Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Déconfinements des désirs — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Déconfinements des désirs
Chapitre 1
Mélanie se regarda dans la glace. Elle avait détaché ses cheveux pour qu'ils s'étalent sur ses épaules dénudées. La robe estivale qu'elle avait choisi le permettait grâce à la bande élastique passant sur sa poitrine et aux petites manches s'arrêtant en haut de ses bras. Le bas descendait à mi-cuisses dévoilant des jambes un peu trop fines à son goût, comme ses bras. Le tissu blanc aux petits motifs de cerises était léger et bougeait plutôt bien. La coupe épousait sa silhouette sans être trop moulante non plus.
— C'est moche ! fulmina Mélanie.
Ce n'était pas la robe le problème, elle la kiffait beaucoup plus que la douzaine de tenues essayées plus tôt et qui étaient étalées sur son lit. Non, le problème était ses bretelles de soutien-gorge. Mélanie avait l'impression de ne voir que ça. Il aurait fallu un soutien-gorge sans bretelle ou un avec des bretelles transparentes, à la rigueur.
Mais Mélanie ne possédait ni l'un ni l'autre. Elle aurait pu changer de tenue mais ça ne lui disait rien. Elle n'allait pourtant pas enlever le soutien-gorge ! En même temps, il n'était pas question de sortir habillée comme un sac. En ce mois de juin 2020, le confinement était quasiment terminé, le gouvernement autorisant les gens à s'éloigner de quelques dizaines de kilomètres. Ce qui était mieux que rien.
Après trois mois, enfermée chez elle, à faire des conférences téléphoniques en jogging ou pyjama, à faire les courses essentielles pas mieux habillée ; Mélanie n'en pouvait plus. Elle hésita un instant puis elle se décida à dégrafer son soutien-gorge. Elle le retira sans exposer sa poitrine dont elle trouvait les seins trop pointus et trop petits. Elle aurait aimé de beaux seins ronds et gros.
— Bon, c'est sûr, c'est plus joli...
Ses épaules étaient mieux mises en valeur, de même que son décolleté. En revanche, ses tétons tendaient le tissu de la robe bien trop à son goût.
— Je ne vais jamais assumer, se dit-elle. Sauf si je garde le masque dehors...
Mélanie n'appréciait pas cet incontournable du printemps mais pour une fois il allait apprécier de le mettre.
Après un dernier doute, la jeune femme de vingt-sept ans se décida à sortir. Elle mit le masque, espérant ne croiser personne de son immeuble. Heureusement, elle parvint aux garages et à sa petite citadine sans encombre. Ces premiers mètres avaient fait battre son cœur à toute vitesse. Elle s'était sentie en danger, alors qu'elle n'aurait sans doute rien risqué de pire qu'un regard appuyé.
Mélanie se sourit dans son rétroviseur puis attacha sa ceinture. Cette dernière se glissant entre ses seins plaqua sa robe contre ceux-ci. Cette fois, ses tétons semblaient vouloir percer le fin tissu. Dans les rues du centre-ville, les piétons allaient la voir. De mêmes que les cyclistes ou les motards, sans parler des autres conducteurs qui circuleraient aussi.
Après un dernier doute, la jeune femme de vingt-sept ans se décida à sortir. Elle mit le masque, espérant ne croiser personne de son immeuble. Heureusement, elle parvint aux garages et à sa petite citadine sans encombre. Ces premiers mètres avaient fait battre son cœur à toute vitesse. Elle s'était sentie en danger, alors qu'elle n'aurait sans doute rien risqué de pire qu'un regard appuyé.
Mélanie se sourit dans son rétroviseur puis attacha sa ceinture. Cette dernière se glissant entre ses seins plaqua sa robe contre ceux-ci. Cette fois, ses tétons semblaient vouloir percer le fin tissu. Dans les rues du centre-ville, les piétons allaient la voir. De mêmes que les cyclistes ou les motards, sans parler des autres conducteurs qui circuleraient aussi.
— Deux mois sans sortir, je ne vais pas laisser passer un si beau week-end ! se motiva Mélanie.
