer à supporter ce rythme, je la renverse pour la prendre en missionnaire.
— Oh oui ! Vas-y ! Baise-moi ! m'encourage-t-elle face à mon initiative.
Je n'aurais jamais osé faire ce genre de choses il n'y a pas si longtemps, jusqu'à ce que je comprenne qu'elle et Fanny n'attendent que ça. Je la caresse partout, je l'embrasse fougueusement, je presse son énorme poitrine de mes mains. En guise de réaction, elle passe ses mains sous mes épaules pour me forcer à rester près d'elle.
— Oooh, Sandrine, gémis-je.
Elle m'interrompt au bout d'un moment pour se mettre à quatre pattes :
— Vas-y, démonte-moi comme une chienne, me commande-t-elle.
Je ne me fais pas prier. Je la prends de plus en plus fort à l'en faire s'effondrer le torse contre le matelas. Lorsque je la sens jouir sous mes coups de reins, je ne me retiens plus et la pilonne jusqu'à m'en faire éjaculer dans son vagin. Il n'y a pas à dire, c'est quand-même plus agréable que de se faire chier devant un écran.
Je reste un moment à la câliner. Je voudrais rester ici pour toujours, mais je sais comment ce genre de choses marche depuis le temps. Elle a eu ce qu'elle voulait, et il est temps pour moi de partir. Je me lève et commence à me rhabiller lorsqu'elle m'interrompt :
— Qu'est-ce que tu fais ?
— Et bien… je… Je vais te laisser tranquille.
— Qu'est-ce que tu n'as pas compris dans « j'ai envie de baiser toute la nuit » ? Il n'est pas question que je te laisse sortir de cette chambre tant que tu n'auras pas les couilles complétement vides.
— Et bien… je… Je vais te laisser tranquille.
— Qu'est-ce que tu n'as pas compris dans « j'ai envie de baiser toute la nuit » ? Il n'est pas question que je te laisse sortir de cette chambre tant que tu n'auras pas les couilles complétement vides.
Putain, je n'en demandais pas mieux.
Je vais la rejoindre. Nous nous embrassons et nous cajolons jusqu'à ce que je redevienne dur, puis nous remettons ça. Notre seconde partie de jambes en l'air est encore plus animale que la première fois. Nous copulons pour le simple plaisir de satisfaire nos besoins. Lorsqu'elle est proche de jouir, elle me demande de venir avec elle. Je me laisse éjaculer dans sa chatte en lui partageant un râle.
— Aaaaaah ! Salaud ! Salaud ! geint-elle.
Nous nous reposons un peu dans les bras l'un de l'autre. J'apprécie énormément ce moment de calme rien que tous les deux. Je sais qu'elle n'est pas amoureuse, mais savoir qu'en cet instant, c'est moi l'homme qui partage son lit me comble de bonheur.
Impatiente en constatant que mon sexe prend son temps à reprendre de sa raideur, elle commence à me sucer. Elle ne s'arrête pas lorsque je me remets à bander. Je la laisse faire, j'aime trop ça. Je la préviens tout de même quand elle va un peu trop loin :
— Sandrine, arrête ! Tu vas me faire jouir si tu continues !
Elle m'ignore. Je ne suis pas sûr de comprendre : c'est ce qu'elle veut ? Elle n'a pas envie d'un troisième round ? Plus je me retiens, plus elle insiste. Forcément, je ne suis pas un surhomme, je finis par céder :
— Rah, putain ! Sandrine. Sandriiiiine !
Je jute et elle avale tout mon sperme. Quelle coquine, sérieux ! Cela aurait été plus simple de me prévenir que c'était son but depuis le début. C'est bien elle, ça !
Satisfaite, elle vient poser sa tête contre mon torse en fermant les yeux. Quoi ? C'est tout ? Elle ne veut pas que je lui rende la pareille ? Soit.
Nous finissons par nous endormir. Vers le milieu de la nuit, je me réveille avec la trique. J'hésite. Dans un sens, elle dort, dans un autre, elle a dit « toute la nuit ». Je prends le risque et me met à lui caresser la chatte, elle gémit doucement. Elle n'ouvre toujours pas les yeux, mais elle écarte les cuisses. Qu'est-ce que je dois comprendre ? Est-ce une invitation ? J'ai peur de passer pour un pervers si je fais un truc qu'elle ne veut pas. Elle ondule de désir lorsque je lui enfonce deux doigts. Difficile de ne pas prendre ça pour un signal qu'elle aime ça. Je viens alors me placer entre ses reins pour m'insérer en elle. Je remue du bassin lentement. Elle agrippe fermement son oreiller en se mordillant les lèvres. Je continue, peu sûr de moi, jusqu'à ce qu'elle me murmure :
— Plus vite…
Rassuré, j'y vais plus franchement.
— Continue, je vais jouir ! me dit-elle déjà.
