Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hugo, mon étudiant — Chapitre 6 · Réveil à deux à la maison
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Hugo, mon étudiant
Chapitre 6 · Réveil à deux à la maison
Samedi matin, je me réveille. Je suis dans mon lit, mais j'ai un peu la gueule de bois, je sens une douleur dans ma tête quand j'entrouvre les yeux. Je lis l'heure sur mon réveil : 9h22, mais je suis dans un état second, vaseux, certainement dû à la quantité d'alcool ingérée hier soir. Je me retourne dans mon lit et au moment où j'aperçois Hugo, mes souvenirs remontent à la surface : je me souviens avoir passé une très belle soirée. Hugo vient alors se lover contre moi... son odeur est délicieuse, parfum légèrement musqué. Sa main vient se poser sur mon torse. Je sens qu'elle descend et vient saisir ma queue encore molle. Il me donne un bisou sur l'épaule.
— Tu es réveillé ? me demande-t-il.
— Oui. Tu as bien dormi Hugo ?
— Un bonheur !
— Oui. Tu as bien dormi Hugo ?
— Un bonheur !
La main d'Hugo s'aventure sur mes couilles et commence à les caresser. Je sens son souffle se rapprocher de ma tête et, tout en me caressant, sa bouche se pose sur la mienne. Il embrasse bien, sa langue joue avec la mienne. Il aspire mes lèvres et se retire pour mieux revenir juste après. En bas, ma queue se tend. Ma main droite, jusque-là inactive, vient se poser sur son pubis. Il bande. Je saisis sa queue et la branle doucement. Il soupire. A son tour, il saisit ma queue et la branle un instant.
Puis je le sens bouger et il grimpe sur moi. Nos queues se touchent, je les saisis avec mes deux mains et je les branle lentement toutes les deux ensemble. Hugo bouge encore et descend pour venir embrasser mon gland. Très vite, il l'insère dans sa bouche et me suce. C'est divin, une pipe matinale, ça décuple mes sensations, d'autant plus que ça fait un moment que je ne me suis pas réveillé avec un mec à mes côtés ! Sa bouche fait des va-et-vient et descend jusqu'à mon pubis. Il prend ma queue en gorge profonde et la ressort. Il recommence son manège plusieurs fois et j'apprécie vraiment.
Finalement, Hugo se redresse et vient s'asseoir sur mon ventre. Il soulève son bassin et saisit ma queue pour la diriger sur son petit trou. Je soupire, mais je suis bien dur. Dans son trou, lentement, il enfonce ma bite, que je vois disparaître. Mon gland entre assez facilement en lui. Je sens qu'il est déjà bien lubrifié. Hugo a dû se préparer en attendant mon réveil. Une fois ma queue bien en lui, il monte doucement puis redescend sur mon sexe tendu, je le sens aller et venir le long de ma queue, mes sensations sont décuplées. Et moi, je lui caresse le torse, lui pince les tétons, ce qui le fait gémir. Pendant qu'il s'empale encore et encore sur ma bite, je vois ma queue entrer, ressortir avant de redisparaître dans le petit trou bien distendu d'Hugo. Je sens aussi mes couilles fouetter ses fesses, rebondissant dessus bruyamment. Hugo se branle tout en criant son plaisir, même s'il essaie de retenir ses cris.
Très vite, il accélère sa chevauchée et je l'entends crier pendant que je sens son jus qui m'éclabousse le torse et même jusqu'à ma bouche.
Je saisis alors Hugo par les hanches et je continue de le défoncer en soulevant mon bassin. Je me défoule ainsi dans son cul quelques minutes et finalement, à mon tour, je m'enfonce en lui bien fort et je jute plusieurs jets qui me font soupirer très fort. Hugo tombe alors sur moi et m'embrasse de nouveau.
— Waw ! Que c'est bon ! me lâche Hugo en baissant mes lèvres.
— J'ai aimé aussi.
— T'as quelque chose de prévu ce matin ?
— Non. Tu peux rester du coup, t'es pas pressé de partir ?
— OK, faut juste que j'aille à la salle de bain me laver.
— Heu... Oui, Hugo. Viens, je te montre où c'est.
— J'ai aimé aussi.
— T'as quelque chose de prévu ce matin ?
— Non. Tu peux rester du coup, t'es pas pressé de partir ?
— OK, faut juste que j'aille à la salle de bain me laver.
— Heu... Oui, Hugo. Viens, je te montre où c'est.
