Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chemin Rouge — Chapitre 1 · Chez l'esthéticienne
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chemin Rouge
Chapitre 1 · Chez l'esthéticienne
Je suis assise dans la salle d'attente de l'esthéticienne. Proscrite, les jambes serrées, le regards timide, les mains sur les genoux. Une autre femme est en face de moi, elle est beaucoup plus décontracté, elle mâche un chewing gum et lis un magazine féminin. Elle semble avoir quarante ans , j'en ai dix-neuf depuis un mois. Dans mes pensées, je m'imagine avec mon copain, mon premier. On baise, ou on fait l'amour, depuis 6 mois environ, c'est bien, de mieux en mieux en vérité, aussi bien de sa part que de la mienne. Nous prenons enfin du plaisir. Je repense aux fois où je l'ai eu dans la bouche, les pénétrations vaginales, ses caresses etc. Je suis à la fin de mon ovulation, j'aurais mes règles dans quelques jours, pile quand Timothé va revenir de ses vacances. Cette fois je n'attendrais pas que les anglais retournent dans leur pays pour faire l'amour. Recevoir des coups de reins entre les jambes me manquent trop. J'en mouille ma culotte, mes tétons sont fièrement dressés, ici dans ce temple un poil maso de la féminité. J'ai une folle envie de me masturber.
Doria passe le rideau et m'invite dans la cabine pour commencer l'épilation. Cette femme est la mère de ma meilleure amie (Ophélie), je la connais (comme je connais sa fille) depuis une éternité. Elle avait fait office de nounou quand j'étais petite. Au fur et à mesure des années, elle est devenue comme quelqu'un de ma famille. Je lui ai partagée mes joies, mes peines, mes doutes, le changement de mon corps lors de l'adolescence. Je suis en pleine confiance avec elle.
"-Je t'en pris Lucie, tu connais la routine, une fois déshabillé, installe toi à ton aise."
Effectivement je suis une habituée, j'ai fait ma première épilation intégrale du maillot avec elle, à la suite direct d'Ophélie. Sa fille avait servie de modèle pour que je comprenne comment ça se passais.
Aujourd'hui au moment d'enlever ma culotte, je remarque qu'elle regarde en cette direction, elle sourit en coin. Je me rends compte alors que ma culotte est plus mouillé que je ne l'aurais cru. Je la cache alors sous mon pantalon, et m'installe sur la table et surélève mes jambes grâce aux étrier (oui, comme chez le gynéco). Je n'ai sur moi, qu'une chemisette cintré bleu clair, un bandeau dans les cheveux et des socquettes blanches montante jusqu'au genoux. Elle ma passe un mouchoir pour que je m'essuie l'intimité. On ne dit rien pendant ces quelques secondes. Une fois que je suis au sec, elle enfile ses gants et me colle un petit bout de tissu en coton chaud sur la vulve pour dilater les pores de la peau.
Je n'avais pas touché à mes poils depuis deux semaines (depuis que Tim était partis), il y en avait partout, assez court, mais ça me gênait par rapport aux diktats de la société.
Aujourd'hui au moment d'enlever ma culotte, je remarque qu'elle regarde en cette direction, elle sourit en coin. Je me rends compte alors que ma culotte est plus mouillé que je ne l'aurais cru. Je la cache alors sous mon pantalon, et m'installe sur la table et surélève mes jambes grâce aux étrier (oui, comme chez le gynéco). Je n'ai sur moi, qu'une chemisette cintré bleu clair, un bandeau dans les cheveux et des socquettes blanches montante jusqu'au genoux. Elle ma passe un mouchoir pour que je m'essuie l'intimité. On ne dit rien pendant ces quelques secondes. Une fois que je suis au sec, elle enfile ses gants et me colle un petit bout de tissu en coton chaud sur la vulve pour dilater les pores de la peau.
Je n'avais pas touché à mes poils depuis deux semaines (depuis que Tim était partis), il y en avait partout, assez court, mais ça me gênait par rapport aux diktats de la société.
"-Alors qu'est-ce qu'on fait Lucie ?
—Je voudrais tout enlever s'il te plait. Je voudrais être propre pour lui."
—Je voudrais tout enlever s'il te plait. Je voudrais être propre pour lui."