Cela tombe bien, je ne pense pas être capable de tenir longtemps non plus. Cette baise est trop bizarre : nous n'avons aucune envie d'essayer de tenir longtemps, ou de faire grimper le plaisir, nous voulons simplement jouir un bon coup tous les deux.
Mes mains parcourent son corps qui m'excite tant, je prends ses tétons dans ma bouche. Mes hanches remuent toutes seules tellement j'ai besoin de sa chatte. Lorsque je la sens venir, je la rejoins en me laissant gicler tout au fond de son vagin. La pauvre déborde de foutre. Nous nous rendormons comme si de rien n'était après ça.
Le matin, elle se réveille en premier. Elle se lève, et je viens la rejoindre en la caressant par derrière.
— Dis-donc, tu m'as l'air bien enthousiaste, me fait-elle. Qu'est-ce qui t'arrive ?
— Tu m'as dit que je ne pourrais pas sortir de cette pièce avant de m'être complétement asséché les couilles, je crois qu'il m'en reste encore un fond.
— Je vais devoir remédier à ça alors.
— Tu m'as dit que je ne pourrais pas sortir de cette pièce avant de m'être complétement asséché les couilles, je crois qu'il m'en reste encore un fond.
— Je vais devoir remédier à ça alors.
Nous copulons ainsi une dernière fois. Je la ramone penchée sur son bureau. Après qu'elle ait joui, elle me prend en bouche pour me finir. Elle me pompe jusqu'à ce que j'éclate sur son visage :
— Vas-y, donne-moi tout ce qu'il te reste ! m'ordonne-t-elle en me branlant.
— Rah ! Salope !
Elle continue de me sucer le bout du gland une fois mon éjaculation terminée comme pour en récolter les dernières gouttes. C'est vraiment une vicieuse, je l'adore.
— Rah ! Salope !
Elle continue de me sucer le bout du gland une fois mon éjaculation terminée comme pour en récolter les dernières gouttes. C'est vraiment une vicieuse, je l'adore.
Elle va prendre une douche tandis que je rentre chez moi le cœur léger. J'ai passé une nuit vraiment formidable. Cela doit être encore meilleure de pouvoir faire ça avec sa copine. J'espère pouvoir connaitre ça un jour.
J'ai un peu de mal à l'admettre, mais mes études commencent un peu à pâtir avec toutes ces histoires. Le soir après les cours, la dernière chose dont j'ai envie, c'est de rester enfermé dans ma chambre à bosser. J'ai du mal à trouver la motivation. Même les jeux-vidéo m'ennuient. C'est la première fois de ma vie où je ressens autant le besoin d'interactions sociales. Je ne dis pas ça simplement parce qu'on s'envoie en l'air. C'est juste terriblement excitant de passer du temps avec des gens qu'on aime sans jamais savoir ce qui peut arriver.
Je me force malgré tout à aller en classe même quand je crève d'envie de sécher. Il y a des fois où je me demande si c'est vraiment utile tellement j'ai beaucoup de mal à m'y concentrer. Un jour où j'arrivais enfin à m'intéresser à mon cours, je reçois un message des filles sur WhatsApp. Je ne résiste pas à l'envie de le lire tout de suite. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je me suis rendu compte qu'il s'agissait de nudes :
— « Quel dommage que tu ne sois pas là », dit la légende.
Les sales petites pestes !
Elles m'en envoient d'autres, pire que les précédentes. Je comprends rapidement qu'elles n'ont pas fait juste quelques clichés vite-fait pour me narguer, mais qu'elles sont dans la chambre de Fanny pour y faire des choses coquines entre filles. Putain, qu'est-ce que je suis en train de rater !
Je sais très bien que c'est idiot, mais je me sens méga jaloux qu'elles baisent sans moi. Ce qui me surprend le plus, c'est de constater qu'elles sont vachement bien équipées : elles ont toutes une collection de godes et des jouets pour bien s'amuser. C'est nouveau ? D'où est-ce qu'elles sortent ça ? Elles me font quelques extraits vidéos. C'est tellement chaud ! Si je ne peux pas les rejoindre, je n'ai qu'une seule envie : d'aller aux toilettes pour me branler à mort. Je me repasse en boucle ce passage où elles s'enfoncent chacune un bout de ce double gode dans la chatte. Qu'est-ce que je donnerais pour être là !
Les minutes me paraissent une éternité. Dès que le cours est terminé, je quitte l'amphi et me rue pour aller les retrouver. Sauf que pas de bol, quand j'arrive, elles ont déjà terminé. Je leur demande si elles ne peuvent pas quand-même « m'aider » tellement elles m'ont excité, mais elles m'envoient chier :
— Putain, les filles, j'ai une trique d'enfer. Vous ne pouvez pas me laisser comme ça !
— Et alors, ce n'est pas notre problème, répond Fanny avec désinvolture, Si tu voulais participer, fallait venir plus vite.
— M'enfin, j'étais en cours…
— Et bien tant pis alors. Si tu veux te soulager, tu n'as qu'à aller te palucher.
