Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma femme libertine — Chapitre 1 · Week-end
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Ma femme libertine
Chapitre 1 · Week-end
Je suis en couple depuis quatre ans avec une ravissante jeune femme de trente ans quatre ans, blonde, les yeux marrons, un mètre soixante-sept, fine, avec de beaux seins en forme de poire, un joli petit cul qui envoûte tous les hommes. Elle se nomme Laura et elle travaille dans une boîte de télécommunication. Elle est très gentille, très belle, très classe. Malgré tout, elle aime se décrire comme une salope, ce qui est une vérité pour mon plus grand bonheur. Nous sommes un vendredi du mois de novembre et je dois m'absenter tout le week-end pour mon travail. J'embrasse ma chérie.
— À dimanche soir, ma chérie, prends soin de toi.
— À dimanche, oui, ne t'inquiète pas, je vais sortir, je dois faire quelques courses et me reposer. Fais attention sur la route.
— À dimanche, oui, ne t'inquiète pas, je vais sortir, je dois faire quelques courses et me reposer. Fais attention sur la route.
Je prends la route et laisse Laura à contrecœur, mais ce week-end seule lui fera du bien. Laura se prépare, elle aime beaucoup s'habiller sexy, c'est normal, elle est vraiment canon et elle aime aguicher les hommes, ce qui me plaît énormément. Elle choisit une petite jupe en cuir moulante qui lui arrive à mi-cuisse, avec une fermeture éclair dorée sur chaque cuisse, des bas autoportants noirs, des cuissardes en cuir noires à hauts talons, un petit chemisier avec trois boutons ouverts et une petite veste beige.
Elle prend sa voiture, une Audi A1, et se rend au centre-ville pour faire ses courses. Elle se dirige vers les boutiques, les talons fins de ses cuissardes claquent sur le bitume du trottoir, elle tortille du cul, comme souvent, et tous les hommes sur son chemin se retournent sur elle. Plusieurs fois, elle se fait siffler et en passant devant trois jeunes qui portent des casquettes, elle peut entendre des commentaires du style « elle est trop bonne, cette pute », « je la baise quand elle veut ».
— Vous ne me baiserez jamais, je préfère les hommes avec plus de classe.
— Salope, va sucer des bites.
— Oui, mais pas les vôtres.
— Salope, va sucer des bites.
— Oui, mais pas les vôtres.
Laura s'éloigne et fait ses emplettes. De retour en direction de sa voiture, elle repasse devant les trois jeunes qui doivent avoir entre dix-huit et vingt ans.
— Viens me sucer la bite blondasse.
— J'ai bien envie de te sucer, mais je n'ai pas le temps. Non, je rigole, je ne suce que les vrais hommes.
— J'ai bien envie de te sucer, mais je n'ai pas le temps. Non, je rigole, je ne suce que les vrais hommes.
Les trois jeunes la regardent abasourdis pendant que Laura remonte dans sa voiture en écartant les jambes quand elle s'assoit pour que les trois jeunes voient bien ses bas et son string, ce qui l'amuse.
Elle rentre à la maison, elle s'installe devant la télévision et se sent très excitée par cette rencontre. Une irrésistible envie de sexe s'empare d'elle. Elle commence à relever sa jupe en cuir sur sa taille. Elle se caresse la chatte à travers son string.
Laura pose ses deux pieds sur la table basse du salon, jambes écartées, et elle se caresse de plus en plus fort. Sa chatte commence à être bien mouillée, elle se lève, fait descendre son string sur ses cuisses et l'enlève.
Elle fouille dans son sac à main et sort un gode vibrant. Elle le positionne à l'entrée de sa chatte, le frotte et l'insère entre ses lèvres en gémissant. Elle le met en route et l'engin fait son œuvre. Il vibre à l'intérieur de sa chatte, une chaleur inonde son bas-ventre. Elle est tellement dans son plaisir qu'elle n'entend pas frapper à la porte. C'est Hugo, mon meilleur ami. Il passe à la maison pour voir si tout va bien…
N'ayant pas de réponse, Hugo entre, il entend des gémissements, il s'avance à pas de loup et passe sa tête par l'encadrement de la porte qui donne sur le salon. Il voit Laura les pieds sur la table, jambes écartées avec son gode entre les cuisses, en train de gémir. Il bande directement.