Nous nous levons, sortons de la chambre. J'accompagne Hugo dans la salle de bain. Dans le couloir, je ne peux m'empêcher de mater ses fesses qui sont bien fermes. Pendant qu'Hugo se lave, je file me doucher dans la salle de bain attenante à ma chambre. Je fais une toilette complète, avec lavement. Une fois terminé, je me sèche le corps et j'enfile rapidement des vêtements : un boxer, un short et un T-shirt. Une fois dans le couloir, j'entends l'eau couler dans la salle de bain, Hugo est encore sous la douche. J'en profite pour aller acheter des viennoiseries à la boulangerie en bas de la rue, après lui avoir laissé un mot sur la table de la cuisine.
Lorsque je reviens à l'appartement, Hugo se précipite sur moi et m'embrasse. Puis nous allons prendre le petit-déjeuner dans la cuisine. Durant tout le long, nous sommes assis côte à côte, nous discutons et nos mains se caressent, nous nous embrassons plusieurs fois en buvant le café. Nos baisers deviennent de plus en plus torrides, et finalement, nous nous retrouvons de nouveau à poil. Hugo a des muscles fins, il a très peu de poils sur le haut du corps, ce qui contraste avec le bas. En effet, il est assez poilu sur les fesses, les jambes et le pubis. Il a une belle bite de vingt centimètres, assez large et courbée vers le haut, un gland normal et de belles couilles velues. Je suis toujours autant impressionné par son joli morceau. Je me place entre ses jambes, je pose mes mains sur chacune de ses cuisses, je me mets à lui lécher la teub. Je prends la moitié de son sexe dans ma bouche tout en jouant avec ma langue et son gland.
Puis, ma langue descend pour lécher ses couilles. Mais très vite, je reprends sa bite en bouche et je m'occupe seulement de son gland dans un premier temps. Hugo me regarde avec des yeux doux, tout en se mordant les lèvres. J'enfonce alors sa bite entièrement dans ma bouche et je continue de le sucer.
Au bout d'un moment, Hugo me redresse et m'attire vers lui. Il m'embrasse alors tout en me caressant le corps. Puis ses lèvres descendent dans mon cou, il me mordille les oreilles, j'en frémis. Puis il passe à mon torse et s'attarde sur mes tétons qu'il suce, en faisant tourner sa langue autour, avant de les mordiller. Ensuite il descend vers ma queue lentement, mais avec détermination, il se met à la lécher puis à l'avaler. Il me suce comme un dieu : wow, quel pied ! Je dois le stopper plusieurs fois, sinon je jouirais trop vite, ce que je ne veux pas. Pendant une demi-heure, nous nous suçons, nous nous léchons, nous nous embrassons en symbiose.
Finalement, je prends Hugo contre moi et je l'emmène au salon. Je me mets à quatre pattes sur le canapé et il s'avance derrière moi pour me bouffer le cul. Il me lèche à merveille, il me lubrifie bien et m'ouvre merveilleusement. Puis, il me doigte. Je sens rapidement un, puis deux doigts s'introduire en moi et fouiller dans mon anus. Hugo me pénètre ainsi pendant plusieurs minutes. De son autre main, il saisit ma bite, la tire un peu en arrière et se penche pour goûter le suc qui en sort, juste avec ses lèvres et le bout de sa langue. Ma bite tressaute dans tous les sens sous l'excitation. Il joue à ça un bon moment jusqu'à ce que finalement, je ne résiste plus : j'ai le cul bien ouvert et je suis chaud bouillant...
Hugo doit le sentir et finalement il se redresse, il place son sexe à l'entrée de mon trou et s'enfonce lentement en moi. Une fois la moitié de sa queue entrée en moi, il fait des allées et venues dans mon cul. C'est tellement bon, je gémis et très vite mon trou avale les vingt centimètres de sa bite sans aucune difficulté.
A ce moment-là, Hugo pose ses mains sur mes hanches et il entame des va-et-vient lents et réguliers le long de sa bite. Ainsi il peut admirer sa teub entrer et sortir de mon petit trou. Sa queue me fait vraiment du bien, je gémis fort :
— Putain, que c'est bon !
Au bout de cinq minutes, Hugo accélère le mouvement et mes gémissements augmentent en intensité. La cadence est de plus en plus brusque. Il fait toujours entrer et sortir entièrement sa queue dans mon trou et moi, je me sens complètement salope, je ne peux m'empêcher de crier.
— Oui, vas-y Hugo, défonce-moi ! Donne tout ce que t'as !
Il ne se fait pas prier ! il me bourrine à fond pendant que je crie mon plaisir. Ses cuisses tapent bruyamment contre mes fesses et ses couilles me fouettent le périnée.
— Putain, que c'est bon !