— Non mais c'est clair, enchérit Sandrine. Tu nous as pris pour quoi là ?! On n'est pas des putes. Quand on n'a pas envie, on n'a pas envie.
— Et alors, ce n'est pas notre problème, répond Fanny avec désinvolture, Si tu voulais participer, fallait venir plus vite.
— M'enfin, j'étais en cours…
— Et bien tant pis alors. Si tu veux te soulager, tu n'as qu'à aller te palucher.
— Non mais c'est clair, enchérit Sandrine. Tu nous as pris pour quoi là ?! On n'est pas des putes. Quand on n'a pas envie, on n'a pas envie.
Elles jouent les offusquées, mais je ne suis pas dupe : c'était leur plan depuis le début de jouer avec moi pour me frustrer. Elles ont bien du mal à cacher que ma réaction les amuse. Quelles salopes ! Je les déteste ! Je les prends au mot et vais me masturber dans ma chambre. Je trouverais bien un moyen de me venger un jour. Elles en rajoutent une couche en me voyant revenir en me demandant comment c'était. Parfois, je me dis que Marie avait raison.
Le lendemain, c'est avec Fanny où je trouve une occasion de me retrouver seul devant la télé. Je suis en manque malgré ma branlette d'hier. Faut dire que cela fait quelques jours où nous n'avons rien fait ensemble. Après avoir pu passer une nuit seul avec Sandrine, j'ai très envie de pouvoir passer un moment plus intime avec Fanny. Il est peut-être temps pour moi de prendre enfin l'initiative ?
C'est ma première fois, je ne sais pas trop comment m'y prendre. J'essaie d'abord de me rapprocher d'elle, puis, je passe doucement une main le long de sa jambe :
— Non mais, qu'est-ce qui te prend là ?! s'insurge-t-elle.
— Je… rien… je… bégaye-je comme un enfant pris en flagrant délit.
— Quoi ? Tu as envie de baiser, c'est ça ?
— Mais non, voyons, mens-je très mal.
— Putain mais tu n'es vraiment qu'un pervers qui ne pense qu'à ça. C'est dingue !
— Désolé…
— Qu'est-ce que tu croyais ?! Sincèrement ?! Qu'il te suffirait de me caresser la jambe, et puis pouf, là, d'un coup, on irait dans ma chambre pour s'envoyer en l'air ? Tu es débile ou tu le fais après ?
— Je… rien… je… bégaye-je comme un enfant pris en flagrant délit.
— Quoi ? Tu as envie de baiser, c'est ça ?
— Mais non, voyons, mens-je très mal.
— Putain mais tu n'es vraiment qu'un pervers qui ne pense qu'à ça. C'est dingue !
— Désolé…
— Qu'est-ce que tu croyais ?! Sincèrement ?! Qu'il te suffirait de me caresser la jambe, et puis pouf, là, d'un coup, on irait dans ma chambre pour s'envoyer en l'air ? Tu es débile ou tu le fais après ?
Forcément, présenté comme ça… Je rougis, je ne sais plus où me mettre. Je voudrais être une petite souris invisible dans ces cas-là.
— Si tu veux coucher avec une fille, faut d'abord lui donner envie, poursuit-elle.
— Comment ? fais-je timidement.
— Commence peut-être par la faire sentir désirée, pas par la faire passer pour un simple trou à bite.
— M'enfin, je n'ai jamais…
— Oh vraiment ? m'interrompt-elle. Si c'était Sandrine et pas moi qui serait ici assise à côté de toi, tu aurais agi différemment peut-être ? Est-ce que tu as envie de juste tirer un coup, peu importe avec qui, ou est-ce vraiment moi que tu veux ? Je parie que tu aurais même préféré que ce soit Sandrine à ma place, pour que tu puisses jouer avec sa grosse paire de nibards au lieu de mes petits nichons.
— Tu dis vraiment n'importe quoi.
— Ah oui ? Vraiment ? C'est juste moi qui t'excite alors ? Et bien montre-le-moi. Fais-moi sentir que tu me veux moi. Pas Sandrine, pas n'importe quelle fille. Juste moi.
— Comment ? fais-je timidement.
— Commence peut-être par la faire sentir désirée, pas par la faire passer pour un simple trou à bite.
— M'enfin, je n'ai jamais…
— Oh vraiment ? m'interrompt-elle. Si c'était Sandrine et pas moi qui serait ici assise à côté de toi, tu aurais agi différemment peut-être ? Est-ce que tu as envie de juste tirer un coup, peu importe avec qui, ou est-ce vraiment moi que tu veux ? Je parie que tu aurais même préféré que ce soit Sandrine à ma place, pour que tu puisses jouer avec sa grosse paire de nibards au lieu de mes petits nichons.
— Tu dis vraiment n'importe quoi.
— Ah oui ? Vraiment ? C'est juste moi qui t'excite alors ? Et bien montre-le-moi. Fais-moi sentir que tu me veux moi. Pas Sandrine, pas n'importe quelle fille. Juste moi.