Il se caresse le sexe par-dessus son jean, puis déboutonne son pantalon et commence à se branler devant le spectacle… Laura sent une présence et lève les yeux. Elle aperçoit la tête d'Hugo à l'encadrement de la porte… Elle retire son gode et le jette dans son sac à main, réajuste sa jupe et dit :
C'est toi, Hugo ?
— Euh oui, pardon, j'ai frappé plusieurs fois. Comme personne ne répond, je suis rentré, désolé, Laura.
Tellement excité par la scène qu'il vient de voir, Hugo entre dans le salon, la bite à l'air. Le regard de Laura se pose directement sur cette bite d'une vingtaine de centimètres, veineuse, d'un bon diamètre et bien dressée. Hugo cache son sexe entre ses mains avant de le remettre en place dans son pantalon.
— Je suis vraiment désolé, Laura.
— En fait, tu te branles en me matant ?
— Euh oui, quand je t'ai vue avec ta jupe en cuir relevée, tes bas et tes cuissardes en cuir en train de te goder, WAHOUUU, quel spectacle.
— Je suis très excitée ce soir et, à défaut d'avoir une bite à disposition et comme je suis seule, je me fais un plaisir solitaire.
— Tu as bien raison, il n'y a aucun mal à ça, c'est moi qui suis gêné.
— Ne le sois pas, ce n'est pas grave, viens, assis-toi.
— En fait, tu te branles en me matant ?
— Euh oui, quand je t'ai vue avec ta jupe en cuir relevée, tes bas et tes cuissardes en cuir en train de te goder, WAHOUUU, quel spectacle.
— Je suis très excitée ce soir et, à défaut d'avoir une bite à disposition et comme je suis seule, je me fais un plaisir solitaire.
— Tu as bien raison, il n'y a aucun mal à ça, c'est moi qui suis gêné.
— Ne le sois pas, ce n'est pas grave, viens, assis-toi.
Hugo s'assoit à côté de Laura. Elle remarque toujours une bosse à son entrejambe.
— Je t'excite bien, vu la bosse à ton pantalon. Ta chérie Sabrina ne s'occupe pas assez de toi ?
— Si, si, tout va bien de ce côté-là. En ce moment, elle est en déplacement en Espagne, pour son travail. Mais oui, j'avoue, tu es superbe.
— J'ai trop envie d'une bonne queue, là tout de suite, tu veux bien me baiser maintenant que tu es là ?
— Euh, je ne sais pas, tu es la femme de mon meilleur ami quand même. Même si tu es vraiment bonne, c'est difficile pour moi.
— Tu bande, non ? C'est que je te plais, j'imagine.
— Oui, énormément et même bien plus que ça, je sais comment tu es, mais par rapport à mon meilleur ami, je ne me sens pas de baiser sa femme pendant qu'il n'est pas là.
— Il ne t'en voudra pas, je te l'assure, puis tu ne diras rien à Sabrina, ça reste entre nous. C'est pour me rendre service… Tu ne vas pas partir et me laisser comme ça, j'ai trop envie d'une bonne queue.
— Si, si, tout va bien de ce côté-là. En ce moment, elle est en déplacement en Espagne, pour son travail. Mais oui, j'avoue, tu es superbe.
— J'ai trop envie d'une bonne queue, là tout de suite, tu veux bien me baiser maintenant que tu es là ?
— Euh, je ne sais pas, tu es la femme de mon meilleur ami quand même. Même si tu es vraiment bonne, c'est difficile pour moi.
— Tu bande, non ? C'est que je te plais, j'imagine.
— Oui, énormément et même bien plus que ça, je sais comment tu es, mais par rapport à mon meilleur ami, je ne me sens pas de baiser sa femme pendant qu'il n'est pas là.
— Il ne t'en voudra pas, je te l'assure, puis tu ne diras rien à Sabrina, ça reste entre nous. C'est pour me rendre service… Tu ne vas pas partir et me laisser comme ça, j'ai trop envie d'une bonne queue.
Laura s'approche d'Hugo et lui caresse son entrejambe par-dessus son pantalon. Sa bite gonfle, enfle, durcie.
— Baise-moi, s'il te plaît, Hugo.
Laura pose ses lèvres sur celles d'Hugo, l'embrasse langoureusement et trouve sa langue dans sa bouche. Elle défait son jean, elle le baisse sur ses chevilles, elle baisse son boxer, sa bite jaillit et se dresse bien droite… Laura le branle entre ses mains, toujours en lui roulant des pelles, puis elle se penche et lèche son gland avant de le prendre en bouche et de le sucer avec envie.