Elle mit ses lunettes de soleil et démarra sa voiture. Sortant de son parking, elle remonta sa rue et entreprit de quitter sa grande ville. Mélanie n'avait pas de plan en tête, pas de destination précise. Elle avait juste dans l'idée d'aller aussi loin que le gouvernement l'autorisait et de trouver un coin de campagne, une forêt ou quelque chose dans ce goût pour prendre un shoot de nature.
Mélanie mit une dizaine de minutes à sortir de l'agglomération. Elle sentit et vit de nombreux regards se poser sur elle. Beaucoup furent accompagnés de larges sourires, pour ceux qui n'avaient pas de masque. Mais à en croire leurs yeux, elle était certaine qu'ils souriaient tous. Cela l'avait d'abord mis mal à l'aise et puis elle avait apprécié être le centre de l'attention.
Célibataire, elle avait trouvé la solitude assez difficile à supporter. Ses quelques rapports humains via téléphone ou pour faire rapidement les courses étaient loin d'être suffisants. Se sentir invisible, ignorée, en permanence était assez dérangeant, perturbant au point de se sentir plus que déprimée parfois. Alors, pour une fois, avoir autant de regards tournés vers elle était agréable.
Et puis, cela montrait que ses efforts n'avaient pas été vains. Elle se plaisait et plaisait aux autres. De fait, Mélanie décida de baisser sa vitre et de rouler cheveux au vent. L'air étira le tissu et dessina un peu plus le galbe de ses seins pointus, le frais de l'air faisant pointer ses tétons. Le soleil les réchauffa, laissant Mélanie être grisée par cette sensation.
La jeune femme resta ainsi lorsqu'elle conduisit sur la départementale qu'elle avait prise au hasard. Elle ne croisa plus grand monde susceptible de la regarder : elle se surprit à le regretter. En même temps, elle se sentait protégée dans sa voiture, derrière ses lunettes de soleil. Cela allait être autre chose quand elle se promènerait. D'ailleurs, Mélanie aperçut un grand parking d'où semblait partir des sentiers de balade dans la forêt toute proche.
La jeune femme laissa passer l'endroit mais elle arrivait bientôt à sa limite de distance. Alors, elle fit demi-tour au croisement suivant et retourna se garer. Elle se choisit une place sous des arbres parmi les voitures déjà présentes. Celles-ci étaient relativement nombreuses ; d'autres, comme elle, cherchaient à changer d'air.
Mélanie sortit de son véhicule, elle entendit des oiseaux qu'elle ne parvint à voir. Sur une des tables, une famille finissait son repas. Un couple s'enfonçait dans le bois. Un chien aboyait de joie au loin.
— Parfait !
Parfait, parfait, Mélanie avait déjà l'impression que tout le monde, les animaux de la forêt y compris, avait le regard fixé sur sa poitrine. Elle s'empara de son masque et le mit sur son visage. Ça n'empêcherait personne de la détailler des pieds à la tête mais son identité serait protégée.
La jeune femme emprunta le chemin le plus proche. Elle croisa rapidement un couple âgé, dont l'homme laissa ses yeux trainer sur ses seins. Mélanie en rougit de gêne mais cela flatta légèrement son ego. Avait-il deviné qu'elle n'avait aucun soutien-gorge ? Sa femme oui, vu le coup de coude qu'elle lui asséna. Mélanie dépassa ensuite un homme qui laissait un chien faire son affaire. Il ne s'intéressa à elle qu'une fois à sa hauteur. Mais à partir de cet instant, son regard suivit Mélanie de près ; scrutant attentivement ses seins, l'homme y prit énormément plaisir.
Au dernier moment, l'homme releva ses yeux et croisa le regard de Mélanie. Elle le fixa, lui faisant baisser la tête. Il agissait comme s'il venait de se faire attraper et tentait de se faire tout petit. La jeune femme se sentit fière de sa beauté, forte de lui avoir fait baisser les yeux. Elle gonfla ses poumons, mettant ses seins un peu plus en en avant et continua son chemin.