Je ne sais pas quoi lui répondre sur le coup. Non pas qu'elle ait raison, mais je suis censé m'y prendre comment pour le lui faire comprendre ? J'essaie de réfléchir à ce que je peux dire, puis ayant peur que mon silence lui donne une fausse impression, je me décide à balancer simplement ce que j'ai sur le cœur :
— Qu'est-ce que je m'en fou de la taille d'une poitrine, putain ! Ce n'est pas ça qui fait qu'une fille est jolie ! Tes seins sont peut-être plus petits que ceux de Sandrine, mais bordel, qu'est-ce qu'ils me font fantasmer ! Oui, tu as raison : je suis un gros pervers. Tu veux savoir combien de fois je me suis branler en pensant à eux ? Je te trouve tellement parfaite que je bande dès que je te vois !
— Continue, m'encourage-t-elle alors que j'ai l'impression d'avoir dit une grosse connerie.
— Tu m'excites. Je ne peux pas m'empêcher de penser à ton corps, aux choses que nous avons faites, et à celles que je voudrais encore faire avec toi. Je bande à mort là. Pas pour Sandrine, pas pour une autre fille, pour toi. J'ai envie de toi. Sandrine pourrait faire soudain irruption dans le salon pour me demander de la sauter, je m'en moque. Je te veux toi. Toi toute seule, et surtout sans elle.
— Ah ouais ? je ne te crois pas. Ne me dit pas que tu ne serais pas partant pour une partie à trois !
— Et pourtant, c'est vrai, je n'en ai pas envie. Quoi ? Cela te semble si impensable que j'ai juste envie de passer un moment rien qu'avec toi ? Tu n'imagines pas depuis combien de temps que j'en rêve !
— Et qu'est-ce que tu me ferais si je te disais oui ?
— Continue, m'encourage-t-elle alors que j'ai l'impression d'avoir dit une grosse connerie.
— Tu m'excites. Je ne peux pas m'empêcher de penser à ton corps, aux choses que nous avons faites, et à celles que je voudrais encore faire avec toi. Je bande à mort là. Pas pour Sandrine, pas pour une autre fille, pour toi. J'ai envie de toi. Sandrine pourrait faire soudain irruption dans le salon pour me demander de la sauter, je m'en moque. Je te veux toi. Toi toute seule, et surtout sans elle.
— Ah ouais ? je ne te crois pas. Ne me dit pas que tu ne serais pas partant pour une partie à trois !
— Et pourtant, c'est vrai, je n'en ai pas envie. Quoi ? Cela te semble si impensable que j'ai juste envie de passer un moment rien qu'avec toi ? Tu n'imagines pas depuis combien de temps que j'en rêve !
— Et qu'est-ce que tu me ferais si je te disais oui ?
Je suis un peu secoué par ses questions. Est-ce que tout ceci n'est qu'un test depuis le début ? Je n'ai aucune idée de ce qu'elle attend que je dise. Je dois avoir l'air d'un gros porc à lui balancer toutes ces horribles choses. Peut-être qu'elle me pousse afin de pouvoir mieux m'humilier à la fin. Peu importe. Dans mon état, je n'ai pas le cerveau assez irrigué pour réfléchir clairement :
— J'aurais envie de te mettre à genoux pour te forcer à me faire des gorges profondes. Je te boufferais la chatte, puis je te foutrais à quatre pattes pour te défoncer comme une chienne. Je te prendrais à t'en faire jouir sans arrêt, en te pinçant les tétons comme je sais que tu aimes.
— Je mouille, continue, m'avoue-t-elle en passant une main sur son entrejambe.
— Je mouille, continue, m'avoue-t-elle en passant une main sur son entrejambe.
Peut-être qu'elle se joue de moi, en attendant, cela m'encourage à être encore plus cru :
— Je te retournerais pour mieux pouvoir les sucer et les mordiller. Je te ferais sentir combien ils m'excitent. Que tout de toi m'excites. Je resterais dur pour toi, en toi, pendant des heures, à te baiser de toutes les manières possibles. Puis lorsque tu n'en pourras plus, totalement épuisée, je sortirais de ton vagin et me branlerait devant ton visage pour me finir et te recouvrir de sperme.
Je m'arrête là. Il y a un moment de silence. Elle me regarde droit dans les yeux. Je prends soudain conscience à quel point tout que je viens de dire est dégueulasse :
— Jordan. Je veux que tu me suives dans ma chambre et que tu me fasses exactement ce que tu viens de dire.
Que… vraiment ? Cette fille est tordue…
Elle se lève et s'en va. Je lui emboite le pas, déboussolé. Je commence à déculpabiliser un peu. J'imaginais les filles romantiques, fantasmant sur des baisers et des câlins. En lui montrant combien je n'étais qu'un animal qui ne pensait qu'à son cul, c'est bien la dernière réaction à laquelle je m'attendais. Peut-être est-elle aussi perverse que moi.