— Hum, Laura, c'est trop bon, ton chéri m'a dit que tu es une bonne suceuse, je confirme.
— Slurrrrpppp, j'adore, sluurrrpppp, sucer une bonne bite.
— Je sais que tu aimes sucer les bits, Laura.
— Sluurrrpp, huummm, comment le sais-tu ? Sluurrrppp.
— Nous sommes dans une ville pas très grande et tu suces et baises avec deux ou trois mecs que je connais. Ils en parlent et s'en vantent.
— Ah oui, sluuuuurrrp, et que disent-ils ?
— Slurrrrpppp, j'adore, sluurrrpppp, sucer une bonne bite.
— Je sais que tu aimes sucer les bits, Laura.
— Sluurrrpp, huummm, comment le sais-tu ? Sluurrrppp.
— Nous sommes dans une ville pas très grande et tu suces et baises avec deux ou trois mecs que je connais. Ils en parlent et s'en vantent.
— Ah oui, sluuuuurrrp, et que disent-ils ?
En gros, ils disent que tu es vraiment bonne, que tu es une belle salope sexy et que ton mec a de la chance d'avoir une bombe comme toi dans son lit.
— Huuummm, sluuurpp, elle est trop bonne ta bite, Hugo. Eh oui, sluurrrpp, ils ont raison, sauf que moi aussi j'ai de la chance d'être avec lui.
Puis Hugo s'allonge sur le canapé sur le dos, Laura se met au-dessus de lui et ils font un soixante-neuf. Hugo la doigte, lui titille le clitoris et lui lèche la chatte pendant que Laura le suce à fond en le branlant. La bite d'Hugo coulisse bien entre ses lèvres jusqu'au fond de sa bouche. Laura se relève, se met à genoux sur le canapé, les mains contre le dossier, sa jupe en cuir relevée sur ses hanches, ses bas et ses cuissardes en cuir, le cul tendu en arrière. Hugo n'en peut plus, il bande comme un âne. Il positionne son gland à l'entrée de la chatte trempée de Laura, puis force un peu et la pénètre. Laura sent son gland entrer petit à petit dans sa chatte, puis sa bite entière lui écarte ses lèvres jusqu'à sentir ses couilles taper contre son cul… Il s'active et fait des va-et-vient de plus en plus forts et de plus en plus rapides.
— Huuummmm ouuiiiii Hugo. C'est bon, baise-moi comme une salope, je sens bien ta bite en moi.
— Tu es trop bonne, Laura, depuis le temps que je te mate, que je fantasme sur toi et que je veux te baiser.
— Je l'ai remarqué, Hugo, plusieurs fois, je t'ai vu me mater, coquin.
— Tu es trop bonne, Laura, depuis le temps que je te mate, que je fantasme sur toi et que je veux te baiser.
— Je l'ai remarqué, Hugo, plusieurs fois, je t'ai vu me mater, coquin.
Hugo accélère ses mouvements et donne tout.
— Encore, encore, vas-y, pilonne-moi bien, aarrggghhh, c'est bon, ouiiiii.
— Huummmm, c'est trop bon de te baiser comme ça.
— Ouiiiii, j'adore, c'est bon, et si tu changes de trou maintenant, je veux que tu m'encules.
— Tu veux que je te prenne par-derrière ?
— Oui, je veux sentir ta queue dans mon cul. Défonce-moi, imagine que je suis une pute et que tu veux m'enculer.
— Huummmm, c'est trop bon de te baiser comme ça.
— Ouiiiii, j'adore, c'est bon, et si tu changes de trou maintenant, je veux que tu m'encules.
— Tu veux que je te prenne par-derrière ?
— Oui, je veux sentir ta queue dans mon cul. Défonce-moi, imagine que je suis une pute et que tu veux m'enculer.
Hugo sort sa bite de la chatte de Laura, il positionne son gland bien lubrifié de mouille sur son anus et enfonce son sexe petit à petit, centimètre par centimètre. Laura ferme les yeux et sent cette tige de chair pénétrer dans son rectum. Elle se cambre bien pour faciliter la pénétration jusqu'à ce que la bite d'Hugo soit entièrement dans son cul. Il commence ses va-et-vient, puis accélère dans le cul de Laura qui gémit de plaisir.
