Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Betty et Hugo — Chapitre 1 · Réveil coquin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Betty et Hugo
Chapitre 1 · Réveil coquin
Betty se réveille. Il est 09h00. Sur la table de nuit est posé son petit-déjeuner accompagné de trois roses. Hugo la regarde plus amoureux que jamais. Elle est si belle, du haut de son mètre soixante et de ses quarante-cinq kilos, toute mouillée comme elle s'amuse si bien à le dire.
— Le petit-déjeuner est servi ma puce.
— Oh, merci mon chéri d'amour.
— Tiens, un petit cadeau pour te remercier d'avoir embelli ma vie.
— Mais il ne fallait pas !! Tu me donnes tellement de bonnes choses tant physiquement que spirituellement.
— Ne me remercie pas trop vite, tu ne l'as même pas encore déballé...
— Oh, merci mon chéri d'amour.
— Tiens, un petit cadeau pour te remercier d'avoir embelli ma vie.
— Mais il ne fallait pas !! Tu me donnes tellement de bonnes choses tant physiquement que spirituellement.
— Ne me remercie pas trop vite, tu ne l'as même pas encore déballé...
Betty récupère le petit paquet rose si bien emballé. Elle l'ouvre et découvre un œuf vibrant télécommandé. Elle ne sait quoi répondre... Certes ils avaient parlé de ce fantasme, mais de là à bientôt le réaliser... Hugo rêvait de pouvoir jouer avec l'intimité de sa moitié en public, mais tout en restant discret. Et cela excitait énormément Betty également... Sentir son intimité vibrer au milieu de la foule... Ne pas pouvoir avoir le contrôle, être à la merci de son bel amant...
Elle embrasse tendrement son bel étalon pour ce présent qui va leur permettre de découvrir de nouveaux jeux. Les amants se câlinent en même temps. Leurs mains commencent à partir à la découverte du corps de l'autre. Leurs baisers se font plus pressants ... Leur souffle s'accélère...
Hugo s'empare des poignets de Betty et les colle contre le montant du lit.
— Mmmmhh... attache-moi mon chéri... Tu sais que j'aime ça...
— Je crois que tu n'as pas très bien compris... je n'aime pas lorsque tu réclames ! rétorque sèchement Hugo.
— Je crois que tu n'as pas très bien compris... je n'aime pas lorsque tu réclames ! rétorque sèchement Hugo.
Son regard est froid, presque inhumain, mais Betty aime cela. Elle aime quand il se transforme en machine à baiser, à LA baiser... Il lui assène une légère claque au visage. Le sang afflue et une chaleur se développe dans le bas-ventre de la jeune fille.
— Mmmmhh ... baise-moi...
Deuxième claque... Hugo attache les mains de Betty à l'aide des menottes qui sont restées sur les barreaux de la tête de lit depuis leurs ébats de la veille au soir. Il lui pose ensuite un foulard sur les yeux tout en l'embrassant tendrement. Elle porte cette sublime nuisette blanche, quasi transparente, ne cachant réellement que la poitrine. La langue du beau jeune homme court maintenant dans le cou de sa prisonnière. Il lui mordille, ce qui provoque instantanément chez elle un regain d'excitation... Son bas-ventre est chaud, il commence même à s'humidifier, elle se cambre.
Hugo s'empare d'une rose et relève la nuisette jusqu'au-dessus de la poitrine de Betty. Il effleure avec la rose ce magnifique corps. Betty sent alors les doux pétales sur sa peau faire des serpentins, s'attarder sur sa poitrine gonflée de plaisir, insister sur ses tétons déjà érigés. Les pétales continuent à présent leur course sur le ventre, le pubis et les cuisses de Betty qu'elle ouvre allègrement.
— Mmmmhh ... c'est bon...
Hugo dépose un doux baiser sur ce pubis toujours glabre. Il écarte ses lèvres rosées, gonflées par l'excitation. Il commence par laper légèrement ce bouton d'amour provoquant des soupirs de bonheur chez sa compagne. Puis sa langue se fait plus insistante, alternant grandes lapées et titillements répétitifs. Betty commence à gémir de plus en plus fort et pousse même un léger cri lorsqu'elle sent deux doigts pénétrer en elle et s'activer.
— Oh putain que c'est bon ! J'aime quand tu me bouffes ma p’tite chatte !
Rapidement un troisième doigt se joint aux deux premiers. Le sexe de Betty commence à couler si abondamment que l'auriculaire d'Hugo pénètre sans difficulté le petit trou de Betty. Il la branle de plus en plus violemment. Il aspire désormais le clitoris de sa compagne gémissante. Des picotements dans le bassin de cette dernière commencent à arriver. Entremêlés de petits cris, des bruits de clapotis se font entendre dans la chambre tant et si bien qu'Hugo, habitué à cela, écarte sa bouche et redouble d'intensité avec sa main. Il insère à présent quatre doigts en elle, laissant le pouce claqué dans le reste de la vulve.
— Tu vas me faire jouir mon salaud...
— Retiens-toi encore, ce n'est pas fini !
— Enfonce-moi ta main entière bon dieu, défonce ma chatte de chienne.
— Retiens-toi encore, ce n'est pas fini !