Mélanie passa devant d'autres promeneurs, couples, hommes ou femmes seuls... A chaque fois qu'elle le put, elle tendit ses seins en avant, captant leurs regards dirigés vers sa poitrine et les faisant se baisser quand elle les scrutait. Mélanie avait été mal à l'aise. Elle l'était encore un peu. Mais elle aimait ces regards, elle s'autorisa même à accentuer son décolleté pour le plus grand bonheur des promeneurs. D'autant que cela augmentait le sien. A tel point que ses tétons se mirent à franchement pointer sous sa robe.
C'en fut trop pour Mélanie et sa pudeur. Elle remit ses lunettes de soleil pour se cacher un peu mieux. Mais après quelques minutes, une buée excessive sur ses verres l'empêcha de voir où elle mettait pieds. Mélanie trébucha sur une racine et faillit s'étaler au sol, les quatre fers en l'air. Elle souffla de soulagement, se félicitant d'avoir éviter de montrer sa culotte à tout le monde.
— Heureusement que j'en ai une, pouffa la jeune femme.
Une fraction de seconde, elle se vit la retirer pour se promener sans rien sous sa robe. Sans que personne ne puisse le deviner. Mais Mélanie n'était pas si téméraire. Elle craignit qu'une brise ne soulève sa robe au mauvais moment. Pas mauvais pour celui qui verrait son sexe mais pour elle, évidemment.
— Le soleil me tape sur la tête, se dit Mélanie.
Elle rangea ses lunettes dans son sac. Elle allait repartir quand elle entendit une branche craquer. Un voyeur ? Un pervers ? Son cœur se mit à battre à tout rompre.
— Oh, mon chéri. Tu m'as manqué, mmmmh...
Ces mots doux sortaient de la bouche d'une femme. Laquelle semblait entre de bonnes mains. Mélanie ressentit un frisson sous sa peau. Elle l'imagina embrasser son amant, se faire peut-être caresser par lui.
— La chanceuse...
Mais Mélanie entendit des non émis par cette femme. Inquiète, elle avança vers sa voix. Elle passa dans un buisson puis un autre.
— Oh, ouiiiii, soupira la femme.
— T'es sûre ? demanda son partenaire.
— Ça fait trois mois...
— T'es sûre ? demanda son partenaire.
— Ça fait trois mois...
Mélanie avança encore d'un mètre et découvrit le couple à l'origine de ces voix. C'était celui qu'elle avait vu en arrivant. Elle était suffisamment près pour voir qu'ils n'avaient pas plus de vingt ans, vingt-deux à tout casser. Mais ils devaient être majeurs car il n'y avait que des voitures sur le parking et aucun transport en commun ne venait là.
— Ils vivent peut-être chez papa et maman, ils n'ont pu se voir pendant le confinement, supposa Mélanie.
Elle envia la fille qui était allongée au sol, couverte par son mec et les baisers de celui-ci. Mélanie ressentit dans le creux de son cou les lèvres du jeune homme, la faisant soupirer. Vivant seule, la jeune femme avait dû s'occuper d'elle, y compris pour les plaisirs charnels, chose qu'elle avait peu pratiqué en solo, avant le confinement. Elle avait fini par rudement rattraper son retard de pratique, s'achetant même quelques jouets pour varier et augmenter son plaisir.
Mais il lui manquait tout de même les baisers d'un amant, ses mains la caressant. Elle avait envie d'entendre des mots d'amour comme lui en disait à sa copine. N'étant pourtant pas lesbienne ni même bisexuelle mais en manque évident, Mélanie avait eu des regards non innocents sur ses collègues, elle qui travaillait dans un milieu essentiellement féminin.
Lorsque le mec glissa sa main entre les cuisses de la fille, Mélanie se dit qu'elle devrait les laisser. Mais son sexe frémit d'envie à ce moment-là. Le souffle de la jeune femme au sol s'accéléra, le sien aussi. Mélanie se répéta qu'elle devait repartir, sans parvenir à bouger ni détacher ses yeux d'eux. La fille ne resta pas passive, elle descendit ses mains et entreprit d'ouvrir le pantalon de son copain.