— Putain, c'est top bon de sentir ta bite dans mon cul. Plus vite, plus fort, plus profond, Hugo, continue, ne t'arrête pas, encore, mon chéri, encule-moi bien, aarrgghhh.
Hugo tient Laura par les talons de ses cuissardes et fait de rapides va-et-vient dans son cul. Laura a rapidement un orgasme, elle hurle. Se mord les lèvres.
— Oh ouiiiiiiii, Hugo. C'est trop bon, fais-moi jouir, arrggghhhh, ta bite est vraiment trop bonne, je la sens bien.
— Je vais jouir, Laura.
— Vas-y gicler dans mon cul, j'en meurs d'envie, vide-toi bien les couilles dedans.
— Je vais jouir, Laura.
— Vas-y gicler dans mon cul, j'en meurs d'envie, vide-toi bien les couilles dedans.
Hugo se raidit et tient fermement Laura par les talons de ses cuissardes. Elle sent des soubresauts dans la bite d'Hugo qui est au fond de son cul, puis elle sent un premier jet de sperme se répandre à l'intérieur de son anus, suivi d'une dizaine d'autres qui finissent d'inonder entièrement son magnifique cul.
— Huummm, tu m'as bien rempli le cul, j'adore.
— Tu es vraiment une pétasse, Laura, mais quel bonheur de te baiser.
— Ouiii, mais tu as l'air de beaucoup aimer ça.
— J'adore, oui, j'ai pris un pied d'enfer à te mettre ma bite de partout et à jouir dans ton cul.
— Tu es vraiment une pétasse, Laura, mais quel bonheur de te baiser.
— Ouiii, mais tu as l'air de beaucoup aimer ça.
— J'adore, oui, j'ai pris un pied d'enfer à te mettre ma bite de partout et à jouir dans ton cul.
Hugo caresse les cuisses de Laura par-dessus ses bas et ses cuissardes, toujours avec sa bite plantée dans son cul : c'est tellement bon. Il finit par se retirer. Une bonne dose de sperme coule du cul dilaté de Laura, sur ses cuisses et jusque sur ses bas. Elle prend sa bite et la nettoie avec sa langue et sa bouche. Elle avale un mélange de sperme et de mouille qui reste sur le gland encore gonflé d'Hugo et le suce pendant de longues minutes.
— Voilà, elle est toute propre maintenant, elle travaille très bien cette jolie queue.
Laura fait un bisou sur son gland et se lève du canapé. Hugo la retient par les cuisses, lui met deux doigts dans le cul, les ressort pleins de sperme. Il les met devant sa bouche et les suce.
— Ton chéri m'a souvent raconté ce que tu aimes qu'on fasse après t'avoir baisée. Penche-toi en avant, Laura.
Laura prend appui avec ses mains sur la table basse et se penche en avant, le cul en l'air. Hugo écarte ses fesses avec ses mains et commence à lui lécher l'anus. Il rentre sa langue profondément dans le joli cul de Laura et lape son sperme qui s'écoule petit à petit de sa rondelle. Laura gémit.
— Aaarrgghhh ouiiiiiiiiiii, tu me rends folle, j'adore ça, bouffe-moi bien le cul, c'est bon ouuiiiii ouiiii encore.
Hugo lèche et fouille avec sa langue ce cul qui vient de lui donner tant de plaisir. Il se relève, la bouche pleine de son sperme et embrasse Laura. Elle lui roule une pelle et lui lèche la bouche pour récupérer toute sa semence et l'avale en lui faisant un grand sourire.
— Tu es une belle salope et tu aimes vraiment le sperme. Est-ce que je peux te poser une question ?
— Merci pour tous ces compliments. Bien sûr, je t'écoute.
— Je connais un gars qui raconte à tous ses potes que tu l'as sucé dans les toilettes publiques du centre-ville il y a à peu près un mois.
— Oui, c'est arrivé, une après-midi, je fais des courses, un gars bourré m'emmerde dans la rue. Heureusement, un autre gars voit la scène et vient à mon secours, il fait partir le mec bourré. Pour le remercier, on va dans les toilettes publiques sur la place et je lui taille une bonne pipe.
— Ah voilà, c'est donc vrai, et tu as avalé son sperme ?