— Enfonce-moi ta main entière bon dieu, défonce ma chatte de chienne.
Tout en continuant de la branler de la sorte, il gifle la poitrine de sa « soumise », pinçant fortement les tétons.
— Ne réclame pas petite catin !
— Putaiiiin je jouiiiiis !!!!!
— Putaiiiin je jouiiiiis !!!!!
Une énorme quantité de cyprine éclabousse le bras et même le bas-ventre d'Hugo.
— Mais quelle conne c'te fille, tu es vraiment une bonne à rien ! Je te demande de te retenir et toi que fais-tu ? Tu me jouis dessus, limite tu me pisses dessus ! Tu vas le regretter crois-moi !
Sur ces dires, Hugo libère un bras de sa captive et la fait se mettre en levrette. Betty sent alors le gland de son dominant presser sur sa rosette. Il ne faut que quelques secondes pour que celle-ci s'ouvre et laisse passer cette large colonne de chair. Betty en avait déjà vu des plus longues, mais jamais d'aussi larges. Elle l'aimait, surtout quand elle passait par-derrière. Hugo n'y va pas de main morte et imprime un rythme assez soutenu.
« Doigte-toi la chatte en même temps, pince-la, comprime-la ! Tu la sens bien ma bite dans ton cul ! «
« Oh oui c'est trop bon, mais ma chatte me brûle... »
« Mauvaise réponse ! »
A ce moment-là, Betty sent s'abattre sur son dos un coup de tige de rose. Une épine a même fait perler une goutte de sang. Et les coups pleuvent sur elle malgré une rapide obéissance. Elle se pince, se pénètre de trois doigts. Jamais elle ne s'est branlée comme cela. Et Hugo qui lui pistonne le cul toujours aussi intensément, ses fesses sont désormais rouges des coups de boutoir.
« Oh oui c'est trop bon, mais ma chatte me brûle... »
« Mauvaise réponse ! »
A ce moment-là, Betty sent s'abattre sur son dos un coup de tige de rose. Une épine a même fait perler une goutte de sang. Et les coups pleuvent sur elle malgré une rapide obéissance. Elle se pince, se pénètre de trois doigts. Jamais elle ne s'est branlée comme cela. Et Hugo qui lui pistonne le cul toujours aussi intensément, ses fesses sont désormais rouges des coups de boutoir.
Son dos est lacéré, en sang, mais le plaisir n'en est que décuplé. Hugo sent l'anus de sa compagne se contracter, un petit sourire narquois apparaît alors sur son visage. Une nouvelle décharge traverse Betty et de nouveau la même quantité de mouille jaillit. Les draps sont trempés.
Hugo se retire et laisse sa compagne s'affaler, comme inerte.
— Tu as aimé ça ma chérie ! Maintenant tourne toi que je me vide les couilles également !
Mais Betty ne fait rien. Elle ne peut plus bouger, ses muscles ne répondent plus. Elle est dévastée et épuisée par ces deux jouissances successives. Hugo la libère alors totalement, la retourne, la tire de fait que la tête de sa compagne soit au bord du lit, dans le vide. Il se met debout devant elle et présente son gland à sa bouche. Mais Betty ne fait rien, elle a les yeux fermés, transportée par ce qui vient de lui arriver. Hugo lui pince alors le nez, il l'empêche de respirer.
Au moment même où la bouche commence à s'ouvrir, Hugo force le passage et entame une série de va-et-vient. Il sent une langue s'agiter quelque peu sur son sexe, mais ce n'est pas cela qui l'excite le plus. C'est de sentir toute cette salive, de taper au fond de la gorge de sa chérie, de la voir suffoquer de plaisir, car elle adore le sucer et faire des gorges profondes. Mais aujourd'hui, il lui baise littéralement la bouche. Il ressort son sexe afin de la laisser un peu respirer et lui tape sur le nez pour qu'elle lui lèche les bourses. Elle s'exécute comme un véritable pantin. Mais de nouveau il lui remet son sexe de force dans la bouche et la prend par les cheveux pour imprimer le rythme infernal. Il se met à grogner et Betty sent enfin le liquide chaud, gluant et légèrement sucré arriver par saccades au fond de sa gorge qu'elle avale goulûment. Elle nettoie alors intégralement le sexe de son chéri, aspirant et léchant la moindre parcelle de peau de ce vit encore turgescent.
Ils se lovent alors l'un contre l'autre, se câlinant, s'embrassant délicatement.
— Merci mon cœur, tu as été formidable. J'adore toujours autant le goût de ta semence.
— Ne me remercie pas, j'espère ne pas t'avoir trop fait mal dans le dos...
— Si, mais c'était excitant et jouissif, dit Betty en rigolant.
— Oui, j'ai vu ça ! Je t'aime ma chérie !
— Moi aussi je t'aime mon cœur.
— Ne me remercie pas, j'espère ne pas t'avoir trop fait mal dans le dos...
— Si, mais c'était excitant et jouissif, dit Betty en rigolant.
— Oui, j'ai vu ça ! Je t'aime ma chérie !
— Moi aussi je t'aime mon cœur.
Et les deux tourtereaux s'endorment paisiblement, plus amoureux que jamais...
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