Après quelques cliquetis, Mélanie la vit engouffrer sa main à l'intérieur. L'homme grogna de satisfaction avant d'embrasser fougueusement sa partenaire. Mélanie vit leurs mains s'activer sans qu'elle ne puisse rien voir. Pourtant ces simples mouvements et ces soupirs la troublèrent fortement. A tel point qu'elle sentit son sexe se mouiller. Se mouiller rapidement, d'ailleurs. De même, le frottement de sa robe sur ses seins commença à lui procurer des sensations plus excitantes.
Le mec poursuivit ses caresses en allant palper le sein de sa copine. Mélanie eut l'impression que c'était sur le sien que la main de l'homme se posait. Instinctivement, elle mit sa main droite sur son sein et le pressa. Elle se le malaxa au même rythme que lui le faisait à sa partenaire. Mélanie se mit à jouer avec son pouce sur son téton pour augmenter ses sensations. Le gars sortit le nichon de la fille et alla le téter goulûment. Elle gémit de plaisir et Mélanie soupira d'envie. Ils continuèrent un moment puis le gars se tourna légèrement dos à Mélanie, lui cachant ce qu'ils faisaient. Elle vit néanmoins la culotte de la nana être descendue à ses chevilles. Mélanie vit aussi le jean du mec descendre et dévoiler un cul musclé et poilu.
— Ils vont pas baiser quand même ? se demanda Mélanie.
Elle était choquée qu'ils puissent le faire mais elle l'espérait fortement. La jeune femme ressentit un spasme dans sa culotte. Elle passa une main sous sa robe pour aller la plaquer contre son entrejambe. Elle fit aller et venir ses doigts, le regard fixé sur les jeunes amants qui n'avaient finalement pas l'air de vouloir baiser.
Soudain, un craquement alerta le couple qui se figea. Mélanie prit peur également, regardant tout autour d'elle avec anxiété. Elle se figea, elle aussi, en apercevant un homme de l'autre côté du couple. Mélanie le reconnut immédiatement, c'était l'homme au chien. Et il semblait tout aussi surprit qu'elle. Elle supposa qu'il s'était approché depuis un autre sentier et qu'il s'était tellement focalisé sur le couple qu'il ne l'avait pas vue. Et son voyeurisme, l'homme l'accompagnait d'attouchements. Mélanie vit qu'il avait glissé sa main dans son pantalon de jogging, main dont l'occupation ne faisait pas de doute.
Soudain, un craquement alerta le couple qui se figea. Mélanie prit peur également, regardant tout autour d'elle avec anxiété. Elle se figea, elle aussi, en apercevant un homme de l'autre côté du couple. Mélanie le reconnut immédiatement, c'était l'homme au chien. Et il semblait tout aussi surprit qu'elle. Elle supposa qu'il s'était approché depuis un autre sentier et qu'il s'était tellement focalisé sur le couple qu'il ne l'avait pas vue. Et son voyeurisme, l'homme l'accompagnait d'attouchements. Mélanie vit qu'il avait glissé sa main dans son pantalon de jogging, main dont l'occupation ne faisait pas de doute.
— Y a personne, souffla le mec à sa nana.
— Tu es sûr ? s'inquiéta la fille.
— Tu es sûr ? s'inquiéta la fille.
Mélanie les regarda, craignant qu'ils inspectent les alentours. Mais ils se contentèrent d'écouter en silence. Elle souffla de soulagement de ne pas être vue par eux. Néanmoins, il y avait l'autre homme qui, malgré le masque, paraissait également soulagé de ne pas être découvert. Lui et Mélanie se fixèrent un moment, les mains encore en fâcheuse posture.
Les gémissements du couple reprirent. Rassurés de ne pas avoir été surpris ou pressés d'en finir après cette frayeur, le mec et la fille reprirent follement leurs ébats. Ils avaient également changé de position. Tous deux au trois-quarts sur le dos, Mélanie ne pouvait plus rien manqué de leurs anatomies. La jeune femme put voir la main de la fille monter et descendre sur le membre de son mec. C'était une verge de taille moyenne, penchant vers la droite avec un gland un peu tassé sur lui-même. Quant à elle, le gars faisait aller et venir ses doigts le long d'une vulve vierge de poils, sans lèvres ni clitoris apparents.