— Oui, pendant qu'il jouit dans ma bouche, je le regarde dans les yeux et j'avale sa semence.
— Tu es vraiment la reine des salopes.
— Oui, j'avoue (grand sourire).
— Merci pour tous ces compliments. Bien sûr, je t'écoute.
— Je connais un gars qui raconte à tous ses potes que tu l'as sucé dans les toilettes publiques du centre-ville il y a à peu près un mois.
— Oui, c'est arrivé, une après-midi, je fais des courses, un gars bourré m'emmerde dans la rue. Heureusement, un autre gars voit la scène et vient à mon secours, il fait partir le mec bourré. Pour le remercier, on va dans les toilettes publiques sur la place et je lui taille une bonne pipe.
— Ah voilà, c'est donc vrai, et tu as avalé son sperme ?
— Oui, pendant qu'il jouit dans ma bouche, je le regarde dans les yeux et j'avale sa semence.
— Tu es vraiment la reine des salopes.
— Oui, j'avoue (grand sourire).
Laura l'embrasse fougueusement.
— Tu veux passer la nuit avec moi, Hugo ?
— C'est-à-dire ?
— Vincent n'est pas là, Sabrina non plus, on peut baiser ensemble toute la nuit.
— Tu me rends fou, Laura.
— Alors, profite-en et reste avec moi cette nuit.
— D'accord, mais ça reste entre nous.
— C'est-à-dire ?
— Vincent n'est pas là, Sabrina non plus, on peut baiser ensemble toute la nuit.
— Tu me rends fou, Laura.
— Alors, profite-en et reste avec moi cette nuit.
— D'accord, mais ça reste entre nous.
Durant toute la soirée, Laura et Hugo baisent. Laura le suce encore et encore, Hugo la baise et l'encule sous la douche, sur la table, par terre, sur la machine à laver, dans le lit. Du sperme coule de la chatte et du cul de Laura, de longs filets blanchâtres séchés sur ses bas. Elle se couche épuisée avec Hugo qui la tient dans ses bras.
— Tu es vraiment belle, Laura.
— Merci, mon amant.
— Tu veux que je sois ton amant ?
— Non, je n'ai pas d'amant, mais ça ne nous empêche pas de baiser ensemble quand on en a l'occasion.
— Merci, mon amant.
— Tu veux que je sois ton amant ?
— Non, je n'ai pas d'amant, mais ça ne nous empêche pas de baiser ensemble quand on en a l'occasion.
Durant la nuit, Hugo se réveille excité et caresse la chatte toute lisse de Laura. Il met de la salive sur ses doigts et l'étale dessus. Il en profite pour renter sa bite dans son intimité alors qu'elle se réveille. Elle se laisse faire et gémit pendant la pénétration.
— Hummm oui, comment fais-tu pour bander encore, moi, j'ai la chatte en feu. Tu veux encore me baiser ?
— Oui, tu es trop bandante, Laura, j'en profite, ne t'inquiète pas : je vais éteindre l'incendie que tu as entre les cuisses avec ma lance à sperme.
— Oui, tu es trop bandante, Laura, j'en profite, ne t'inquiète pas : je vais éteindre l'incendie que tu as entre les cuisses avec ma lance à sperme.
Hugo fait des va-et-vient dans la chatte de Laura en lui caressant les seins et jouit rapidement au fond d'elle… Il laisse sa bite dans la chatte de Laura avec son sperme qui coule, il se colle à elle et ils s'endorment tous les deux l'un contre l'autre. Laura est comblée de plaisir. Le lendemain matin, Laura est réveillée par un bruit à côté d'elle. Elle ouvre les yeux et aperçoit Hugo debout en train de se masturber à cinquante centimètres de son visage.
— Que fais-tu, Hugo ?
— Aarggghhh Tu es si belle quand tu dors, je me branle pour jouir sur ton joli visage. Désolé de t'avoir réveillé.
— Mon amant est une machine à baiser, mais si tu as envie de me faire une faciale, vas-y. Je vais t'aider.
— Aarggghhh Tu es si belle quand tu dors, je me branle pour jouir sur ton joli visage. Désolé de t'avoir réveillé.
— Mon amant est une machine à baiser, mais si tu as envie de me faire une faciale, vas-y. Je vais t'aider.
Laura prend la bite d'Hugo dans sa bouche, elle le suce, passe sa langue sur son gland, lui fait des gorges profondes en lui caressant les couilles.