Une fois dans sa chambre, elle m'ordonne de me foutre à poil et commence à se déshabiller elle-même. Je ne réfléchis pas, je m'exécute. Elle peut rapidement constater que je ne plaisantais pas au sujet de mon érection. Nue, elle s'agenouille les bras croisés derrière le dos, comme une soumise qui attendrait que son maitre l'utilise. Putain, elle était donc sérieuse.
Je perds toute raison et lui fourgue ma queue dans la bouche. Elle me suce sans utiliser les mains. Je repense à ses paroles et la force à me faire des gorges-profondes. Non seulement elle ne proteste pas mais en plus elle s'applique :
— Oooh, Fanny. Je n'en peux plus, j'ai trop envie de te baiser.
— Alors viens. Vite.
— Alors viens. Vite.
Elle se met d'elle-même à quatre par sur son lit pour m'inviter à la prendre.
— Tu es sûre que tu ne veux pas que je te lèche la chatte avant ?
— Ta gueule et prends moi.
— Ta gueule et prends moi.
Même dans ces moments-là, elle trouve encore le moyen de me rabaisser. Puisque c'est comme ça, elle va prendre cher. Je la pénètre et la lime violemment en la prenant par les hanches ; je suis beaucoup trop excité pour être tendre. Son vagin est trempé, quelle salope. Elle n'attendait décidément que ça de se faire sauter. Je me lâche, j'oublie que je suis un timide coincé. Je ne suis plus qu'un mâle qui a envie de copuler.
— Vas-y, arrête de jouer les puceaux, proteste-t-elle. Défonce-moi la chatte pour de vrai ! Tire-moi les cheveux ! Utilise-moi comme ta pute ! Bordel ! Fais-moi sentir que je t'excite !
C'est donc ça qu'elle veut vraiment ? J'accélère mon rythme, je l'attrape par la crinière en lui ramenant la tête en arrière. Quand je lui donne une fessée, elle gémit de plaisir.
— Ah ! Oui !
Quelle tarée. Et pourtant, je ne l'ai jamais autant aimée qu'en ce moment.
Il ne lui faut pas longtemps pour jouir, mais ce n'est qu'une première victoire. Je la force à se redresser contre moi pour mieux sentir sa chaleur. Je la caresse vivement partout. J'empoigne ses adorables petits seins qui me rendent dingue pour lui en pincer les tétons en grognant au creux de son cou. Je la retourne brusquement et la fourre en missionnaire. Elle se laisse entièrement faire. Je m'allonge sur elle pour mieux profiter de son corps. Je hume son odeur, je la couvre de baisers. Lorsque je l'embrasse fougueusement, elle me le rend avec la langue. Je descends vers sa poitrine pour lui faire exactement ce dont je lui avais promis. Elle pose ses mains dans mon cou pour m'empêcher de m'arrêter de lui en mordiller les bouts. Elle jouit encore, mais il m'en faut plus. Je lui veux lui faire sentir combien je la veux. Après les furieux coups de bassins, ma bouche vorace, et mes mains avides, c'est avec les mots que j'ai besoin de m'exprimer :
— Putain, Fanny, tu n'imagines pas combien tu m'excites. Je pourrais rester des jours entiers enfermé dans ta chambre rien qu'à te baiser ! À te ramoner dans les moindres recoins de la pièce ! Contre le mur, sur ton bureau, et même au ras du sol !
— Aaah ! Salaud ! Oui !
— Tu le sens maintenant ? Que je te veux ? Que tu me rends fou ? Tu es tellement belle que tu fais de moi un animal qui ne pense qu'à te défoncer !
— Alors vas-y. Use-moi !
— Parce que c'est ça que tu voulais ? Sale petite salope !
— Oui ! Oui ! Fais-moi sentir pute !
— Aaah ! Salaud ! Oui !
— Tu le sens maintenant ? Que je te veux ? Que tu me rends fou ? Tu es tellement belle que tu fais de moi un animal qui ne pense qu'à te défoncer !
— Alors vas-y. Use-moi !
— Parce que c'est ça que tu voulais ? Sale petite salope !
— Oui ! Oui ! Fais-moi sentir pute !
Je déchaine les mots crus. Plus je continue, plus elle mouille. Elle attrape une de mes mains et la pose sur son cou. Je ne suis pas sûr de comprendre :
— Allez, vas-y ! Fais-le ! m'exhorte-t-elle.
J'avais déjà lu un truc de ce genre, comme quoi le manque d'oxygène pouvait augmenter le plaisir et que certaines femmes aimaient ça. Je pensais que ce n'était que des histoires. Puisqu'elle tient tant que ça à être dominée, j'émets une pression. J'ai très peur de lui faire mal, ce n'est pas dans ma nature de faire quelque chose comme ça, puis que je remarque soudain qu'elle jouit à nouveau :
— Putain mais tu n'es vraiment qu'un sac à foutre !