Mélanie eut envie de reprendre ses propres caresses mais il y avait l'autre voyeur. Elle le regarda et il en fit autant. A la surprise de la jeune femme, l'homme fit quelques mouvements de sa main enfouie dans son jogging. Il s'arrêta et fixa Mélanie en haussant les sourcils.
— Il veut qu'on se caresse ? s'étonna Mélanie.
L'homme recommença et l'observa à nouveau. La main de Mélanie sur sa culotte bougea sans qu'elle le veuille. Elle frissonna et ferma les yeux de plaisir, soupirant silencieusement. Elle ne put s'arrêter quand le voyeur reprit son propre manège. D'autant que le couple s'emballait clairement.
La nana grimpa sur son mec, les seins dorénavant à l'air. Elle remonta sa jupe à sa taille et chercha à s'empaler sur la queue de son partenaire. Mais elle s'y frotta d'abord, lui en profitant pour téter avidement les deux seins offerts. Deux beaux seins ronds et lourds comme Mélanie rêvait d'avoir. La jeune femme se rappela alors le regard intéressé que l'homme au chien avait posé sur les siens, un peu plus tôt. En relevant les yeux, elle se rendit compte qu'il passait du couple à elle, elle ou plutôt ses seins.
La nana grimpa sur son mec, les seins dorénavant à l'air. Elle remonta sa jupe à sa taille et chercha à s'empaler sur la queue de son partenaire. Mais elle s'y frotta d'abord, lui en profitant pour téter avidement les deux seins offerts. Deux beaux seins ronds et lourds comme Mélanie rêvait d'avoir. La jeune femme se rappela alors le regard intéressé que l'homme au chien avait posé sur les siens, un peu plus tôt. En relevant les yeux, elle se rendit compte qu'il passait du couple à elle, elle ou plutôt ses seins.
— Aaaah, ouiiii, gémit la fille en se faisant pénétrer.
Le plaisir exprimé par la nana surprit Mélanie, elle sursauta, la main posée sur son sein tirant légèrement son décolleté vers le bas. Le voyeur écarquilla les yeux de surprise et de désir. Mélanie l'avait déjà senti lorsqu'elle l'avait croisé. Et ça lui avait plu...
Alors elle fit une folie dont elle ne se serait jamais crue capable : elle tira sur le haut de sa robe pour dévoiler ses seins. L'homme fit un mouvement vers l'avant, comme s'il allait tomber. Mélanie joua avec ses seins de sa main droite, l'autre restant sous sa robe entre ses cuisses. L'homme accéléra le mouvement de sa main dans son jogging. Il était éberlué, stupéfait mais aussi ravi de cette surprise. Mélanie était étonnée de l'attirer autant, alors qu'entre eux le couple faisait l'amour.
Sous leurs yeux, qui se baissaient régulièrement vers eux, la fille était penchée en avant pour embrasser son copain. Se faisant ses fesses étaient parfaitement visibles, de même que la verge qui allait et venait dans son vagin. Le membre masculin et le sexe féminin étaient enduits de mouille, leurs mouvements provoquaient aussi des bruits humides très excitants. En tout cas pour Mélanie qui se délectait de ce qu'elle voyait. Mais aussi de ce qu'elle offrait à son acolyte et des réactions que cela provoquait chez lui.
Soudain, la jeune femme le vit retirer sa main de son pantalon. Déçue, elle crut qu'il allait repartir ou qu'il avait fini ou qu'il voulait la rejoindre. Cette dernière possibilité la terrorisa complètement. Mais il posa ses mains à la taille de son jogging qu'il baissa après un instant de réflexion. Mélanie tomba des nues en découvrant qu'il avait embarqué son caleçon ou son slip en même temps. Il lui exhibait sa verge tendue de désir. Elle était toute droite, élégante et appétissante quoique de taille modeste.
L'homme la reprit en main en tremblant puis entama de lents va-et-vient. Peut-être rassuré par l'intérêt que Mélanie lui portait, il accéléra la cadence petit à petit. Il s'excita un peu en matant le couple avant de revenir à Mélanie. Laquelle sentit le poids de son regard mais surtout celui de son propre désir. Sans plus guère d'hésitation, elle remonta le bas de sa robe à sa taille et la coinça sous son coude pour ensuite baisser sa culotte à ses genoux. Elle s'adossa à l'arbre le plus proche afin d'écarter les jambes sans perdre l'équilibre. Elle redescendit sa main vers sa vulve dont elle écarta les lèvres. L'homme observa attentivement le sexe de Mélanie et les doigts de la jeune femme qui commencèrent à coulisser le long de son sexe.