— Aarrggghh, je vais jouir.
— Vas-y, recouvre-moi le visage de ton foutre chaud.
— Vas-y, recouvre-moi le visage de ton foutre chaud.
Hugo se branle vigoureusement, approche sa bite du visage de Laura et, dans un râle, envoie de puissants jets de sperme dans les cheveux, sur le front, le nez et les joues de Laura. Le sperme dégouline sur ses lèvres, sur son menton, jusque sur ses seins.
— Arregghhhh, c'est si bon de te faire une éjaculation faciale. Laura, ma chérie, n'aime pas ça, elle trouve ça dégradant.
— Elle ne sait pas ce qu'elle perd, c'est si bon de voir un homme se vider sur son visage et sentir son sperme chaud dégouliner.
— Elle ne sait pas ce qu'elle perd, c'est si bon de voir un homme se vider sur son visage et sentir son sperme chaud dégouliner.
Elle prend sa bite à la lèche pour récupérer les dernières gouttes de sperme au bout de son gland. Puis, avec son doigt, elle récupère le sperme coulant sur son visage et avale tout. Elle se lève, fait un bisou sur le gland d'Hugo et file à la douche.
Une fois fait, Laura enfile une robe moulante qui lui arrive juste en dessous des fesses avec des escarpins noirs en cuir à talons hauts. Elle s'installe sur le canapé à côté d'Hugo qui est en train de boire un soda.
— Woow, tu es superbe, Laura.
— Merci, c'est pour toi, robe moulante à ras du cul et escarpins en cuir à talons hauts.
— Merci, c'est pour toi, robe moulante à ras du cul et escarpins en cuir à talons hauts.
Ils s'embrassent pendant de longues minutes, enlacés, leurs langues se mêlent, s'enroulent, ils se caressent. Hugo met deux doigts sur les lèvres de Laura, elle ouvre sa bouche, passe sa langue autour de ses doigts, puis les suce en le regardant dans les yeux. Hugo commence à bander, sa bite est à l'étroit dans son pantalon. De son côté, Laura mouille de plus en plus. Elle n'a pas mis de sous-vêtement. Elle s'assoit sur la table basse en face d'Hugo, s'allonge sur le dos, écarte les cuisses, sa robe courte moulante remonte le long de ses hanches. Hugo a une vue imprenable sur sa vulve mouillée. Il caresse la chatte de Laura avec ses doigts, puis prend sa bouteille de soda et frotte le goulot entre les lèvres de son intimité.
— Huummm, vas-y, rentre-la, fais-toi plaisir.
Hugo fait entrer le goulot de sa bouteille dans la chatte de Laura, lui fait faire des va-et-vient de plus en plus profonds, bientôt la bouteille et pratiquement entièrement au fond de sa chatte.
— Ouuiiiiiiiiiii, c'est bon, continue, encore.
Hugo bande à en avoir mal, il retire la bouteille de l'intimité de Laura, sort sa bite et l'enfonce dans la chatte de Laura. Il la tient par la taille, lui donne de grands coups de reins. Il ne veut pas lui faire l'amour, il veut la baiser comme une salope.
— Aarrgghhhh, défonce-moi, Hugo, plus vite, plus fort, baise-moi comme une chienne.
— Oui, je veux te baiser comme une salope. Tu aimes ça qu'on te baise à fond…
— Arrtgghh Aaarrghhh oui oui oui, baise-moi comme une salope, je suis ta salope, mon chéri.
— Oui, je veux te baiser comme une salope. Tu aimes ça qu'on te baise à fond…
— Arrtgghh Aaarrghhh oui oui oui, baise-moi comme une salope, je suis ta salope, mon chéri.
Hugo et Laura jouissent en même temps. Hugo l'embrasse en expulsant son sperme au fond de sa chatte pendant que Laura appuie avec ses deux mains sur les fesses d'Hugo pour qu'il jouisse bien au fond d'elle.
— Hhuumm, j'adore sentir tes jets de sperme en moi et ton sperme se répandre dans ma chatte.
— Salope, tu es une vraie salope, Laura, mais merci pour cette nuit et cette matinée. J'adore te baiser, tu es très belle, très sexy, super bonne.
— Salope, tu es une vraie salope, Laura, mais merci pour cette nuit et cette matinée. J'adore te baiser, tu es très belle, très sexy, super bonne.