— Aah ! Oui ! Souille-moi !
— Aah ! Oui ! Souille-moi !
Je lui avais promis de la prendre jusqu'à épuisement, mais après tout ce qu'il vient de se passer, mes limites sont déjà atteintes. Je peux néanmoins toujours tenir ma dernière promesse en sortant rapidement de son vagin et en me branlant devant son visage :
— Ooh oui, vas-y. Jouis-moi dessus.
Elle n'a plus l'air de savoir où elle est quand elle me dit ça. Peu importe. Je me finis et lui éjacule copieusement à la gueule, comme si la quantité pouvait également lui servir de preuve de combien je la désire. Je lui gicle tout ce que je peux. Mon foutre dégouline de partout. Je finis par m'écrouler à ses côtés, éreinté par l'intensité de nos ébats.
Nous sommes tous les deux incapables de bouger, non seulement à cause de la fatigue, mais également de notre état de béatitude. Lorsque Fanny revient un peu à elle, elle se passe les doigts sur le visage pour récupérer mon sperme et l'avaler. Cela m'excite de voir qu'elle ne veut rien gaspiller. Elle a l'air plus que satisfaite. Peut-être que maintenant que je lui ai montrer que je suis capable de lui donner ce qu'elle veut, elle va arrêter de me prendre de haut.
— Et alors quoi ? C'est tout ? me balance-t-elle. Tu t'arrêtes juste au moment où je commençais à croire que tu me voulais vraiment. Pathétique.
La sale petite… C'est bon, je me détends. Je sais très bien ce que ça veut dire, c'est juste qu'elle est bien trop fière pour l'admettre à voix haute. Je ne réponds même pas à la provocation. Je prends le temps de récupérer, et dès que je me ressens d'attaque, je la force sans dire un mot à se retourner sur le ventre pour la baiser à nouveau. Je la ramone avec une pointe de colère. C'est si compliqué que ça de reconnaitre qu'elle a tellement pris son pied qu'elle en voulait encore ? Qu'est-ce que je dois faire pour qu'elle me montre enfin un peu de respect ?! Cela la tuerait de reconnaitre qu'elle aime se faire sauter par un loser comme moi ?
Je n'ai plus besoin d'encouragement cette fois. Je lui tire les cheveux, je la fesse violement, non pas parce que je suis une ordure, mais parce que je sais que ça va la faire jouir davantage. Je compense ce manque de tendresse en la couvrant de caresses et de baisers. Je veux la rendre dingue.
Je manque d'endurance avec ce que nous avons fait précédemment. Elle n'a pas l'air de s'attendre de toute façon à ce que cela dure éternellement :
— Je vais encore jouir, me confie-t-elle alors que je la prends en missionnaire. Je veux que tu viennes avec moi.
— Aaaah ! Fanny !
— Aaaah ! Fanny !
Puisque c'est comme ça, je n'ai aucune raison de me retenir.
— Oui ! Allez, viens ! Je veux que tu me remplisses le vagin de sperme !
— Fanny ! Fanny !
— Fanny ! Fanny !
Je m'abandonne au plaisir, et au moindre signe d'orgasme de sa part, je me laisse éjaculer en me fichant tout au fond d'elle. Elle jouit avec moi en m'agrippant par le dos pour me sentir contre elle. Cela pourrait presque être romantique dans d'autres circonstances.
— Fais déborder ma chatte ! Salaud !
Parfois, je me demande quand-même si elle n'a pas un grain.
Nous avons continué de copuler ainsi toute la nuit. Pour quelqu'un qui jouait au départ celle qui n'avait pas envie, elle s'est montrée au final bien plus enthousiaste que moi. La nuit a été de très courte durée. Au petit matin, nous nous sommes séparés sans même avoir vraiment pris le temps de se parler. C'était étrange et assez malaisant pour ma part. J'aurais aimé que cette expérience puisse nous aider à se rapprocher un peu plus. Que dois-je en déduire ? C'est si difficile de savoir ce qu'elle pense. Que suis-je finalement à ses yeux ?
Les jours qui suivent se déroulent comme si rien ne s'était passé, jusqu'à ce que je reçoive un étrange SMS de sa part un après-midi tandis que je suis en cours :
« Ce soir, à dix heures, viens dans ma chambre. Pas une minute de plus, pas une minute de moins. »
Voilà qui est assez cryptique. Bon, je me doute du pourquoi — ou du moins, je l'espère — mais cette façon de procéder est terriblement étrange, même pour elle.
Je ne la croise pas du reste de la journée, pas même au soir à l'heure du dîner. Cela n'est pas inhabituel, mais j'avais espéré avoir l'occasion d'essayer d'en savoir plus. Je me présente à sa porte à l'heure convenue. J'ai soudain une boule de stress qui me monte au ventre. Rien n'est jamais simple avec les filles, dans quoi suis-je encore en train de m'embarquer ? J'imagine que je vais vite être fixé.