— Oui, oui, oui, se mirent à gémir les amants.
C'était assez fort pour que Mélanie s'autorise également à couiner. Elle se branlait le clitoris, triturant sans ménagement son téton. En face d'elle, l'homme se masturbait aussi à toute vitesse d'une main, l'autre lui servant à se malaxer les couilles. Les yeux de Mélanie allaient de la chatte de la fille qui se faisait défoncer à cette jolie queue en face d'elle. Elle s'imagina être prise par celle-ci, sentir les mains de l'homme lui masser les seins, sa bouche embrasser son cou ou ses lèvres. Elle avait un peu l'impression de faire l'amour par procuration avec cet autre voyeur grâce au couple épié et dont la passion l'embrasait.
— Mmmmh, mmmmmh, jouit le couple en s'embrassant pour se bâillonner mutuellement.
Mélanie vit la queue du mec être prise des soubresauts de son éjaculation. Elle crut distinguer un flot nouveau de cyprine s'écouler de la chatte de la fille. Tout à coup, elle entrevit l'autre voyeur se tendre. Un jet de sperme jaillit de son méat, s'élançant dans la direction de Mélanie. D'autres suivirent rapidement, qu'elle admira intensément. S'acharnant sur son clitoris, elle se fit jouir dans les secondes qui suivirent. Sa mouille s'écoula en abondance sur ses cuisses, la tétanisant de plaisir.
— Mmmh, c'était génial, se félicita le mec au sol.
— Mmmh, oui. Ça fait du bien, approuva la fille.
— Mmmh, oui. Ça fait du bien, approuva la fille.
Mélanie et l'homme se regardèrent, il hocha la tête montrant son assentiment, Mélanie en faisant autant. Ils avaient raison, ça faisait du bien. Mais le couple commença à bouger, à vouloir se rhabiller et se lever. Mélanie prit peur, elle remonta sa culotte en un éclair et s'enfuit discrètement mais rapidement. De retour sur le sentier, elle se rendit compte que ses seins étaient toujours à l'air libre. Elle les couvrit, rougissante de honte mais encore tremblante de son extase.
— C'était dingue ! s'étonna-t-elle.
Mélanie entendit des pas, elle eut peur que le couple n'arrive ou que l'homme au chien ne veuille la rejoindre. Elle avait fait une folie, son identité heureusement protégée par son masque, c'était déjà trop d'émotions pour elle. Alors elle marcha rapidement vers le parking, finissant presque par courir pour y arriver plus vite.
Mélanie ouvrit sa voiture et s'y engouffra avec soulagement. La porte fermée et se sentant en sécurité, elle prit le temps de respirer en enlevant son masque. Elle se vit dans son rétroviseur et se sourit.
Mélanie ouvrit sa voiture et s'y engouffra avec soulagement. La porte fermée et se sentant en sécurité, elle prit le temps de respirer en enlevant son masque. Elle se vit dans son rétroviseur et se sourit.
— Quelle dinguerie ! Mais quel pied !
En effet, Mélanie n'avait pas souvent joui avec autant de force. Quelques amants y étaient parvenus par le passé. A quelques occasions ses plaisirs solitaires lui avaient procuré de tels plaisirs. La jeune femme se cala dans le siège conducteur. Elle se sentait encore chaude et excitée. Elle aurait été plus téméraire, peut-être se serait-elle offert un second round.
— Et si je recommençais la semaine prochaine ?
L'idée de se balader, seins nus sous sa robe ou, plus fou encore, sans culotte aussi la tenta furieusement. Elle ne trouverait probablement pas de couple de baiseurs ou de voyeur prêt à rester à distance. Mais faire quelque chose en solitaire en pleine nature était peut-être une aventure à tenter. Et une habitude à prendre si les sensations étaient aussi folles à chaque fois ? Elle trouva néanmoins l'idée fade si personne n'était là pour au moins deviner son état.