Ils s'embrassent une dernière fois et Hugo s'en va. Chacun reprend sa vie de son côté avec son partenaire. Le soir même, je rentre et retrouve Laura. Elle me raconte tout dans les moindres détails et me fait promettre de ne jamais en parler à Éric et encore moins à Sabrina, ce que j'accepte sans problème. Devant la télé, je commence à la caresser, à l'embrasser.
— J'ai très envie de toi, mon chéri, mais je me suis tellement fait baiser ce week-end que j'ai mal de partout.
— Ce n'est pas grave, ma chérie.
— Si tu veux venir entre mes seins, une branlette espagnole, ça te dit ?
— Bien sûr, Mon amour.
— Ce n'est pas grave, ma chérie.
— Si tu veux venir entre mes seins, une branlette espagnole, ça te dit ?
— Bien sûr, Mon amour.
Laura retire son haut, son soutien-gorge, elle s'allonge sur le canapé. Je passe une jambe de chaque côté de son buste et cale ma bite entre ses seins. Elle serre ses seins avec ses deux mains et je fais coulisser ma bite entre.
— Hhuummmm, ma chérie, j'adore avoir ma bite entre tes seins.
— Moi aussi, j'aime ça, j'aime la sentir faire des va-et-vient et je peux lécher ton gland à chaque fois qu'elle s'approche de ma bouche.
— Moi aussi, j'aime ça, j'aime la sentir faire des va-et-vient et je peux lécher ton gland à chaque fois qu'elle s'approche de ma bouche.
J'accélère le mouvement et je sens la sève monter dans ma queue. Je jouis de plusieurs jets de sperme entre les seins et dans le cou de Laura… Une fois que je me suis bien vidé, elle prend ma bite dans sa bouche et la suce avec amour. Je l'embrasse pendant qu'elle se caresse les seins et étale tout mon sperme sur son corps.
— Mon chéri, j'ai vraiment très envie que tu me prennes. Éric m'a bien baisée pendant deux jours, mais rien ne vaut ta queue pour moi.
Je mets ma bite dans la bouche de Laura, elle me suce de longues minutes pour que je bande de nouveau.
— Alors, ma chérie, tu as été infidèle ce week-end, il faut que je te punisse.
— Oui, je me suis fait prendre dans tous les sens et par tous les trous, punis-moi, mon amour.
— Oui, je me suis fait prendre dans tous les sens et par tous les trous, punis-moi, mon amour.
J'écarte les fesses de Laura et je mets un peu de lubrifiant sur son anus…
— Tu veux m'enculer, mon chéri. Huuummmm, tu as bien raison, je suis tout à toi, je suis ta femme, ta salope et ta pute à la fois.
Je positionne mon gland à l'entrée de son anus et donne un coup de bassin pour la pénétrer. Laura est allongée face à moi, les jambes relevées. Je l'encule en l'embrassant. À chacun de mes mouvements, mes couilles claquent contre son cul à un rythme élevé.
— Aarrgghhh Aaarrggh ouiiiiii, c'est bon, continue mon amour, aaarrgghh, ne t'arrête pas, encore encore encore, arrgghhh, je t'aime, mon chéri.
— Tu aimes quand je t'encule comme ça, ma chérie ?
— Aaaarrghh ouiiiiiiiiiiii, j'adore quand tu m'encules comme une salope, mon chéri. Je suis à toi, aaarrgghhh, défonce bien ce cul qui t'appartient, mon amour, aarrrgghhh, ouiiiiii, encore encore.
— Tu aimes quand je t'encule comme ça, ma chérie ?
— Aaaarrghh ouiiiiiiiiiiii, j'adore quand tu m'encules comme une salope, mon chéri. Je suis à toi, aaarrgghhh, défonce bien ce cul qui t'appartient, mon amour, aarrrgghhh, ouiiiiii, encore encore.
Je donne de rapides et profonds coups de bite dans le magnifique cul de ma chérie. Je la tiens par la taille et la pilonne encore et encore jusqu'à ce que je crache tout mon amour au fond de son cul et l'inonde de sperme. Je m'écroule sur elle, ma bite toujours plantée dans son cul…
— C'était divin, mon chéri.
— Pour moi aussi.
— Pour moi aussi.
Je l'embrasse et nous allons prendre une bonne douche avant de nous retrouver au lit pour une bonne nuit…
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