Au bout de cinq minutes, Hugo accélère le mouvement et mes gémissements augmentent en intensité. La cadence est de plus en plus brusque. Il fait toujours entrer et sortir entièrement sa queue dans mon trou et moi, je me sens complètement salope, je ne peux m'empêcher de crier.
— Oui, vas-y Hugo, défonce-moi ! Donne tout ce que t'as !
Il ne se fait pas prier ! il me bourrine à fond pendant que je crie mon plaisir. Ses cuisses tapent bruyamment contre mes fesses et ses couilles me fouettent le périnée.
Au bout de dix minutes de ce traitement, Hugo se retire et me fait mettre sur le dos, le cul au bord du canapé. Lui reste debout, face à moi, il approche son chibre distendu de ma rosette et il enfonce son sexe d'une traite entièrement en moi. Il recommence à me baiser à fond, sa bite me défonce le cul. Ses vingt centimètres me procurent un plaisir immense :
— Putain Hugo ! C'est trop bon ! Continue !
Il me baise violemment, sauvagement. Il fait quelquefois sortir sa teub pour me la remettre immédiatement et la rentrer bien à fond, jusqu'à frapper ma prostate. Je crie de plaisir sous le pilonnage extraordinaire que m'impose Hugo, tel un athlète hyper-endurant. Il me maîtrise complètement, il varie la vitesse et la violence de ses coups de reins. Et moi, je l'encourage à me bourrer encore et lui à me lâcher toujours plus. De temps en temps, il fait des pauses, planté tout au fond de moi. A chaque fois, il en profite pour se pencher vers moi et m'embrasser goulûment.
— Putain Hugo ! C'est trop bon ! Continue !
Il me baise violemment, sauvagement. Il fait quelquefois sortir sa teub pour me la remettre immédiatement et la rentrer bien à fond, jusqu'à frapper ma prostate. Je crie de plaisir sous le pilonnage extraordinaire que m'impose Hugo, tel un athlète hyper-endurant. Il me maîtrise complètement, il varie la vitesse et la violence de ses coups de reins. Et moi, je l'encourage à me bourrer encore et lui à me lâcher toujours plus. De temps en temps, il fait des pauses, planté tout au fond de moi. A chaque fois, il en profite pour se pencher vers moi et m'embrasser goulûment.
Quand nos bouches se rejoignent, je lui suce la langue tout en l'enserrant de mes bras.
Hugo est très endurant : ça fait déjà une demi-heure qu'Hugo me baise intensément sur le canapé. Debout entre mes cuisses, il me pilonne à fond, ses couilles claquent contre mes fesses. C'est sûr, il prend son pied, je le vois bien ! Ses coups de reins sont de moins en moins amples, mais il est toujours aussi rapide. Son gland maltraite ma prostate. Je gémis fort, poussant un cri à chaque fois que sa bite atterrit au fond de mes entrailles. D'un coup, je sens sa respiration devenir plus forte et il accélère le rythme. Il est comme une bête, il s'acharne violemment sur mon cul. Et finalement, dans un ultime coup de reins, il envoie son sperme au fond de mes entrailles, en poussant un cri bestial. Je sens alors comme une énorme éruption en moi qui n'en finit pas ! C'est impressionnant de sentir mon cul se remplir, j'ai l'impression qu'il est complètement plein ! Je crie mon plaisir quand je sens une dizaine jets puissants et abondants me remplir :
— Vas-y Hugo ! Oui, remplis-moi !
Une fois, complètement vidé, il se laisse tomber sur moi, exténué. Je l'embrasse.
— Vas-y Hugo ! Oui, remplis-moi !
Une fois, complètement vidé, il se laisse tomber sur moi, exténué. Je l'embrasse.
Hugo reste ainsi deux ou trois minutes en moi, m'embrassant en retour, puis sa queue se ramollit. Il sort alors de mon trou et un peu de sperme dégouline de mes entrailles. Il saisit ma teub pour la branler. Excité à mort, je mets à peine une minute avant de jouir sous ses caresses. J'éjacule plusieurs jets qui tombent sur mon ventre, et je sens pendant mon orgasme le foutre d'Hugo dégouliner hors de mes entrailles.
Épuisés, nous nous retrouvons dans les bras l'un de l'autre, couchés sur le canapé. Nous restons ainsi un long moment à parler, à nous caresser. Nous avons pris un sacré plaisir ensemble, mais je ne peux m'empêcher de m'interroger sur les sentiments qu'Hugo ressent pour moi. Au début, je ne ressentais que du désir pour mon étudiant, mais maintenant, au fond de mon cœur, je sais que je suis en train de m'attacher à lui. Je ressens des papillons dans mon ventre et ça me terrifie.
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