Mélanie aperçut le couple revenir. Ils s'embrassèrent un moment avec fougue puis, comme elle l'avait deviné, chacun remonta dans son véhicule. Les voitures prirent deux directions différentes en sortant du parking, confirmant un peu plus les déductions de Mélanie. La jeune femme se dit qu'elle ferait bien d'en faire autant. Elle remit ses lunettes de soleil et boucla sa ceinture. Elle allait démarrer quand l'homme au chien fit son apparition. Le canidé courait joyeusement devant son maître, allant jusqu'à une camionnette d'artisan. L'homme marchait lentement, regardant autour de lui.
— Il me cherche, devina Mélanie.
Elle fut rassurée en comprenant qu'à l'ombre des arbres et de l'autre côté du parking, elle était invisible pour lui. L'homme attendit un instant mais son chien s'impatienta. Mélanie avait éprouvé d'intenses sensations lors de ce voyeurisme impromptu. Elle avait aimé surprendre le couple mais ses sensations avaient décuplé en compagnie de cet homme, même sans qu'ils se touchent. Qu'en serait-il s'ils avaient des ébats plus classiques ?
— Arrête ! Tu le connais pas. Si ça se trouve ça aurait mal fini si vous n'aviez été que tous les deux, voulut-elle se raisonner.
Le chien aboya, décidant l'homme à venir le caresser et lui parler, avec énormément de douceur et de gentillesse. Mélanie avait envie de le revoir bien que cela lui parut bizarre et malaisant au possible. Néanmoins, elle se rendit compte qu'elle avait trois possibilités devant elle. Elle pouvait restée en sécurité dans sa voiture, le laisser partir et ne garder de cette histoire qu'un souvenir incroyable. Elle pouvait sortir lui lancer un truc du genre "même heure, même endroit" puis s'enfuir en voiture avant qu'il ne réagisse. Enfin elle pouvait sortir, signaler sa présence et entamer la discussion.
— Faites qu'il soit moche, pria Mélanie quand il enleva son masque.
Elle pesta quand il découvrit son visage.
— Il est canon.
Ce n'était pas Brad Pitt ou Robert Pattinson mais il était pas mal du tout, dans ses âges en plus. Tout pour lui plaire.
— Je ne vais pas aller parler à un mec avec qui on a joué aux voyeurs. On s'est fait jouir à distance sans échanger un mot. Pour quelle salope, il doit me prendre, maugréa Mélanie.
— En route Bandit ! dit-il assez fort.
— En route Bandit ! dit-il assez fort.
Sa voix était grave, chaude, masculine mais pleine de cette douceur qui transparaissait dans son attitude. Il fit monter le chien à l'arrière puis revint devant sa camionnette. Mélanie, le cœur battant la chamade comme jamais, posa la main sur la poignée de sa porte, prête à ouvrir. Le cerveau bouillonnant, elle ne savait que faire.
La jeune femme pouvait ne pas prendre de risque et le laisser filer. Mais elle allait se retrouver seule à nouveau. Jusqu'au prochain confinement ? Elle pouvait juste lui lancer un rendez-vous pour la semaine prochaine et voir si elle allait vivre les mêmes sensations. Ou elle pouvait prendre le risque de lui parler. Le risque de se planter sur ses impressions. Elle n'avait jamais osé prendre de risque, laissant peut-être passer des hommes qui lui auraient convenu. Mélanie avait aimé l'amour visible du jeune couple, elle l'enviait, elle rêvait d'avoir la même chose. Et si c'était justement lui, le bon ? Et si ça marchait assez pour passer le prochain confinement ensemble ? Et si...
— Merde, il ouvre sa porte !
Dans la panique, Mélanie ouvrit la sienne et sortit de sa voiture en trombe, elle pensa lui lancer un rendez-vous mais seul un salut trop timide pour être entendu sortit de sa bouche
— Salut ! fit-elle plus fort attirant enfin l'attention de l'homme.
— Salut ! fit-elle plus fort attirant enfin l'attention de l'homme.
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Commentaires ()
J ai adoré decouvrir les émois et sensations de Mélanie. Hâte de lire la suite