Je toque :
— Entre, me dit-elle.
Je pénètre dans la pièce. Je reste figé en l'apercevant. Mais qu'est-ce qui se passe ? Elle est à quatre patte sur son lit, complétement à poil, les fesses tournées en ma direction. Je remarque rapidement qu'elle a un étrange objet fiché dans l'anus.
— Heu… Fanny ?
— Ferme la porte derrière toi, s'il te plait.
— Ferme la porte derrière toi, s'il te plait.
Ah ! Oui… Je suis un peu distrait. Elle ne s'est même pas retournée pour me parler. Elle regarde droit devant elle, comme une esclave servile à qui on aurait interdit de bouger.
— Je veux que tu m'aides. Tu vois ce plug ? Viens, retire-le-moi, m'ordonne-t-elle.
Bien que toujours un brin dérouté, je m'exécute sans me poser de questions. Je m'assieds auprès d'elle. Je n'en reviens pas de ce que je vois. Depuis le temps que je la connais, elle ne m'a jamais laissé le moindre indice qu'elle était intéressée par l'anal ; ce qui ne veut pas dire que cela n'a jamais fait l'objet de fantasmes.
Le cul de Fanny est vraiment son plus bel atout, et elle en a parfaitement conscience. Elle s'habille toujours pour bien le mettre en valeur. Inutile de dire que cela attire beaucoup les regards. Je prends grand plaisir à le caresser et à l'observer d'aussi près. Je la sens impatiente. Dommage pour elle, parce que j'ai bien envie de prendre mon temps. Rien que d'être là, je bande.
Je joue un peu avec l'objet. C'est la première fois que j'en vois un en vrai. Je ne suis pas sûr de comment m'y prendre. Je ne risque pas de lui faire mal ? Je me demande de quelle longueur il est. Je tire un peu, mais il ne vient pas. C'est qu'il tient bien le bougre. J'y vais plus fort, il sort enfin. Elle en pousse un râle d'extase. Elle aime donc vraiment ça ? Putain mais ce truc est énorme en plus ! Comment fait-elle pour garder tel monstre au fond de son rectum ?
— Regarde sur mon bureau, il y a du tube de lubrifiant. Je veux que tu le prennes et que tu viennes m'en enduire avec tes doigts.
Effectivement, je le vois. Je vais le chercher et m'en mets un peu dans la main. Je n'ai jamais fait ce genre de choses auparavant, je m'applique comme je peux. Je lui enfonce deux doigts et lui caresse les parois. Elle gémit sous mes attouchements, cela me met en confiance. Je me permets alors de la taquiner : je fais du va-et-vient en essayant d'aller toujours un peu plus loin à chaque fois. Elle semble en prendre beaucoup de plaisir. Putain, ça me rend fou.
— Maintenant, je veux que tu y mettes ta bite, me fait-elle.
— Quoi ?!
— Quoi ?!
Je suis sous le choc.
— Tu es sourd ou tu es débile ? Je n'ai pas été assez claire ? je veux que tu m'encules !
— Tu es sûre ?
— Il faut te le dire dans quelle langue ?!
— Mais… tu as déjà fait ça ?
— Qu'est-ce que ça peut te foutre ? Non, mais j'ai toujours voulu essayer, et c'est toi que j'ai choisi pour me lancer. Tu es content ?!
— Tu es sûre ?
— Il faut te le dire dans quelle langue ?!
— Mais… tu as déjà fait ça ?
— Qu'est-ce que ça peut te foutre ? Non, mais j'ai toujours voulu essayer, et c'est toi que j'ai choisi pour me lancer. Tu es content ?!
Et pas qu'un peu ! Je me pince pour m'assurer que je ne vais pas me réveiller. Je ne sais toujours pas ce qui lui prend, mais qui suis-je pour discuter une telle demande ?
Je me dessape en quatrième vitesse et vient me placer derrière elle. J'ai la tête qui tourne. Je vais enculer une fille pour ma première fois. Je ne pensais jamais tomber sur une fille qui voudrait de ça. J'ai peur de m'y prendre mal.
J'insère doucement mon gland en elle. Comme elle ne me donne aucun signe négatif, je m'enfonce plus loin. Je reste un instant dans cette position histoire qu'on s'y habitude tous les deux. Qu'est-ce que c'est serré ! Quand je la sens plus détendue, je démarre un léger va-et-vient. Je m'inquiète, mais elle gémit de bonheur. Jusque-là, tout va bien. J'augmente doucement mon rythme. J'ai du mal à réaliser que je suis en train de sodomiser Fanny à quatre pattes comme une chienne.
J'y vais maintenant à bonne allure. Je culpabilise, c'est peut-être un peu trop brutal pour elle. Elle ne dit rien, c'est difficile de savoir.
— Allez, vas-y plus fort ! Je ne suis pas faite en carton, bordel ! m'exhorte-t-elle.
— Vraiment ?