Elle me réponds ok, et commence à appliquer la cire chaude, puis un bout de papier, laisser refroidir, et m'arrache les poils de la chatte avec la brutalité nécessaire pour ce genre d'exercice. Malgré mon statue, ça me fait encore mal. Je ne pense plus au sexe, mais bizarrement ça me plait d'être ainsi exposée devant Doria. Je voudrais qu'elle me bouffe le clito pour apaiser la douleur qu'elle me prodigue. Je voudrais voir la lingerie qu'elle porte sous sa chemise blanche et sa jupe crayon très moulante rouge, je voudrais voir ses seins. Plus j'y pense, plus je pousse des petits gémissements a chaque fois qu'une bande est arraché. Je ne sens plus la douleur, j'ai juste le savoir que ma petite chatte sera sans poil dans deux minutes et qu' une femme est entrain de la regarder en ce moment, j'aimerais qu'elle passe sa langue sur ma fente. Je ferme les yeux, repose ma tête contre la table, et résiste à l'envie de me toucher les seins furieusement. Je respire fort, les mains sur le ventre faute de mieux.
"Ok Lucie, je vais passer la crème apaisante et anti démangeaison et ça sera fini."
Je ne réponds rien, ça me fait du bien de sentir ses mains me masser le sexe, la douceur à pris la place de la douleur je mouille de nouveau, je ne sais pas si Doria le voit. Si elle continue je vais jouir, je ne sais pas si elle le fait exprès de continuer plus que de raison, est-ce moi qui n'est plus notion du temps ? "Bon sang mais Doria, glisse moi un doigt dans le vagin !!" M'écriée-je en moi même.
Pour me frustrée (conscieusement ou non) elle arrête alors que je suis sur le point d'avoir un orgasme. "Non" Je vais pas résister jusqu'à chez moi, faut que je jouisse. Je me relève, mes jambes me supportent à peine, Doria est toujours assise, ce qui fait que j'ai mon bassin nue près de son visage, je reprends du mieux que je peux ma respiration pour ne pas éveiller les soupçons et déclare.
Pour me frustrée (conscieusement ou non) elle arrête alors que je suis sur le point d'avoir un orgasme. "Non" Je vais pas résister jusqu'à chez moi, faut que je jouisse. Je me relève, mes jambes me supportent à peine, Doria est toujours assise, ce qui fait que j'ai mon bassin nue près de son visage, je reprends du mieux que je peux ma respiration pour ne pas éveiller les soupçons et déclare.
"Excuse moi, je dois aller aux toilettes pour faire pipi."
Sans attendre sa réponse, je sors de la cabine, heureusement que les wc sont juste à coté car la salle d'attente peut me voir cul nue. Je claque la porte, ferme à clé, et m'assoie en vitesse sur les toilette, non pour pisser mais jouir nom de dieu !! J'écarte les jambes un maximum en l'air, et m'adosse contre le réservoir d'eau. De deux doigts je récupère de la cyprine à l'entrée de mon vagin et me masturbe fortement le clito. Cela ne sera pas suffisant, je me lève, me cambre contre l'évier, écarte encore une fois les jambes et là je me doigte sans retenue. C'est trop bon, mes jambes tremble, je me retient de crier. Mais je jouis comme une folle, toujours les doigts en moi, je pose mon front contre le bras qui me soutenait sur l'évier. Je respire, me calme, me redresse, me regarde dans le miroir et glousse comme une dinde. Je mets ces deux doigts dans ma bouche pour goûter et de l'autre, je prends du papier toilette pour m'essuyer le sexe et les cuisses. Je repasse l'espace d'une demi seconde dans la salle d'attente sans me cacher et rentre de nouveau dans la cabine de Doria.
"-C'était bien ?
—Oui."
—Oui."
Une réponse simple et efficace. Elle as toujours ce sourire, sait-elle ce que j'ai traversé pendant cette séance ? Mais trêve de plaisanterie, en se raclant la gorge et en me faisant un signe de tête vers mon pubis, elle me rappelle que j'ai toujours le minou apparent. Je me rhabille, ma culotte a garder son humidité. Je paye au comptoir, on se fait la bise, elle m'invite a passer dimanche pour voir Ophélie et manger toutes les trois. Je la remercie avec humilité et sors du salon.
Je rentre chez moi, vu l'heure je ne sortirais plus, je reste en culotte, enfile un haut plus confortable, me pose devant une série et observe ma nouvelle vulve toute fraîche dans un petit miroir. Je la trouve belle, j'écarte les grandes lèvres et voit que mon vagin est toujours aussi ouvert. Mes pensées retournent vers Tim, je sais que sa bite va bientôt s'insérer en moi, ça comble ma journée.
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Commentaires ()
Faut-il vraiment être lisse pour plaire ? Il me semble que non. Pour ma part, je préfère l'état de nature sur le pubis, même si bien sûr ma vulve est lisse pour que tout le monde puisse voir mon anatomie sur les plages naturistes.
Sinon, c'est "consciemment" au lieu de "consciencieusement"; le problème de l'écriture de textes érotiques et de leur relecture, c'est que ça finit toujours par donner envie de se faire reluire le berlingot, ce qui nuit à la concentration nécessaire, malgré les fautes, je compatis, donc.