— Mais vas-y, putain ! Va tout au fond !
— Vraiment ?
— Mais vas-y, putain ! Va tout au fond !
Puisqu'elle le demande, j'y vais plus violemment en la maintenant fermement. Des sons de claquement retentissent à chacun de mes coups. Je perds la tête, les sensations sont tellement divines. Sans parler que c'est un vrai régal pour les yeux. De base, elle a déjà un cul magnifique, mais alors en plus voir ma bite se ficher à l'intérieur jusqu'au ras des couilles… De toutes les filles du monde, si on m'avait laissé l'occasion de faire ça juste une fois dans ma vie avec n'importe qui, c'est elle que j'aurais choisi sans réfléchir. Elle est si mince, si petite, avec des fesses si bien rebondies.
Je suis tellement heureux de pouvoir profiter de son conduit. Me dire qu'elle m'a envoyé ce message parce qu'elle m'a choisi pour être le premier mec à la sodomiser et qu'elle a tout planifié me rend dingue. Combien de partenaires a-t-elle eu avant moi ? Et combien aurait rêvé d'être à ma place ? Je suis décidément chanceux. Pour l'en remercier, je lui montre que j'ai bien retenu mes leçons de la dernière fois, et je lui empoigne les cheveux pour lui retenir la tête en arrière et lui donne des fessées.
— Aaaah ! gémit-elle de plaisir. Ouiii ! Allez ! Défonce-moi le cul !
Quelle perverse.
Je n'ai aucune envie de changer de position. Manifestement, elle non plus. Ce n'est pas spécialement ma position préférée, mais voir l'arrogante Fanny réclamer de la bite en levrette, on ne s'en lasse pas.
— Aaah, putain, Jordy. Je ne vais pas tarder jouir !
Pour de vrai ?
— Je veux que tu viennes avec moi, poursuit-elle.
— Je n'en suis pas encore là.
— Je n'en suis pas encore là.
Ce n'est pas la vérité. La situation est tellement folle que je suis déjà au bout de mes limites, mais je n'ai pas envie qu'elle le sache.
— Je m'en moque ! Débrouille-toi ! Je veux que tu éjacules au fond de mon cul et que tu le fasses déborder de sperme !
— Ah ! Putain ! Fanny !
— Ah ! Putain ! Fanny !
Elle utilise des mots crus exprès pour m'exciter. Elle me connait bien, la salope.
— Allez, vas-y. Ne te retiens pas. Jute, et vide-toi bien les couilles.
— Aaah ! Trainée !
— Oui, ton trou à bite ! Utilise-le pour te finir !
— Aaah ! Ça vient !
— Moi aussi, oooh !
— Aaah ! Trainée !
— Oui, ton trou à bite ! Utilise-le pour te finir !
— Aaah ! Ça vient !
— Moi aussi, oooh !
Sa salacité a raison de moi. Mes valves s'ouvrent, et je sens un gros orgasme arriver. Quand ma queue pulse son premier jet de foutre au fond de son anus, je la sens vibrer entre mes mains. Elle ne mentait pas, elle jouit. Elle jouit par le cul. Elle est vraiment incroyable. Je me laisse me répandre en elle tandis que nous grognons à l'unisson, perdu dans notre plaisir partagé. Sa rondelle est tellement serrée que j'ai l'impression qu'elle cherche à me traire avec. Je suis complétement à sec lorsque je commence à redescendre sur terre. C'était tellement intense. Je vais décidément de surprise en surprise avec elle.
Je me retire pour admirer le cratère que j'ai fait de son cul. Je me sens sale, mais je trouve ça terriblement excitant. Je vois soudainement son anus s'élargir comme si elle être en train de pousser. Je m'interroge sur ce qu'elle cherche à faire jusqu'à ce que je comprenne qu'elle veut expulser mon foutre. Ce dernier finit par sortir et dégouline sur son lit en un long filet gluant. Je n'ai jamais rien vu d'aussi obscène, elle en pousse même un râle de plaisir. Si j'avais su, j'aurais filmé la scène.
Ce n'est seulement qu'après qu'elle se laisse retomber sur le lit. Je viens la rejoindre pour me coller contre elle. Elle me laisse faire. Elle a l'air comblée, tendre, comme sur un petit nuage. Je ne pense pas qu'il y aura un second round ce soir, mais elle ne m'a pourtant pas dit de dégager. Je la prends alors dans mes bras, et nous nous endormons tous les deux.
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Commentaires ()
La première est que notre protagoniste principale se retrouve a voir Sandrine ou fanny couché avec un autre mec et doit alors gérer sa jalousie ( en mode porte entre ouverte j'était la par hasard ).
La deuxième est que Sandrine ou fanny ( peut être même les deux ) se met d'un coup en couple avec un mec et se met a ne plus rien faire avec lui. Ce qui aurait le même résultat.
Enfin bon vivement le prochain chapitre.
La suite devrait être moins long à attendre et sortira le 27.
Merci Loco